Société
Le domaine de Vizille est temporairement fermé au public après que des gens du voyage ont forcé le passage avec 75 caravanes.
Société
Une jeune femme vient de recevoir une forte amende car elle a eu la malchance de s'être garée, il y a trois ans, à côté de caravanes de gens du voyage.
Vidéos à la une
Une dizaine de caravanes appartenant à des gens du voyage a investi dimanche en fin d'après-midi un terrain à l'entrée de la base de loisirs de Jablines, en Seine-et-Marne. Le maire de la commune a tenté de s'interposer, en vain. En tout, la France compte 300 à 500.000 membres de la communauté des gens du voyage. Les terrains pour les accueillir sont trop peu nombreux. Pourtant, une loi oblige les communes à mettre à disposition des aires d'accueil pour cette communauté. Mais la moitié d'entre elles ne la respecte pas.
Vidéos à la une
Dix hommes, tous membres de la communauté des gens du voyage, ont été condamnés ce vendredi à de la prison ferme. Dans la nuit du 28 août, ils avaient bloqué l'autoroute A1, près de Roye dans la Somme. Ils demandaient à ce que l'un des leurs, incarcéré, puisse assister aux obsèques de son père, assassiné quelques jours auparavant.
Vidéos à la une
Le procès de douze personnes de la communauté des gens du voyage s'est ouvert ce jeudi matin à Amiens. Elles sont soupçonnées d'avoir bloqué pendant plusieurs heures l'autoroute A1 en plein retour des vacances d'été fin août près de Roye dans la Somme. Une action menée pour faire pression sur la Justice et obtenir une permission de sortie pour l'un leurs qui souhaitait se rendre aux funérailles de son père. Elles sont jugées pour entrave à la circulation de véhicules, dégradation par incendie et vol en réunion. Les prévenus risquent au maximum deux ans de prison, 4.500 euros d'amende et une suspension de leur permis
Vidéos à la une
Plus de 300 gendarmes ont été mobilisés à l'aube ce lundi à Moirans. L'opération a conduit à l'interpellation de 14 personnes liées aux émeutes qui avaient eu lieu en octobre dans la communauté des gens du voyage. Des voitures avaient été incendiées dans le quartier de la gare où les forces de l'ordre avaient essuyé des jets de projectiles.
Vidéos à la une
Quinze jours après les violences provoquées par des personnes appartenant à la communauté des gens du voyage, le Premier ministre Manuel Valls était en visite ce vendredi à Moirans, dans l'Isère. Il a répondu aux piques envoyées par Nicolas Sarkozy indiquant qu'il n'y a "plus d'autorité de l'Etat". Le chef du gouvernement a expliqué qu'il y aurait des sanctions "à la hauteur de la violence que Moirans a connu".
Vidéos à la une
"Moirans ne vient pas de rien, c'est, me semble-t-il, l'effet d'écho d'une autre affaire qui s'est passée il y a trois semaines sur l'autoroute A1", a affirmé sur LCI Alexis Brézet, directeur des rédactions du "Figaro". "Pourquoi Moirans se passe, sans doute, c'est parce que dans l'affaire de l'autoroute A1 les gens du voyage ont obtenu gain de cause", selon lui.
Société
Sous les expressions "population rom" et "gens du voyage", se cachent en fait plusieurs peuples nomades avec des particularités propres.
Vidéos à la une
Les violences à Moirans par des membres de la communauté du voyage rappellent celles de fin août dernier sur l'autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l'État n'a toujours pas porté plainte. Seule la société d'autoroute Sanef a saisi la Justice. Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l'État devait le faire. "Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L'État républicain, c'est un certain nombre de règles. Le jour où l'on donne l'impression que l'on cède simplement à la violence et à la manifestation, c'est un mauvais signal", avait jugé le président de l'Assemblée nationale.
Vidéos à la une
Pascal Perri et Laurent Neumann sont revenus sur les violences qui ont eu lieu mardi à Moirans, dans l'Isère. Cet incident a été à l'origine de nombreuses réactions politiques, à droite comme à gauche. Pour Pascal Perri, cette affaire reflète un problème d'ordre public et d'incarnation de l'Etat. De même, Laurent Neumann estime que l'autorité a été défiée lors de ces scènes de guérilla urbaine. - Bourdin Direct, du jeudi 22 octobre 2015, sur RMC.
Vidéos à la une
"Les déclarations de justice sont faites pour être respectées", a affirmé sur LCI Gérard Simonet, maire DVD de Moirans. "Ce qui m'a choqué ce sont ces violences extrêmes. Je ne comprends pas pourquoi cette violence. Il y avait d'autres moyens de se faire entendre"
Vidéos à la une
Le calme est revenu à Moirans, les effectifs de gendarmes sont toujours déployés. Bernard Cazeneuve doit arriver dans la soirée pour rencontrer les élus. Le procureur de la République de Grenoble a précisé que l'enquête serait difficile.
Vidéos à la une
Le député socialiste de l'Isère, Michel Issindou, se félicite mercredi du "retour au calme" mercredi matin çà Moirans, au lendemain de violences commises par des gens du voyage. "L'Etat et le gouvernement doivent rester très fermes", poursuit-il. Interrogé sur le fait qu'il n'y ait eu aucune interpellation, il estime que "c'est toujours un peu dangereux au moment d'une émeute d'interpeller des personnes". L'Etat a ainsi "souhaité hier calmer le jeu en n'arrêtant pas les gens immédiatement parce que ça pouvait envenimer la situation", selon lui.
Vidéos à la une
Jean-Paul Bonnetain, préfet de l'Isère, a fait un point, sur BFMTV mercredi à la mi-journée, sur la situation à Moirans après les violences de gens du voyage qui ont protesté mardi contre le refus de sortie de prison de l'un des leurs. "A ce stade, j'ai 180 gendarmes mobiles, 35 à 40 gendarmes départementaux et un groupe de 14 enquêteurs pour les suites judiciaires que nous réserverons à ces exactions, des moyens d'appui dont un hélicoptère et deux canons à eau. J'ai en plus en réserve une demi-compagnie de CRS qui est mobilisable", a-t-il détaillé en ajoutant "tout est fait pour que les auteurs des troubles soient identifiés avec des éléments de preuve suffisants pour être présentés à la justice".
Vidéos à la une
Bernard Cazeneuve s'est exprimé mercredi à la sortie du Conseil des ministres sur les violences de la veille à Moirans, dans l'Isère. Des membres de la communauté du voyage ont incendié des voitures et détruit un restaurant, mardi soir, pour protester contre le refus de la justice d'autoriser une sortie exceptionnelle à un des leurs, actuellement en prison. "La plus extrême fermeté sera à l'oeuvre dans les jours et dans les heures qui viennent", a assuré le ministre de l'Intérieur.
Vidéos à la une
Les incidents à Moirans de ce mardi, commis par des membres de la communauté des gens du voyage, rappellent ceux de fin août sur l'autoroute A1. Les violences partent des mêmes revendications: la réclamation d'une permission de sortie de prison pour l'un des leurs, afin qu'il assiste à des funérailles. "La veillée et l'enterrement sont des signes importants d'appartenance à la communauté et le fait d'être absent à une cérémonie est un phénomène de troubles", explique Marc Bordigoni, anthropologue au CNRS.
Vidéos à la une
Des voitures brûlées, un restaurant détruit et de nombreuses voies obstruées mardi soir, à Moirans en Isère. Les violences ont éclaté dans la communauté des gens du voyage, car le juge d'application des peines a refusé que deux détenus puissent assister aux obsèques d'un membre de leur famille. Le calme est désormais revenu dans la commune. "Nous avons repris le terrain et permis l'intervention des sapeurs-pompiers pour éteindre les feux de véhicules qui obstruaient notamment la route départementale", a déclaré le préfet du département, Jean-Paul Bonnetain.
Vidéos à la une
Des voitures ont été incendiées près de la gare qui a été saccagée à Moirans (Isère). Des dizaines de gens du voyage ont protesté pour réclamer la sortie de prison de deux détenus pour assister aux obsèques d'un des leurs.
Vidéos à la une
Les gens du voyage qui ont manifesté avec violence mardi réclamaient une permission de sortie de prison pour l'un d'eux pour assister aux obsèques de son frère. Interrogée sur BFMTV, la mère du détenu explique qu'elle demandé une libération sous escorte pour son fils, sans succès. Si elle déplore la situation, elle explique que "c'était la seule solution" pour qu'on l'entende.
Société
Les agents de la SNCF de la gare de Castres (Tarn) accusent des familles installées à proximité des voies de mettre en danger leur sécurité et celle des voyageurs.
Société
Plusieurs familles de tziganes auraient quitté la ville de Thionville, lundi matin, en omettant de payer 1 500 euros de frais liés à l'enlèvement d'ordures ménagères.
Vidéos à la une
Presque deux semaines après la fusillade à Roye dans la Somme, BFMTV a pu rencontrer Rosita. Elle est l'épouse de l'une des quatre victimes et la grand-mère de la petite fille de onze mois. "J'ai eu un coup de téléphone de ma belle-fille vers 16h30, elle hurlait au téléphone: 'Viens vite, il a tiré sur Mario", se rappelle-t-elle. Elle a aussi rapporté que son fils est "déboussolé" mais qu'"il tient le choc pour son fils qui est à l'hôpital, celui qui s'en est sorti. Il est traumatisé à vie, il a vu son grand-père, sa mère et sa soeur tués."
Vidéos à la une
Représentant de la communauté des gens du voyage, Joseph Dorkel, était l'invité de BFM Story mardi. Il a expliqué que la fusillade dans un camp de gens du voyage mardi 25 août à Roye dans la Somme n'avait pas été réalisée par un membre de leur communauté, qui souffrait des stéréotypes. Interrogé sur les dommages engendrés par le blocage de l'A1 vendredi soir, a affirmé que "les routiers, les agriculteurs ont eux aussi leurs cris de révoltes et ce n'est pas pour cela que ce sont des assassins ou des fouteurs de troubles".
Vidéos à la une
Le blocage de l'autoroute A1 entre Paris et Lille de vendredi soir à samedi midi par des gens du voyage aurait entraîné 500.000 euros de dommages selon la Sanef, société qui exploite cette autoroute. Le gouvernement n'a, pour l'heure, pas décidé de porter plainte, afin de ne pas attiser les tensions.
Vidéos à la une
Invité ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Claude Bartolone est revenu sur le blocage de l'autoroute A1 entre Paris et Lille de vendredi soir à samedi midi par des gens du voyage. Le président de l'Assemblée nationale s'est dit "marqué et révolté par ces images". De son côté, la Sanef, la Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France, a évalué ce préjudice à hauteur de 500.000 euros. "L'Etat républicain, c'est un certain nombre de règles", a lancé la tête de liste PS en Ile-de-France. "Bien entendu que l'Etat doit déposer plainte", a-t-il réagi. "Il ne peut pas y avoir la moindre image de laxisme", a conclu Claude Bartolone.
Politique
Le député-maire de Saint-Quentin a demandé à "désarmer" les gens du voyage après que certains d’entre eux ont bloqué à partir de vendredi soir l’autoroute A1.
Vidéos à la une
Le blocage de l'autoroute A1 vendredi et samedi dans la matinée par la communauté des gens du voyage a provoqué de vives réactions dans la classe politique français. La droite et l'extrême droite condamnent ce blocage, à l'image de Xavier Bertrand et Florian Philippot, qui fustige notamment l'attitude de l'Etat.
Vidéos à la une
Présent sur l'A1 ce samedi, notre envoyé spécial Rabat Aït-Hamadouche a pu suivre l'évolution des événements sur la portion d'autoroute bloquée et nous donne les derniers détails de la situation, qui s'est débloquée il y a quelques minutes.
Vidéos à la une
Ce samedi en fin de soirée, la circulation était rétablie dans les deux sens que l'autoroure A1. Si le blocage en lui-même avait été levé plusieurs heures plus tôt, il a fallu beaucoup de temps pour déblayer les troncs d'arbres et les obstacles qui avaient été déposés sur les voies.

Pages

Publicité