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"Je n'ai vu dans vos propos depuis des semaines que de la haine et de l'insulte à la commissure des lèvres". En débat sur la réforme territoriale à l'Assemblée vendredi, Bernard Cazeneuve a attaqué le coprésident du groupe écologiste, François de Rugy. Le ministre de l'Intérieur lui reproche ses propos à son égard après la mort de Rémi Fraisse à Sivens. "Je vous ai entendu sur d'autres sujets proférer des attaques que j'ai considérées comme indignes. Je ne suis pas dans la haine, M. de Rugy, ce n'est pas ma culture, c'est vous qui l'êtes", explique le ministre. Les écologistes ont violemment critiqué l'attitude de Bernard Cazeneuve dans l'affaire de Sivens. François de Rugy a notamment dit que M. Cazeneuve "n'était pas un bon ministre de l'Intérieur", et qu'il avait "sali l'honneur de la gendarmerie". Ce règlement de compte est intervenu après les protestations de François de Rugy, farouche partisan du rattachement de son département, la Loire-Atlantique, à la Bretagne. Bertrand Cazeneuve critiquait les députés "qui se réfugient dans l'identité parce qu'ils sont dans la facilité de la pensée. En réponse le coprésident du groupe écologiste a dénoncé dans l'hémicycle le "mépris" du ministre de l'Intérieur à l'égard de "ceux qui ne pensent pas comme (lui)". Plus tard, il a jugé auprès de l'AFP que "Bernard Cazeneuve avait perdu ses nerfs, ce qui est inquiétant pour un ministre de l'Intérieur", avant de rajouter : "Il confond son orgueil personnel et son honneur. C'est pas très glorieux de régler ses comptes dans un débat à l'Assemblée".
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"Une initiative à la fois déplacée et intempestive". Voilà comment Christophe Caresche, député PS de Paris, voit la tentative de Cécile Duflot d'utiliser le temps de sa question au gouvernement pour faire une minute de silence pour Rémi Fraisse ce mardi. "Je pense que cela met tout le monde mal à l'aise dans l'hémicycle, car je pense que tous les députés qui sont là regrettent profondément la mort de ce jeune homme", explique-t-il, sur le plateau de Parlement'air. Mais il va plus loin. Pour lui, Cécile Duflot récupère ce drame : "On se retrouve dans une situation où une députée donne le sentiment au fond de s'accaparer cette mort". Le député de Paris utilise alors un terme précis : " L'exploitation des morts n'a jamais fait partie de ma politique".
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Le directeur général de la gendarmerie, Denis Favier, était l'invité exceptionnel de BFMTV ce mercredi soir, quatre jours après la mort de Rémi Fraisse sur le chantier du barrage de Sivens, lors d'affrontements avec des gendarmes.
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Invité exceptionnel de BFMTV ce mercredi soir, le directeur général de la gendarmerie, Denis Favier, a réagi à la mort de Rémi Fraisse sur le chantier du barrage de Sivens, dans le Tarn, dimanche. Il a estimé que la grenade qui a tué le jeune manifestant était "un concours de circonstances tout à fait défavorable", car cette arme "n'a jamais occasionné de dégat mortel".
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Barrage de Sivens Acte II ! L'enquête sur la mort de Rémi Fraisse, survenue dimanche 26 octobre sur le site du barrage contesté de Sivens (Tarn), privilégie la thèse d'un décès dû à une grenade offensive lancée par les gendarmes, après la découverte de traces de TNT sur ses vêtements. Voilà de quoi relancer la polémique de la bavure policière et énerver vivement Johnny Blanc ! Pour le fromager des GG, il faut respecter le choix de nos élus qui avaient plébiscité ce projet de barrage il a déjà 8 ans. " Ces opposants nous emmerdent. On est en démocratie en France, ça existe plus ?! Moi à ce moment-là j'ai pas voté François Hollande, demain je vais à l'Elysées pour lui démonter la tête ? Faut arrêter, sinon on fait plus jamais rien ! ".
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Sur le plateau de "Ça vous regardee" mardi soir, Thierry Carcenac a annoncé par téléphone qu'il était favorable à une "suspension des travaux" du barrage de Sivens, qui a causé la mort du jeune Rémi Fraisse dans la nuit de samedi à dimanche. "Je préfère le Thierry Carcenac d'aujourd'hui à celui d'hier" a immédiatement réagi Noël Mamère invité du débat. Voir le débat en intégralité :
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La mort d'un manifestant de 21 ans sur le site du barrage contesté de Sivens continue de susciter la polémique. Bavure policière ? L'enquête devra déterminer si cette explosion a été causée ou non par un tir des forces de l'ordre. "Qu'est-ce qu'il foutait là-bas au milieu ?", se demande l'agriculteur des Grandes Gueules, Didier Giraud. "Il exprimait ses idées !", lui répond tout simplement l'éducateur Etienne Liebig, qui lui rappelle certaines manifestations des agriculteurs particulièrement tendues. Un échange musclé à réécouter.
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