Vidéos A la une
Les députés de gauche ont échoué mercredi à déposer une motion de censure après l'utilisation du 49.3 par Manuel Valls pour faire adopter la loi Travail. Malgré cet échec, le député socialiste frondeur Laurent Baumel estime qu'il fallait faire un geste, même symbolique, pour signifier la rupture entre la majorité au gouvernement et le reste du parti.
Vidéos Argent/Bourse
Depuis 4 mois, la loi Travail cristallise toutes les passions et les tensions. Pour en finir avec ce feuilleton, le gouvernement a donc décidé de nouveau de passer en force en utilisant le 49-3, cet après-midi à l'Assemblée nationale. Les députés ont jusqu'à mercredi 15 heures pour déposer une motion de censure. La droite, quant à elle, a préféré ne pas en déposer pour "mettre fin à la mascarade". Mais pour l'heure, qui sont les grands gagnants et les grands perdants du texte El Khomri ? Que reste-t-il concrètement ? Le dossier est-il clos ? - Éléments de réponse avec: Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE-PME. Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business. Et Philippe Mutricy, directeur de Bpifrance Le Lab. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 5 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
Vidéos A la une
Eric Brunet et Laurent Neumann ont donné leurs points de vue sur la notoriété grandissante d'Emmanuel Macron au sein du gouvernement. Selon Eric Brunet, le ministre de l'Économie et des Finances est un vrai frondeur dans le parti socialiste. Il est en train de changer le logiciel de la gauche française. Laurent Neumann, quant à lui, estime qu'Emmanuel Macron a les mêmes idées politiques que François Hollande et Manuel Valls. C'est seulement sa méthode qui le distingue de ces deux derniers. Il n'est pas en train de "fronder", mais d'instaurer un rapport de forces. - Bourdin Direct, du mercredi 20 janvier 2016, sur RMC.
Politique
Philippe Noguès a indiqué ce mercredi qu’il allait quitter le Parti socialiste. C’est le premier député frondeur à prendre cette décision.
Vidéos A la une
Hervé Gattegno a donné son point de vue sur le silence et l'inaction de la ministre de la Justice face aux différents événements qui ont secoué la vie politique française. D'après lui, Christiane Taubira est devenue une sorte de fantôme au sein du gouvernement. Elle y reste uniquement car elle représente une caution de la présence de la gauche pour François Hollande.
Vidéos A la une
Hervé Gattegno a donné son point de vue sur le retrait d'Arnaud Montebourg de la vie politique. D'après lui, l'ex-ministre a eu tort de prendre ses distances avec la politique pour se lancer dans une carrière de chef d'entreprise. En effet, il estime qu'il manque au PS des figures pouvant bousculer la majorité, et Arnaud Montebourg en était une.
Politique
Depuis hier, le président de la République a reçu une nouvelle annonce réconfortante. Mais il a d’autres raisons qui lui font espérer le meilleur pour l’avenir.
Vidéos A la une
"Une émission pour pas grand-chose", tranche le député socialiste frondeur Laurent Baumel. L'élu PS trouve que le président, qui s'est exprimé sur Canal +, était "bon sur la forme" mais n'a annoncé "rien qui soit de nature à rassurer ses électeurs".
Vidéos A la une
Le 24 février, l'issue du bureau national du Parti socialiste, sur fond de tension avec les frondeurs, a été décrypté par Alain Marschall et ses invités: Damien Fleurot, journalistes politiques à BFMTV, Anna Cabana, grand reporter au Point, et Laurent Neumann, éditorialiste politique de BFMTV, dans le 20H Politique, sur BFMTV.
Vidéos A la une
"Je voulais voter contre la loi Macron, mais je ne veux pas faire chuter le gouvernement, contrairement à l'UMP", explique Pouria Amirshahi, député PS frondeur, qui ne votera pas la motion de censure. Questionné sur une éventuelle stratégie pour éviter de perdre son siège de député, il a précisé: "Le sujet, c'est quelle est la meilleure politique économique possible. La motion de censure de l'UMP n'est qu'une position tacticienne." Il a cependant critiqué la tactique du gouvernement: "Je n'ai pas décidé du 49-3, qui est une entorse au droit démocratique. Dans une démocratie moderne, il faut discuter calmement et atteindre un compromis.
Vidéos A la une
Les débats se suivent et se ressemblent dans l'hémicycle. Comme ce fut déjà le cas, plus tôt dans l'après-midi, la tension n'est pas redescendue entre le ministre de l'Économie et le député socialiste frondeur, Christian Paul. Peu après minuit, dimanche, Christian Paul a attaqué Manuel Valls à travers Emmanuel Macron : "Dans des déclarations du Premier ministre lors d'un voyage en Chine récent, on a pu avoir le sentiment qu'il y avait une sorte de compétition entre la France et l'Allemagne, pour savoir qui protégeait le moins ses salariés." Une provocation pour Emmanuel Macron qui a dénoncé l'attitude de l'élu de la Nièvre dans une charge de plus de 4 minutes : "Vos propos vont trop loin (...) Vos insinuations ne sont pas à la hauteur des débats, ça n'est pas à la hauteur de ce que les citoyens attendent de nous, ça n'est pas à la hauteur du travail que nombre de vos collègues ont fait pour ce texte." a ainsi conclu le ministre, sous les applaudissements nourris des députés de la majorité.
Vidéos A la une
Le débat sur le travail du dimanche a commencé vers 16h vendredi dans l'hémicycle. Les frondeurs sont très remontés contre l'extension du travail du dimanche prévue par le texte. "Il y a des articles qui sont tout à fait toxiques et préoccupants" a notamment dénoncé le député PS Christian Paul, avant de menacer de "voter contre, s'il n'y a pas d'avancée" sur ce point.
Vidéos A la une
Ce jeudi sur RTL, Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget n'a pas exclu une hausse des impôts en 2015. Laurent Baumel, député PS frondeur, était invité à réagir à cette interview. "On a compris qu'on avait fait une erreur" en augmentant les impôts, a-t-il déclaré sur BMTV. Ajoutant qu'il " serait dramatique de repartir en arrière de nouveau" et qu'il espérait que "Christian Eckert ne se comporte pas simplement comme porte-parole de son ministère".
Vidéos A la une
Ses déclarations ont fait l'effet d'une bombe. Martine Aubry égratigne la politique économique du gouvernement et de François Hollande. Elle s'en défend mais les frondeurs voient en elle une potentielle chef de file. Alors que le PS est en crise, la maire de Lille pourrait incarner une relève.
Vidéos A la une
Christian Paul estime que l'éviction du gouvernement d'Arnaud Montebourg n'est "pas une marque d'autorité" mais un "aveu de faiblesse". "L'exécutif a franchi une ligne rouge", selon le député socialiste qui fait partie des" frondeurs".
Vidéos A la une
Christophe Léonard ne fait pas partie des têtes d'affiche des frondeurs du groupe PS, et pourtant c'est finalement le seul à être allé au bout de sa logique."Je m'étais abstenu sur le pacte de stabilité du 29 avril, il m'a semblé cohérent et naturel de m'abstenir" justifie cet élu des Ardennes à qui l'on apprend ce mardi matin qu'il est le seul à avoir voté ainsi. "J'attends des contreparties au pacte de responsabilités, je n'ai pas l'impression d'être un rebelle", conclut simplement le "frondeur". Propos recueillis par Elisa Bertholomey
Publicité