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Bien qu'il s'en soit toujours défendu, Jean-Luc Mélenchon partage un certain nombre de similitudes avec le Front national. Ses dernières positions sur l'immigration n'ont fait que parachever un certain rapprochement idéologique, au moins partiel.
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Avec le leader de la France insoumise, nous disposons d'un prodigieux bateleur. "Venez à mon spectacle : vous allez voir ce que vous allez voir", dit-il à la foule subjuguée.
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Malgré les désaccords qui les opposent, Pierre Laurent a annoncé son soutien à Jean-Luc Mélenchon pour 2017 ce vendredi. Dès le lendemain pourtant, les cadres du Pcf ont refusé ce ralliement, menaçant ainsi l'unité de l'extrême gauche même si cette option n'est pas encore à écarter.
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Malgré les désaccords qui les opposent, Pierre Laurent a annoncé son soutien à Jean-Luc Mélenchon pour 2017 ce vendredi. Dès le lendemain pourtant, les cadres du Pcf ont refusé ce ralliement, menaçant ainsi l'unité de l'extrême gauche même si cette option n'est pas encore à écarter.
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"On ne lâche rien, on ne lâche plus, c'est la faute à Manu", c'est le slogan de la manifestation actuellement en cours à la Bastille. Les syndicats ont répété qu'ils ne lâcheraient rien sur la loi Travail. "On a le sentiment sur le terrain que ça dévie du côté politique avec Manuel Valls qui est pris pour cible", explique Camille Colin, sur place. Des tracts ont été distribués par le Front de gauche ainsi que des autocollants avec "Valls, dégage".
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Alors que le gouvernement a annoncé le recours au 49.3 pour faire passer le projet de loi travail à l'Assemblée, André Chassaigne, le chef de file du Front de gauche dans l'Hémicycle a annoncé, ce mardi sur BFMTV, son intention d'élaborer une motion de censure avec d'autres députés de gauche et verts. "Le gouvernement n'est pas en accord avec la volonté des Français et des Françaises qui l'ont mis en place en 2012 ", a-t-il affirmé. Selon lui, il faut renverser le gouvernement en pleine "dérive libérale". Par ailleurs, le député du Puy-de-Dôme n'a pas exclu de voter une motion de censure déposée par la droite. "Nous utiliserons tous les leviers possibles", a-t-il déclaré, déterminé.
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Le secrétaire national du parti de gauche a commenté mardi soir sur BFMTV la grève des taxis pour protester contre la concurrence des VTC. "Ce qu'on appelle ubérisation signifie précarisation. C'est le problème. C'est un modèle sur lequel on ne peut pas s'aligner. Uber ne paie d'impôts en France. Car en vérité c'est pseudo auto-entrepreneurs sont des salariés déguisés. Ils travaillent énormément pour des rémunérations beaucoup plus basses que les chauffeurs de taxi. C'est un modèle qui tire vers le bas", a-t-il déclaré.
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Avec la primaire, on "va discuter de la personne avant de savoir si ce camp peut s'entendre sur le programme", affirme Eric Cocquerel, porte-parole du Parti de Gauche, pour qui la primaire augmente les travers de la Ve République avec une personnalisation" du pouvoir. "Nos idées concernent toute la population et ça c'est le suffrage universel", explique-t-il, sur le plateau de LCI Soir.
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Le journal Libération fait paraître une tribune ce lundi en soutient à l'appel des intellectuels et des dirigeants écologistes pour une primaire à gauche. Selon Apolline de Malherbe, cette primaire pour la présidentielle de 2017 résoudrait les problèmes de fond des candidatures d'EELV et du front de gauche, mais elle ne serait pas à l'avantage de ceux qui ont lancé cet appel. - Bourdin Direct, du lundi 11 janvier 2016, sur RMC.
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"Si vous voulez savoir si je me sens humilié par ce vote, oui je me sens humilié par le premier tour mais je ne suis pas le seul, des milliers de conscience de gauche sont humiliées", a réagi Jean-Luc Mélenchon dimanche soir. "Au moment où tout le monde fait une campagne nationale, nous avons été les seuls à faire une addition de campagnes locales", a regretté le porte-voix du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon. Le responsable politique, qui demande la démission de Manuel Valls, estime que "des fois il fait aussi savoir perdre et en tirer les leçons".
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Direction Berrien en Bretagne où le Front de Gauche a réalisé le meilleur score du premier tour des élections régionales avec 19,52% des voix.
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Les listes PS, Front de Gauche et EELV sont parvenues à un accord lundi soir, visant à fusionner dimanche, au second tour des élections régionales. Invitée ce mardi, sur RMC, la porte-parole du Parti de Gauche, Danielle Simonnet, a expliqué pourquoi sa formation, qui n'a cessé de critiquer le gouvernement, s'était ralliée à cette solution.
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Interview de Catherine Boudigou, tête de liste finistérienne L'humain d'abord (Front de Gauche) sur les priorités de sa campagne pour les prochaines élections régionales.
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Le parti de Marine Le Pen soutient-il les libéraux ou le Front de gauche ? "Nous rejetons ces deux formes d'internationalisme" a tranché le secrétaire général du FN. Nicolas Bay a aussi déclaré sur LCI que le FN n'était pas contre la liberté d'entreprendre puisqu'il défend l'allègement des charges et des taxes. "Ça n'a rien à voir avec Mélenchon".
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Invitée du 17/19, pour faire le tour de l'actualité politique, la cofondatrice du Parti de Gauche Raquel Garrido est revenu sur le procès dont fait l'objet Marine Le Pen pour avoir comparé les prières de rue à l'Occupation nazie. Pour elle, "c'est une justiciable comme tout le monde".
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Interrogé sur les incidents d'Air France, André Chassaigne, chef de file des députés Front de Gauche, a indiqué "condamner ce type d'incidents". "Mais posons-nous la question : comment des salariés peuvent en venir à ce comportement-là? Ce ne sont pas des voyous". Selon lui, "la plus grande des violences, ce sont les annonces de suppression d'emplois, c'est ce qu'on appelle la violence économique".
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Invité de Politique Matin, lundi sur LCP, le secrétaire national du PCF et candidat aux élections régionales en Ile-de-France, a tiré à boulets rouges sur l'une de ses adversaires de droite, Valérie Pécresse (les Républicains). "Valérie Pécresse s'est en permanence opposée aux mesures sociales votées à la région Ile-de-France, a-t-il déclaré. Je ne veux pas d'elle à la tête de la région Ile-de-France !" Pierre Laurent l'assure : il est "mobilisé pour faire gagner la gauche" dans la région, même s'il ajoute que "pour rassembler la gauche, il faut une autre politique".
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Le Parti socialiste va organiser prochainement un référendum sur "l’union de la gauche", signe que la majorité aborde les prochaines élections avec une certaine anxiété. 
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Invité de LCI, pour commenter la victoire du Premier ministre sortant Alexis Tsipras lors des législatives en Grèce, le secrétaire national du Parti de Gauche Alexis Corbière a expliqué que cette autre gauche n'était pas illusoire en France. "Elle existe aussi", a-t-il assuré.
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La Fête de l'Humanité se tient à La Courneuve, du 11 au 13 septembre 2015. Si la musique fait vibrer petits et grands, les frictions politiques se font aussi sentir.
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L’ancien candidat du Front de gauche en 2012 se pose en candidat naturel pour la future élection présidentielle. Si l’actualité et la désillusion socialiste peuvent lui faire naître un espoir, il n’est pas sûr que les électeurs le suivent pour autant.
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Invité de BFMTV lundi, Jacques Généreux, membre du Front de Gauche, s'est montré très critique envers l'accord conclu entre la Grèce et le reste de la zone euro, notamment sur le fait que le gouvernement grec doive demander la permission à ses partenaires européens avant de faire passer une loi devant son parlement. "C'est un crime contre la démocratie et c'est quelque que chose qui est historique", estime l'économiste.
Politique
La victoire du "Non" réjouit le parti de Marine le Pen comme les partis de la gauche radicale qui voit dans ce résultat un pied de nez fait à l’Europe ultra-libérale.
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Jean-Pierre Chevènement, qui vient de quitter le Mouvement républicain et citoyen, ou MRC, a indiqué au Parisien ce lundi qu'il est "partisan d'un dialogue" avec "tous ceux qui souhaitent une alternative républicaine, de Mélenchon à Dupont-Aignan". La proposition a été écartée par le premier, tandis que le président de Debout la France a déclaré à BFMTV être "ravi qu'un homme d'Etat redevienne libre de dire ce qu'il pense, ce qu'il veut sans se soucier des appareils partisans. Comme il pense beaucoup de ce que je pense, ça va faire un renfort de plus." Et Nicolas Dupont-Aignan de poursuivre: "Il va faire beaucoup de bien à la vie politique en disant des vérités que beaucoup n'osent pas dire."
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Rencontre avec quelques sympathisants du Front de gauche qui s'opposaient à la visite de Robert Ménard, maire de Béziers, à Toulouse.
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Jean-Luc Mélenchon est revenu sur la polémique suscitée par le dernier essai de l'intellectuel de gauche Emmanuel Todd, pour qui l'esprit du 11 janvier "est une imposture". "Vous sous-estimez la culture républicaine des Français", a-t-il déclaré ce vendredi au micro de BFMTV.
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Paris, Marseille, Bordeaux, Lyon... La manifestation contre l'austérité a rassemblé des dizaines de milliers de Français ce jeudi dans près de 80 villes. Elle s'est tenue à l'appel de quatre syndicats: la CGT, Force ouvrière, FSU et Solidaires. En parallèle, des appels à la grève ont été lancés dans plusieurs centaines d'entreprises. Près d'un quart des enseignants des écoles maternelles et élémentaires ont cessé par exemple le travail ce jeudi selon les estimations du SNUipp-FSU, principal syndicat des professeurs des écoles. Une partie d'entre eux était vraisemblablement dans les rangs du cortège parisien, au côté du député européen du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, du secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly, et du secrétaire national du PCF Pierre Laurent. Ils se sont exprimés au micro de BFMTV.
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André Chassaigne n'a pas de "relation particulière" avec Jean-Luc Mélenchon : "Si on se croise une fois ou deux fois par an, c'est bien le maximum", explique le chef de file des députés GDR à l'Assemblée nationale, qui a critiqué, mercredi sur le plateau de Questions d'info, la "personnalisation trop forte" de l'ancien candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012. "Par définition, le Front de gauche doit être une aventure collective", a déclaré l'élu communiste. "On ne peut pas ramener la politique du Front de gauche à un individu, aussi talentueux soit-il." Le député du Puy-de-Dôme estime qu'il faut "sortir d'une personnalisation extrême" et "aller vers la parole multiple". Les ambitions gouvernementales des écologistes "alimentent une vision désastreuse de la politique" André Chassaigne a par ailleurs affirmé que le Front de gauche souhaite "dépasser" le socle qui est le sien, en nouant notamment des alliances avec les écologistes : "Il faut que l'on sorte d'un rassemblement qui est un carcan très limité, très corseté, vers un rassemblement qui soit beaucoup plus large. Il faut que l'on fasse tomber des murs." L'élu communiste estime que le Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts peuvent "se retrouver sur une politique de défense de l'environnement mais qui est liée à la mise en cause de l'économie libérale" avant de pointer leurs "divergences, très fortes", sur la question du nucléaire. Mais André Chassaigne a également dénoncé "le problème d'image" d'Europe Ecologie-Les Verts, qui, sur "les questions d'affichages d'ambitions, alimente une vision de la politique désastreuse". Une critique explicite adressée à certains élus écologistes, qui souhaitent rentrer au gouvernement. Vote FN : "On n'a pas été capables de maintenir le lien avec les milieux défavorisés" Le député communiste du Puy-de-Dôme a ensuite assuré que "la gauche" avait une part de responsabilité dans la montée du FN dans le vote ouvrier : "Quand le Parti communiste a fait le choix d'être un parti de gouvernement, il a cassé cette fonction tribunitienne, que l'on considérait d'ailleurs comme réductrice." Même s'il ne "regrette pas" cette décision, André Chassaigne estime qu'elle a été un "moment de rupture". L'autre raison de l'abandon du PCF par les classes ouvrières est, selon le député, que celui-ci n'a pas été capable de "maintenir le lien avec les milieux les plus défavorisés et notamment la classe ouvrière". André Chassaigne dénonce un "éloignement par manque de présence sur le terrain" et la tenue d'un discours "tenu du haut, balancé vers le bas". Avant de conclure : "Si on ne redonne pas ses lettres de noblesse à la politique, on va aller vers cette désagrégation et les pires des choses peuvent se produire dans notre pays."
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Quatre jours après le second tour de scrutin, les assemblées des 98 départements français en jeu dimanche ont élu jeudi leur président, consacrant la victoire de la droite qui en dirige désormais un peu plus des deux tiers. Eric Coquerel, secrétaire national du parti de gauche affirme que ce camouflet pour le PS s'explique par une "politique menée actuellement qui n'est pas différente de celle de la droite".
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Pour l'historien et spécialiste de politique, Jean Garrigues, il est encore difficile de parler de tripartition en France. Selon lui, le FN n'est pas encore "un parti comme les autres", il n'a pas les mêmes cadres ni la même culture partisane. Surtout, l'enracinement local n'est pas encore affirmé puisque le FN n'a pas réussi à conquérir le moindre département lors de ces élections. Aujourd'hui, la logique serait plutôt de dire qu'il existe deux droites et deux gauches qui sont totalement différentes.

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