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Ces hommes et ces femmes reviennent d'un enfer. L'enfer des camps de détention de migrants d'Afrique du nord. Ils sont 169 à être rentrés en Gambie grâce aux efforts du gouvernement et de l'Organisation internationale pour les migrations. Après une éprouvante traversée du désert, en quête d'une vie meilleure en Europe, la plupart de ces migrants ont été stoppés en Libye et placés dans ces camps. Ils y sont restés plusieurs mois, sous le joug de milices et de réseaux de passeurs sans scrupules, dans des conditions inhumaines. comme des chiens 'Ils tirent dans les jambes des gens, ils leur tirent dans la tête, n'importe où, témoigne Faramou. Ils vous tuent sans aucune raison, comme des chiens. Les chiens ont plus de valeur que les noirs. Il n'y a que des noirs dans ces prisons. Ils sont battus tous les jours, il n'y a pas de nourriture, ça a été une période très difficile.' 'Ce soir je vais faire la fête, grâce à dieu, pour certains de mes amis qui sont morts sous mes yeux, certains qui ont été blessés, par balle. En ce qui me concerne, j'y ai échappé, j'ai juste été battu, et mes blessures ont guéri depuis', raconte Moulou. hangars à humains Médecin sans frontières dénonce des 'hangars à humains' où 'les gens sont abusés, usés, vendus...', 'à la merci de leurs geôliers'. Pour l'ONG, cette solution est totalement inadaptée en Libye, un pays en plein chaos. Arjan Hehenkamp, MSF Lybie : 'Dans les camps de migrants j'ai vu des gens qui ont perdu leur autonomie et leur dignité' pic.twitter.com/vVmU2JlYLh- virginie riva (@virginieriva) 3 avril 2017
International
Dimanche, un réfugié gambien s’est noyé en se jetant dans l’eau à Venise, certainement dans l’intention de se suicider. "Laissez-le mourir" ont notamment lâché des témoins, qui n’ont pas voulu le secourir…
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