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"C'est très simple : j'ai été nommé pour 5 ans, il m'en reste encore 4. Il faudra poser la question au CSA qui m'a nommé à l'unanimité il y a un an et qui est le seul en mesure de pouvoir me retirer mon mandat...". Dès l'ouverture de son audition, Mathieu Gallet a réaffirmé, malgré les critiques, sa volonté de rester à la tête de Radio France. "Nous ne pourrons pas conduire le chantier de Radio France sans une aide exceptionnelle de l'Etat" Il a ensuite averti que, sans l'aide de l'État, le chantier serait bloqué : " Cette aide, elle est en discussion actuellement entre le gouvernement et Radio France. Sans vouloir anticiper, j'ai tout à fait confiance dans le signal que le gouvernement nous enverra pour bénéficier de cette aide."
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Mercredi, lors des traditionnelles "questions au gouvernement", Franck Riester, le député UMP de Seine-et-Marne, a attaqué le gouvernement : "Cela fait quatorze jours que Radio France est en grève, la situation est grave. (...) Vous ne tenez pas vos engagements budgétaires vis-à-vis de Radio France. Vous détournez les ressources de l'audiovisuel public. C'est votre gouvernement qui est responsable de la situation actuelle à Radio France ! ", lance-t-il, s'appuyant sur un récent rapport de la Cour des comptes. Des attaques qui ont déclenché la colère de la ministre de la Culture et de la Communication : "Le rapport de la Cour des comptes est un réquisitoire accablant sur la gestion de Radio France quand vous étiez aux responsabilités (...). Auparavant, les nominations c'était simple comme un coup de fil du président de la République. Il ne me viendrait pas à l'idée de menacer des journalistes dans les coulisses d'une émission de télévision parce que leurs propos ne nous auraient pas plus". Concernant le dossier de Radio France, Fleur Pellerin a promis "des décisions dans les prochains jours".
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