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Les Etats-Unis ont bombardé une base aérienne en Syrie en riposte à une attaque chimique imputée au "dictateur Bachar al-Assad". Mais ces frappes sont considérées par Washington comme une réponse ponctuelle et non comme un changement de pied dans la politique internationale de Donald Trump. Mais si ce n'est une entrée dans le conflit, on comprend mal alors l'appel du président aux nations civilisées pour mettre fin au bain de sang en Syrie. Et que se passerait-il si une nouvelle attaque chimique avait lui ?
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"Nous allons intensifier nos frappes, choisir des cibles qui feront le plus de dégâts possible", a déclaré lundi François Hollande lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre britannique, David Cameron. Le Président a indiqué que Le porte-avions Charles-de-Gaulle avait été mandaté pour "frapper et frapper dur Daesh".
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"Pour frapper, il faut savoir qui va-t-on frapper. La grande question va être de se mettre d'accord sur les cibles", explique le grand reporter George Malbrunot alors que la France mène en parallèle une semaine diplomatique intense et un durcissement des frappes contre Daesh en Syrie. "On va entrer dans la difficulté de la mise en place opérationnelle cette coalition" internationale, analyse le spécialiste du Moyen-Orient au Figaro. Et personne ne veut aller au sol parce que c'est "un merdier indescriptible" avec 200 groupes armés qui ont des intérêts divergents.
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La France a massivement bombardé des positions de Daech dans son fief de Raqqa, en Syrie. Un poste de commandement et un camp d'entraînement ont été détruits, selon le ministère de la Défense.
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La France a massivement bombardé des positions de Daech dans son fief de Raqqa, en Syrie. Un poste de commandement et un camp d'entraînement ont...
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François Hollande a donné avec Angela Merkel une conférence de presse à l'Elysée vendredi soir après le sommet pour faire avancer la paix en Ukraine auquel Vladimir Poutine a aussi participé. Même si la Syrie n'était pas l'objet de cette rencontre, le président français a souligné qu'il était important qu'en Syrie les frappes se concentrent sur les positions de Daesh en visant les interventions controversées russes dans le pays. "Ce que j'ai rappelé à Poutine c'est que les frappes doivent concerner Daesh et uniquement Daesh. Nous ne faisons pas d'autres cibles", a-t-il rapporté.
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Les forces russes ont mené de nouveaux raids aériens sur la Syrie aujourd'hui. Contre Daech. Mais des responsables occidentaux sont sceptiques.
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PARIS - 16 SEPTEMBRE 2015 - La France effectuera "dans les prochaines semaines" ses premières frappes aériennes contre l'organisation État islamique (EI) en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Interrogé par la radio France Inter sur l'échéance à laquelle les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, passeraient à des frappes, le ministre a répondu: "Dans les prochaines semaines, dès que nous aurons des cibles bien identifiées".
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Noël Mamère réaffirme la position des écologistes qui demandent depuis longtemps que le parlement puisse se prononcer en matière de politique étrangère alors que députés et sénateurs débattent, mais sans voter, de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre Daesh que François Hollande juge nécessaires. Le député écologiste qualifie la position du Président de "gesticulation à usage interne" "pour rassurer les Français" er remarque que les avions Français n'inteviennet pas dans les zones contrôles par l'Etat syrien. "Chaque jour qui passe, Bachar reprend une sorte de légitimité, devient en quelque sorte incontournable", regrette-t-il.
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Le Premier ministre australien a déclaré, vendredi, que l'armée de l'air de la nation allait lancer des frappes aériennes contre des cibles de...
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"Le premier soucis de Barack Obama était que des pays arabes participent", décrypte le général Gilles Desclaux, quelques heures après les premières frappes en Syrie. "On n'a jamais vu intervenir à la fois des pays aussi divers comme la Jordanie' Arabie saoudite, le Koweit...", analyse le consultant militaire de BFMTV.
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Sophie Maisel, correspondante BFMTV, était en duplex depuis Londres pour BFM Story. Au Royaume-Uni, en juillet 2013, le Parlement avait rejeté l'idée d'une opération militaire contre la Syrie et le régime de Bachar Al-Assad. Toutefois, après les menaces d'une décapitation d'un otage britannique, le plan d'action de Barack Obama contre l'EI et l'appui de nombreux pays comme la France ont changé la donne. Certes, la Grande-Bretagne était rétive dans un premier temps à frapper les jihadistes, notamment en Syrie, mais dans un second temps, elle semblait revenir sur ses propositions. Le porte-parole de David Cameron a affirmé que le Premier ministre "n'exclut rien" concernant d'éventuelles frappes contre l'État islamique en Syrie et en Irak.
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Les raids israéliens continuent de tomber sur Gaza, n'épargnant même pas les enfants. Après le rejet d'une trêve par le Hamas, qui exige la levée du blocus sur la bande de Gaza, l'Etat hébreu a intensifié ses frappes. Du côté israélien, les roquettes du Hamas ont presque toutes été arrêtées mais ont tout de même fait une victime. Un responsable du Hamas devait rencontrer ce mercredi au Caire un médiateur égyptien.
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  L'armée française a diffusé les premières images des bombardements au Mali. Une vidéo filmée en caméra infrarouge depuis un hélicoptère de combat.  L'ECPAD (Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la défense) n'a cependant fourni aucune information sur...
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