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Ce matin, un attentat à la voiture piégée a secoué Mogasdiscio. Le bilan est de 5 morts et plusieurs blessés. L'attaque a été revendiquée...
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NAIROBI - Rentrée sous haute surveillance pour l'université de Garissa à Nairobi, cible d'une terrible attaque qui avait fait 148 morts, des étudiants pour la plupart. Des shebab, des islamistes basés dans la Somalie voisine, étaient arrivés à l'aube. Ils avaient séparé musulmans et non musulmans et avaient massacré les derniers. Le carnage avait pris fin après plusieurs heures de siège et la mort des quatre assaillants. L'université comptait 800 étudiants avant le massacre. Seulement quelque dizaines ont repris les cours dans un premier temps.
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Une semaine après l'attaque de l'université de Garissa qui a fait 148 morts, les corps des victimes continuent à affluer dans une morgue de Nairobi. Mais l'identification des dépouilles est lente et difficile. Les autorités kényanes sont aidées par des bénévoles de la Croix-Rouge. Le directeur du Centre national des gestions des catastrophes avait promis que le processus d'identification serait rapidement terminé. Plus de 50 victimes ont pu être identifiées grâce aux empreintes digitales et 15 grâce à des mesures biométriques. Transportés dans des cercueils, les corps sont remis aux proches, au compte-goutte. Pour les autres familles, le plus difficile est de ne pas pouvoir les enterrer, les autorités ne savent pas encore quand le processus d'identification prendra fin.
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Ces images insupportables ont été prises au mortuaire de Chiromo à Nairobi, au Kenya, où reposent à présent les corps mutilés des...
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GARISSA (Kenya) - 4 avril 2015 - De son groupe d'amis, il explique être le seul survivant. Cet étudiant a réchappé à la terrible attaque menée jeudi à l'aube par un commando d'islamistes shebab à l'université de Garissa dans l'est du Kenya. Visant spécifiquement les chrétiens, les assaillants ont ainsi assassinés 148 jeunes au terme d'une prise d'otages de près de 16 heures. Cheruiot Tiebafy a eu beaucoup de chance. "Je me suis barbouillé du sang de mes collègues, j'ai fait semblant d'être mort. Ils m'ont tourné autour, ils m'ont battu, mais j'étais en vie" explique-t-il. Les autorités kényanes annoncent l'arrestation de 5 personnes en lien avec le massacre. Les shebab qui ont revendiqué l'attaque prétendent venger la minorité musulmane du pays et dénonce l'intervention du Kenya en Somalie depuis 2011. Le groupement terroriste promet d'ores et déjà de nouvelles attaques.
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Au moins deux personnes ont été tuées et plus de 30 blessées dans l'attaque de l'université de Garissa dans l'est du Kenya, à 150 km de la...
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