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Bruxelles hier, le G7 aujourd'hui ... Décidément, Emmanuel Macron n'est pas en reste sur la scène internationale ! Ayant déjà une certaine expérience du pouvoir, connaisseur des grands sujets tels que la lutte contre le terrorisme, le commerce international ou le réchauffement climatique, le nouveau président français a réussi son entrée à l'international. Soyeux, méthodique et efficace, il ambitionne d'incarner un vrai leadership européen et d'améliorer la crédibilité de la France au reste du continent. - Bourdin Direct, du vendredi 26 mai 2017, sur RMC.
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Si le dossier syrien a été largement abordé lors du G7, il a également été au menu des discussions entre Vladimir Poutine et le président italien en visite au Kremlin. Lors d'une conférence de presse commune, le président russe a mis en garde contre ce qu'il a qualifié de 'provocations' à l'arme chimique pour impliquer Bachar el-Assad. 'Nous avons des informations de plusieurs sources indiquant que de telles provocations - je ne peux pas les qualifier autrement - se préparent également dans d'autres régions de Syrie, y compris dans les banlieues sud de Damas. On s'apprête à renouveler une attaque chimique et à accuser les autorités syriennes', a dit Vladimir Poutine. Vladimir Poutine a dit vouloir aussi rechercher une 'coopération constructive' et non la 'confrontation' avec les Etats-Unis. 'Nous avons une bonne base pour la consolidation. Il y a la Syrie, il y a la Russie, il y a un ennemi commun. Nous sommes prêts à être patients, mais à la condition que nos relations s'améliorent constamment' a ajouté le président russe. Les relations entre la Russie et les Etats-Unis sont minées non seulement par leurs profonds désaccords sur la Syrie, notamment sur le sort de Bachar al-Assad, mais aussi par la crise ukrainienne.
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Des heurts violents ont éclaté entre quelques dizaines de manifestants et la police en marge d'un défilé anti-G7 dans les rues de Lucques, en Italie. Ces militants ont été stoppés au niveau des murs médiévaux de cette ville de Toscane par une rangée de policiers qui ont brandi des bâtons et des boucliers anti-émeutes. Cinq ou six policiers ont été blessés selon des médias locaux. Les Italiens manifestent contre le Sommet #G7 à #Lucques EN DIRECT https://t.co/jEiPgysit7 pic.twitter.com/VBjshddBxE- RT France (@RTenfrancais) 10 avril 2017 'Nous sommes ici parce que la réunion des ministres des affaires étrangères du G7 est en fait une réunion où ils décident des guerres à mener, argumente un manifestant. Je ne veux pas entendre cette rhétorique, cette idéologie et ce qu'ils représentent. Ce qui se passe tous les jours en Méditerranée est un signe évident de leurs activités belliqueuses.' 'Vos guerres, ce sont nos morts', pouvait-on lire sur certaines pancartes tandis que d'autres slogans étaient hostiles à la mondialisation. La plupart des centaines de manifestants étaient toutefois pacifiques.
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Les dirigeants des pays du G7 se sont dits préoccupés vendredi par l'aggravation des tensions maritimes en mers de Chine méridionale et orientale. Ils ont apporté leur soutient au Japon. Le ministre des Affaires étrangères chinois a rétorqué que le G7 "ferait mieux de se mêler de ce qui le regarde".
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En voyage au Japon pour participer au G7, François Hollande s'est exprimé en conférence de presse sur la situation en France. Aux grévistes - et à la CGT en particulier - il a adressé un message de fermeté. Pas question pour lui de "céder", "je tiendrai bon car c'est une bonne loi" a-t-il déclaré à propos de la loi Travail.
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En visite au Japon dans le cadre d'un sommet du G7, le président de la République a tenu à réaffirmer sa position de fermeté face à la...
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Depuis le sommet du G7 au Japon, François Hollande a prévenu que "toutes les opérations de blocage trouveront une réponse".
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Le président de la République est au Japon pour un sommet du G7 de Ise-Shima, centré sur les moyens de dynamiser la croissance économique mondiale et la lutte antiterroriste. Malgré la contestation sur la loi Travail et les manifestions de ce jeudi, le Président a semblé calme et serein, malgré une impopularité extrême dont s'est moquée la presse japonaise.
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À quelques jours de la venue de Barack Obama au Japon pour le sommet du G7, l'affaire embarrasse les États-Unis. Un ancien soldat américain a été arrêté par la police, accusé du meurtre d'une japonaise de 20 ans. Le crime a réveillé la colère des habitants d'Okinawa, un archipel qui accueille plusieurs bases américaines controversées.
Politique
Le 7 juin dernier, la correspondante de l’AFP en Allemagne dévoilait un étonnant cliché de Joachim Saueur lors du G7, entouré des "Premières dames" et particulièrement… gêné.
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Ce dimanche 7 juin, des manifestants se sont mobilisés sur la route du château de Krün, en Allemagne, où se déroule le sommet du G7. Cela a obligé les chefs d'Etat et de gouvernement à se rendre en hélicoptère pour atteindre les lieux.
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Ce dimanche se tient le sommet du G7 dans le château de Krün, en Allemagne. Au menu de ce sommet qui s'annonce mouvementé, le conflit russo-ukrainien, la lutte contre le terrorisme mais surtout le cas de la dette grecque, qui agite l'Europe depuis maintenant plusieurs semaines.
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Le sommet du G7 débute ce dimanche et le président américain Barack Obama est arrivé ce dimanche matin à Munich, en Allemagne. L'Ukraine, dans une situation délicate et en conflit avec la Russie, et la Grèce, qui doit rembourser une dette d'1,6 milliard d'euros d'ici la fin du mois, seront au coeur des discussions.
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En Allemagne, la Bavière se prépare à recevoir les dirigeants du G7, dimanche et lundi. Plusieurs manifestations ont déjà eu lieu sur place en marge de cette réunion.
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G7 en Allemagne, réfugiés sur les côtes grecques, scandale à la Fifa, vague de chaleur en Inde... Revivez l'actualité de la semaine à travers les yeux des photographes de l'AFP.
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Le G7 est inflexible envers la Russie. C'est du moins le message qu'ont voulu faire passer les dirigeants des pays les plus industrialisés réunis à Bruxelles. Vladimir Poutine avait été écarté de ce sommet mais certains le retrouveront aux commémorations du Débarquement en France. Pour le président américain, les prochaines semaines seront déterminantes. ' Il y a un chemin sur lequel la Russie a désormais la capacité de s'engager directement avec le président ukrainien Porochenko. Elle devrait prendre ce chemin. Si elle ne le fait pas, nous n'aurons pas d'autre choix que de répondre ', a martelé Barack Obama à l'issue du sommet. Répondre par des sanctions non plus ciblées sur des personnes ou sur certaines sociétés mais sur des secteurs entiers de l'économie russe. D'après cet expert, ce n'est pas du bluff. ' J'étais impressionné par l'unité des membres du G7 sur les principes fondamentaux, mais aussi sur ce qui est attendu de Mr Poutine et sur les implications s'il ne le fait pas : la promesse ferme de la part du G7 qu'il se dirigera vers la prochaine étape des sanctions ', commente John Kirton, de la Munk School of Global Affairs. Mais encore faut-il que tout le monde joue le jeu. Or le fait que la France ait maintenu la vente de deux navires de guerre à la Russie n'est pas vraiment apprécié côté américain. ' J'ai exprimé mes préoccupations - et je ne pense pas être le seul dans ce cas - sur de gros contrats de défense étant maintenus avec la Russie à un moment où elle viole le droit international. Je pense qu'il aurait été préférable d'appuyer sur le bouton pause ', a regretté Obama. Les dirigeants du G7 affichent un front uni en pressant Moscou de travailler avec le nouveau président élu en Ukraine, mais des doutes persistent sur le fait de savoir si certains pays seraient prêts à compromettre leurs intérêts économiques si la Russie n'en faisait rien.
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Les dirigeants du G7, réunis à Bruxelles, ont évoqué ce jeudi les questions économiques mondiales, le changement climatique ou encore le dossier de l'énergie. Même si le président russe n'était pas présent - et pour cause : il n'était pas invité - il n'empêche : Vladimir Poutine a occupé tous les esprits, en raison de l'implication de la Russie dans la crise ukrainienne, qui domine l'agenda international. Aucune sanction contre Moscou n'a été décidée, juste des menaces. Ce ton de fermeté, il va falloir l'assumer désormais, lors des différents tête-à-têtes. Car en effet, plusieurs de ces dirigeants (François Hollande, David Cameron et Angela Merkel) doivent chacun rencontrer le président russe entre ce jeudi soir et ce vendredi. Ces rencontres sont organisées en marge des cérémonies marquant le 70ème anniversaire du débarquement allié en Normandie. Dans une déclaration commune, le G7 a dit soutenir le gouvernement ukrainien dans son 'droit de restaurer l'ordre' sur son territoire. Une position évidemment que dénonce la Russie. Le Premier ministre Dmitri Medvedev a qualifié de 'cynisme sans limites' le soutien exprimé, selon lui, par le G7 à l'opération armée des forces ukrainiennes contre l'insurrection pro-russe dans l'est du pays. Dans ce contexte, les dirigeants du G7 souhaiteraient que la Russie engage un dialogue avec les autorités ukrainiennes. L'occasion pourrait se présenter en Normandie puisque le nouveau président ukrainien Petro Porochenko sera présent aux cérémonies tout comme le maître du Kremlin.
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Après le sermon à la Russie, l'économie, l'énergie et le changement climatique sont aujourd'hui au menu du sommet du G7. Réunis à Bruxelles, sans le président russe - écarté en raison de la crise russo-ukrainienne - les dirigants des sept nations les plus riches doivent discuter de la nécessité de booster la croissance et de lutter contre le chômage. Il doit aussi être question de la limitation des émissions de CO2. Quant à l'énergie, l'Union européenne va de nouveau insister sur le fait qu'elle ne doit pas être utilisée comme arme politique. Un message à Moscou qui menace de fermer le robinet de gaz à l'Ukraine, or l'Europe est tributaire du gaz qui transite par ce pays. Hier soir, les dirigeants du G7 ont instamment appelé la Russie à dialoguer avec le nouveau président ukrainien.
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Barack Obama est arrivé au Conseil européen la main tendue, un signe d'ouverture mais pas vers la Russie, exclue de ce sommet à sept. Vlamidir Poutine n'est peut-être pas présent à Bruxelles mais son nom est sur toutes les lèvres. Car le but du sommet est clair: adopter une position commune face à Moscou. Plusieurs dirigeants brandissent la menace de nouvelles sanctions économiques si les russes continuent à déstabiliser l'Est de l'Ukraine. Mais en réalité, les membres européens du G7 ont tous des intérêts financiers en Russie et ne sont pas prêts à les sacrifier. Selon l'agence Reuters, le projet de communiqué du G7 est d'ailleurs peu ambitieux. Il demande à la Russie d'accélérer le retrait de ses troupes à la frontière ukrainienne et d'utiliser son influence sur les séparatistes pour qu'ils abandonnent les armes. Ce vendredi, les présidents ukrainien, Petro Poroshenko et russe, Vladimir Poutine, seront en France pour les commémorations du débarquement allié. Aucune rencontre officielle n'est prévue mais beaucoup espèrent un contact informel pour détendre la situation entre les deux pays. 'On ne cesse de répéter que Moscou est isolé et pourtant l'agenda du président Poutine est plutôt chargé', remarque James Franey, correspondant d'Euronews à Bruxelles. 'Lors de son déplacement en France, il doit rencontrer trois dirigeants du G7. Il va discuter avec le premier ministre britannique, David Cameron et la chancelière Angela Merkel. Ce jeudi, il doit aussi souper avec le président François Hollande, à l'Elysée. Finalement, on peut se demander si exclure la Russie du G8 n'était rien de plus qu'un acte symbolique.'
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Le quartier européen est bouclé depuis mercredi et le début du G7 à Bruxelles. Pourtant, un moine japonais a décidé de s'y aventurer afin de...
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Barack Obama est arrivé au Conseil européen la main tendue, un signe d'ouverture mais pas vers la Russie, éjectée de ce sommet à sept. Vlamidir Poutine n'est peut-être pas présent à Bruxelles mais son nom est sur toutes les lèvres. Car le but du sommet est clair: adopter une position commune face à Moscou. Plusieurs dirigeants brandissent la menace de nouvelles sanctions économiques si les russes continuent à déstabiliser l'Est de l'Ukraine. Mais en réalité, les membres européens du G7 ont tous des intérêts financiers en Russie et ne sont pas prêts à les sacrifier. Selon l'agence Reuters, le projet de communiqué du G7 est d'ailleurs peu ambitieux. Il demande à la Russie d'accélérer le retrait de ses troupes à la frontière ukrainienne et d'utiliser son influence sur les séparatistes pour qu'ils abandonnent les armes. Ce vendredi, les présidents ukrainien, Petro Poroshenko et russe, Vladimir Poutine, seront en France pour les commémorations du débarquement allié. Aucune rencontre officielle n'est prévue mais beaucoup espèrent un contact informel pour détendre la situation entre les deux pays. 'On ne cesse de répéter que Moscou est isolé et pourtant l'agenda du président Poutine est plutôt chargé', remarque James Franey, correspondant d'Euronews à Bruxelles. 'Lors de son déplacement en France, il doit rencontrer trois dirigeants du G7. Il va discuter avec le premier ministre britannique, David Cameron et la chancelière Angela Merkel. Ce jeudi, il doit aussi souper avec le président François Hollande, à l'Elysée. Finalement, on peut se demander si exclure la Russie du G8 n'était rien de plus qu'un acte symbolique.'
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