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Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
(sans sujet)

Bien souvent je revois…

Bien souvent je revois sous mes paupières closes,
La nuit, mon vieux Moulins bâti de briques roses,
Les cours tout embaumés par la fleur du tilleul,
Ce vieux pont de granit bâti par mon aïeul,
Nos fontaines, les champs, les bois, les chères tombes,
Le ciel de mon enfance où volent des colombes,
Les larges tapis d’herbe où l’on m’a promené
Tout petit, la maison riante où je suis né
Et les chemins touffus, creusés comme des gorges,
Qui mènent si gaiement vers ma belle Font-Georges,
À qui mes souvenirs les plus doux sont liés.
Et son sorbier, son haut salon de peupliers,
Sa source au flot si froid par la mousse embellie
Où je m’en allais boire avec ma soeur Zélie,
Je les revois ; je vois les bons vieux vignerons
Et les abeilles d’or qui volaient sur nos fronts,
Le verger plein d’oiseaux, de chansons, de murmures,
Les pêchers de la vigne avec leurs pêches mûres,
Et j’entends près de nous monter sur le coteau
Les joyeux aboiements de mon chien Calisto !

Théodore de Banville, septembre 1841

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
Je chante pour passer le

 

Je chante pour passer le temps

Je chante pour passer le temps
Petit qu’il me reste de vivre
Comme on dessine sur le givre
Comme on se fait le coeur content
A lancer cailloux sur l’étang
Je chante pour passer le temps

J’ai vévu le jour des merveilles
Vous et moi souvenez-vous-en
Et j’ai franchi le mur des ans
Des miracles plein les oreilles
Notre univers n’est plus pareil
J’ai vécu le jour des merveilles

Allons que ces doigts se dénouent
Comme le front d’avec la gloire
Nos yeux furent premiers à voir
Les nuages plus bas que nous
Et l’alouette à nos genoux
Allons que ces doigts se dénouent

Nous avons fait des clairs de lune
Pour nos palais et nos statues
Qu’importe à présent qu’on nous tue
Les nuits tomberont une à une
La Chine s’est mise en Commune
Nous avons fait des clairs de lune

Et j’en dirais et j’en dirais
Tant fut cette vie aventure
Où l’homme a pris grandeur nature
Sa voix par-dessus les forêts
Les monts les mers et les secrets
Et j’en dirais et j’en dirais

Oui pour passer le temps je chante
Au violon s’use l’archet
La pierre au jeu des ricochets
Et que mon amour est touchante
Près de moi dans l’ombre penchante
Oui pour passer le temps je chante

Je passe le temps en chantant
Je chante pour passer le temps

Louis Aragon, Le roman inachevé, 1956

Poème classé dans Le temps qui passe, Louis Aragon, Nostalgie.

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
Un ami Poésie d'amitié Je

 

Un ami

Poésie d'amitié

Je vais vous parler d`un ami merveilleux
Est-ce simplement le fruit d`un pur hasard ?
Non, car hasard veut dire voulu par Dieu
Depuis peu de temps, c`est un autre départ.

Je sais qu`il m`inclut dans toutes ces prières
Il voudrait qu`un jour je sois sans souffrance
Que je retrouve enfin, le chemin de notre Père
Que je ne sois plus dans une dernière errance.

Dans notre vie, la Vierge Marie est importante
C`est elle qui montre le sentier vers son Fils
En ce jour étrange, j`avoue être très contente
J`ai enfin trouvé, la Paix au fond d`un puit.

L`amour est là, mais comment le distiller ?
Nous sommes tous égaux aux yeux de Dieu
Que faire de ce monde afin de le changer ?
Les sentiments vrais sont souvent bafoués.

L`ami dont je vous parle comprend mes mots
Il m`aide dans ma quête unique à avancer
En m`expliquant le sens profond de mes maux
Je sais qu`avec sa présence, je me sens réconfortée.

Michèle R. De Guise

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
Merry Christmas Noël est un

Merry Christmas

Noël est un moment pour l'amour et l'amusement

Noël est un moment pour l'amour et l'amusement,
Un temps pour remodeler des âmes et des racines et des cieux,
Un temps pour donner votre cœur à chacun
Librement, comme un soleil riche et somptueux,
Comme une brûlure tenir le premier rôle à ceux dont les soupirs isolés
Montrer le besoin d'un tel temps pour l'amour et l'amusement

Pour les enfants d'abord, dont la douleur n'est jamais faite,
À qui feu blanc lumineux d'angoisse ne meurt jamais,
Il est temps de donner votre cœur à chaque,

Que non une chute d'ange, à la haine a gagné
Par manque d'oreilles à écouter ses cris,
Ou bras pour le porter vers l'amour et l'amusement,

Ou amis pour s'inquiéter ce qui se produit sur la course
À la vie d'adulte, où la joie ou la tristesse se trouve.
Il est temps de donner votre cœur à chacun,

Pour des amours tous de Dieu, et des tours son dos sur aucun,
Bon ou tordu, ignorant ou sage.
Noël est un moment pour l'amour et l'amusement,
Un temps pour donner votre cœur à chacun.

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
Poème de début d'année en

 

Poème de début d'année en guise de Voeu !

 

 
Reflet qui tourne et qui se love
Sur la violette et la mauve,

Nul n’est plus que moi spectateur,
Ni plus fleur !

Gavarnie où coule une larme,
Rivières, points d’eau pleins de charmes,
Nul n’est plus sensible à ces jeux,
Ni plus bleu !



Théâtre des forêts bruissantes,
Rinceaux de fougère et de menthe,
Nul n’est plus silencieux pourtant,
Ni plus lent !



Arènes perdues, nostalgiques,
Que l’été réveille en musique,
Nul n’est plus attentif chez vous,
Ni plus fou !


Villas fleuries et interdites
Par quelque Cerbère d’élite,
Nul n’est plus rêveur dans ce cas,
Ni plus las !

Reflet qui tourne et qui s’abouche
Avec la rose de ta bouche,
Nul n’est plus enivré alors,
Ni plus fort !

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de chiva
Dernière visite: Il y a 7 mois 3 semaines
A rejoint: Mercredi 28 Avril 2010
http://poesie.webnet.fr/home/

 

 

Au bord de la mer

Vois, ce spectacle est beau. - Ce paysage immense 
Qui toujours devant nous finit et recommence ; 
Ces blés, ces eaux, ces prés, ce bois charmant aux yeux ; 
Ce chaume où l'on entend rire un groupe joyeux ; 
L'océan qui s'ajoute à la plaine où nous sommes ; 
Ce golfe, fait par Dieu, puis refait par les hommes, 
Montrant la double main empreinte en ses contours, 
Et des amas de rocs sous des monceaux de tours ;
Ces landes, ces forêts, ces crêtes déchirées ; 
Ces antres à fleur d'eau qui boivent les marées ; 
Cette montagne, au front de nuages couvert, 
Qui dans un de ses plis porte un beau vallon vert,
Comme un enfant des fleurs dans un pan de sa robe ; 
La ville que la brume à demi nous dérobe, 
Avec ses mille toits bourdonnants et pressés ; 
Ce bruit de pas sans nombre et de rameaux froissés, 
De voix et de chansons qui par moments s'élève ;
Ces lames que la mer amincit sur la grève, 
Où les longs cheveux verts des sombres goëmons 
Tremblent dans l'eau moirée avec l'ombre des monts ; 
Cet oiseau qui voyage et cet oiseau qui joue ; 
Ici cette charrue, et là-bas cette proue, 
Traçant en même temps chacune leur sillon ; 
Ces arbres et ces mâts, jouets de l'aquilon ; 
Et là-bas, par-delà les collines lointaines, 
Ces horizons remplis de formes incertaines ; 
Tout ce que nous voyons, brumeux ou transparent, 
Flottant dans les clartés, dans les ombres errant, 
Fuyant, debout, penché, fourmillant, solitaire, 
Vagues, rochers, gazons, - regarde, c'est la terre !

Et là-haut, sur ton front, ces nuages si beaux 
Où pend et se déchire une pourpre en lambeaux ; 
Cet azur, qui ce soir sera l'ombre infinie ; 
Cet espace qu'emplit l'éternelle harmonie ; 
Ce merveilleux soleil, ce soleil radieux 
Si puissant à changer toute forme à nos yeux 
Que parfois, transformant en métaux les bruines, 
On ne voit plus dans l'air que splendides ruines, 
Entassements confus, amas étincelants 
De cuivres et d'airains l'un sur l'autre croulants, 
Cuirasses, boucliers, armures dénouées, 
Et caparaçons d'or aux croupes des nuées ; 
L'éther, cet océan si liquide et si bleu, 
Sans rivage et sans fond, sans borne et sans milieu, 
Que l'oscillation de toute haleine agite, 
Où tout ce qui respire, ou remue, ou gravite, 
A sa vague et son flot, à d'autres flots uni, 
Où passent à la fois, mêlés dans l'infini, 
Air tiède et vents glacés, aubes et crépuscules, 
Bises d'hiver, ardeur des chaudes canicules, 
Les parfums de la fleur et ceux de l'encensoir,
Les astres scintillant sur la robe du soir, 
Et les brumes de gaze, et la douteuse étoile,
Paillette qui se perd dans les plis noirs du voile, 
La clameur des soldats qu'enivre le tambour,
Le froissement du nid qui tressaille d'amour,
Les souffles, les échos, les brouillards, les fumées, 
Mille choses que l'homme encor n'a pas nommées, 
Les flots de la lumière et les ondes du bruit,
Tout ce qu'on voit le jour, tout ce qu'on sent la nuit ; 
Eh bien ! nuage, azur, espace, éther, abîmes,
Ce fluide océan, ces régions sublimes 
Toutes pleines de feux, de lueurs, de rayons,
Où l'âme emporte l'homme, où tous deux nous fuyons, 
Où volent sur nos fronts, selon des lois profondes,
Près de nous les oiseaux et loin de nous les mondes, 
Cet ensemble ineffable, immense, universel,
Formidable et charmant, - contemple, c'est le ciel !

Oh oui ! la terre est belle et le ciel est superbe ;
Mais quand ton sein palpite et quand ton oeil reluit, 
Quand ton pas gracieux court si léger sur l'herbe
Que le bruit d'une lyre est moins doux que son bruit ;

Lorsque ton frais sourire, aurore de ton âme, 
Se lève rayonnant sur moi qu'il rajeunit, 
Et de ta bouche rose, où naît sa douce flamme, 
Monte jusqu'à ton front comme l'aube au zénith ;

Quand, parfois, sans te voir, ta jeune voix m'arrive, 
Disant des mots confus qui m'échappent souvent,
Bruit d'une eau qui se perd sous l'ombre de sa rive 
Chanson d'oiseau caché qu'on écoute en rêvant ;

Lorsque ma poésie, insultée et proscrite, 
Sur ta tête un moment se repose en chemin ; 
Quand ma pensée en deuil sous la tienne s'abrite,
Comme un flambeau de nuit sous une blanche main ;

Quand nous nous asseyons tous deux dans la vallée ;
Quand ton âme, soudain apparue en tes yeux,
Contemple avec les pleurs d'une soeur exilée, 
Quelque vertu sur terre ou quelque étoile aux cieux ;

Quand brille sous tes cils, comme un feu sous les branches,
Ton beau regard, terni par de longues douleurs ; 
Quand sous les maux passés tout à coup tu te penches, 
Que tu veux me sourire et qu'il te vient des pleurs ;

Quand mon corps et ma vie à ton souffle résonnent, 
Comme un tremblant clavier qui vibre à tout moment ; 
Quand tes doigts, se posant sur mes doigts qui frissonnent, 
Font chanter dans mon coeur un céleste instrument ;

Lorsque je te contemple, ô mon charme suprême ! 
Quand ta noble nature, épanouie aux yeux, 
Comme l'ardent buisson qui contenait Dieu même, 
Ouvre toutes ses fleurs et jette tous ses feux ;

Ce qui sort à la fois de tant de douces choses, 
Ce qui de ta beauté s'exhale nuit et jour,
Comme un parfum formé du souffle de cent roses,
C'est bien plus que la terre et le ciel, - c'est l'amour !

 

 

 

 

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LAISSEZ LE TEMPS AU TEMPS

Portrait de Matriarche
Dernière visite: Il y a 1 jour 58 min
A rejoint: Vendredi 23 Avril 2010
Je n'ai jamais vu de lama, De

Je n'ai jamais vu de lama,
De tamanoir ni de puma.

Je n'ai pas été à Lima,
Ni à Fez, ni à Panama.

Je ne possède ni trois-mâts,
Ni charette, ni cinéma.

Je ne suis qu'un petit Lapon,
Qui sculpte de petits oursons.

Avec un os, dans un glaçon.
Maurice CAREME

Le petit lapon

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Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
MON AMI *♣*♣*♣* Tu sais

MON AMI
*♣*♣*♣*

Tu sais déjà à quel point tu comptes pour moi
Je vois que depuis quelques jours tes yeux se sont assombris
Que se passe-t-il dans ta vie
Je respecterai ton silence
Mais tes inquiétudes me hantent
Si je peux t’aider crois moi je vais essayer
Même si se n’était que de t’écouter

Je suis là bien que je ne suis pas tout près
Je suis à une distance de coup de téléphone
Si jamais tu as besoin
J’accoure tu le sais bien

Ne garde pas silence
Ne reste pas éloigné de moi
Notre amitié compte tellement pour moi
Je suis désolée si ma maladresse t’a blessé

Je t’en pris aide-moi a trouvé les bon mots
Ton amitié me manque trop

Parle-moi de ce temps ou tu aimais
Parle-moi de ces moments ou tu riais
Raconte un peu
J’aimerais te connaître mieux
Le chagrin est un feu que la haine alimente
Arrose-le de tes nouveaux désirs
Tu verras il va s’endormir

J’ai besoin de notre amitié
Je sais que j’ai peut-être tout gâché
Mais si tu m’offres une seconde chance
Je te promets que cette fois je la protégerai à outrance

(auteur inconnu)

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
LA BEAUTÉ DU CŒUR

LA BEAUTÉ DU CŒUR
*♣*♣*♣*♣*♣*♣*♣*♣*

Je peux lire dans tes yeux
Le grand livre de ton cœur
Que tu es signe de feu
Aspirant au bonheur
Que tu recherches l'amour
L'unique, le vrai, le grand
Mais laisses libre-cour
Aux sourires de princes charmants
Que tu recherches l'âme sœur
A chaque coin de rue
Dans tes yeux cette lueur
Défie toute vertu

Je peux lire dans ta main
Ta ligne de bonheur
Celle qui paraît sans fin
Celle qui peut être sans cœur
Celle qui est courbé
Croisant ta ligne de vie
Emplie de futilité
Outrepassé d'interdits
D'instants intenses
Que de larmes de bonheur
La vraie beauté je pense
C'est celle émanant du cœur

(auteur inconnu)

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L'océan c'est la liberté...

Portrait de André le Pictavien
Dernière visite: Il y a 1 année 2 semaines
A rejoint: Samedi 02 Avril 2011
TENDRE AMITIÉ *♣*♣*♣*♣*♣*♣*

TENDRE AMITIÉ
*♣*♣*♣*♣*♣*♣*

Toi qui un jour es passant
dans mon univers tu m'as offert ton amitié..
Qui pour moi es devenue sacrée...Tu t'es arrêté pour regarder
écouter et me parler...
En quelques instants en sont devenus de bons moments...
Tu m'as tendu la main et je t'ai suivi sur ton chemin
qui a un lendemain.
J'ai eu besoin d'un ami et tu m'as sourit....
De tes mots j'en ferai un roseau
De douces fleurs j'ouvrirai ton cœur
De ma tendresse j'en ferai une promesse
D'un brin de douceur sera pour ton bonheur
De cette amitié nous en serons lier pour l'éternité....

(auteur inconnu)

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L'océan c'est la liberté...

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