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Un deuxième procès aura lieu en Norvège pour déterminer si le tueur d'extrême droite Anders Behring Breivik est bien victime de traitements inhumains dans sa prison. L'Etat norvégien a été condamné en avril mais a décidé mardi de faire appel. Incarcéré à Skien, Breivik avait réussi à convaincre le tribunal d'Oslo que ses conditions de détention étaient dégradantes. Pour Fredrik Sejerstedle procureur général norvégien, 'la principale question est de savoir si le tribunal n'a pas interprété de manière trop étroite ce qui caractérise un traitement humain ou dégradant prévu par l'article 3 de la Convention européenne des des droits de l'homme'. Condamné pour traitement inhumain de Breivik, l'État norvégien fait appel https://t.co/pnpVCpGUFn #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 26 avril 2016 L'avocat de Breivik s'attendait à cette décision. 'C'est un droit dont peut se servir la partie adverse. On se préparait à ce que l'Etat norvégien choisisse cette option', a expliqué Øystein Storrvik, Breivik fait condamner la Norvège pour traitement 'inhumain' https://t.co/kDhZxWrdVK par P_Deshayes #AFP pic.twitter.com/91bH5qMqU7- Agence France-Presse (afpfr) 20 avril 2016 Le 28 juillet 2011, Breivik avait d'abord fait exploser une bombe en plein centre d'Olso avant de se rendre sur l'ïle d'Utøya.où il avait froidement exécuté 69 adolescents dans un camp des jeunesse socialistes. Il a été condamné en 2012 à 21 ans de prison. Une peine pronlongeable tant qu'il sera considéré comme dangereux. Avec AFP et Reuters
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Il avait marqué son entrée dans le prétoire, le 15 mars dernier, d'un long salut nazi. Anders Breivik, qui a abattu 77 personnes en Norvège un jour de juillet 2011, vient de gagner son procès contre l'Etat. Oui, il y a bien eu des 'traitements inhumains ou dégradants' a estimé le tribunal d'Oslo, à propos des conditions de détention de cet extrémiste, à l'isolement depuis près de 5 ans. 'Nous sommes surpris par le verdict et nous avons signifié au cours de la procédure judiciaire que nous n'étions pas d'accord avec les éléments du verdict en notre défaveur' réagit l'avocat du gouvernement Marius Emberland. 'Nous n'allons pas faire appel sur l'autre aspect de la plainte dont il a été débouté', a précisé quant à lui l'avocat d'Anders Breivik Oystein Storrvik,, faisant allusion à une autre demande de l'extrémiste : la levée des restrictions sur son courrier et ses visites. Autant de contraintes de l'isolement carcéral, qui, selon Breivik, nuisent à sa santé. 'Nous avons démontré qu'on pouvait être satisfait de la protection juridique en Norvège, estime la chef du gouvernement Erna Solberg. Il appartient maintenant au tribunal de procéder à des évaluations, et aux institutions de l'Etat, aux responsables des conditions de détention, d'évaluer ce qu'il faut faire à l'avenir.' Le 22 juillet 2011, Anders Breivik a fait exploser une bombe près du siège du gouvernement à Oslo. Huit personnes ont péri. Puis, déguisé en policier, il avait traqué près de 600 participants d'un camp d'été de la jeunesse travailliste sur l'île d'Utoya, et exécuté 69 d'entre eux, au nom d'un combat contre le multiculturalisme. Avec agences
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Le procès d'Anders Breivkik contre l'État norvégien s'est ouvert dans la prison de Skien où il est détenu. Anders Breivik est entré dans la salle de gym transformée en prétoire en levant le bras dans un geste identique au salut nazi. Le meurtrier d'Utoya estime sa détention contraire à Convention européenne des droits de l'homme. Son avocat reproche notamment un isolement excessif. L'avocat de la défense fait valoir au contraire les activités et les 31 mètres carrés mis à la disposition du détenu.
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Retour devant la justice, ce mardi, pour Anders Behring Breivik. Mais cette fois-ci, il tient le rôle de l'accusateur. Celui qui a tué 77 personnes en juillet 2011 poursuit l'Etat norvégien pour traitement inhumain et dégradant en prison. Selon lui, son placement à l'isolement depuis son arrestation, le 22 juillet 2011, jour du massacre, serait une forme de 'torture'. Son avocat évoque même des 'séquelles évidentes' liées à ses conditions d'enfermement. Le quotidien de Breivik en prison se résume à des contacts très surveillés avec le monde extérieur et des correspondances passées au crible par l'administration carcérale. Selon le procureur général, qui défend l'Etat, il n'est pas totalement coupé de relations avec le monde extérieur et ses conditions de détention correspondraient aux critères fixés par la Convention européenne des droits de l'Homme. Anders Breivik a été condamné à 21 ans de prison, la peine maximale dans le système pénal norvégien.
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Anders Behring Breivik sera de nouveau devant la justice norvégienne à partir de ce mardi. Mais cette fois, c'est l'auteur du massacre d'Utoya lui-même qui a porté plainte. L'extrémiste de droite estime en effet que son régime d'isolement carcéral viole les droits de l'Homme et dit souffrir de séquelles. Pour les survivants de la tuerie de 2011, ce procès fait à l'Etat norvégien frise le surréalisme. 'Personnellement, je pense que c'est plutôt comique, mais beaucoup d'autres parmi les survivants n'aiment pas du tout le fait qu'il soit à nouveau dans les médias, confie Dag Andre Anderssen. Ce qui est le moins acceptable pour nous, c'est qu'il soit sous le feu des projecteurs, nous n'aimons pas cela. Nous préférerions qu'il soit oublié.' Le 22 juillet 2011, Anders Behring Breivik avait tué huit personnes en faisant exploser une bombe près du siège du gouvernement à Oslo, puis il s'était rendu sur l'île d'Utoya où avait lieu un rassemblement de la Jeunesse travailliste, faisant 69 autres victimes. La justice l'a condamné à 21 ans de prison et il est à l'isolement depuis près de cinq ans.
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Quatre ans après la tragédie d'Utoya, les militants des Jeunesses Travaillistes de Norvège se réunissent pour la première fois sur cette petite île où l'extrémiste Anders Breivik avait assassiné 69 personnes. Plus d'un millier d'activistes du parti de centre gauche sont réunis pour un week end de travail et pour lutter contre le traumatisme laissé par la tragédie, là-même où Anders Breivik avait ouvert le feu sur la foule d'adolescents. 'Je suis militant depuis de nombreuses années, mais ça a été un énorme choc et je crois que beaucoup d'entre nous pensait qu'on devait faire quelque chose' explique Andreas Brandt, un militants des Jeunesses Travaillistes. Le 22 juillet 2011, Anders Breivik, qui disait lutter contre le multiculturalisme, venait de faire exploser une bombe de 950 kilos à Oslo, devant l'immeuble du Premier ministre, quand il est arrivé sur l'île d'Utoya en se présentant comme un policier. L'entreprise meurtrière du militant d'extrême droite a fait 77 morts.
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La Norvège tourne la page la plus sanglante de son histoire. Il y a quatre ans un extrémiste de droite dénommé Anders Behring Breivik ouvrait le feu sur les participants du traditionnel rassemblement estival de la Jeunesse travailliste (AUF) L'île d'Utoya plongeait alors dans l'enfer. Aujourd'hui, elle reprend un souffle de vie en accueillant son premier camp d'été depuis le drame, un millier de jeunes militants dont quelques survivants du massacre. 'Aujourd'hui, nous participons à un événement bien plus grand que nous. D'abord, car nous retrouver à Utoya est une grande tradition, mais aussi, car nous sommes ici pour la première fois depuis l'attaque terroriste contre notre organisation et notre nation en 2011. Nous sommes passés par des moments très durs et le 22 juillet fera pour toujours partie de l'histoire d'Utoya', dit Mani Hussaini, le chef de la Jeunesse travailliste (AUF). Le 22 juillet 2011, Anders Behring Breivik attaque d'abord le quartier des ministères à Oslo. Il fait exploser une bombe près du siège du gouvernement. Huit personnes sont tuées. Il passe alors à la seconde phase de son plan. À une quarantaine de kilomètres de là, sur l'île d'Utoya. Accusant ses cibles de 'faire le lit du multiculturalisme', Breivik sème la terreur pendant le rassemblement en tirant sur quelque 600 adolescents piégés sur l'île. 69 meurent sur le coup. Anders Behring Breivik est rattrapé, jugé et condamné à la peine maximale, 21 ans de prison. ll ne fait pas appel, mais déclare avoir agi pour 'empêcher l'islamisation de son pays'. Son attaque dit alors l'extrémiste norvégien, était 'préventive'. Il voulait ainsi, ajoute-t-il, 'empêcher ceux qui auraient trahi la Norvège plus tard'. Dans un pays où le multiculturalisme est très fortement ancré ces déclarations ne font que renforcer la solidarité. 'Les événements du 22 juillet ont également montré que nous avons une force commune. Quand nous sommes ensemble, la haine ne gagne pas. Lorsque nous, en tant que société, nous unissons nos valeurs, nous ne pouvons pas être arrêtés ni réduits au silence. Nous avons montré que l'amour est plus puissant que la haine', ajoute Mani Hussaini, le chef de la Jeunesse travailliste (AUF). La réouverture de l'île a une signification très importante pour les Norvégiens. D'abord parce qu'Utoya sera toujours l'endroit où ils se souviendront de ceux qu'ils ont perdus, mais aussi le lieu où ils auront toujours le courage de revenir pour disent-ils 'refuser que l'histoire la plus sombre l'emporte'.
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Il y a un an Anders Breivik, le terroriste norvégien, portait plainte pour “torture aggravée” alors qu’il était incarcéré à la prison de Ila. Six mois après son déménagement à la...
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