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L'école de pilotage Airline Training Center Arizona est désormais dans le collimateur de la justice américaine. C'est dans cette école, aux Etats-Unis, que le pilote allemand de la Germanwings avait appris son métier en 2010 avant de précipiter cinq ans plus tard son avion sur une montagne des Alpes françaises. Or non seulement le pilote Andreas Lubitz souffrait déjà de graves troubles psychiatriques dès 2008, mais, selon les familles des victimes du crash, une alerte avait été transmise à l'école de pilotage indiquant qu'il était dépressif. Pis : son certificat médical précisait déjà qu'en cas de nouvel épisode dépressif, son autorisation de vol aurait dû lui être retirée. Le 25 mars 2015, 150 peronnes ont été tuées lorsque l'avion de la Germanwings a percuté cette montagne des Alpes françaises. Au-delà des compensations financières, les avocats des victimes expliquent surtout vouloir attirer l'attention sur le besoin urgent de soumettre tous les pilotes à des évaluations psychologiques régulières pour améliorer la sécurité des passagers. L'école de pilotage de l'Arizona est une filiale de la compagnie Lufthansa, également propriétaire de la compagne Germanwings.
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C'est un geste qui fait scandale de l'autre côté du Rhin. Un peu plus d'un an après le crash de l'A320 de la GermanWings, les parents d'Andreas Lubitz, le copilote responsable du crash, ont diffusé un faire-part dans un quotidien allemand, provoquant la colère des familles des victimes. Ils y adressent leurs remerciements au maire de leur ville, mais aussi à leur pasteur, leurs amis et leurs voisins. "Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont aidés pendant cette année où nous avons connu l'horreur, la peur, l'agitation, le mutisme, le désespoir, la douleur, mais aussi la perte 'd'un être précieux et plein d'amour'", ont écrits les parents du copilote. Dans le quotidien Bild, les familles des victimes se sont dîtes choquées. "Dans leur faire-part de remerciements, leur fils est décrit comme une personne de valeur. On ne peut trouver de mots suffisants pour exprimer notre colère", expliquent les parents d'une victime de 24 ans. "Je peux comprendre le chagrin des parents qui ont perdu leur fils. Mais publier ce faire-part sans mentionner les personnes que cet homme a assassinées, je n'ai pas les mots", a ajouté un autre proche de victime dans les colonnes du quotidien allemand. Le drame avait provoqué la mort des 149 passagers de l'avion qui devait relier Barcelone à Dusseldorf.
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Un an jour pour jour après le crash d'un avion de la Germanwings, une centaine de proches des victimes se sont rendus sur les lieux du drame. Le copilote, Andreas Lubitz, avait précipité l'appareil sur les cimes des alpes de Haute-Provence le 24 mars 2015, faisant 150 morts. Tristesse, colère, apaisement, après une heure de marche et à 1.500 mètres d'altitude, les familles des victimes sont passées par toutes les émotions. Pour certains, c'était "trop difficile".
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Les parents des victimes du crash de la Germanwings se sont rassemblés mercredi à la veille de l'anniversaire de la tragédie qui avait 150 victimes. Des plaques commémoratives ont été dévoilées Düsseldorf et à Barcelone où le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy était présent. La présidente de l'association des victimes Silvia Chaves a dit son souhait que des mesures soient prises. 'Nous voulons empêcher que d'autres familles passent cette terrible épreuve que nous vivons. Et nous voulons que la société et nos leaders réalisent la nécessité de mesures qui prennent soin de nous. Nous sommes unis dans le souvenir de nos proches.' Plus de six cent proches des victimes sont attendues jeudi dans les Alpes de Hautes Provences pour les cérémonies. Aucun représentant officiel ne devrait être présent lors des cérémonies, les familles ne souhaitant pas être filmées. Il y a un an, le pilote qui souffrait de troubles psychologiques s'était enfermé dans le cockpit avant de précipiter l'Airbus A320 au sol. L'avion avait décollé de Barcelone et devait rejoindre Düsseldorf. Les victimes étaient originaires de 19 pays les ressortissants allemands et espagnols étaient les plus nombreux.
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Le 24 mars 2015 marquera le premier anniversaire du crash de l'Airbus A320 de la Germanwings. Après 8 minutes de chute libre, l'appareil s'était écrasé dans les Alpes de Haute-Provence, suite au geste fou de son pilote. Dans le village voisin, cet accident fait désormais partie du quotidien des habitants qui accueillent régulièrement chez eux les familles des victimes qui viennent se recueillir. Jeudi, 600 personnes sont attendues sur place pour observer une minute de silence.
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Cette semaine dans Utalk, une question nous est posée par Anita de Londres: 'un an après le crash délibéré d'un avion de la Germanwings par l'un de ses pilotes, quelles mesures ont été prises pour renforcer la sécurité des passagers et du personnel navigant ?' Giovanni Magi, spécialiste des questions aéronautiques à Euronews, lui répond : 'La première mesure prise après la catastrophe de la Germanwings a été l'adoption généralisée de la règle selon laquelle il faut au moins deux personnes présentes dans le cockpit en permanence. Si l'un des deux pilotes sort du cockpit, il ou elle doit être temporairement remplacée par un steward ou une hôtesse, donc si l'un des occupants du cockpit a le moindre problème, l'autre peut agir. Cette règle était déjà obligatoire aux Etats-Unis et en Chine au moment de l'accident, et de nombreuses compagnies aériennes du monde entier l'avaient déjà adoptée, mais pas la Lufthansa, à laquelle appartient la Germanwings. D'autres mesures ont été préconisées par les agences internationales de sécurité aérienne, pour demander des critères plus stricts lors des examens médicaux auxquels les pilotes sont soumis régulièrement. Dans ce cas, aussi, la responsabilité relève des autorités nationales. Le Parlement allemand, par exemple, a adopté une nouvelle législation permettant des contrôles inopinés des pilotes, pour s'assurer qu'ils ne soient pas sous l'effet de médicaments, de drogues ou d'alcool. Mais la solution radicale au problème, concernant la qualité des contrôles médicaux, a été proposée le 13 mars dernier par le Bureau Enquête Accidents, en charge de l'enquête sur la catastrophe de la Germanwings : la levée du secret médical, pour que la compagnie aérienne soit toujours informée de l'état de santé réel du pilote'. French BEA director Remi Jouty outlines recommendations on #Germanwings crash pic.twitter.com/8dSHrT30Kt- ReutersAerospaceNews (@ReutersAero) 13 mars 2016 C'était le dernier numéro de cette émission, merci d'avoir suivi notre page Utalk.
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Près d'un an après la catastrophe de la Germanwings dans les Alpes françaises, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a rendu son rapport final. Il préconise un contrôle médical renforcé des pilotes et copilotes et la rupture du secret médical en cas de problèmes psychologiques ou psychiatriques. 'Plusieurs médecins privés avaient l'information que le copilote était malade, a expliqué Arnaud Desjardins, enquêteur du BEA. Certains savaient même qu'il exercait le métier de pilote. Par contre, cette information n'est pas parvenue aux autorités aéronautiques et n'est pas parvenue à l'employeur Germanwings.' Andreas Lubitz, 28 ans, qui a délibérément provoqué le crash de l'appareil aurait dû être hospitalité en psychiatrie pour dépression. C'est en tout cas ce qu'avait recommandé un médecin deux semaines seulement avant le drame. Final email revealed of the pilot who crashed a Germanwings plane, killing 149 https://t.co/fFiivJ5j5t pic.twitter.com/2GIeG9v3RR- The Independent (@Independent) March 7, 2016 L'avion effectuait la liaison entre Barcelone et Düsseldorf. Le copilote a profité de l'absence du pilote dans le cockpit pour entamer la descente de l'appareil et provoquer la catastrophe. 150 personnes sont mortes dont 6 membres d'équipage. Le 23 mars, de nombreuses familles des victimes doivent se réunir à Marseille pour une cérémonie, puis sur les lieux du crash.
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Andreas Lubitz, le co-pilote du vol GermanWings qui s'est écrasé dans les Alpes en mars 2015 n'aurait jamais dû être habilité à voler, a annoncé le Bureau d'Enquête et d'Analyse. Dans son dernier rapport rendu dimanche matin, le BEA a évoqué la possibilité que le secret médical soit levé dans les cas de pilotes souffrant de problèmes psychologiques lourds. Pour les pilotes, cette mesure serait inutile voire inefficace.
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Il y a un an, Andreas Lubitz précipitait l'Airbus A320 de la compagnie Germanwings dont il était le copilote. Dimanche, le Bureau d'enquête et analyse (BEA), a dévoilé ses recommandations pour la sécurité en vol et préconisé notamment l'instauration de règles claires sur le secret médical. Dans son rapport, les enquêteurs ont révélés que "plusieurs médecins" connaissaient l'état de santé d'Andreas Lubitz, dont le placement en unité psychiatrique avait été recommandé deux semaines avant la catastrophe.
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Retrouvez les titres du journal de 13 heures du dimanche 13 mars 2016
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"La notion de secret médical peut-être variable", a expliqué Alain Bury, ancien commandant de bord, médecin au conseil médical de l'aviation civile. Il était l'invité de LCI ce dimanche alors que les experts du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses ont confirmé le scénario d'un crash volontaire de l'A320 de la Germanwings en mars 2015 dans les Alpes et recommandé un renforcement du contrôle médical et psychologique des pilotes afin d'améliorer la sécurité des vols.
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Les experts du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses ont confirmé dimanche le scénario d'un crash volontaire de l'A320 de la Germanwings en mars 2015 dans les Alpes et recommandé un renforcement du contrôle médical et psychologique des pilotes afin d'améliorer la sécurité des vols. "Je pense que des règles plus claires sont nécessaire pour définir quand on peut rompre le secret médical", a expliqué Arnaud Desjardin, expert en charge de l'enquête au BEA
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Un an après le crash de l'Airbus A320 de la Germanwings le 24 mars 2015 provoqué par le copilote Andreas Lubitz, le Bureau d'enquête et analyse (BEA) doit rendre dimanche son rapport final et ses recommandations sur la sécurité en vol. Un rapport déjà dévoilé aux familles des 150 victimes du crash dont certains veulent porter plainte contre l'école de pilotage de la Lufthansa en Arizona.
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Voici les vidéos de 2015 qu'on n'oubliera pas...
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Six mois après le crash de la Germanwings, des familles préparent une offensive judiciaire aux États-Unis. La raison principale : les "larges dédommagement" outre-Atlantique.
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Quatre mois jour pour jour après le crash de la Germanwings, les proches des victimes sont revenues se recueillir au Vernet. Dans le petit village de Haute-Provence, les restes non identifiés de victimes avaient été inhumés la nuit précédente, en toute discrétion, dans une tombe collective, dans le cimetière au pied de la montagne. ' L'idée qu'on a quand même c'est de faire de ce col, un lieu de silence, un lieu de mémoire, un lieu de recueillement, pour que les familles puissent y venir et trouver la mémoire de leurs proches', a déclaré le maire du Vernet, Francois Balique. L'endroit du crash dans la montagne sera accessible dans un ou deux mois, et un mémorial y sera donc installé. Les familles étaient attendues au cimetière dans la soirée, pour un nouveau moment difficile, car elles ont déjà enterré les leurs, identifiés par ADN. Cent cinquante personnes, dont 72 Allemands et 50 Espagnols, ont péri dans l'accident de l'Airbus de Germanwings, précipité au sol par son copilote.
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Le Vernet - 24 juillet 2015 - Un hommage a été rendu aux victimes du crash de l'A320, de la compagnie allemande Germanwings. Quatre mois après ce drame qui a fait 150 morts, quelque 200 personnes étaient réunies pour une cérémonie oecuménique au Vernet, devant la stèle à la mémoire des victimes. En plus des familles, les habitants de la région étaient conviés par le maire de la commune. Après cette cérémonie, 149 ballons blanc ont été lâchés dans le ciel. Pour ceux qui ont perdu un être cher, le fait de se retrouver avec d'autres familles aide à surmonter le deuil. "C'était encourageant de se retrouver avec les autres familles, d'être à leurs côtés, de les écouter et de parler avec elles. C'était un échange encourageant", déclare Robert Tansill Oliver, père d'une victime. Venues en car, les familles ont pu se rendre dans le cimetière où ont été inhumés jeudi soir les restes non identifiés des victimes. Selon les enquêteurs, l'avion de la Germanwings a été précipité volontairement au sol par le copilote. Sur les 150 victimes, il y avait 72 Allemands et 50 Espagnols.
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Quatre mois jour pour jour après la crash de l'Airbus A320 de la Germanwings dans les Alpes, les familles des 150 victimes étaient réunies non-loin du lieu de l'accident. Des fleurs ont été déposées sur la stèle et des ballons ont été lâchées en leur hommage.
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Quatre mois après le crash d'un avion de ligne de la compagnie Germanwings, les familles des victimes se sont réunies au Vernet pour rendre hommage à leurs proches à l'occasion de l'inhumation des fragments de corps non identifiés. Le drame avait fait 150 morts.
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Le village du Vernet a accueilli une cérémonie d'hommage aux victimes du crash de l'A320, vendredi après-midi, quatre mois après l'événement dramatique. Ce moment d'émotion a rassemblé les familles et les proches de victimes venus d'Allemagne et d'Espagne. Un lâcher de ballons a clôturé la cérémonie.
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Les familles de 16 lycéens originaires d'Haltern am See tués dans le crash de la Germanwings ont réclamé les excuses du patron de la Lufthansa. Dans une lettre ouverte à Carsten Spohr, publiée dans le journal Bild, ils ont déclaré que leurs enfants seraient encore en vie si la compagnie aérienne avait fait plus attention à la santé de ses pilotes, ils ont dénoncé son absence d'excuses et exigent aussi celle des médecins de la compagnie. Ils ont également écrit, je cite, 'mesurer la vie de chacun de nos enfants et notre douleur avec 45.000 euros nous blesse profondément'. 'Notre position est qu'il est incroyablement difficile de définir une somme. Mais il est tout aussi évident que ce qu'ils ont donné ne suffit pas, cela devrait être plus' , a estimé l'avocat des familles Elmar Giemulla 'nous pensons plutôt à une somme à six chiffres' L'avocat a précisément évoqué la somme de 200 000 euros. La compagnie aérienne allemande Lufthansa, elle, a défendu ses propositions d'indemnisation financières. 'Lufthansa va clairement au-delà de ce que prévoit la loi', a assuré aussi au quotidien Bild le porte-parole de la compagnie aérienne, en réponse à la lettre des parents des jeunes victimes. 150 personnes, dont 72 Allemands et 50 Espagnols, ont péri dans l'accident de cet Airbus de Germanwings le 24 mars dernier. L'appareil a été délibérément précipité au sol par son copilote, Andreas Lubitz, qui souffrait de graves problèmes psychologiques.
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Après l'épreuve du deuil, c'est un autre supplice qui attend les proches des victimes de la Germanwings. Plusieurs familles allemandes qui ont perdu quelqu'un dans l'accident en France le 24 mars refusent l'indemnisation proposée par la Lufthansa. 25 000 euros par victime, plus 10 000 pour les proches parents, trop peu selon leur avocat : 'Avec une action à sens unique de Lufthansa et Germanwings on n'arrivera à rien. C'est seulement possible s'il y a une coopération avec les proches et en accord avec les législations internationales, explique Christof Wellens. Il y a eu d'autres crashs d'avions dans d'autre pays, comme le Concorde d'Air France. On subit ici un traitement différend et c'est injuste.' L'avocat entend réclamer 200 000 euros par victime. Lufthansa n'a pas commenté. La compagnie réfléchit au montant pour les passagers non-allemands car les législations sont différentes selon les pays. L'avion avec 150 personnes à bord avait été précipité au sol par son copilote.
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Des proches de victimes allemandes mortes en mars dans le crash de l'Airbus Germanwings ont décliné l'offre de 25.000 euros par victime proposée par Lufthansa, maison-mère de Germanwings. Ils réclament au moins 200.000 euros.
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Les victimes ont été transportées vers l'Espagne un mois après que les enquêteurs ont fini d'identifier les restes des 150 victimes de...
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Les derniers éléments de l'enquête sur le crash de l'A320 de la compagnie Germanwings apportent un éclairage sur le passé du copilote Andreas Lubitz qui avait précipité son avion dans la montagne française. Lors des cinq dernières années, ce dernier avait consulté 41 médecins, dont sept les dernières semaines avant le crash. Restreints au secret médical, aucun n'a alerté la compagnie aérienne allemande.
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Le pilote responsable du crash du vol Germanwings a consulté 41 médecins durant les 5 dernières années. Ceux-ci révèlent les troubles...
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Le co-pilote qui aurait volontairement provoqué le crash du vol A320 dans les Alpes françaises a vu 41 médecins au cours des cinq dernières années. 
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Jeudi soir, le procureur de Marseille a détaillé les troubles médicaux dont souffrait Andreas Lubitz, le copilote de l'Airbus qui s'est crashé dans les Alpes le 24 mars dernier avec 150 personnes à son bord. L'Allemand a notamment consulté
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"L'enquête va continuer dans le cadre d'une information judiciaire. Le dossier pourra se terminer sans que personne ne soit mis en examen", a indiqué jeudi le procureur de la République de Marseille, en charge de l'enquête sur le crash de la Germanwings dans les Alpes françaises le 24 mars. "On est légitimement en droit de s'interroger alors que certains médecins considéraient Andreas Lubitz comme inapte à voler", a poursuivi Brice Robin, qui a par ailleurs indiqué que les enquêteurs avaient fait "une reconstitution pour que les familles puissent vivre ce qu'il s'est passé dans le cockpit de l'avion (avant le crash) afin qu'elles n'ignorent rien."
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Deux mois et demi après le crash de la Germanwings, certains restes humains n'ont toujours pas pu être identifiés, faute de prélèvement ADN. Ces fragements ont donc été rassemblés dans des sarcophages et seront enterrés dans le cimetière du Vernet. La cérémonie aura lieu dans les prochaines semaines. Une étape importante pour les habitants sur place, toujours très marqués par le drame.

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