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Rien ne va plus pour les constructeurs automobiles allemands. Après la chute du PDG de BMW en pleine conférence, c'est le patron de Volkswagen qui vacille. Mais cette fois, la raison est différente. Le géant de l'automobile est accusé d'avoir triché sur les contrôles anti-pollution aux États-Unis. Le constructeur allemand a admis avoir utilisé un logiciel sur près de 500 000 véhicules pour manipuler des données indiquant les émissions. Lors des contrôles, le logiciel déclenchait un mécanisme pour limiter les gaz polluants. Une fois le test passé, le mécanisme se désactivait. Une tricherie qui entache considérablement l'image du groupe. "La confiance dans la marque est fondamentalement ébranlée. On a violé des lois sur l'environnement des États-Unis. Dans un tel cas, il faut un nouveau départ. Le groupe ne peut pas continuer comme ça. Le conseil de surveillance doit décider de l'avenir vendredi", déclare Ferdinand Dudenhoeffer, Professeur d'université et expert des industries automobiles. Suite au scandale, le cours de l'action de la marque a chuté de 20%. L'entreprise encourt une amende de 37 500 dollars par voiture, soit 18 milliards de dollars au total.
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