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Le verdict final dans le procès de l'ancien président égyptien Mohammed Morsi, condamné en premiere instance à la peine de mort, est reporté au 16 juin 2015. Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, est jugé pour évasions de prison et attaques en 2011, ainsi que pour espionnage au profit du Hamas palestinien, du Hezbollah libanais et de l'Iran. 'La cour a décidé de decaler le verdict au 16 juin, pour poursuivre les débats avec les avocats de la défense. Les accusés restent en detention', a expliqué le juge Shaaban al-Shamy. Le 16 mai dernier, Mohammed Morsi avait fait appel de sa condamnation à mort dans ces deux affaires.A ses côtés ce matin pour son procès, une centaine de membres ou proches des Frères Musulmans devaient également être fixés sur leur sort. La justice égyptienne les accuse d'être impliqué dans une évaison collective d'une prison du Caire durant le soulèvement de 2011. Toute condamnation à mort doit recueillir l'avis, non contraignant, du Mufti d'Egypte avant d'être confirmée ou commuée. L'avis n'étant arrivé que ce matin, la cour a décidé de décaler son verdict.
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En matière de droits de l'homme, l'Egypte ne fait pas figure de bon élève et a de nombreux progrès à faire. C'est la conclusion publiée ce dimanche par le Conseil National des Droits de l'Homme au Caire. L'organisme estime que le pays doit notament limiter le condamnations à mort aux crimes très graves. Une référence à peine masquée aux condamnations à mort prononcées contre l'ex-président Mohhamed Morsi et contre des centaines de Frères musulmans. Une posture très critiqués par l'ONU. Le rapport analyse la période allant de juin 2013 à fin 2014, soit la chute de Mohammed Morsi et la prise de pouvoir par Abdel Fatah al-Sissi. 'La première violation c'est de violer le droit à la vie commise par des terroristes, comme les Frères Musulmans et leurs alliés et tout ce qui concerne les emprisonnements hors la loi: C'est aussi la prison préventive qui dépasse les délais réglementaires et devient en elle- même condamnation mais aussi toutes les violations qui se passent à l'intérieur des lieux de détention,' estime Yaser Abdel Aziz, membre du Conseil national des droits de l'homme. En mai dernier la Fédération Internationale des Droits de l'Homme avait denoncé l'usage de la violence sexuelle contre les détenus par les forces de sécurité égyptiennes dans une totale impunité. Viols, 'tests de virginité', électrocution des parties génitales, pratiqués sur des opposants et des homosexuels, sont des pratiques généralisées, selon la Fédération Internationale des Droits de l'Homme. Ce dimanche, l'avocate Mahinour al Masry et d'autres activistes des droits de l'homme, ont été condamnés a 15 mois de prison pour être entrés dans un commissariat du Caire en mars 2013. Ils voulaient s'enquérir du sort d'un autre avocat arrêté. 'Le régime n'a pas changé. Ce qui se passait sous les Frères Musulmans continue sous Sissi et parfois en pire. Sissi dirige en dictateur. C'est un régime qui tue, humilie, arrête et emprisonne les gens. Il y a plus de 40.000 détenus dans les prisons', estime Marwa Shaaban, la femme du journaliste Youssef Shaaban. Même si le rapport du Conseil national des droits de l'homme évoque beaucoup ces violations, il n'a qu'une valeur de témoignage. 'Le Conseil National des Droits de l'Homme n'a pas d'autorité légale pour avoir les informations des institutions de l'Etat. Aucune loi ne lui garantit l'accès aux résultats fourni par les institutions, et sourtout celles qui sont impliquées dans les violations des droits de l'homme,' explique Malik Adli, défenseur des droits de l'homme. 'Des millions d'Egyptiens demandent la liberté, la justice et le respect des droits de l'homme. Des demandes, des espoirs qu'il faudra de nombreuses années et d'énormes efforts pour les réaliser', explique notre journaliste sur place, Mohammed Shaikhibrahim.
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C'est un procès peu banal qui oppose un lycée privé musulman sous contrat avec l'Etat à un enseignant démissionnaire à Lille, dans le Nord-Pas-de-Calais. Le professeur de philosophie accuse l'établissement d'être "proche des frères musulmans et du Hamas". L'établissement a porté plainte pour diffamation et injure. Le jugement a été mis vendredi en délibéré au 4 septembre. "Ce sont des gens qui sont maîtres du double langage et qui enfument leur monde. C'est ça que je voulais dénoncer", a exprimé Soufiane Zitouni, le professeur de philosophie poursuivi.
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Les réactions se multiplient, au lendemain de la condamnation à mort de Mohamed Morsi par un tribunal égyptien. Aux Etats-Unis, le département d'Etat se dit 'très préoccupé' par cette décision prononcée à l'encontre de l'ancien président égyptien. En Europe, l'Allemagne a tenu à réaffirmer son opposition à la peine de mort. Et dans les rangs des Frères Musulmans, la sanction aussi ne passe pas, comme pour Amr Darrag, ancien ministre de Mohamed Morsi et membre de la confrérie. 'Nous devons mettre la communauté internationale devant ses responsabilités', explique-t-il, 'que ce soit pour faire partie de la conspiration contre la Révolution en Egypte, pour être contre la voie de la démocratie, ou au contraire qu'elle soutienne le sursaut démocratique dans le pays et le régime actuel, parce ce que si ce verdict est appliqué, ce sera la fin de la démocratie en Egypte'. ' La position du gouvernement allemand de s'opposer à la peine de mort, et qui est aussi la mienne, n'a pas changé', affirme Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des affaires étrangères. 'Je l'ai dit au cours de mon déplacement en Egypte, que l'on attend de la justice qu'elle agisse conformément à la loi et à l'ordre, et pas en fonction de considérations politiques'.
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LE CAIRE - 16 mai 2015 - L'ancien président égyptien Mohamed Morsi a été condamné à mort en première instance pour des évasions de prison et des violences durant la révolution de 2011. Cet ingénieur de 64 ans avait été le premier civil élu à la tête de l'Égypte sous les couleurs d'un parti islamiste issu des Frères musulmans. Très vite, il avait été accusé d'être la marionnette de la puissante confrérie et d'être incapable de redresser la situation du pays. Sa destitution par l'armée en juillet 2013 avait été applaudie par les Égyptiens. Une centaine d'autres islamistes ont également été condamnés à la peine capitale. Peine qui doit recueillir l'avis non contraignant du mufti d'Egypte avant d'être confirmée ou infirmée.
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Au Caire, un tribunal de première instance vient de condamner Mohamed Morsi à la peine capitale. Les magistrats devaient juger des faits d'évasion collective et de violence, qui remontaient à la révolte de 2011. Ils ont aussi condamné à mort une centaine d'autres personnes, parmi lesquels des dignitaires de la confrérie des Frères Musulmans, des membres du Hamas palestinien et du Hezbollah libanais. Cette décision doit être encore approuvée par le grand mufti d'Egypte. Les condamnés pourraient ensuite faire appel. Mohamed Morsi a déjà été condamné à 20 ans de prison il y a trois semaines dans un premier procès pour la répression brutale des manifestations au cours de son mandat, qui n'aura duré qu'un an. Premier chef d'Etat élu démocratiquement en Egypte, Mohamed Morsi a été destitué par l'armée il y a deux ans, sous le commandement du général Abdel Fatah Al Sissi, élu depuis à la tête du pays. Un ancien du gouvernement Morsi, Amr Darrag, a dénoncé la décision du tribunal. Il demandé à la communauté internationale d'intervenir pour que l'ancien président échappe à cette condamnation.
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En décembre 1895, les frères Auguste et Louis Lumière, organisaient pour la première fois la projection d'un très court métrage de 45 secondes. Le cinéma était né. Le Grand Palais, à Paris, rend hommage à ces inventeurs de génie qui ont réalisé ensuite plus d'un millier de films. Ils ont été restaurés pour l'occasion.
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A l'approche du premier verdict dans le procès de Mohamed Morsi, des affrontements ont éclaté au Caire entre la police et des partisans des Frères musulmans. Destitué par l'armée en juillet 2013, l'ex-président égyptien risque la peine de mort pour incitation au meurtre de manifestants.
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Un tribunal égyptien a confirmé ce samedi la peine de mort prononcée à l'encontre de Mohamed Badie, le guide suprême des Frères musulmans. Treize autres accusés, membres de la confrérie, ont subi la même sentence. Deux d'entre eux sont en fuite. Des dizaines d'autres ont été condamnés à la prison à perpétuité. Ils sont accusés d'avoir mis en place une 'salle de planification des opérations' pour semer le chaos dans le pays, au lendemain du renversement de Mohamed Morsi en juillet 2013. Depuis cette date, c'est la quatrième condamnation de Mohamed Badie.
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Des tribunaux ont condamné à mort 22 dirigeants et cadres de la confrérie classée comme organisation terroriste depuis 2013 par les autorités. Parmi eux, leur guide suprême, Mohamed Badie selon les médias locaux. Ils ont été condamnés à mort pour 'planification de recours à la force contre l'État'. Comme l'exige la loi, ce jugement est soumis pour avis au grand mufti d'Egypte, mais il n'est pas contraignant pour la justice. Au total, 51 personnes, dont 31 en détention, sont poursuivies dans cette affaire selon l'AFP. Depuis que l'ex-chef de l'armée et actuel président al-Sissi a évincé le président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013, les autorités ont lancé une sanglante répression contre ses partisans. Au moins 1.400 ont été tués. Le pouvoir est accusé d'instrumentaliser la justice dans sa répression. Le 7 mars dernier, l'Egypte a pendu pour la première fois, un partisan du président islamiste destitué. Il avait été reconnu coupable de violences à Alexandrie, dans le nord du pays. L'ex-président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, encourt lui la peine de mort dans au moins quatre affaires.
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Le guide suprême des Frères musulmans, Mohamed Badie, a été condamné samedi par un tribunal égyptien à la prison à vie dans un procès pour meurtre de manifestants. Le tribunal a également confirmé la peine de mort pour quatre de ses co-accusés.
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La libération du journaliste Egypto-canadien Mohamed Fahmy est 'imminente'. C'est ce qu'assure le chef de la diplomatie canadienne sans donner plus de précisions. Mohamed Fahmy était le chef du bureau de la chaîne d'informations qatarie Al-Jazeera au Caire. Avec ses collègues, l'Australien Peter Greste, et l'Egyptien Baher Mohamed, ils avaient été arrêtés fin 2013 et condamné en juin dernier à 7 et 10 ans de prison pour 'diffusion de fausses informations' et 'assistance à l'organisation terroriste', les Frères musulmans. Après 400 jours passés derrière les barreaux, Peter Greste a été libéré et expulsé dimanche par les autorités égyptiennes. Il a accordé une interview à sa chaîne, Al-Jazeera, avant de regagner l'Australie : '_Je ne peux pas vous dire à quel point je suis soulagé d'avoir été libéré, je ne m'y attendais pas du tout. Nous pensions encore passer des mois et des mois en prison en attendant un nouveau procès et d'être dehors, comme ça, aujourd'hui, sans préavis, c'est juste extraordinaire. C'est comme une renaissance, on réalise que tous les petits moments magnifiques de la vie sont vraiment précieux, comme passer du temps avec ma famille bien sûr_...' C'est en vertu d'une récente loi égyptienne autorisant sur décret présidentiel l'expulsion des étrangers condamnés à des peines de prison ou en instance de jugement que Peter Greste a recouvré la liberté.
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Ce matin un tribunal a condamné à mort pas moins de 184 partisans de la confrérie interdite et classée comme terroriste par le régime d'Abdel Fattah al Sissi. Un procès de masse expéditif les a déclaré coupables de la mort de seize policiers en août 2013, lors des troubles qui avaient suivi le renversement du président islamiste Mohamed Morsi par l'armée après de grandes manifestations. Mohamed Morsi lui-même n'est pas en reste. L'ex-président, issu des Frères musulmans, élu après la révolution de 2011, est déjà jugé dans trois procès et passible de la peine de mort. Le 15 février un quatrième procès souvrira contre lui, cette fois pour espionnage.
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Des milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs pays musulmans, comme ici en Jordanie, après la prière du vendredi contre la publication par Charlie Hebdo d'un dessin représentant le prophète Mahomet.
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Emprisonnés depuis un an au Caire, les trois journalistes d'Al-Jazeera bénéficieront d'un nouveau procès devant un autre tribunal. C'est le verdict rendu ce jeudi en cassation. En juin dernier, l'Australien Peter Greste, l'Egypto-canadien Mohamed Fadel Fahmy et l'Egyptien Baher Mohamed ont écopé de 7 à 10 ans de prison, accusés d'avoir diffusé de 'fausses informations' en soutien aux Frères musulmans. Aujourd'hui l'espoir renaît. 'le procureur de la Cour de cassation a demandé un nouveau procès, et nous soulignons certains élémentaux fondamentaux' dit Rajaa Awni, un des avocats de la défense, 'comme les erreurs commises dans l'application de la loi, et le fait que la défense a été négligée, concluant rapidement que tous ceux qui travaillent à Al-Jazeera appartiennent aux Frères musulmans, ce qui n'est pas du tout logique'. Réaction mitigée entre optimisme et frustration pour les familles des accusés. Elles espéraient une libération de leurs proches, alors que les relations politiques entre le Qatar et l'Egypte se sont récemment réchauffées. 'J'espère que la réconciliation entre l'Egypte et le Qatar va se poursuivre et avoir des répercussions positives', dit Adel Fahmi, frère d'un des accusés, 'ces journalistes sont opprimés. Ce sont des professionnels, ils n'appartiennent à aucun groupe terroriste et ne peuvent en aucune façon porter atteinte à la sécurité de l'Egypte' La date du procès n'a pas encore été fixée. En attendant les journalistes vont rester en détention. 'La décision d'aujourd'hui est considérée comme un signal très positif', confirme notre correspondant au Caire Mohammed Shaikhibrahim, 'un signe d'optimisme pour le procès à venir qui signifie également que l'affaire va repartir de zéro'.
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Le chef suprême des Frères Musulmans, en Egypte, Mohamed Badie, a été condamné à la prison à vie pour incitation à la violence par un tribunal égyptien, alors que beaucoup d'observateurs lui promettaient la peine capitale. La justice lui reprochait entre autres d'avoir participé à l'organisation des manifestations qui avaient suivi la destitution du président Mohamed Morsi, il y a un an. Mais dans deux autres dossiers, le chef spirituel de la confrérie encourt quand-même la peine de mort. L'extrême sévérité avec laquelle la justice égyptienne traîte le 'dossier Frères Musulmans' a suscité de vives critiques de la part de plusieurs pays occidentaux et d'organisations de défense des droits de l'Homme. Depuis un an, l'armée égyptienne, avec à sa tête Abdel Fatah al-Sissi, désormais président égyptien, mène une répression impitoyable contre toute opposition et en particulier celle des Frères Musulmans.
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Alors qu'ils tentaient de désarmorcer des bombes, deux démineurs égyptiens sont morts aujourd'hui au Caire. Plusieurs engins explosifs étaient placés aux abords du palais présidentiel. Un groupe jihadiste avait prévenu il y a quelques jours qu'il les avait placés là. Mais paradoxalement, il avait affirmé ne pas les avoir fait exploser pour éviter de tuer des civils. La semaine dernière, cinq explosions ont eu lieu au Caire dans des stations de métro et des bombes avaient visé un tribunal et un centre de télécommunications, faisant deux morts et six blessés. Les attentats d'aujourd'hui interviennent un an après la destitution du président Morsi. De nouvelles violences sont à craindre d'ici jeudi car les partisans de Mohamed Morsi ont appelé à manifester ce jour-là pour marquer le 1er anniversaire de la destitution de celui qui était le premier chef d'Etat élu démocratiquement en Egypte.
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Quatre bombes de faible puissance ont explosé à l'heure de pointe ce matin dans trois stations de métro de la capitale égyptienne. La police du Caire parle d'au moins deux blessés. Ces nouveaux attentats interviennent un mois après l'élection de l'ex-chef de l'armée, le général al-Sissi, qui mène une répression sanglante contre l'opposition islamiste. Le maréchal à la retraite dirige de facto le pays d'une main de fer depuis qu'il a destitué et fait emprisonner il y a un an l'islamiste Mohamed Morsi, premier président élu démocratiquement en Egypte. Les attentats, qui visaient essentiellement la police et l'armée, avaient cessé depuis un mois. Ils avaient été revendiqués par des groupes d'insurgés djihadistes disant s'inspirer d'Al-Qaïda, mais le pouvoir les attribue aux Frères musulmans, la confrérie islamiste de Mohamed Morsi, dont quasiment tous les dirigeants sont emprisonnés.
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En Egypte, trois journalistes de la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera ont été condamnés ce lundi à des peines de 7 à 10 ans de prison par un tribunal du Caire. Les juges ont considéré que ces 3 hommes avaient soutenu 'une organisation terroriste', un terme employé pour qualifier le parti des Frères musulmans, cible d'une violente répression. Parmi les trois condamnés, il y a Mohamed Fahmy, chef du bureau d'Al-Jazeera au Caire, ainsi que Peter Greste, de nationalité australienne. Le gouvernement australien s'est d'ailleurs dit 'choqué' par cette condamnation. Les trois employés d'Al-Jazeera avaient été arrêtés en décembre dernier. Leur interpellation et leur procès ont provoqué un tollé international.
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Un tribunal a validé la condamnation de 183 personnes, soupçonnées d'appartenir aux Frères Musullmans. Cette condamnation concerne notamment le chef de la confrérie Mohammed Badie. Ce verdict met un terme à un procès d'une rare ampleur. En mars dernier, le juge en charge de l'affaire avait déjà condamné à mort 529 personnes, avant d'entériner la peine pour seules 37 d'entre elles un mois plus tard. Mais dans la foulée, 689 personnes de plus ont fait l'objet d'une nouvelle condamnation. L'ONU avait alors dénoncé 'le plus grand procès de masse' de ces dernières années. Ce samedi, la plupart des peines ont été confirmées en un quart d'heure, en l'absence de la majorité des prévenus.
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La composition du nouveau gouvernement égyptien faisait la Une des journaux ce matin. Qu'attendent les Egyptiens de cette équipe rafraîchie ? Même si les organisations des droits de l'homme considèrent le régime du président al-Sissi plus répressif et autoritaire que celui de Moubarak, ils sont nombreux à le soutenir : 'C'est la première fois dans l'histoire de l'Egypte que nous voyons un gouvernement prêter serment à 7 heures du matin et qui commence à travailler le jour même, et c'est quelque chose de formidable!' 'Maintenant on se sent en sécurité, les gens ont repris le travail, on espère que tout ira mieux, il y a déjà une amélioration notable de notre vie.' Difficile trouver des anti al-Sissi dans les rues du Caire ou sur les sites touristiques, car ce qui semble importer désormais, c'est la sécurité. Personne ne mentionne ouvertement les centaines de Frères musulmans condamnés à mort ou l'ex-président Morsi. 'De nombreux analystes estiment qu'organiser la cérémonie d'investiture du gouvernement à 7 h du matin indique le sérieux de ce gouvernement et son engagement à travailler et à rattraper le temps perdu ces dernières années par les Egyptiens' nous explique notre correspondant au Caire, Mohammed Shaikhibrahim.
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Audience mouvementée ce samedi au Caire. Une cour égyptienne a ajourné le procès du guide spirituel des Frères musulmans, Mohamed Badie et de ses 37 coaccusés. Ils sont jugés pour des violences qui ont fait deux morts en 2013 dans le delta du Nil. En revanche, dans la même affaire, la cour a condamné à mort dix accusés en fuite. Cette décision contraste avec la relaxe en appel le même jour d'un policier condamné à 10 ans de prison pour la mort de 39 prisonniers islamistes asphyxiés par du gaz lacrymogène dans un fourgon pénitentiaire. Le dossier va être transféré au procureur général pour enquête approfondie. De quoi alimenter le climat de tension en Egypte alors qu'Abdel Fattah al-Sissi doit être investi à la présidence ce dimanche. L'ex-chef de l'armée, architecte de l'éviction du président islamiste Morsi le 3 juillet dernier, a recueilli 96,9% des suffrages fin mai, mais avec une abstention estimée à plus de 60%.
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La police anti-émeute égyptienne a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des centaines de pro-islamistes qui manifestaient à l’intérieur de l’université Al-Azhar du Caire, mercredi.

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