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Au festival du film de Tribecca, les stars ne sont pas étrangères aux problèmes de leurs pays et du reste du monde. Le sujet dans l'air, c'est...
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Il y a 30 ans, une explosion a détruit le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine. La zone est aujourd'hui en...
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Barrer la route aux eaux souterraines pour tenter de prévenir la contamination radioactive. C'est l'objectif d'un système de réfrigération géant mis en place à la centrale accidentée de Fukushima. Une sorte de 'mur de glace' doit encercler les quatre réacteurs les plus endommagés. Les travaux ont débuté en 2014, et Tepco a lancé ce jeudi la phase cruciale de cette opération délicate et inédite. Un liquide réfrigérant a été injecté dans une rangée de tuyaux sur une longueur d'un 1,5 km. Il est censé geler le sol alentour pour créer une enceinte infranchissable. Selon Tepco, il faudra huit mois environ pour que le système soit pleinement effectif. Il s'agit d'éviter que les eaux provenant de la montagne pénètrent dans les installations mais aussi de prévenir des fuites de liquides radioactifs vers l'océan Pacifique. Toutefois certains experts mettent déjà en garde contre le risque de voir surgir autour de la centrale des débordements de liquide stoppé par le mur souterrain.
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Des bougies pour se souvenir des quelque 20 000 personnes mortes dans le tsunami de mars 2011. Cinq ans jour pour jour après la catastrophe, le Japon s'est figé et a observé une minute de silence. Naoto Matsumura est désormais connu dans le pays comme le ''dernier homme de Fukushima'':http://www.metronews.fr/info/le-combat-de-naoto-matsumura-le-dernier-hom..., celui qui ose rester dans cette région irradiée par la catastrophe nucléaire. S'il reste, c'est pour une bonne cause : veiller sur les centaines d'animaux restés ici. 'Tant que je serai là, ils ne mourront pas de faim., témoigne-t-il. Au début, je ne me posais pas trop de questions et je ne pensais pas faire ça pendant cinq ans. Vous ne pouvez pas vous contenter de les nourrir une fois et les abandonner ensuite.' Irradié et contestataire, l'homme est considéré comme un paria. Il ne mâche pas ses mots contre le gouvernement : 'Ils disent que l'irradiation est faible ici et qu'il n'y a pas à s'inquiéter parce que rien ne se passera. Mais s'il se produit quoi que ce soit, ils n'avoueront jamais aucun lien avec l'irradiation nucléaire. C'est comme ça que le gouvernement fuit ses responsabilités. Selon eux, ils ont accompli leur devoir en nettoyant le site et en construisant des hôpitaux et des hôtels. Pour eux, c'est le problème des gens s'ils ne veulent pas retourner chez eux.' Naoto mène une vie d'ermite sans électricité avec comme seul lien vers l'extérieur un téléphone et un ordinateur qu'il alimente grâce à un générateur. Un ermite au milieu d'une région fantôme. Des milliers de maisons alentour ont été abandonnées.
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Cinq ans après la catastrophe de Fukushima, il n'est toujours pas question pour le Japon de renoncer au nucléaire. Au contraire, le gouvernement veut réactiver ses centrales. Quelles sont les arguments avancés ?
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Corinne Lepage, invitée de BFM Story vendredi, a affirmé que "les centrales françaises vieillissent et ont des faiblesses". L'ancienne ministre de l'Ecologie a déclaré qu'elles "posaient de plus en plus de problèmes", qu'il faut résoudre le plus rapidement possible. "On ne peut pas séparer l'équation financière d'EDF avec le problème de la sûreté", a-t-elle cependant reconnu. "Assurer la sûreté, c'est faire des travaux", a-t-elle ajouté, mentionnant une somme de 100 milliards d'euros jusqu'en 2030 "pour prolonger la durée de vie de nos centrales nucléaires".
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Il y a cinq ans jour pour jour, le Japon a été touché par un séisme provoquant une catastrophe naturelle. Aujourd'hui, les risques sont minimisés en France comme l'explique l'ancien directeur au CEA et à Areva, Bertrand Barré.
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Cinq ans après, jour pour jour, heure ou heure, l'empereur Akihito et les Japonais ont rendu hommage aux victimes de la catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. A 14h46 heure locale, des milliers de personnes se sont recueillies tout au long des quelque 500 kilomètres de côtes des régions sinistrées, dans le nord-est du pays. Le bilan officiel est de plus de 20 000 décès et il continue de s'alourdir en raison des radiations. Ce 11 mars 2011, c'est d'abord un séisme de magnitude 9 qui secoue une grande partie du pays. Suit le tsunami qui engloutit des villes entières, puis la catastrophe nucléaire de Fukushima, entraînant l'évacuation des populations dans un rayon de 20 kilomètres. Aujourd'hui, près de 100 000 personnes ne sont toujours pas rentrées chez elles. Et d'après des associations de médecins, les cas de cancer dans la province ont considérablement augmenté. Quant au démantèlement de la centrale de Fukushima Daiichi, il devrait encore durer une quarantaine d'années. Pour autant, le gouvernement compte relancer le nucléaire, une énergie 'dont notre pays ne peut pas se passer', a expliqué le Premier ministre Shinzo Abe.
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Cinq ans après, le Japon se souvient. Il se souvient du séisme, du tsunami et de l'accident nucléaire du 11 mars 2011. Le pays s'arrête, comme chaque année, en mémoire des 18 000 victimes de cette tragédie. Pourtant malgré la catastrophe de Fukushima, les autorités japonaises persistent dans le choix du nucléaire : 'Il n'y aura pas de renaissance du Japon sans la reconstruction du nord du Japon, déclarait hier le Premier ministre Shinzo Abe. En vertu de cette foi inébranlable, je renouvelle ma détermination à bâtir un nouveau Japon du nord qui soit rempli d'espoir.' Un rassemblement contre le nucléaire et le redémarrage de réacteurs est prévu en fin de journée à Tokyo. Une majorité de l'opinion publique, traumatisée par le tsunami, serait opposée à la relance des centrales. Aujourd'hui seulement deux réacteurs sont en service, et il reste 43 réacteurs nucléaires potentiellement exploitables, contre 54 avant l'accident de Fukushima. Tokyo s'est engagé à ce que l'énergie nucléaire fournisse 20 à 22% de l'électricité. La proportion était de 25 à 30% avant l'accident.
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Le 11 mars 2011, un gigantesque tsunami ravageait les côtes du Japon, provoquant la catastrophe nucléaire de Fukushima. Cinq ans après, c'est tout le Nord Est du pays qui tente de reprendre une vie normale. Une équipe de TF1 a pu se rendre dans une ville côtière détruite à 95%. Reportage.
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Des maisons, des voitures et les vélos abandonnés, des écoles vides... ces clichés de la vie figée dans le temps ont été pris dans les zones évacuées par la population après la catastrophe de Fukushima, grâce à des voitures de Google équipées d'appareils à 360 .
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François-Xavier Ménage, journaliste et auteur, était l'invité de "LCI Soir" ce jeudi pour présenter "Fukushima, le poison coule toujours." A cette occasion, celui qui s'est "rendu plusieurs fois sur place chaque année depuis cinq ans", a dressé un état des lieux.
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Au Japon, difficile d'oublier la catastrophe de Fukushima. Et il y a peu d'espoir que Naraha ville située à 20 kilomètres de la centrale renaisse. Après avoir totalement été évacuée en 2011, la ville est officiellement habitable depuis septembre dernier. Mais seuls 420 habitants sur les 8000 que comptaient la localité avant la catastrophe nucléaire sont revenus. La peur de la radioactivité est toujours présente. 'Je savais qu'en revenant, je n'assisterai qu'à la mort de cette région et de cette ville explique un moine boudhiste. C'est devenu un endroit dans lequel les gens ne pourront plus vivre en sécurité et de manière confortable.' #Naraha 20 km from crippled #Fukushima nuclear plant. evacuation order lifted in Sept only 6% of residents returned. pic.twitter.com/nHrqmNqLg9- Kimberly Gale (@kimberlygale) February 27, 2016 Signs of Recovery in #Naraha (2/7 NHK WORLD) https://t.co/eO5VXmycvc #jishin_e #nuclear #Fukushima- Kiyoshi Hara (@discardedbacon) February 7, 2016 #Naraha's the 1st whole town declared safe by #Japan in #Fukushima. https://t.co/J6qbCfc6eq pic.twitter.com/QUvd7nZIL2- Sean Breen (@breenspeak) October 23, 2015 Le 11 mars 2011, un séisme suivi d'un tsunami frappaient les installations nucléaires de Fukushima. Cinq ans après, les opérations pour localiser le combustible nucléaire fondu se poursuivent. Et alors que Tepco vient d'avouer avoir minimisé la gravité de l'accident nucléaire dans les premiers jours, trois ex-dirigeants de la compagnie vont être jugés sur plainte de citoyens japonais pour leur responsabilité dans la catastrophe. Ce sera le premier procès dans cette tragédie qui a traumatisé le Japon. Ce sera auss la première fois que la justice va devoir se prononcer sur la culpabilité de quelqu'un dans la survenue de l'accident nucléaire de Fukushima. #Fukushima: trois ex-dirigeants de Tepco jugés pour la première fois https://t.co/lTWIt5iiGH par karyn_poupee #AFP- Agence France-Presse (afpfr) 29 février 2016 #Fukushima Des poursuites en justice annoncées pour la première fois https://t.co/ZFX1OUxzpo pic.twitter.com/zkAk9970Y0- France Info (@franceinfo) 29 février 2016 Avec Agences
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Dans son livre "Fukushima, le poison coule toujours" à paraître le 2 mars chez Flammarion, le grand reporter François-Xavier Ménage retrace cinq ans d'enquête sur le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima, le 11 mars 2011. Des difficultés sur place à la résilience japonaise, le présentateur revient sur ce poison invisible.
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Un homme en fauteuil roulant renversé par des gardes frontières israéliens une pluie de météorites dans le Sud-Ouest, un bébé dauphin mort à cause de nombreux selfies et la colère du pape François...Découvrez les images fortes de la semaine sur MYTF1News.
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Pendant cinq ans, les habitants de Naraha, ville située à une vingtaine de kilomètres de Fukushima, ont bénéficié d'un logement d'urgence. Depuis peu, le gouvernement a décrété que la zone était redevenue habitable. Tout autour des maisons, l'herbe a été coupée mais la décontamination n'est pas allée plus loin. Sur les 8.000 habitants avant la catastrophe, seule 10% de population est revenue à Naraha. En difficulté financièrement, il est impossible pour eux de vendre leur maison et doivent se résoudre à habiter près de la centrale de Fukushima.
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REPORTAGE TF1. 5 ans après la catastrophe nucléaire, une des pires de l'ère moderne, c'est la première fois qu'une équipe de télévision européenne a pu pénétrer dans la zone irradiée de la centrale japonaise de Fukushima. Pour contenir les radiations, un immense sarcophage est en train d'être construit autour du réacteur n 3. Selon les autorités, il faudra 30 ans pour terminer les opérations de décontamination, quand l'ONG Greenpeace parle de 200 ans.
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Une tempête tropicale au Japon provoque des crues et glissements de terrain depuis plusieurs jours. Une ville de l'est du pays a été brusquement envahie par les eaux d'une rivière en furie, ce jeudi. Effet secondaire de cette catastrophe, de l'eau contaminée par la radioactivité de Fukushima aurait été déversée dans l'océan.
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Quatre ans après la catastrophe de Fukushima, le pays du soleil levant relance le nucléaire. Les centrales avaient depuis été arrêtées. Mais mardi, le gouvernement a réactivé un réacteur. Un changement de politique motivé par des raisons économiques. La population manifeste, loin d'être rassurée par les mesures de sécurité prises.
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Plus de quatre ans après la catastrophe de Fukushima qui a traumatisé la population et entraîné l'arrêt de toutes les centrales du pays depuis septembre 2013, un premier réacteur nucléaire a été relancé mardi matin au Japon.
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Près de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, les fleurs ont commencé à muter.  Les radiations présentes dans l'air et les sols pourraient en être la cause.
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En Chine, dans la province de Shandong, une usine pétrochimique a été réduite en poussière par une déflagration gigantesque. La cause de cet...
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Quatre ans après la catastrophe de Fukushima, le gouvernement japonais se penche toujours sur la question du stockage des déchets radioactifs de Fukushima. Un centre de stockage est envisagé par les autorités mais la population environnante manifeste contre ce projet.
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Ils sont venus du monde entier pour participer à l'événement. Un concours de robotique international s'est déroulé ce week-end à Pomona, en Californie. Organisée par l'agence des projets de recherche avancés sur la défense, la compétition visait à départager les robots selon un critère bien précis : ils devaient apporter la meilleure réponse à un désastre, comme ceui de Fukushima. Lors de la compétition, chacun des 24 robots candidats devait s'essayer à une course d'obstacles comprenant huit missions, y compris conduire, passer une porte, ouvrir une valve, frapper un mur, passer au travers de débris et descendre ou monter des escaliers. C'est finalement l'équipe sud-coréenne Team Kaist qui a remporté le prix convoité. Développé depuis 2002, leur robot prénommé DRC-Hubo pèse 80 kg et mesure 180 cm. Les heureux vainqueurs sont repartis avec la somme de deux millions de dollars.
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La police japonaise a arrêté samedi un homme suspecté d'avoir fait voler un drone, portant des traces de radioactivité, sur le toit des bureaux du Premier ministre japonais, Shinzo Abe. L'individu, âgé de 40 ans, a expliqué qu'il avait voulu exprimer ses opinions antinucléaires. Des traces de radiations avaient été repérées sur l'engin, mais elles ont été considérées comme trop faibles pour porter atteinte à la santé. Selon l'homme arrêté, le drone transportait en effet du sable de Fukushima où a eu lieu la catastrophe nucléaire lors du tsunami de 2011. Dans son blog, Yasuo Yamamoto a précisé avoir piloté le drone jusqu'au toit de la résidence le 9 avril. Il avait eu l'intention de faire atterrir son drone devant la résidence, mais en a perdu le contrôle sans savoir où il avait atterri. Le drone a été retrouvé le 22 avril.
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Près de quatre ans après le tremblement de terre qui a frappé le japon et dévasté la centrale nucléaire de Fukushima, provoquant une catastrophe radioactive, l'exploitant Tepco a envoyé un robot à l'intérieur du réacteur numéro un. La mission s'est déroulée vendredi dernier. Quelques images ont pu être récupérées avant que l'appareil cesse tout contact. En cause, la dose élevée de radioactivité. Le robot a été abandonné.
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C'est l'un des endroits les plus hostiles de la planète. Un homme n'y survivrait pas plus d'une heure en raison du degré de radioactivité qui y règne encore. Quatre ans après la catastrophe de Fukushima, un robot a été envoyé pour la première fois à l'intérieur d'un des réacteurs. Il a pu envoyer quelques images.
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Un tribunal japonais s'est opposé ce mardi au redémarrage de deux réacteurs d'une centrale nucléaire située dans la province de Fukui dans l'ouest du pays. L'autorité de régulation nucléaire avait pourtant donné un avis favorable. Un avis technique. Or, les juges ont aussi pris en compte l'avis de la population, et ils ont estimé que toutes les conditions de sécurité n'étaient pas réunies. D'où la satisfaction des militants anti-nucléaires. 'Cette décision fait écho au sacrifice des victimes de Fukushima, estime l'un de ceux qui avaient engagé la procédure devant le tribunal, Tadashi Matsuda. Je m'adresse d'ailleurs à ceux qui souffrent encore des effets de Fukushima : la décision de ne pas redémarrer ces réacteurs n'auraient pu se faire sans vous'. L'opérateur qui gère cette centrale de Takahama a décidé de faire appel de la décision de justice. En tout cas, il n'y aura pas de redémarrage avant plusieurs mois, voire plusieurs années. Actuellement tous les réacteurs nucléaires sur l'archipel sont à l'arrêt. Une mesure prise suite à la catastrophe de Fukushima il y a 4 ans. D'ailleurs dans la centrale accidentée, le taux de radioactivité est extrêmement élevé, comme a pu le constater un petit robot introduit vendredi dans le réacteur. Pendant deux jours, il a pu envoyé des données, puis il a arrêté de fonctionner. Les autorités ont décidé de l'abandonner. Il faudra pourtant d'autres robots de ce genre pour intervenir à l'intérieur de l'enceinte dans les prochains mois et les prochaines années. Car actuellement, le taux de radioactivité est tellement haut qu'un homme ne survivrait pas plus d'une heure dans un tel environnement.
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Le 11 mars 2011 un violent séisme a provoqué un tsunami au Japon, faisant 19 000 victimes. A cette catastrophe naturelle s'est ajouté...
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Les habitants de la région Franche-Comté se sont rassemblés pour commémorer l'anniversaire du terrible tsunami qui a dévasté l'est du pays....

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