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Avec Atlantico
Les enfants sont chiants. La gauche aussi.
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Avec Christiane Taubira l'idéaliste et Emmanuel Macron le pragmatique, la gauche possède aujourd'hui deux personnalités aux styles bien différents mais bénéficiant toutes deux d'un certain crédit dans l'opinion. Alors qu'il reste encore à savoir quelle est la demande réelle des électeurs de gauche vis-à-vis de ces deux pôles, la situation pourrait bien profiter à.. François Hollande.
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Tous les candidats à la présidentielle, à droite comme à gauche, font des promesses qui vont les obliger à s’affranchir du pacte de stabilité, mais aucun ne dit comment, concrètement, cette liberté coûteuse pourra s’exercer après l'élection.
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Avec Atlantico
Tous les candidats à la présidentielle, à droite comme à gauche, font des promesses qui vont les obliger à s’affranchir du pacte de stabilité, mais aucun ne dit comment, concrètement, cette liberté coûteuse pourra s’exercer après l'élection.
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Avec Atlantico
Nouveau paradigme utilisé par les candidats à l'élection présidentielle, la séparation progressiste-conservateurs permet de brouiller les cartes dans une élection ou chaque candidat ne peut plus se contenter d'être de gauche ou de droite. Au point de se demander s'il y a vraiment un conservateur dans l'avion.
Politique
Avec Atlantico
S'il est clairement rejeté par une majorité de Français, le scénario de l'élection présidentielle de 2012 qui avait vu François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen jouer les premiers rôles pourrait bien se reproduire en 2017. A moins que quelques grains de sable ne viennent enrayer les mécaniques mises en place.
Politique
Avec Atlantico
S'il est clairement rejeté par une majorité de Français, le scénario de l'élection présidentielle de 2012 qui avait vu François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen jouer les premiers rôles pourrait bien se reproduire en 2017. A moins que quelques grains de sable ne viennent enrayer les mécaniques mises en place.
International
Avec Atlantico
Alors que François Hollande reçoit ce jeudi plusieurs leaders des partis de gauche européens, la social-démocratie traverse un moment critique au sein de l'Union européenne. Entre contexte politique peu favorable et difficulté à se repenser idéologiquement en période de crise économique, les tenants de la gauche de gouvernement sont dans le dur.
Politique
Avec Atlantico
Divisé, en situation de rupture notamment sur les questions économiques mais également vis à vis de la personnalité de son leader, le PS est aujourd'hui dans une position dangereuse.. Qui ne manque évidemment pas de rappeler la crise que connait le socialisme en Europe.
Politique
Avec Atlantico
Les conseillers de l’Élysée ne semblent pas effrayés par une candidature Montebourg qui ne mordra par sur l’électorat du président-candidat. En revanche, sa campagne, qui ne manquera pas de pointer les manquements et les erreurs du quinquennat, pourrait bien lui faire bien du mal.
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La prolongation de l'état d'urgence va probablement être adoptée à l'Assemblée nationale ce soir. En effet, toutes les classes politiques y sont favorables, et cela malgré les quelques conditions imposées par Les Républicains. Une question se pose: qui osera désormais arrêter l'état d'urgence ? Ce qui est sûre, c'est qu'il sera prolongé au moins jusqu'aux élections de 2017. - Bourdin Direct, du mardi 19 juillet 2016, sur RMC.
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Bien qu'il n'ait pas annoncé son départ ni sa candidature, Emmanuel Macron semble de plus en plus larguer les amarres et prendre le large. Hier soir, il a tenu son premier grand meeting à Paris. En Marche !, une entreprise de porte à porte destinée à recueillir "un diagnostic sur l'état du pays" et par la suite à formuler "une offre politique nouvelle, est passée à la vitesse supérieure. Le ministre de l'Économie veut porter sa PME politique à la victoire en 2017. "Ce mouvement, rien ne peut plus l'arrêter", a-t-il déclaré. Se revendiquant "ni à droite, ni à gauche", pour qui roule Emmanuel Macron ? N'est-il pas un politicien comme les autres ? - Avec: Véronique Jérôme, polito-économiste d'ElectionScope. Jérôme Sainte-Marie, président de Polling Vox. Et Jean-Marc Daniel, économiste, professeur à l'ESCP Europe, auteur de "Valls Macron, le socialisme de l'excellence à la française", aux Éditions François Bourin. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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François Hollande va donner demain une interview télévisée à l'occasion du tout dernier 14 juillet de son quinquennat. Alors que le Conseil national du PS a décidé le 18 juin d'organiser une primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017, le chef de l'État continue d'entretenir le suspens sur son éventuelle candidature. Il a toujours affirmé qu'il se prononcerait sur le sujet en décembre. À quoi alors pourrait bien servir l'allocution qu'il va tenir en marge de la fête nationale ? Va-t-il en profiter pour lever le voile sur ses intentions ? - Avec: Véronique Jérôme, polito-économiste, ElectionScope. Jérôme Sainte-Marie, Président de Polling Vox. Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business. Et Patrick Coquidé, éditorialiste BFM Business. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Pour son premier grand meeting à Paris, Emmanuel Macron a franchi une étape supplémentaire sur la voie de l'affranchissement politique. Pourtant, devant plus de 3 000 partisans survoltés, le ministre de l'Économie n'a ni annoncé sa candidature à la présidentielle, ni dévoilé des propositions concrètes. Si beaucoup s'interrogent donc sur l'intérêt de ce meeting, Laurent Neumann estime qu'Emmanuel Macron n'a pas voulu sortir de l'ambiguïté. Son but n'était pas de s'adresser à la France, ni de se fixer des perspectives. Le ministre de l'Économie voulait dire essentiellement à ses supporters et à ses futurs donateurs qu'il sera candidat. - Bourdin Direct, du mercredi 13 juillet 2016, sur RMC.
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À gauche, le 49-3 dégainé par Manuel Valls pour faire adopter la loi Travail ne passe pas. L'exécutif s'expose une deuxième fois à une motion de censure. Reste à savoir si les députés socialistes opposés à la politique du gouvernement, réussiront à réunir les signatures nécessaires pour valider cette motion. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement, estime que cette situation illustre le dépassement du Parti socialiste. Aujourd'hui, les moeurs ne sont plus les mêmes qu'à la naissance du parti. - 12h l'heure H, du mercredi 6 juillet 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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Hier, Manuel Valls a une nouvelle fois utilisé le 49-3 pour faire adopter la controversée loi Travail à l'Assemblée nationale. Si la droite ne déposera pas de motion de censure, serait-ce aussi le cas à gauche ? En réalité, ce camp ne dispose pas de majorité pour le faire. Et les députés qui souhaiteraient s'associer aux frondeurs risquent d'être exclus du Parti socialiste. Selon toute vraisemblance, la gauche est largement divisée. Est-ce une stratégie de Manuel Valls ? - Bourdin Direct, du mercredi 6 juillet 2016, sur RMC.
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Depuis 4 mois, la loi Travail cristallise toutes les passions et les tensions. Pour en finir avec ce feuilleton, le gouvernement a donc décidé de nouveau de passer en force en utilisant le 49-3, cet après-midi à l'Assemblée nationale. Les députés ont jusqu'à mercredi 15 heures pour déposer une motion de censure. La droite, quant à elle, a préféré ne pas en déposer pour "mettre fin à la mascarade". Mais pour l'heure, qui sont les grands gagnants et les grands perdants du texte El Khomri ? Que reste-t-il concrètement ? Le dossier est-il clos ? - Éléments de réponse avec: Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE-PME. Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business. Et Philippe Mutricy, directeur de Bpifrance Le Lab. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 5 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Le secrétaire national du Parti communiste français Pierre Laurent, invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce jeudi, a déclaré que "le scénario Hollande (serait) le scénario de l'échec assuré" lors de l'élection présidentielle 2017. "Si nous joignons nos forces sur une autre politique, qui réponde à l'attente des gens de gauche déçus et trahis, alors nous serons capables de faire face à la droite et l'extrême droite", a-t-il affirmé.
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Alors que les opposants à la loi Travail défilent à Paris et dans plusieurs grandes villes de France, François Hollande a réaffirmé sa volonté d'aller "jusqu'au bout". À l'occasion de l'inauguration d'un centre social dans le XIIIe arrondissement de la capitale, le Président a de nouveau vanté les mérites de ce texte. Quelle est l'importance des négociations sociales dans le monde des entreprises ? Faut-il revoir l'article 2 de la loi El Khomri ? - Avec: Jean-Marc Germain, député PS des Hauts-de-Seine. - 12h l'heure H, du jeudi 23 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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La manifestation contre la loi Travail qui était dans un premier temps interdite est finalement autorisée grâce à un compromis trouvé entre le gouvernement et les syndicats. Manuel Valls, François Hollande et Bernard Cazeneuve prenaient ensemble cette décision mais en réalité, ils n'étaient pas tout à fait ensemble. Entre l'interdiction et l'impossibilité d'autoriser le parcours demandé par les syndicats, la gauche se déchire. Les manifestants tournent en rond autour de la place de la Bastille face à un gouvernement qui est incapable de gérer la situation. Au fond, tout le monde tourne en rond et au final chacun retrouve sa place, estime Apolline de Malherbe. - Bourdin Direct, du jeudi 23 juin 2016, sur RMC.
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Matteo Renzi a perdu lors des municipales partielles à Rome et Turin. Alors qu'il y a un an, le président du Conseil italien et le Premier ministre français voulaient reformer la vieille Europe, le résultat n'était pas satisfaisant. En Italie, malgré la baisse du taux de chômage, l'économie est toujours en panne. Ce qui explique la déception des électeurs italiens envers le président du conseil italien. D'après Hervé Gattegno, Matteo Renzi n'est plus un modèle pour le PS mais plutôt un avertissement. La gauche devrait tirer une leçon de cette défaite. - Bourdin Direct, du mardi 21 juin 2016, sur RMC.
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La gauche et la droite organiseront des primaires pour désigner leurs candidats en vue de la présidentielle de 2017. Au début, la primaire a été mis en place afin d'éviter un éparpillement des voix. Actuellement, elle donne plus de transparence aux partis politiques tout en recréant un lien avec les Français. Pour Apolline de Malherbe, la primaire est surtout une prime pour celui qui saura se distinguer des autres. - Bourdin Direct, du mardi 21 juin 2016, sur RMC.
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C'est officiel, une primaire déterminera le candidat socialiste pour la présidentielle de 2017. On pourrait croire que c'est une manoeuvre de Jean-Christophe Cambadélis pour avantager François Hollande, mais il n'en est rien. La primaire est l'unique chance du PS d'avoir un candidat au deuxième tour en 2017. Si elle est bien organisée, elle peut mettre de la cohérence au sein du parti. Et bien qu'on ait entendu ces derniers temps que cette primaire était un piège tendu par François Hollande à ses adversaires, rien ne dit que ce n'est pas lui-même qui va tomber dedans. - Bourdin Direct, du lundi 20 juin 2016, sur RMC.
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Samedi dernier, le conseil national du Parti socialiste a approuvé l'organisation d'une primaire ouverte en janvier 2017 pour désigner son candidat à la présidentielle. Validée par François Hollande, la proposition de Jean-Christophe Cambadélis, premier secretaire du PS, a même été votée à l'unanimité. Quels sont les enjeux de cette primaire ? Comment peut-on être président de la République et candidat à la primaire ? Cette dernière sera-t-elle taillée pour François Hollande ? A qui profite réellement cette décision du Parti socialiste ? - Bourdin Direct, du lundi 20 juin 2016, sur RMC.
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À moins d'un an de la présidentielle, le PS a décidé d'organiser une primaire. François Hollande, président sortant, devra lui aussi se soumettre à cette consultation électorale, s'il décide de se porter candidat. Apolline de Malherbe estime que le chef de l'Etat n'a pas réussi à apparaître comme le candidat évident du parti car il n'a jamais voulu être président. C'est donc normal qu'il se soumette à une primaire. François Hollande pourrait même tendre un piège à ses adversaires, ajoute-t-elle. - Bourdin Direct, du lundi 20 juin 2016, sur RMC.
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Avec: Mathilde Lemoine, chef économiste du Groupe Edmond de Rothschild. Christian Parisot, chef économiste chez Aurel BGC. Et Bruno VanRyb, président de BeBrave. - Les Experts, du vendredi 10 juin 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis et Myriam El Khomri étaient en meeting hier soir pour défendre la loi Travail. Le Premier ministre en a profité pour relancer le débat sur le clivage droite-gauche. La stratégie de Manuel Valls est à la fois désespérée et désespérante. En effet, il tente de faire passer par la menace un texte dont il sait qu'il n'a pas la majorité. D'abord il brandit la menace du chômage, puis celle du blocage de l'Euro et maintenant c'est la droite. Il s'appuie sur la réécriture du texte par les sénateurs de droite, mais au final, c'est le texte du gouvernement qui sera soumis au vote et non cette version sénatoriale. - Bourdin Direct, du jeudi 9 juin 2016, sur RMC.
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Même si une victoire de la droite républicaine à la présidentielle de 2017 est quasiment assurée, Jean-Christophe Cambadélis fait tout pour rendre inéluctable et plus vite la candidature de François Hollande. Car ses objectifs sont clairs: préserver l'unité du parti socialiste. Si le président de la République est écarté et qu'une primaire à gauche est organisée, la dislocation du PS sera inévitable. Et sa débandade finale serait confirmée en 2017. D'après une étude menée par le PS sur la carte électorale, appelée le calcul de combat, il n'y aurait plus que 80 députés socialistes en juin 2017. - Bourdin Direct, du jeudi 9 juin 2016, sur RMC.
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Aujourd'hui, François Ruffin lance une campagne contre le vote socialiste intitulée "Nous ne voteront plus PS". A l'origine du mouvement Nuit debout et réalisateur du film "Merci patron!", ce journaliste veut sortir d'une longue parenthèse libérale qui a débuté en 1983, quand le PS a basculé économiquement à droite. François Ruffin plaide en faveur d'un mouvement populiste de gauche dont le but est de réconcilier le peuple et les élites. - Bourdin Direct, du mardi 7 juin 2016, sur RMC.

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