POESIE ... multicolore Forums Planet.fr

Pour publier sur le forum, veuillez vous inscrire ou vous connecter avec votre compte Planet.

551 contributions / 0 nouveau(x)
Dernière contribution
Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 4 mois
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
Merry Christmas Noël est un

Merry Christmas

Noël est un moment pour l'amour et l'amusement

Noël est un moment pour l'amour et l'amusement,
Un temps pour remodeler des âmes et des racines et des cieux,
Un temps pour donner votre cœur à chacun
Librement, comme un soleil riche et somptueux,
Comme une brûlure tenir le premier rôle à ceux dont les soupirs isolés
Montrer le besoin d'un tel temps pour l'amour et l'amusement

Pour les enfants d'abord, dont la douleur n'est jamais faite,
À qui feu blanc lumineux d'angoisse ne meurt jamais,
Il est temps de donner votre cœur à chaque,

Que non une chute d'ange, à la haine a gagné
Par manque d'oreilles à écouter ses cris,
Ou bras pour le porter vers l'amour et l'amusement,

Ou amis pour s'inquiéter ce qui se produit sur la course
À la vie d'adulte, où la joie ou la tristesse se trouve.
Il est temps de donner votre cœur à chacun,

Pour des amours tous de Dieu, et des tours son dos sur aucun,
Bon ou tordu, ignorant ou sage.
Noël est un moment pour l'amour et l'amusement,
Un temps pour donner votre cœur à chacun.

Votez pour ce commentaire: 

L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 4 mois
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
Poème de début d'année en

 

Poème de début d'année en guise de Voeu !

 

 
Reflet qui tourne et qui se love
Sur la violette et la mauve,

Nul n’est plus que moi spectateur,
Ni plus fleur !

Gavarnie où coule une larme,
Rivières, points d’eau pleins de charmes,
Nul n’est plus sensible à ces jeux,
Ni plus bleu !



Théâtre des forêts bruissantes,
Rinceaux de fougère et de menthe,
Nul n’est plus silencieux pourtant,
Ni plus lent !



Arènes perdues, nostalgiques,
Que l’été réveille en musique,
Nul n’est plus attentif chez vous,
Ni plus fou !


Villas fleuries et interdites
Par quelque Cerbère d’élite,
Nul n’est plus rêveur dans ce cas,
Ni plus las !

Reflet qui tourne et qui s’abouche
Avec la rose de ta bouche,
Nul n’est plus enivré alors,
Ni plus fort !

Votez pour ce commentaire: 

L'océan c'est la liberté...

Portrait de chiva
Dernière visite: Il y a 11 mois 4 semaines
A rejoint: Mercredi 28 Avril 2010
http://poesie.webnet.fr/home/

 

 

Au bord de la mer

Vois, ce spectacle est beau. - Ce paysage immense 
Qui toujours devant nous finit et recommence ; 
Ces blés, ces eaux, ces prés, ce bois charmant aux yeux ; 
Ce chaume où l'on entend rire un groupe joyeux ; 
L'océan qui s'ajoute à la plaine où nous sommes ; 
Ce golfe, fait par Dieu, puis refait par les hommes, 
Montrant la double main empreinte en ses contours, 
Et des amas de rocs sous des monceaux de tours ;
Ces landes, ces forêts, ces crêtes déchirées ; 
Ces antres à fleur d'eau qui boivent les marées ; 
Cette montagne, au front de nuages couvert, 
Qui dans un de ses plis porte un beau vallon vert,
Comme un enfant des fleurs dans un pan de sa robe ; 
La ville que la brume à demi nous dérobe, 
Avec ses mille toits bourdonnants et pressés ; 
Ce bruit de pas sans nombre et de rameaux froissés, 
De voix et de chansons qui par moments s'élève ;
Ces lames que la mer amincit sur la grève, 
Où les longs cheveux verts des sombres goëmons 
Tremblent dans l'eau moirée avec l'ombre des monts ; 
Cet oiseau qui voyage et cet oiseau qui joue ; 
Ici cette charrue, et là-bas cette proue, 
Traçant en même temps chacune leur sillon ; 
Ces arbres et ces mâts, jouets de l'aquilon ; 
Et là-bas, par-delà les collines lointaines, 
Ces horizons remplis de formes incertaines ; 
Tout ce que nous voyons, brumeux ou transparent, 
Flottant dans les clartés, dans les ombres errant, 
Fuyant, debout, penché, fourmillant, solitaire, 
Vagues, rochers, gazons, - regarde, c'est la terre !

Et là-haut, sur ton front, ces nuages si beaux 
Où pend et se déchire une pourpre en lambeaux ; 
Cet azur, qui ce soir sera l'ombre infinie ; 
Cet espace qu'emplit l'éternelle harmonie ; 
Ce merveilleux soleil, ce soleil radieux 
Si puissant à changer toute forme à nos yeux 
Que parfois, transformant en métaux les bruines, 
On ne voit plus dans l'air que splendides ruines, 
Entassements confus, amas étincelants 
De cuivres et d'airains l'un sur l'autre croulants, 
Cuirasses, boucliers, armures dénouées, 
Et caparaçons d'or aux croupes des nuées ; 
L'éther, cet océan si liquide et si bleu, 
Sans rivage et sans fond, sans borne et sans milieu, 
Que l'oscillation de toute haleine agite, 
Où tout ce qui respire, ou remue, ou gravite, 
A sa vague et son flot, à d'autres flots uni, 
Où passent à la fois, mêlés dans l'infini, 
Air tiède et vents glacés, aubes et crépuscules, 
Bises d'hiver, ardeur des chaudes canicules, 
Les parfums de la fleur et ceux de l'encensoir,
Les astres scintillant sur la robe du soir, 
Et les brumes de gaze, et la douteuse étoile,
Paillette qui se perd dans les plis noirs du voile, 
La clameur des soldats qu'enivre le tambour,
Le froissement du nid qui tressaille d'amour,
Les souffles, les échos, les brouillards, les fumées, 
Mille choses que l'homme encor n'a pas nommées, 
Les flots de la lumière et les ondes du bruit,
Tout ce qu'on voit le jour, tout ce qu'on sent la nuit ; 
Eh bien ! nuage, azur, espace, éther, abîmes,
Ce fluide océan, ces régions sublimes 
Toutes pleines de feux, de lueurs, de rayons,
Où l'âme emporte l'homme, où tous deux nous fuyons, 
Où volent sur nos fronts, selon des lois profondes,
Près de nous les oiseaux et loin de nous les mondes, 
Cet ensemble ineffable, immense, universel,
Formidable et charmant, - contemple, c'est le ciel !

Oh oui ! la terre est belle et le ciel est superbe ;
Mais quand ton sein palpite et quand ton oeil reluit, 
Quand ton pas gracieux court si léger sur l'herbe
Que le bruit d'une lyre est moins doux que son bruit ;

Lorsque ton frais sourire, aurore de ton âme, 
Se lève rayonnant sur moi qu'il rajeunit, 
Et de ta bouche rose, où naît sa douce flamme, 
Monte jusqu'à ton front comme l'aube au zénith ;

Quand, parfois, sans te voir, ta jeune voix m'arrive, 
Disant des mots confus qui m'échappent souvent,
Bruit d'une eau qui se perd sous l'ombre de sa rive 
Chanson d'oiseau caché qu'on écoute en rêvant ;

Lorsque ma poésie, insultée et proscrite, 
Sur ta tête un moment se repose en chemin ; 
Quand ma pensée en deuil sous la tienne s'abrite,
Comme un flambeau de nuit sous une blanche main ;

Quand nous nous asseyons tous deux dans la vallée ;
Quand ton âme, soudain apparue en tes yeux,
Contemple avec les pleurs d'une soeur exilée, 
Quelque vertu sur terre ou quelque étoile aux cieux ;

Quand brille sous tes cils, comme un feu sous les branches,
Ton beau regard, terni par de longues douleurs ; 
Quand sous les maux passés tout à coup tu te penches, 
Que tu veux me sourire et qu'il te vient des pleurs ;

Quand mon corps et ma vie à ton souffle résonnent, 
Comme un tremblant clavier qui vibre à tout moment ; 
Quand tes doigts, se posant sur mes doigts qui frissonnent, 
Font chanter dans mon coeur un céleste instrument ;

Lorsque je te contemple, ô mon charme suprême ! 
Quand ta noble nature, épanouie aux yeux, 
Comme l'ardent buisson qui contenait Dieu même, 
Ouvre toutes ses fleurs et jette tous ses feux ;

Ce qui sort à la fois de tant de douces choses, 
Ce qui de ta beauté s'exhale nuit et jour,
Comme un parfum formé du souffle de cent roses,
C'est bien plus que la terre et le ciel, - c'est l'amour !

 

 

 

 

Votez pour ce commentaire: 

LAISSEZ LE TEMPS AU TEMPS

Portrait de Matriarche
Dernière visite: Il y a 2 heures 49 min
A rejoint: Vendredi 23 Avril 2010
Je n'ai jamais vu de lama, De

Je n'ai jamais vu de lama,
De tamanoir ni de puma.

Je n'ai pas été à Lima,
Ni à Fez, ni à Panama.

Je ne possède ni trois-mâts,
Ni charette, ni cinéma.

Je ne suis qu'un petit Lapon,
Qui sculpte de petits oursons.

Avec un os, dans un glaçon.
Maurice CAREME

Le petit lapon

Votez pour ce commentaire: 

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 4 mois
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
MON AMI *♣*♣*♣* Tu sais

MON AMI
*♣*♣*♣*

Tu sais déjà à quel point tu comptes pour moi
Je vois que depuis quelques jours tes yeux se sont assombris
Que se passe-t-il dans ta vie
Je respecterai ton silence
Mais tes inquiétudes me hantent
Si je peux t’aider crois moi je vais essayer
Même si se n’était que de t’écouter

Je suis là bien que je ne suis pas tout près
Je suis à une distance de coup de téléphone
Si jamais tu as besoin
J’accoure tu le sais bien

Ne garde pas silence
Ne reste pas éloigné de moi
Notre amitié compte tellement pour moi
Je suis désolée si ma maladresse t’a blessé

Je t’en pris aide-moi a trouvé les bon mots
Ton amitié me manque trop

Parle-moi de ce temps ou tu aimais
Parle-moi de ces moments ou tu riais
Raconte un peu
J’aimerais te connaître mieux
Le chagrin est un feu que la haine alimente
Arrose-le de tes nouveaux désirs
Tu verras il va s’endormir

J’ai besoin de notre amitié
Je sais que j’ai peut-être tout gâché
Mais si tu m’offres une seconde chance
Je te promets que cette fois je la protégerai à outrance

(auteur inconnu)

Votez pour ce commentaire: 

L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 4 mois
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
LA BEAUTÉ DU CŒUR

LA BEAUTÉ DU CŒUR
*♣*♣*♣*♣*♣*♣*♣*♣*

Je peux lire dans tes yeux
Le grand livre de ton cœur
Que tu es signe de feu
Aspirant au bonheur
Que tu recherches l'amour
L'unique, le vrai, le grand
Mais laisses libre-cour
Aux sourires de princes charmants
Que tu recherches l'âme sœur
A chaque coin de rue
Dans tes yeux cette lueur
Défie toute vertu

Je peux lire dans ta main
Ta ligne de bonheur
Celle qui paraît sans fin
Celle qui peut être sans cœur
Celle qui est courbé
Croisant ta ligne de vie
Emplie de futilité
Outrepassé d'interdits
D'instants intenses
Que de larmes de bonheur
La vraie beauté je pense
C'est celle émanant du cœur

(auteur inconnu)

Votez pour ce commentaire: 

L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 4 mois
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
TENDRE AMITIÉ *♣*♣*♣*♣*♣*♣*

TENDRE AMITIÉ
*♣*♣*♣*♣*♣*♣*

Toi qui un jour es passant
dans mon univers tu m'as offert ton amitié..
Qui pour moi es devenue sacrée...Tu t'es arrêté pour regarder
écouter et me parler...
En quelques instants en sont devenus de bons moments...
Tu m'as tendu la main et je t'ai suivi sur ton chemin
qui a un lendemain.
J'ai eu besoin d'un ami et tu m'as sourit....
De tes mots j'en ferai un roseau
De douces fleurs j'ouvrirai ton cœur
De ma tendresse j'en ferai une promesse
D'un brin de douceur sera pour ton bonheur
De cette amitié nous en serons lier pour l'éternité....

(auteur inconnu)

Votez pour ce commentaire: 

L'océan c'est la liberté...

Portrait de Frija
Dernière visite: Il y a 1 année 5 mois
A rejoint: Vendredi 01 Juin 2012
Bonsoir Jakline..et les

Bonsoir Jakline..et les autres

La Rose et le Bourdon

Il y a bien longtemps, quelque part sur la terre
Une fleur sans couleur, sans odeur et sans nom
Versait tout doucement des larmes bien amères
Dans le coin d’un jardin obscur, à l’abandon.

Un bourdon qui passait, tout bruissant de ses ailes
Entendit ses sanglots et se posa sur elle.
Vois mes épines, hélas, disait la pauvre fleur,
Elles piquent et, cruelle, aux autres je fais peur.
On se méfie de moi, on me fuit, on m’évite
Et je reste si seule, oubliée et maudite…
Ne pleure pas, ô fleur, répondit le bourdon,
Car moi aussi, tu sais, on craint mon aiguillon…
Et puis ne vois-tu pas que mon cœur te sourit
Au seuil d’un nouveau jour qui renaît à la vie ?
Et si je viens vers toi butiner, matinal,
C’est que tu m’éblouis et qu’entre tes pétales
Ivre de ton parfum, je te respire telle
Entre toutes les fleurs, toi qui es la plus belle !
En entendant ces mots la fleur se redressa
Elle embauma soudain, rougit avec éclat,
Et c’est ainsi qu’en mai naquit un jour la Rose…
De terne qu’elle était, elle se fit grandiose
Et devint la plus belle car un jour de rosée
Un bourdon qui passait, enfin l’avait aimée.

Robert Lasnier

Votez pour ce commentaire: 

Portrait de Frija
Dernière visite: Il y a 1 année 5 mois
A rejoint: Vendredi 01 Juin 2012
Bonsoir, Aux arbres Arbres

Bonsoir,

Aux arbres

Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
Vous me connaissez, vous! - vous m'avez vu souvent,
Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée,
Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour.
La contemplation m'emplit le coeur d'amour.
Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l'esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
Et du même regard poursuivre en même temps,
Pensif, le front baissé, l'oeil dans l'herbe profonde,
L'étude d'un atome et l'étude du monde.
Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
Arbres, vous m'avez vu fuir l'homme et chercher Dieu!
Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s'élance,
Et je suis plein d'oubli comme vous de silence!
La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
Toujours, - je vous atteste, ô bois aimés du ciel! -
J'ai chassé loin de moi toute pensée amère,
Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère!

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,
Ravins où l'on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m'entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu'un de grand qui m'écoute et qui m'aime!
Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
Forêt! c'est dans votre ombre et dans votre mystère,
C'est sous votre branchage auguste et solitaire,
Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
Et que je veux dormir quand je m'endormirai.


Victor Hugo

Votez pour ce commentaire: 

Portrait de Jakline.
Dernière visite: Il y a 3 mois 2 semaines
A rejoint: Mardi 27 Avril 2010
Bonjour André, Bonjour Frija,

 

Bonjour André, Bonjour Frija, bonjour à tous les Amis de la Poésie,

 

 

 

 

 

 

 

OUTLINES...Extrait

 

 

 

 

Dans mes veines ce n'est pas du sang qui
coule, c'est l'eau, l'eau amère des océans houleux...

Des bonaces, des jours pleins gonflent
ma poitrine, préludes aux blancs vertiges
des ouragans...

Des poulpes étirent la soie crissante de
leurs doigts et leurs yeux illunés clignotent
par mes yeux...

Des galions pourris d'or, des mâts, des
éperons de fer passent en tumulte dans
des marées énormes...

Tous les anneaux mystiques jetés aux
lagunes adriatiques, je les ai pour les donner
à celles que j'aime...

J'ai des ressacs mugissants dans mes mains
aux heures d'amour...
Et trop souvent j'étreins d'irréelles écumes
blanches qui fuient sous mon désir de chair...

.

JEAN VENTURINI

(1921-1940)

Votez pour ce commentaire: 

Pages

Poster sur le forum

Je souscris à la newsletter planet À la Une

Voir un exemple

Ailleurs sur le web

Publicité