ALERTE SUBSTANCES NOCIVES : ce n'est pas parce que vous vous apprêtez à réveillonner et à déguster des plats de fête, que ces derniers se révèlent dépourvus de produits pouvant s'avérer dangereux pour votre santé. Problème : ils sont généralement bien cachés.

Publié en mars 2017 aux éditions Thierry Souccar, un livre intitulé "Le Nouveau guide des additifs" s'est fixé pour ligne de conduite de dresser une liste non exhaustive de produits qu'il convient d'éviter à l'occasion des fêtes de fin d'année. Une liste dont Franceinfo se fait l'écho dans un article référencent les mets à ne pas consommer le soir du nouvel an notamment.

Oubliez les biscuits apéritifs industriels

Au menu : des biscuits apéritifs souvent trop gras et trop salés qui, si vous en consommez trop, peuvent non seulement faire exploser votre dose quotidienne de sel en un rien de temps (5 grammes maximum de sel par jour) mais peuvent surtout, à la longue, être à l'origine d'insuffisances cardiaques.

Ajoutez à cela, l'huile de palme, souvent trop présente dans ces petits biscuits et particulièrement nocive pour la santé compte tenu de sa composition trop riche en acides saturés, ainsi que différents additifs, eux aussi, particulièrement dangereux à l'instar du glutamate monosodique (E621), de l’acide carminique (E120) ou encore du caramel au sulfite d’ammonium (E150d)... Et vous obtenez des biscuits apéritifs qu'il convient vraiment... Vraiment d'éviter.

D'où la recommandation de Franceinfo émise avec l'aide de l'association de consommateurs "Générations cobayes" de privilégier les recettes "maison" de légumes à tremper dans différentes sauces de type houmous ou tzatziki, elles aussi faites "maison".

Du fois gras "oui" mais "maison"

Autre standard des fêtes de fin d'année, autre recommandation : celle portant sur le foie gras et la charcuterie en général. Des mets savoureux certes, mais qui se révèlent bien souvent "agrémentés" de quantité d'additifs alimentaires. A commencer par les fameux nitrites (pointés du doigt dans l'émission "Cash Investigation"). Un produit qui peut également comporter des nitrites de sodium (E250), ainsi que des nitrates de potassium (E252), tous deux classés "cancérigènes probables" chez l'homme. Résultat : mieux vaut bien lire les étiquettes (les produits plus chers n'étant pas forcément épargnés) ou, mieux encore, réaliser son foie gras soi-même.

Du saumon fumé au mercure

Côté poissons, le saumon n'est pas en reste. Si vous optez pour sa version fumée, simple et savoureuse, il y a de fortes chances pour que votre saumon soit fumé... au mercure. Idem pour les saumons bio ou labellisés. Dans ce cas, les associations s'accordent sur le fait de privilégier des saumons sauvages facilement reconnaissables dont la couleur s'avère nettement moins soutenue que le rose pâle traditionnel.

Quid des autres mets ?

Publicité
Entre la volaille aux antibiotiques, le champagne aux pesticides et la bûche aux additifs... Les pièges sont encore nombreux. Si le bio ne garantit pas que ces mets en soient totalement dénués, le mieux reste encore soit de se renseigner quant à l'origine de ces produits auprès de votre commerçant, soit de bien lire les étiquettes de manière à bannir ces fameux additifs de votre menu.

Quant à votre buche glacée composée, selon les cas, de dioxyde de titane (E171), de diphosphates (E450), ou encore de carraghéanes (E407), mieux vaut tout bonnement l'éviter.

En vidéo - La viande reste mal étiquetée

Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité