Vidéos à la une
Les migrants étaient cachés dans une trappe au fond d'un camion à la frontière bulgare. Ils ont été interpellés par la police grecque à l'occasion d'un vaste coup de filet. Au total deux organisations ciminelles ont été démantelées et dix-sept trafiquants ont été placés en détention. Parmi eux une majorité d'Irakiens et de Grecs. _Les trafiquants utilisaient des compartiments spéciaux dans les véhicules pour transporter les migrants', explique Theodoros Chronopoulos, porte-parole de la police. 'Ils ont utilisé cette méthode à au moins cinq reprises pour permettre la sortie illégale du pays de 29 personnes vers l'Italie'. D'après les témoignages de migrants, les trafiquants leur réclamaient 3000 euros par passage. Cette opération policière intervient en pleine polémique. Un procureur italien affirme que de fausses ONG favoriseraient la traversée de centaines de migrants en Méditerranée. Trafic de migrants : Les ONG démentent toute collusion avec les trafiquants d'êtres humains https://t.co/WhiCWj8oYy- Le Monde Afrique (@LeMonde_Afrique) 24 avril 2017 Avec Agences
Vidéos à la une
Quelque 10 000 personnes, hommes, femmes et enfants, quittent chaque mois le Venezuela en espérant trouver de meilleures conditions de vie dans le pays voisin, le Brésil. Leur fuite les conduit de l'autre côté de la frontière, dans et autour de la petite ville de Paracaima. Les conditions de vie y sont difficiles mais leur survie est au moins assurée. 'Ils ont des tas de choses que l'on ne trouve plus au Venezuela, témoigne une femme. A commencer par la nourriture. Et c'est le plus important.' Ces 'réfugiés économiques' viennent aussi chercher des médicaments. Ils sont plutôt bien acceptés par la population locale. En tout cas, par une partie des habitants, explique l'adjoint au maire de la commune. 'Des citoyens se sont organisés pour leur offrir de la nourriture, explique-t-il. Certains leur apportent de la soupe la nuit. Mais cela ne suffit bien sûr pas à leur assurer une vie digne, convenable. Et notre village ne dispose pas de moyens financiers suffisants pour les aider à la hauteur de ce dont ils ont besoin.' Cet exode fait craindre à l'ONG Human Rights Watch le développement d'une crise humanitaire.
Vidéos à la une
Une dizaine de membres des Nations unies brièvement pris en otage en République démocratique du Congo. Les agents de la mission de l'ONU ont été retenus hier par des centaines d'anciens rebelles sud-soudanais aujourd'hui désarmés. Des réfugiés du camp de Munigi, près de Goma, qui exigent depuis plusieurs mois d'être envoyés vers un pays tiers. Mais aucun Etat ne semble disposé à accueillir ces anciens combattants qui ont fuit les affrontements de Juba, la capitale du Soudan du Sud. Ils craignent rapatriement forcé au Soudan du Sud & exigent de Monusco & Gouv RDC de les évacuer SANS DÉLAIS vers pays d'asile de leur choix https://t.co/pJMdnAQIT4- Jean-Jacques Wondo (@JJPWondo) 18 avril 2017
Vidéos à la une
- Une coordination de plusieurs structures au sein d'un seul établissement - Chronique Nature : Baptiste et les semis - Chronique Z'animo : Jean-Luc et les poissons du lac Malawi
Vidéos à la une
La Hongrie a lancé les travaux pour construire une deuxième barrière afin d'empêcher l'arrivée de migrants. Pour les autorités hongroises cette nouvelle clôture doit ainsi permettre de mieux protéger l'espace Schengen, le zone de libre-circulation en Europe. Cette mesure risque cependant de relancer les tensions entre Budapest et les institutions européennes. En déplacement à Bruxelles, le porte-parole du gouvernement hongrois défend cette initiative. " Le printemps arrive et nous voyons qu'autour de l'Europe, selon une estimation allemande, entre 6 millions et 6,5 millions de personnes attendent de rejoindre l'Union ", explique Zoltán Kovács. Cette nouvelle barrière, le long de la frontière avec la Serbie, va donc venir s'ajouter à celle déjà construite en 2015. Elle devrait être équipée de caméras et surveillée par des drones. L'édification de cette clôture doit s'achever d'ici deux mois.
Vidéos à la une
La délivrance pour des milliers de Vénézuéliens. Ils ont franchi la frontière colombienne, qui a été ouverte temporairement pour leur permettre de s'approvisionner en produits de première nécessité. Nourriture, médicaments, savon, papier toilette... Autant de produits que les Venezueliens peinent à trouver actuellement à cause de la crise économique et des pénuries qui frappent leur pays. 'J'ai pleuré à la frontière en voyant cette foule. C'est incroyable de voir tous ces Venezueliens venir ici pour acheter des choses qu'on ne peut pas se procurer chez nous. Chaque jour, il y a de moins en moins de choses.'' Certains ont roulé des heures pour arriver jusqu'à la frontière. Ici, les produits coûtent certes plus chers, en raison de la dévaluation du bolivar vénézuélien. Mais il n'y a pas le choix. 'C'est un soulagement de pouvoir trouver des produits, des médicaments qu'on ne peut pas se procurer chez nous.'' 'On n'a pas de nourriture, pas d'huile, pas de farine au Venezuela. C'est la raison pour laquelle on vient ici.'' Plus de 35.000 Venezueliens auraient profité de cette ouverture temporaire de la frontière pour venir faire leurs courses en Colombie, selon Bogotá. Une frontière qui avait été fermée unilatéralement il y a près d'un an par Caracas suite à un incident diplomatique.
Vidéos à la une
Pour cette dernière édition de Perspectives, deux reportages de nos collègues suisses et français sur le destin de réfugiés : entre se heurter au mur hongrois et à sa sévère législation, et 'choisir' la traversée à la nage... Tout cela pour échapper à la guerre. RTS Cette semaine, en Europe, cinq pays de l'espace Schengen ont rétabli les contrôles aux frontières, dont la Hongrie, fermement déterminée à résoudre le problème des migrants à sa manière, la manière forte. La radio télévision suisse romande a enquêté à la frontière. France 2 Qu'importe les clôtures ou le danger. Lorsque les migrants veulent partir, ils vont jusqu'au bout. C'est le cas de ce jeune homme, un Syrien de 21 ans, qui a fait preuve d'une incroyable volonté pour rejoindre l'Europe. C'était le grand reportage de France 2, cette semaine.
Vidéos à la une
En Italie de violents heurts ont opposé les forces de l'ordre à plusieurs centaines de jeunes manifestants qui protestaient contre l'annonce autrichienne de préparer un dispositif anti-migrants sur la frontière entre les deux pays. Les manifestants, de jeunes anarchistes, marchaient devant une banderole proclamant 'abattons les frontières' et tentaient de rejoindre le territoire autrichien depuis celui de l'Italie, quand ils se sont heurtés à de nombreuses forces de l'ordre, policiers et carabiniers en tenue anti-émeutes. Les manifestants, qui ont brièvement occupé la petite station ferroviaire dans le bourg de Brenner, sur le col du Brenner, ont lancé des pierres et des fumigènes vers les forces de l'ordre qui ont répondu avec des gaz lacrymogènes. La police a libéré la station mais plusieurs dizaines de manifestants se sont alors dirigés vers l'autoroute voisine, fermée à la circulation, où les forces de l'ordre ont alors utilisé des canons à eau. #Brenner: Italian police, demonstrators clash in protest against Austrian fence: https://t.co/kD6s9JlGpi #Refugees pic.twitter.com/snf34DkqNQ- Saulo Corona (@saulocorona) May 7, 2016 Selon l'agence AGI,deux policiers ont été blessés, un véhicule de police incendié et plusieurs manifestants ont été arrêtés. L'Autriche a commencé l'installation d'un dispositif anti-migrants à sa frontière avec l'Italie, sur le col du Brenner, estimant que Rome n'en fait pas assez pour contrôler les migrants. Le gouvernement italien estime ces mesures inutiles et contraires à l'esprit de Schengen. Quelque 2.500 camions et 15.000 voitures transitent en moyenne chaque jour par le tunnel du Brenner, axe économique crucial pour l'Italie et ses entreprises exportant vers le nord de l'Europe. Un blocage par l'Autriche de sa frontière avec l'Italie au col du Brenner pour lutter contre l'afflux de migrants serait une 'catastrophe politique' pour l'Europe, a prévenu samedi le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker. L'Autriche a vu transiter plusieurs centaines de milliers de réfugiés en 2015 et en a accueillis 90.000, soit plus du 1% de sa population. Pour 2016, Vienne s'est fixée un plafond de 37.500 demandeurs d'asile, et en a déjà enregistré près de la moitié. #Brenner: Italian police, demonstrators clash in protest against Austrian fence: https://t.co/kD6s9JlGpi #Refugees pic.twitter.com/snf34DkqNQ- Saulo Corona (@saulocorona) May 7, 2016
Vidéos à la une
La proposition de Bruxelles d'autoriser les Turcs à voyager en Europe sans visa soulève les critiques des réfugiés bloqués dans le camp d'Idomeni, au nord de la Grèce. Alors qu'Ankara s'est félicité de la recommandation de la Commission européenne, les migrants, eux, estiment que la Turquie est la seule à tirer profit de la situation. 'Nous sommes bloqués entre deux feux' dit ainsi Ibrahim Moussa, un jeune homme qui vient de Syrie. 'Nous avons fui la guerre et maintenant les Turcs vont aller en Europe, il seront libre de s'y promener et nous, on reste bloqués ici.' 'Les Européens ont payé pour qu'ils ferment les frontières, alors ils vont respecter accord, mais ils vont aussi permettre les trafics' dit Mohammed, un autre Syrien. 'L'Europe ne gagne rien à tout cela, alors que la Turquie oui.' L'éventuelle exemption des visas pour les Turcs est une condition posée par Ankara dans le cadre de l'accord des politiques migratoires conclu en mars avec Bruxelles. Cet accord prévoit le renvoi en Turquie des nouveaux migrants arrivant sur les îles grecques.
Vidéos à la une
C'était il y a une dizaine de jours, un grand sourire de satisfaction affiché, la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil européen Donald Tusk, et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu célébraient l'application de l'accord UE-Turquie sur les réfugiés en visitant le camp de Nizip et en inaugurant le centre de protection de l'enfance de Gaziantep... Le message était clair : en se rendant sur place pour constater que la Turquie respectait les conditions d'accueil des migrants, ils décourageaient les réfugiés d'aller plus loin. L'Union européenne a promis 6 milliards d'euros à la Turquie, délivrés en deux temps, pour aider Ankara à accueillir 'dignement', assure-t-elle, les réfugiés Syriens. .@eucopresident, TimmermansEU & Merkel in Turkey tomrrow. Will they take abuse of #refugees seriously? #Dealbreaker pic.twitter.com/BsgHdtQuG8- Amnesty EU (AmnestyEU) 22 avril 2016 L'accord, dont la légalité et la moralité ont été contestées par les Nations unies et les ONG internationales, avait été signé le 18 mars dernier : 'Nous sommes tombés d'accord sur le fait que tout migrant en situation irrégulière arrivant de Turquie sur les îles grecques après le 20 mars sera renvoyé en Turquie. La mise en oeuvre de cet accord sera graduelle, et elle est basée sur le principe du 'un pour un', déclarait alors le président du Conseil européen. Le jour même, la Turquie prouvait qu'elle était en mesure d'intercepter les candidats à la traversée de la mer Egée, comme ce groupe de Syriens à Dikili, et 300 autres personnes dans le même secteur. Le principe du 'un pour un' est le suivant : pour chaque Syrien renvoyé des îles grecques en Turquie, un autre doit être réinstallé de la Turquie dans l'Union européenne, dans la limite de 72 000 places. Les premières déportations de migrants, Syriens inclus, ont commencé le 4 avril depuis l'île grecque de Lesbos vers Dikili. Il s'agissait en majorité de Pakistanais et d'Afghans. Symboliquement, le même jour, 16 réfugiés syriens étaient accueillis, en Allemagne, près d'Hanovre. Depuis, 350 Syriens ont été accueillis en Allemagne, en Autriche et au Danemark, 300 doivent arriver en France, cette semaine. Selon cet accord, pour continuer d'accueillir les migrants, toucher les 6 milliards d'euros d'aide et obtenir l'exemption de visa pour ses citoyens vers l'espace Schengen, la Turquie doit satisfaire 72 critères, comme la sécurité des documents d'identité, la protection des droits fondamentaux, l'élargissement de l'accès au marché du travail pour les réfugiés non Syriens. Mais elle serait encore loin de les remplir, même si 'elle a fait beaucoup d'efforts', selon la Commission européenne qui rendra son rapport ce mercredi 4 mai. Selon l'hebdomadaire allemand, 'Der Spiegel', sous couvert de l'anonymat, un membre du gouvernement allemand a déclaré que la Turquie remplissait environ 60 critères sur les 72 demandés. Si tel est le cas, les Turcs devraient donc pouvoir se rendre dans l'espace Schengen, sans visa, pour de courts séjours, une fois l'aval de la Commission, du Parlement européen et des 28 Etats membres obtenus. 'La Turquie a plusieurs fois prévenu qu'elle romprait l'accord avec l'UE si l'exemption de visas n'était pas accordée à ses citoyens': http://www.spiegel.de/international/europe/europe-at-pains-over-visa-fre.... Those who bash #refugees are setting a dangerous precedent. RT if you reject bigotry & fear! https://t.co/jIhNglZ4He pic.twitter.com/w87ZUAGwwG- AmnestyInternational (@amnesty) 27 avril 2016
Vidéos à la une
Sept motards du club russe des Loups de la nuit ont été refoulés à la frontière entre le Bélarus et la Pologne. Les gardes frontières polonais ont invoqué des raisons de sécurité et d'ordre public. Les motards voulaient se rendre en Allemagne, plus précisément à Berlin, pour célébrer l'anniversaire de la victoire sur les nazis. Les Loups de la Nuits sont de fervents supporters du Kremlin.
Vidéos à la une
Une nouvelle escalade des violences est à craindre dans la région du Haut-Karabakh, en Azerbaïdjan, moins d'un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu. Un civil a été tué, six autres blessés et une cinquantaine d'habitations ont été détruites dans des bombardements qui ont frappé mercredi soir le village de Chemenli situé dans la région d'Agdam proche de la ligne de démarcation, selon les autorités de Bakou qui accusent les forces séparatistes soutenues par l'Arménie d'en être responsables. Début avril des combats ont fait au moins cent morts, des civils et des militaires, dans cette région peuplée en majorité d'Arméniens mais qui appartient à l'Azerbaïdjan et que se disputent les deux États. Le village de Mataghis, situé dans la région séparatiste, a été la cible de frappes de représailles qui n'ont fait aucune victime, selon le ministère de la Défense du Haut-Karabakh qui a publié des images des explosions sur son site internet. Depuis le 5 avril, date du début du cessez le feu, des tirs sont fréquemment entendus pendant les nuits.
Vidéos à la une
Mis sous pression par l'Autriche, le ministre de l'Intérieur italien a donné des gages au gouvernement autrichien en matière de politique migratoire lors d'une rencontre à Rome ce jeudi. Angelino Alfano a présenté les grandes lignes du plan de gestion de crise que l'Italie doit prochainement soumettre à l'Union européenne : il inclue la mise en place de centres d'identification en mer pour renvoyer plus rapidement les migrants économiques et une aide plus poussée aux pays d'origine et de transit. 'Nous soutenons l'initiative italienne de travailler à une solution européenne commune, en particulier avec les pays du Maghreb et la Lybie', a réagi le ministre de l'Intérieur autrichien Wolfgang Sobotka. Vienne avait annoncé mercredi son intention de fermer la frontière avec son voisin transalpin pour tarir le flux d'entrées sur son territoire. Les autorités autrichiennes ont d'ors et déjà entamé la construction de postes-frontières au col du Brenner, l'un de ses principaux axes commerciaux de l'Italie vers le Nord de l'Europe. 'Nous avons oeuvré pour sauver le droit de libre circulation au col du Brenner et nos efforts ont payé, a affirmé Angelino Alfano à l'issue de la réunion avec son homologue autrichien. Nous avons cherché à clarifier les choses et à empêcher une crise avec l'Autriche.' L'Autriche se réserve cependant le droit de préparer de nouvelles mesures en cas de nouvelle vague migratoire exceptionnelle, avec notamment la création d'un mur de 370 mètres de long et quatre mètres de haut dans le col alpin. Ces menaces de l'Autriche interviennent dans un contexte de montée du populisme dans le pays, qui a accueilli 90 000 réfugiés en 2015. Le Parlement autrichien a voté un texte prévoyant 'l'état d'urgence migratoire', permettant de suspendre le droit d'asile. Jeudi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est dit 'alarmé de la montée de la xénophobie en Autriche, et ailleurs". 'La fermeture des frontières, l'érection de murs n'est pas la bonne réponse' a-t-il déclaré, en visite à Vienne.
Vidéos à la une
Avec le printemps, les migrants ont repris leur voyage vers l'Europe. Plus de 2000 personnes ont été secourues dans le canal de Sicile pour la seule journée de mardi. L'Europe est plus que jamais divisée entre élans de générosité et nouveaux murs qui sont en train d'être érigés. En Autriche, reportage de la télévision italienne Rai 3. Les migrants de ce camp sont tous arrivés à Lesbos en Grèce après l'entrée en vigueur de l'accord entre l'Union européenne et Ankara, qui prévoit leur renvoi vers la Turquie. Ce reportage de la télévision suisse francophone se penche sur la solidarité de certaines familles en Suisse prêtes à accueillir des migrants. La Grèce a accusé lundi l'ex- République yougoslave de Macédoine d'avoir fait un 'usage excessif de la force' contre des migrants à Idomeni. Skopje de son côté reproche à la police grecque sa passivité. Des associations en Russie viennent en aide aux refugiés, souvent dans des conditiosn difficiles. C'est un reportage de la TVE, la télévision publique espagnole. Que faire des talents et des compétences des refugiés arrivés en Europe? L'Allemagne organise des cours pour ceux qui ont déjà un diplôme pour qu'ils deviennent professeurs. A Berne, la télévision suisse allemande a suivi le concert d'un orchestre très particulier : tous les musiciens sont des réfugiés.
Vidéos à la une
Les regards se tournent vers Idomeni, à la suite des actes de répression commis par la police macédonienne ce dimanche, pour empêcher les migrants de passer la frontière entre la Grèce et l'Ex-République yougoslave de Macédoine. Selon l'ONG Médecins Sans Frontières, près de 300 personnes auraient été blessées, dont certaines seraient encore hospitalisées. 'La situation est préoccupante', indique Connor Kenny, médecin de MSF (Médecins sans Frontières). 'Il y a eu des fractures, et des blessures liées à des balles en plastique; trois enfants de moins de dix ans ont été touchés à la tête par ce type de balles'. La police macédonienne nie avoir utilisé des balles en plastique. Le calme est revenu ce lundi. Les autorités grecques déplorent un' usage excessif et asymétrique de la violence', et disent avoir entamé des démarches pour protester auprès de leurs homologues macédoniens. Depuis la fermeture de la frontière macédonienne fin février. Il s'agit du troisième épisode de violence à Idomeni, où se pressent 11 000 personnes. L'accès de tension de ce dimanche aurait été déclenché par des tracts qui faisaient état d'une rumeur, selon laquelle la frontière allait rouvrir.
Vidéos à la une
En Grèce, des heurts ont éclaté ce mardi dans le camp d'Idoméni. D'un côté, les forces de l'ordre, venues dégagées l'accès à une voie ferrée. De l'autre, des réfugiés en colère. Slogans hostiles, puis jets de pierre. Rapidement, quelques hommes se sont interposés pour tenter de ramener le calme. Ce genre d'éruption de violences n'est pas rare, disent les témoins sur place. Et pour cause : cela fait des jours, parfois des semaines que ces hommes, ces femmes, ces enfants, sont bloqués ici, la frontière macédonienne restant invariablement fermée. 'Cette fermeture de la frontière n'a fait qu'augmenter la colère des gens, confirme Anestis Ischnopoulos, représentant d'une ONG grecque. Les réfugiés qui sont bloqués ici espèrent toujours pouvoir avancer, mais comme les barrières restent fermées, alors il y a des tensions, des manifestations.' Ces derniers jours, plusieurs rumeurs ont circulé, laissant croire à une ouverture des frontières. Cela a suscité une grande effervescence. >> Réfugiés : rumeurs et faux espoirs à Idomeni Les autorités grecques souhaitent à terme démanteler ce camp d'Idoméni et installer les réfugiés dans d'autres structures d'accueil répartis à travers le pays. Actuellement, près de 11 000 personnes vivent dans ce camp. Pour aller plus loin >> L'enfer du camp d'Idomeni (photos), reportage paru le 15 mars 2016 sur le site du journal Le Soir, à consulter ici >> Idomeni, cul-de-sac de la route des Balkans, reportage paru le 21 mars 2016 dans Le Figaro, à lire ici >> Les dernières données chiffrées de l'OIM, cliquer ici
Vidéos à la une
La ville de Bruxelles essaye de panser ses plaies une semaine après la double attaque terroriste. La station de métro Maelbeek où s'est déroulé l'un des attentats est toujours fermée. Mais elle reste un lieu où les Bruxellois viennent se recueillir et rendre hommage aux victimes. L'aéroport de Zaventem est aussi inaccessible. Un test doit évaluer si les premiers travaux réalisés permettront d'assurer prochainement l'enregistrement des passagers. Mais pour la porte-parole de l'aéroport la reprise complète des activités ne sera que progressive. Selon Florence Muls, et si les autorités donnent leur accord, l'aéroport pourrait travailler dans l'immédiat à un rythme de " 800 passagers à l'heure, ce qui correspond à une capacité de 20 à 25% " en temps normal.
Vidéos à la une
Des centaines de demandeurs d'asile manifestent à Idomeni pour exiger l'ouverture de la frontière avec l'Ancienne République yougoslave de Macédoine. Plus de 11 000 personnes restent bloquées du côté grec dans l'espoir de pouvoir reprendre une route des Balkans fermées depuis plus d'une semaine. Athènes tente de déplacer des migrants dans d'autres camps, sans grand succès. Migrants bloqués en Grèce: manifestation à Idomeni pour rouvrir la frontière https://t.co/N43EVzPO4n pic.twitter.com/obOsQ4lJmw- RFI (@RFI) 27 mars 2016 'Hier, une femme a accouché ici, raconte Hana, originaire de Damas. Une autre a eu un bébé il y a 12 jours. Les conditions de vie ici ne sont pas satisfaisantes pour des animaux. Nous ne l'accepterons pas. Nous sommes humains, nous avons des droits et nous continuerons à protester jusqu'à l'ouverture des frontières.' Five-day-old baby at #idomeni #refugee camp #Greece #Macedonia pic.twitter.com/vcNj7ajb66- Sara de Melo Rocha (@SaradeMeloRocha) 18 mars 2016 Ces derniers jours, les rumeurs d'une éventuelle ouverture des frontières a provoqué des mouvements de foule sans violence. Des rumeurs récurrentes, mais sans aucun fondement, qui mettent les nerfs de migrants à rude épreuve.
Vidéos à la une
Leur barrer la route, les accueillir, les protéger, les arrêter pour les empêcher de risquer leur vie, les nourrir, malgré le nombre... Les réfugiés sont au coeur de ce Perspectives, notre sélection des reportages de vos télévisions européennes. RAI 1 L'Union européenne a promis à la Turquie 6 milliards d'euros, une levée des visas dès fin juin, et une ouverture de cinq nouveaux chapitres dans les négociations d'adhésion. En échange, Ankara doit accepter de reprendre les réfugiés qui sont arrivés clandestinement en Grèce. La route des Balkans s'est fermée. Le reportage de la télévision publique italienne. France 2 Un groupe de 42 Syriens, dont une dizaine d'enfants, ont été interceptés juste avant de traverser le bras de mer qui les séparait de la Grèce mercredi. La surveillance des gardes-côtes turcs a été renforcée, mais le flux de migrants n'a pas cessé. Le reportage de la télévision publique française. RTS Mercredi, 2 373 personnes ont fait la traversée de la mer Egée et ont débarqué à Lesbos ou Kos. En seulement 30 minutes, trois canots pneumatiques sont arrivés à Lesbos, souvent, ils étaient escortés par des bateaux de secours. Le reportage de la radio télévision suisse romande. TVE A Idomeni, 40% des réfugiés sont des enfants et beaucoup souffrent de maladies respiratoires, provoquées par l'humidité et le froid, mais aussi par la fumée des plastiques brûlés. Le reportage de la télévision publique espagnole.
Vidéos à la une
Comment faire fonctionner le système de relocalisation des migrants ? C'est la question qui attend une réponse en Grèce et en Italie, alors que les frontières de la route des Balkans sont fermées et que les réfugiés s'entassent au poste d'Idoméni, au nord de la Grèce. Pas question pour les migrants de rejoindre des centres d'accueil dans le pays : 'Cette décision de fermer les frontières, c'est peut-être juste pour l'Union Européenne, mais pas pour nous, explique ce Syrien de Homs, pas pour les gens qui arrivent ici et qui trouvent toutes les frontières fermées devant eux. Ce n'est pas juste'. Le commissaire européen chargé des Migrations a déclaré que 6.000 réfugiés devraient être relogés par mois à partir de l'Italie et de la Grèce, bien loin des quelques centaines pour l'instant dispatchés en Europe. L'afflux de familles continue de Turquie et des îles grecques, et leur nombre a explosé ces dernières heures. En 24 heures plus de 2.300 migrants ont rejoint la Grèce par la mer.
Vidéos à la une
Beaucoup estiment que jamais depuis près de soixante ans, l'Union européenne n'avait traversé de crise aussi profonde. Peut-elle survivre à la menace d'un Brexit et à un risque grandissant de Grexit ? La crise des migrants et le terrorisme mettent sous pression les frontières ouvertes au sein de l'espace Schengen et les Etats membres se divisent sur des valeurs démocratiques et sociales. A cela s'ajoute une reprise molle avec un chômage élevé. Les mouvements populistes en tirent profit, les électeurs doutant de l'efficacité des partis traditionnels. Les Européens ont-ils trop tendance à prendre les réalisations de l'Union pour acquises ? Ou leur situation serait-elle meilleure si on rendait une totale souveraineté aux Etats ? Parmi les invitées de ce débat, Sophie in't Veld, eurodéputée néerlandaise membre de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe, ne veut pas croire à l'implosion de l'Union : 'Je suis optimiste parce que quand on voit d'où l'on vient, le fait qu'on ait décidé après deux guerres dévastatrices et après quarante-cinq ans de dictature communiste, de nous tendre la main les uns les autres et de nous choisir un destin commun, cela montre que nous les Européens, nous sommes capables de faire cela ; donc si on a pu le faire à l'époque, on peut le faire aujourd'hui,' assure-t-elle. Great to hear Sophie in 't Veld MEP from D66 talking about the strengths of the EU #ldconf pic.twitter.com/OZK3TgNuA7- Ryan Lailvaux (@RyanLailvaux) 20. September 2015 Autre participant de notre émission, William Dartmouth)+DARTMOUTH_home.html, eurodéputé et nouveau vice-président du Parti eurosceptique britannique Ukip, estime qu'au contraire, l'Union est mal en point : 'L'establishment de l'Union a cherché à imposer un super-Etat fédéral européen sur les populations et les nations européennes sans consentement populaire. Cela se manifeste de deux manières, poursuit-il, l'euro a été imposé aux Etats et la Grèce ne peut pas se trouver dans la même zone monétaire que l'Allemagne.' Sur les grands défis mondiaux que doit relever l'Union : l'économie, les conflits en Syrie, en Libye, au Moyen-Orient, le changement climatique, les réfugiés, le terrorisme, l'eurodéputé assure qu''on peut certainement répondre à ces défis par le biais des Nations-Unies, du G8, du G20 et de nombreuses autres organisations internationales sans avoir un super-Etat européen.' Life after #Brexit will be bright, speech from William Dartmouth. #UKIPSpring pic.twitter.com/iTu337jeaZ- Paul Chapman (@Paul_J_Chapman) 27 Février 2016 Enfin, Birgit Sippel, eurodéputée allemande issue des Socialistes et Démocrates et membre de la Commission parlementaire 'Libertés civiles, justice et affaires intérieures' voit d'un mauvais oeil, un déchirement de l'Union : 'Cela entraînera de la compétition entre les Etats membres dans le mauvais sens du terme et cela remettra en cause les règles minimales que nous avons.' Par ailleurs, elle souligne le besoin d'Europe : 'Dans le village mondial dans lequel nous sommes, il nous faut des réponses mondiales. Un Etat membre ne peut relever tous ces défis tout seul, dit-elle. Il nous faut des réponses européennes et il n'y a que si on trouve des réponses européennes, qu'on pourra demander aux autres d'assumer leurs responsabilités,' conclut-elle. We must act now To save lives, To save #Schengen, To save Europe.https://t.co/VP7koh324s #EUWakeUp pic.twitter.com/a0IefPRnM8- S&D Group (@TheProgressives) 7 Mars 2016
Vidéos à la une
L'Allemagne et la Grèce condamnent de concert la fermeture unilatérale de la route des Balkans. 'Cela ne résout pas le problème', a déclaré la Chancelière allemande, qui plaide pour une solution à 28 et incluant la Turquie. Angela Merkel et Alexis Tsipras ont réagi à la décision mercredi de la Slovénie, suivie par la Croatie et la Serbie, de ne plus laisser passer de réfugiés. Du coup, 42.000 migrants sont bloqués en Grèce. En vertu de l'accord en cours de négociation entre l'Union européenne et la Turquie, les migrants arrivant en Grèce à partir de maintenant, et ceux-là seulement, pourront être renvoyés en Turquie. Une route 'officielle' pour les demandeurs d'asile serait en échange alors ouverte de la Turquie vers l'Union. Mais le projet ne fait pas l'unanimité, la ministre de l'Intérieur autrichienne a par exemple déclaré qu'il était de nature à 'jeter les valeurs européennes par dessus bord'. Il y a urgence en tous cas, car en attendant 450 migrants sont encore arrivés dans le port athénien du Pirée ce matin.
Vidéos à la une
La route des Balkans est désormais totalement fermée aux migrants, qui appellent, sur ces images tournées en Grèce, Angela Merkel à l'aide. La Slovénie a pris la décision de fermer entièrement ses frontières, une décision qui accentue le risque de crise humanitaire en Grèce. Un véritable effet domino, puisque Serbie, Croatie et Macédoine ont aussitôt imité la Slovénie. 15.000 migrants sont toujours bloqués au poste frontière d'Idoméni. 'Je suis dégoûté par tout ça, je suis fatigué et j'en ai marre d'attendre, juste d'attendre pour rien, explique ce Syrien. J'attends, j'attends, et il ne se passe rien. Je sais qu'il ne se passera rien à la fin mais j'attends quand-même'. Les conditions de vie empirent tous les jours avec l'arrivée de nouvelles personnes venues du sud du pays, arrivées par la mer Egée. Christian Reynders, de MSF : 'Nous avons peur à cause du nombre d'enfants qui souffrent de ces conditions particulières, l'humidité, l'inhalation de fumée, ils risquent des problèmes sérieux aux poumons'. L'Union européenne a décidé la semaine dernière d'allouer 700 millions d'euros à ses Etats membres, notamment la Grèce, pour faire face à l'afflux de migrants. Athènes s'est lancé dans une tâche ardue : convaincre les migrants bloqués à Idoméni de se rendre dans des centres d'accueil à travers le pays.
Vidéos à la une
Les institutions européennes ont réagi à la fermeture de la route des Balkans. La porte-parole de la Commission, Natasha Bertaud, s'est livrée à un exercice d'explication. " Les ressortissants de pays tiers qui ne remplissent pas les critères d'entrée dans l'espace Schengen ou qui n'ont pas fait de demande d'asile alors qu'ils en ont eu l'occasion, ne pourront pas entrer en Slovénie ". Pour la porte-parole il s'agit de revenir à une situation où les membres de l'espace Schengen appliquent pleinement les règles de la zone de libre circulation en Europe. Au Parlement l'eurodéputée slovène, Tanja Fajon, espère que les discussions vont permettre de détruire les barrières comme celle érigée par la Slovénie. Pour le président du Parlement européen la politique de fermeture des frontières est tout simplement inefficace. " En fait nous rétrécissons l'accès à l'Union européenne et on pousse de plus en plus de personnes dans les mains des passeurs ", précise Martin Schulz. Les parlementaires réclament aussi plus de détails sur le projet d'accord entre l'Union européenne et la Turquie pour limiter l'arrivée des réfugiés.
Vidéos à la une
Vue aérienne des réfugiés en train de protester, bloquant les voies ferroviaires qui traversent le camp d'Idomeni, en Grèce. Le groupe s'est allongé sur les rails, côté grec, empêchant un train de fret en provenance de Macédoine (FYROM) de poursuivre son chemin. Plus de 10 000 personnes sont bloquées à la frontière.
Vidéos à la une
Plus de 30 000 migrants seraient toujours bloqués en Grèce, dans l'attente de l'ouverture des frontières vers les pays des Balkans. Ils seraient près de 14 000 à devoir patienter à Idomeni, d'ordinaire une porte d'entrée vers la Macédoine. Dans ce camp saturé, un centre médical doit être installé dans les prochains jours, au vu de 'l'urgence sanitaire': http://www.aljazeera.com/news/2016/03/refugee-crisis-greek-governor-urge.... 'Cela fait presque dix jours que je suis là et personne ne se soucie de nous', déplore un demandeur d'asile. 'Nous avons tellement d'enfants, qui sont très malades, des vieillards, aussi, presque mourants, dans l'indifférence...'. Migrants: les exclus de l'asile européen dans l'ombre du camp d'Idomeni https://t.co/9uTeqHxnTD pic.twitter.com/FdQXG2AvmN- 20 Minutes (@20Minutes) 3 mars 2016 La Macédoine a fermé ses frontières aux migrants dits 'économiques'. Le passage se fait au compte-gouttes, même pour les réfugiés : chaque jour, à peine 200 personnes sont autorisées à entrer dans le pays. 'Tous ceux qui ont une pièce d'identité portant l'inscription 'Damas' ne peuvent pas passer', témoigne un jeune syrien éparce que les autorités de Macédoine nous disent que c'est en zone sûre, mais il y a des gens, comme moi, qui viennent du camp de Yarmouk, où nous ne sommes pas en sécurité'. Berlin appelle la Grèce à renforcer ses capacités d'hébergement, et les pays de l'union à se montrer solidaires, en amont du sommet sur la crise migratoire entre l'Europe et la Turquie prévu ce lundi. 2h de queue pour un sandwich: le défi de manger à sa faim dans le camp d'Idomeni https://t.co/qC72AXYwHj #AFP pic.twitter.com/dFOusvHr8e- Agence France-Presse (@afpfr) 2 mars 2016
Vidéos à la une
En déplacement dans les Balkans le président du Conseil européen appelle au respect des règles de Schengen. Donald Tusk reconnaît que l'application du règlement de l'espace de libre circulation ne résoudra pas à elle seule la crise migratoire. Mais ce serait le premier pas vers une réponse européenne. Lors de son étape en Croatie, le Premier ministre croate a insisté auprès du président du Conseil européen pour plus de soutien de l'Union à l'égard de tous les pays touchés par l'arrivée massive de réfugiés et en particulier la Macédoine. Donald Tusk se rendra justement à Skopje avant de poursuivre son déplacement en Grèce puis en Turquie. Cette dernière étape doit permettre de préparer le sommet de lundi prochain entre Européens et Turcs sur la question migratoire.
Vidéos à la une
L'évacuation du camp de migrants de Calais se poursuit : les bulldozers continuent de détruire les abris de fortune dans la partie sud de la 'jungle'.
Vidéos à la une
Ils sont désormais près de 7 000 entassés à la frontière gréco-macédonienne. Au poste frontière d'Idomeni, tous espèrent pouvoir passer côté macédonien, mais les grilles ne s'ouvrent que par intermittence, d'où les tentatives récurrentes de passage en force. S'ajoutent à cela des conditions météo de plus en plus difficiles dans le camp, les pluies de la nuit ayant transformé le terrain en champ de boue. 'C'etait un cauchemar, témoigne un réfugié syrien. Nous nous sommes réveillés dans une piscine. On a dû déplacer notre tente à un autre endroit parce qu'elle était pleine d'eau. C'était une très mauvaise nuit.' L'ex-République yougoslave de Macédoine et les autres pays sur la route des Balkans ont drastiquement limité le nombre de migrants autorisés sur leur sol. Seuls les Syriens et les Irakiens sont admis en Macédoine mais au compte-goutte, et beaucoup de réfugiés ne veulent pas intégrer le programme de répartition européen qui leur assurerait une relocalisation, mais sans qu'ils aient le choix du pays d'accueil. Or en Grèce, le nombre de migrants et de réfugiés arrivés par la mer ne cesse de gonfler. Ils sont 22 000 à ce jour.
Vidéos à la une
La Belgique a annoncé mardi le rétablissement provisoire de contrôles à sa frontière avec la France dans la foulée du démantèlement de la "Jungle" de Calais. Les autorités craignent que des milliers de migrants quittent le camp pour se rendre dans le territoire belge. La décision a été parfaitement comprise par la population. Entre 250 et 290 policiers sont mobilisés sur les lieux.

Pages

Publicité