Le 20/05/2013 à 13:52 - Atlantico
Mariage homosexuel : que faire en 2017 ? L'UMP est partagée Lire cette actualité

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Je crains quelle mer ?
Celle qui s'étend devant moi
Ou celle noyée dans tes yeux,
Aux vagues et tornades tumultueuses,
Sans plage alentour, sans rame à la surface
J'ai affronté les hautes mers, et je ne me suis guère noyé
J'ai pris le feu, et je ne me suis guère brûlé
J'ai joué des musiques de soif
J'ai frappé à des portes fermées
Et je suis revenu, avec le trébuchement de mes jours,
A des cercles de silence profond
Qui m'arrachent de la plus étroite vision
Qui me jettent dans de vastes filets
Qui agitent mes tréfonds ... langue
Etonnée face au secret ... Et il n'a point parlé,
Celui qui possède une mémoire discernant
Les coups des fonds à la barque
Il n'a pas ôté des voiles, cachant, dans une logique,
Le bafouillage des choses ...
Te voici sur la terrasse du monde
Naissance d'une vie ... qui se forme
Et un rayon de compassion qui se rapproche
D'une ombre basse
Et moi, je suis en mer ; qui sait,
Je sauverai ma vie, ou je me noierai ?
Mes deux fenêtres se sont ouvertes
Tes yeux ont regardé à travers, car ton soleil est mon inspiration.
Je me retourne à présent, alors que me poursuit
L'effusion du parfum dans ma brise.
Je viens vers toi, ombré
D'une voix qui s'étend, annonçant la bonne nouvelle,
Je rassemble les instants de nos rencontres
En collier de jours ordonnés.
Des images me poursuivent toujours
Et des millions d'ombres se dissolvent
Dans la vie que nous avons menée, paisibles,
Musique et doigts de musicien,
Moi autour de toi, cherchant à m'approcher de toi,
Abondant de fruits et de récoltes, Affrontant la mer, sans craindre
Les périls des vagues agitées,
Espérant m'emparer de la perle
Dormant au fond d'un nacre.
Je crains quelle mer ?
Celle qui s'étend devant moi
Ou celle noyée dans tes yeux
Aux vagues et tornades tumultueuses
Sans plage alentour, sans rame à la surface.

Farouq Choucha

Je chercherai les yeux d'Elsa,
Comme pour célébrer la vie,
Comme une promesse à l'enfant,
Comme on se cherche un arc-en-ciel.
Je rendrai purs mes yeux de fauve,
En les forçant à la douceur,
En les brisant par la tendresse,
En les faisant battre à mon cœur.
Vois-tu le sel à ma paupière ?
Il vient des chagrins et des mers,
Il vient des mines esseulées,
Il vient du regret de tes yeux.
Je chercherai les yeux d'Elsa,
Comme une soif inassouvie,
Comme un miroir au goût de fièvre,
Comme une prison sans fenêtre.
Pour l'intense amour de tes yeux,
Je ferai ramer en silence,
Les galériens de mon esprit
Sur la cadence et l'harmonie.
J'inventerai des mots magiques,
Pour incendier tous mes poèmes,
Pour qu'un seul éclat de leur feu
Puisse attiser ton doux regard.
Je chercherai les yeux d'Elsa,
Comme la vie a besoin d'eau,
Comme une main près d'un trésor,
Comme un soupir se voudrait vent.
Pouvoir me perdre dans tes yeux,
Comme on se glisse dans l'oubli,
Afin de mieux pouvoir renaître
Au baiser simple du bonheur.
Je fracasserai le passé,
Les trahisons, les mauvais choix,
Pour que tes yeux lancent l'appel
D'un nouvel élan reconquis.
Je chercherai les yeux d'Elsa,
Comme on invente l'avenir,
Comme un enfant connaît le rêve,
Comme la lueur dans la nuit.
Yeux dans les yeux nait l'étincelle,
Puis le sourire au cœur de fête,
Puis la confiance au cœur ardent,
Puis le désir au cœur perdu.
Vois-tu le ciel en mon iris
Devenir bleu et sans nuage,
Chercher l'éclair et puis la foudre,
Se préparer à l'inconnue ?
Je chercherai les yeux d'Elsa,
Comme on doit désirer la vie.

lapsus
A force de se taire...
.
J’avance dans les mots
comme un sang
cherche sa blessure,
une chanson ses lèvres
et la douleur sa plaie.
Les mains qui engendrent les ombres
sont les mêmes qui trouvent la lumière.
Les mots s’épanouissent
ou bien s’évanouissent
sans qu’on sache pourquoi.
À force de se taire,
à force de parler,
il faut les remplacer.
Il y a toujours un fleuve
au milieu de la rue
que seuls les enfants,
les clochards et les fous
apprennent à traverser.
Leurs paupières ont des ailes.
Leurs mains vides servent de rames.
Je cherche encore la vie,
ce qu’il y a de mou au cœur des pierres
et de ruisseau sous l’asphalte.
Je cherche l’homme
et je ne trouve que ses habits.

Par la freniere
A quand le '' en étoiles " ?????????
Ou l'origine du poême " je chercherai les yeux d'Elsa " ... qui est de L.Ar agon et non de ' lapsus ' .....


.
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire
À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure
Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche
Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux
L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août
J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes
Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa
.
Louis Aragon

Neptune. a dit :
A quand le '' en étoiles " ?????????
Ou l'origine du poême " je chercherai les yeux d'Elsa " ... qui est de L.Ar agon et non de ' lapsus ' .....
arvalum- a dit :
Eh ben alors !!!insatiable !....des vers en solitaire ...vite des purgatifs ...
Alors arvalum,
Tu peux plus te retenir ... ça t'a échappé !
Il va falloir te mettre des couches culottes.
Soit rassuré, il y en a de toutes les tailles ... même pour ton petit calembar à deux boules.
odilon a dit :
arvalum- a dit :
Eh ben alors !!!insatiable !....des vers en solitaire ...vite des purgatifs ...Alors arvalum,
Tu peux plus te retenir ... ça t'a échappé !
Il va falloir te mettre des couches culottes.
Soit rassuré, il y en a de toutes les tailles ... même pour ton petit calembar à deux boules.
Votre esprit fait-con m'a toujours ravi ...vous excellez dans l'humour graveleux ...
Vous étes consternant ...mais ce n'est pas une découverte ...ni un scoop ...
Evitez le tutoiment intempestif ...sous le couvert d'internet ...nous n'avons pas élevé les cochons ensemble ...
Essayez d'élever les débats ...mais avec un tel niveau d'inculture ... le projet me paraît voué à l'échec ...
arvalum- a dit :
odilon a dit :
arvalum- a dit :
Eh ben alors !!!insatiable !....des vers en solitaire ...vite des purgatifs ...Alors arvalum,
Tu peux plus te retenir ... ça t'a échappé !
Il va falloir te mettre des couches culottes.
Soit rassuré, il y en a de toutes les tailles ... même pour ton petit calembar à deux boules.Votre esprit fait-con m'a toujours ravi ...vous excellez dans l'humour graveleux ...
Vous étes consternant ...mais ce n'est pas une découverte ...ni un scoop ...
Evitez le tutoiment intempestif ...sous le couvert d'internet ...nous n'avons pas élevé les cochons ensemble ...
Essayez d'élever les débats ...mais avec un tel niveau d'inculture ... le projet me paraît voué à l'échec ...
En fait d'alternative, on fait pas plus facile.
Ceux qui l'aiment, parbleu, sont des esprits féconds,
Ceux qui ne l'aiment pas, de pauvres imbéciles.
"Ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons."
Georges Brassens

.
Je t’ai aimée debout sachant le monde assis.
Je t’ai aimée pour toi sachant la mort au bout.
Je t’ai aimée pour tout malgré le rien autour.
Je t’ai aimée comme l’air malgré l’orage au ciel,
Je t’ai aimée d’amour malgré la haine autour.
Je t’ai aimée par devers moi.
Je t’ai aimée ailleurs en te gardant si proche.
Je t’ai aimée ici sachant la route longue.
Je t’ai aimée pour toi.
Je t’ai aimée partout.
Je t’ai aimée pour nous.
Je t’aimerai toujours.
.

Par la freniere
Les champs suivis d'un * sont obligatoires
Le 20/05/2013 à 13:52 - Atlantico
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Heureux celui qui a compris, qu’il ne fallait pas chercher à comprendre