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Un petit groupe d'élus Les Républicains, mené par le député Georges Fenech, tente de faire vaciller la candidature de François Fillon, empêtré dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de sa femme.
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Hier, Manuel Valls a une nouvelle fois utilisé le 49-3 pour faire adopter la controversée loi Travail à l'Assemblée nationale. Si la droite ne déposera pas de motion de censure, serait-ce aussi le cas à gauche ? En réalité, ce camp ne dispose pas de majorité pour le faire. Et les députés qui souhaiteraient s'associer aux frondeurs risquent d'être exclus du Parti socialiste. Selon toute vraisemblance, la gauche est largement divisée. Est-ce une stratégie de Manuel Valls ? - Bourdin Direct, du mercredi 6 juillet 2016, sur RMC.
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"Un bon candidat de la gauche pour 2017, Arnaud Montebourg"? "Je ne suis pas sûr", répond Alexis Bachelay, invité ce lundi de BFM Story. "Il y a des gens très doués pour proposer des idées, mais pas forcément pour les incarner", ajoute le député PS des Hauts-de-Seine, plutôt classé à gauche du parti.
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Accompagné par certains frondeurs du PS, Arnaud Montebourg s'apprête à gravir le mont Beuvray ce lundi de Pentecôte, comme à l'accoutumée. Sa candidature à la présidentielle de 2017 peut-elle contribuer à résoudre la crise au sein du PS ? D'après Hervé Gattegno, ce parti est divisé entre les tenants de la ligne sociale-libérale du gouvernement et ceux qui s'y opposent. De plus, les sérieux prétendants à la présidentielle issus du PS incarnent la politique actuelle du gouvernement alors que celle-ci est contestée par la majorité des électeurs de gauche. Pour que la présidentielle soit l'occasion de trancher sur le débat de fond qui mine le PS depuis une trentaine d'années, il faut des candidats qui proposent une politique différente. Aujourd'hui, Arnaud Montebourg est le mieux placé pour le faire. - Bourdin Direct, du lundi 16 mai 2016, sur RMC.
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Arnaud Montebourg effectue ce lundi de Pentecôte, au mont Beuvray, sa véritable rentrée politique. L'ancien ministre se dit être un citoyen engagé et prêt à prendre ses responsabilités. Arnaud Montebourg incarnera-t-il donc la gauche contestataire ? Pour Laurent Neumann et Éric Brunet, il n'y a aucun doute. Il a pour ambition de représenter le PS et d'être le chef de file des frondeurs. Bientôt, il déclarera sa candidature à la présidentielle de 2017. Reste à savoir si après un mandat pas très brillant au gouvernement, les Français lui donneront une place en tant que président de la République de gauche. - Bourdin Direct, du lundi 16 mai 2016, sur RMC.
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Pas de bol pour les députés socialistes frondeurs. A deux signatures près, ils auraient pu renverser le gouvernement. La motion de censure qu'ils ont engagée mercredi 11 mai a donc été rejetée. L'on se pose maintenant la question du sort de ces frondeurs au sein du PS. Selon Eric Brunet, il est tout à fait normal que dans un parti politique il y ait des tendances auprès des députés. Mais de là à créer une sous-famille pour renverser le parti, c'est incongru. Il n'y a que dans les partis politiques français qu'on tolère ce genre de laisser-aller rajoute-t-il. Pour Laurent Neumann, mettre à la porte les frondeurs serait une bêtise de plus à mettre à son palmarès. Ces députés seront considérés comme des martyres. - Bourdin Direct, du vendredi 13 mai 2016, sur RMC.
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Le projet de motion de censure de la gauche a donc été retoqué ce mercredi, à deux signatures près. Néanmoins, la gauche en ressort encore plus divisée. Pour les soutiens du gouvernement, les frondeurs doivent aller au bout de leur logique et s'exclure eux-mêmes du PS. En prenant acte de l'échec de la motion, la ligne rouge à ne pas franchir est de soutenir celle déposée par la droite.
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Laurent Baumel a abordé la question de la présidentielle ce mercredi sur BFMTV, quelques heures à peine après l'échec d'une motion de censure de gauche contre le gouvernement, en raison de deux voix manquantes. "Je pense qu'on ne va pas tarder à rentrer dans la question de la présidentielle", a assuré le député PS d'Indre-et-Loire, ajoutant qu'il souhaitait "un autre candidat que François Hollande". "On verra dans les semaines qui viennent s'il est possible qu'une candidature alternative à gauche émerge et crée l'obligation d'une primaire", a annoncé le frondeur.
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Après avoir annoncé qu'il n'y aurait pas de motion de censure de la gauche en raison de deux voix manquantes, Laurent Baumel a précisé, ce mercredi sur BFMTV, qu'une trentaine de députés socialistes l'avaient suivi dans sa démarche. Une liste des signataires devrait d'ailleurs être rendue publique très prochainement. Le député PS frondeur d'Indre-et-Loire a également exclu de voter la motion de censure déposée par la droite. "On ne va pas mêler nos voix à des gens qui ne veulent pas de la loi El Khomri pour des raisons opposées aux nôtres", a-t-il affirmé, après le recours du gouvernement au 49.3 pour faire passer le texte à l'Assemblée.
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Pour Luc Carvounas, sénateur PS invité des Grandes Gueules mercredi, le gouvernement n'a pas eu d'autre choix que d'utiliser le 49-3 pour faire adopter la loi Travail.
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Une réunion a eu lieu mardi matin à Matignon entre Manuel Valls, Myriam El Khomri et les députés socialistes "frondeurs" afin de trouver un terrain d'entente sur la loi Travail. Face aux députés opposés au projet de loi, le gouvernement brandit la menace de l'usage de l'article 49.3 de la Constitution, pour se passer du vote de l'Assemblée nationale. Pour Laurent Baumel, député socialiste d'Indre-et-Loire, cela se résume à "priver les représentants des citoyens du droit de s'exprimer", qui sera vécue par les Français comme "une forme de brutalité, voire un déni de démocratie".
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A l'Assemblée nationale, la très controversée loi Travail continue de diviser alors que les manifestations sociales ne faiblissent pas. D'après les premières estimations, il manque environ 40 voix du côté de la majorité pour que le projet de loi soit voté tandis que les frondeurs restent inflexibles. Le débat s'est même transformé en course contre la montre, car les parlementaires n'ont plus que quelques jours pour se pencher sur les 5 000 amendements déposés. Selon Frédéric Lefebvre, "on est en train de s'acheminer vers un 49-3 car 5 000 amendements d'ici jeudi, c'est matériellement impossible". - Avec: Frédéric Lefebvre, député de la 1ère circonscription des Français établis hors de France. - 12h l'heure H, du lundi 9 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Daniel Cohn-Bendit a répondu, mercredi soir, aux questions de Ruth Elkrief sur BFMTV depuis la Bellevilloise où se tenait un débat avec les autres signataires de l'appel à la primaire de la gauche. Les organisateurs souhaitent éviter ce qu'ils appellent un "crash démocratique", à savoir devoir choisir au second tour entre un candidat de droite et du front national. Il a précisé qu'il ne serait pas candidat à la primaire. "Et pour Christiane Taubira, elle a dit, non, c'est à elle de décider", a-t-il lâché.
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Depuis un mois et demi, il provoque bien des débats au sein de la majorité. L'amendement proposé par l'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault et le député socialiste Pierre-Alain Muet sur une contribution sociale généralisée (CSG) rendue progressive pour les revenus compris entre 1 et 1,3 SMIC, n'en finit pas de troubler le gouvernement. Avec le soutien de 161 députés socialistes et d'une majorité d'écologistes et radicaux de gauche, l'exécutif, plutôt rétif au début, se retrouve aujourd'hui obligé d'écouter la revendication des parlementaires d'une amorce de progressivité de la CSG à l'image de l'impôt sur le revenu (IR). Avec, en contrepartie, la suppression de la prime d'activité, l'amendement Ayrault-Muet permet d'envisager une future fusion de la CSG et de l'IR dans un impôt unifié et progressif selon les revenus. Une façon de satisfaire la promesse de grande réforme fiscale du candidat François Hollande en 2012. Chez les députés socialistes frondeurs, on voit dans cet amendement l'occasion de mettre en minorité le gouvernement de Manuel Valls, ce qu'ils n'ont pour le moment jamais réussi à faire. Notre journaliste Jean-Baptiste Daoulas a interrogé l'un d'entre-eux, le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, pour qui ce serait "une sorte de victoire posthume des frondeurs si cet amendement était adopté". La rapporteure générale du budget Valérie Rabault, invité ce jeudi dans Politique matin, a refusé de se prononcer sur l'issue du vote de ce jeudi tout en notant que "ce qui est intéressant c'est de poser la question de notre fiscalité". La députée socialiste ajoute néanmoins que "en matière de lisibilité c'est non, je leur dirais dans l'hémicycle". L'amendement Ayrault-Muet sera présenté ce jeudi en séance publique à l'Assemblée nationale.
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Le président de la République serait de nouveau prêt à brandir l’article 49-3 de la Constitution afin d’éviter que les frondeurs s’opposent au vote du Budget.
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C'est le grand absent de cette rentrée socialiste et pourtant, on ne parle que de lui. En cause, la critique frontale du ministre de l'Economie contre les 35 heures, formulée jeudi soir lors de son discours à l'université d'été du Medef. Retour sur la polémique Macron à l'université d'été du PS, symbole de la fracture entre les socialistes. Un reportage réalisé par Elsa Mondin-Gava
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Manuel Valls a expliqué samedi à La Rochelle, au lendemain d'une polémique suscitée par des déclarations du ministre de l'Économie Emmanuel Macron sur le temps de travail, que "quand on gouverne", "chaque mot, chaque attitude, chaque phrase" sont "importants".
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"C'est la rentrée de la dernière chance", juge Christian Paul, chef de file des "frondeurs", depuis Marennes, en Charente-Maritime où l'aile gauche du PS s'est réunie jeudi avant l'université d'été du PS qui démarre vendredi. "En 2016, il faut absolument arriver à sortir de ce climat d'impuissance, de doute et de déception dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui", lance le député de la Nièvre.
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"Je crois que la large majorité du groupe socialiste est derrière cette réforme", a indiqué Emmanuel Macron mercredi sur BFMTV à propos du projet de loi qui porte son nom. Puis le ministre de l'Economie a estimé que parmi les frondeurs socialistes, "il y en a qui sont sincères, il y en a qui sont cyniques", regrettant "un conservatisme de gauche". "La gauche ne peut pas être du côté du statut quo", a ensuite martelé Emmanuel Macron.
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La droite et le Front de gauche dénoncent un déni de démocratie. Le Premier ministre Manuel Valls a engagé la responsabilité du gouvernement pour faire passer en force le projet de loi Macron en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Les frondeurs socialistes dénoncent l'utilisation du 49-3. Une motion de censure a été déposée par l'opposition.
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Le congrès socialiste les avait rassemblés. Les annonces de Manuel Valls mardi pour l'emploi des PME sèment à nouveau le trouble entre le gouvernement et les frondeurs. Prime à la première embauche, indemnités prud'homales plafonnées, gel des seuils fiscaux, et CDD renouvelables deux fois. La pilule a du mal à passer au sein de l'aile gauche du PS. "Ça ne va pas aider à l'embauche. Il y a de bonnes mesures dans ce plan mais pourquoi le gâcher avec des choix qui donnent le sentiment que ce gouvernement de gauche a complètement perdu ses repères", a déclaré Christian Paul, candidat malheureux à la présidence du PS le mois dernier. "A peine l'encre du congrès est séchée qu'on recommence à faire des concessions sans avoir la moindre garantie (qu'elles) créeront des emplois", a de son côté déploré Laurent Baumel, député PS d'Indre-et-Loire.
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"Est-ce que le gouvernement a les moyens de sa politique? Je n'ai pas entendu de réponse nouvelle", a déploré au micro de BFMTV ce samedi le député Christian Paul, porte-voix de l'aile gauche du parti et des "frondeurs", réagissant à chaud au discours de Manuel Valls, à Poitiers.
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Christian Paul, le premier signataire de la motion B, celle dite des "Frondeurs", a pris la parole juste avant Manuel Valls samedi 6 juin au 77e congrès du Parti socialiste. Le tenant de la motion B a insisté sur l'importance des citoyens dans le prochain PS. "Si j'avais 18 ans aujourd'hui, l'âge que j'avais quand j'ai adhéré au PS, que choisir entre deux jours ici à Poitiers ou deux jours à Madrid ou Barcelone ?" interroge l'élu, très applaudi. "Je regarde vers l'Espagne", ajoute le premier signataire arrivé en deuxième position (29%) auprès des militants. "Quand la gauche se rassemble sur un programme de gauche elle bat la droite veillons à ce que Podemos ne ringardise pas le PS" et d'ajouter ce conseil : "Évitons de considérer les militants comme des figurants". Le député PS a ajouté, en citant Tchékhov "Des formes nouvelles sinon rien" Le frondeur à l'Assemblée nationale l'assure à la tribune : "L'unité du PS n'est pas en danger. "
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Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche, a lancé un appel vendredi aux "frondeurs" qui ont fait environ 30% lors du vote des motions du parti socialiste "à changer le pays" en le rejoignant. "Je dis (aux frondeurs) avec 30% vous ne changerez pas le PS, mais avec moi vous pouvez encore changer le pays", a déclaré Jean-Luc Mélenchon sur RMC.
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"Je ne veux pas entacher de soupçons le scrutin d'hier soir, dans la mesure où très majoritairement il a été conduit dans des conditions convenables", a assuré vendredi midi Christian Paul, premier signataire de la motion B arrivée en deuxième position lors du vote de jeudi. Le fondeur a néanmoins fait état d'irrégularités dans une dizaine de fédérations qui doivent être "purgées" lors de réunions dans la journée.
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Les militants socialistes votent ce jeudi sur la ligne politique de leur parti, avec le choix entre quatre programmes avant le congrès du PS, début juin à Poitiers. La motion B, menée par le député Christian Paul, est soutenue par la gauche du parti et les "frondeurs", qui ont donné de la voix contre l'orientation selon eux trop libérale de l'exécutif. Interrogé à son arrivée au siège du PS, rue de Solférino à Paris, le candidat a souhaité qu'il y ait "une nouvelle majorité au sein du parti socialiste après le Congrès de Poitiers, pas pour le diviser mais trouver l'unité après un débat loyal."
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Le PS vient d'essuyer une cuisante défaite avec la perte de 25 départements, payant ainsi le prix fort de ses divisions en interne. Alors que Manuel Valls fête aujourd'hui sa première année à Matignon, le signal des électeurs est clair. Pourtant, l'exécutif affiche son intention de maintenir le cap économique, contesté par la gauche de la gauche et une partie des députés frondeurs. Il a par ailleurs déclaré au Journal du Dimanche : " il n'y aura pas de zigzag. Le remaniement n'est pas l'urgence ". Selon lui, un élargissement à des écologistes ou à des personnalités de l'aile gauche n'est pas encore d'actualité. Néanmoins, il ne ferme pas la porte aux écologistes. Mais l'heure est grave. Décision exceptionnelle : Manuel Valls annule aujourd'hui sa venue au Conseil des ministres franco-allemand à Berlin et a reporté son déplacement à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort, afin de s'adresser aux députés socialistes, lors de la réunion de groupe. Le Premier ministre est également présent, à la séance des questions au gouvernement. Du côté des écologistes, un nouvel avenir politique est peut-être en train de se dessiner. Hier, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts a rencontré Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS. Les Verts veulent présenter les points essentiels de ce qui représente pour eux " le socle d'une nouvelle politique capable d'apporter une énergie nouvelle ". François de Rugy, co-président du groupe écologiste à l'Assemblée a estimé que les différentes composantes de la gauche doivent dresser une " feuille de route pour la dernière ligne droite " du quinquennat de François Hollande afin de se rassembler. Quant au Parti communiste, il a revendiqué avec le Front de gauche, la 3ème place au lendemain des élections départementales avec 176 conseillers départementaux. Quelles leçons le gouvernement doit-il tirer de cette élection ? Le gouvernement a-t-il raison de maintenir son cap ? Un remaniement est-il inéluctable ? Manuel Valls doit-il intégrer frondeurs, front de gauche et écologistes dans son gouvernement ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : François Patriat, sénateur PS de la Côte-d'Or Barbara Pompili, co-présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale Pascal Cherki, député PS de Paris Stéphane Rozès, président de Cap, enseignant à Sciences-po et HEC Question JDD : Dans le cas d'un remaniement, faut-il intégrer les socialistes " frondeurs " au gouvernement ?
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"Il nous a dit sa volonté de rassemblement." François Hollande a reçu mercredi soir une dizaine de députés frondeurs à l'Élysée. La députée du Doubs Barbara Romagnan, qui a participé à la rencontre, explique au micro de LCP les revendications de ces socialistes qui s'opposent à la politique économique du gouvernement : "Le rassemblement, il passe par le changement d'un certain nombre de politiques qui permettent la réduction des inégalités." L'élue souhaite que l'exécutif puisse faire des "investissements en matière de transition énergétique, de recherche, de politique industrielle" car "c'est une des conditions de la crédibilité de notre combat contre le Front national et aussi contre le désarroi de nos concitoyens".
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur la manoeuvre politique menée par François Hollande. Hier soir, ce dernier a reçu à l'Élysée les députés "frondeurs" mais a cependant confié au magazine Challenges ne pas vouloir changer de politique.
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Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l'Essonne, a réagi mercredi sur BFMTV à l'entrevue de François Hollande avec les députés frondeurs prévue dans la soirée à l'Elysée. "Je trouve sain et normal que le président de la République, qui discute avec des parlementaires assez régulièrement, discute pour la première fois collectivement avec des parlementaires qui depuis plusieurs mois ont essayé de peser sur l'orientation économique et sociale de la ligne gouvernementale ", estime-t-il.

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