Le 20/05/2013 à 22:05 - AFP
Barack Obama en tournée africaine du 26 juin au 3 juillet Lire cette actualité

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Aujourd'hui , comme hier , je me pose plusieurs questions:
- comment le dénommé Ben - etc....... et maintenant DEUX GAULLES ,peut en toute impunité et surtout avoir la possibilité (surement avec des protections dans votre staff)de changer aussi facilement d'avatar, d'exposer des photos et tenir des propos contre la France et vers une "catégories de Français(selon certains)qui désireraient à ce que l'on les laisse tranquille.
-Je vous mets en demeure de faire cesser ses intox et photos , sinon vous pouvez vous attendre à ce que nous (car je ne suis pas seul) réagissions avec des procédés que nous déplorons de la part de cet individu§
Pourquoi assurer une couverture aux propos abjects de cet intoxiqué, nous avons actuellement d'autres sujets préoccupants pour ne pas tomber dans cet étalage de peines et de souffrances vécues des deux côtés de la Méditerranée!
Alimenter ,en faisant preuve de laxisme ,les sujets précités ainsi que ses coller/fichiers, ne vous honorent pas et si vous pouvez faire un break en lui signifiant :QU'IL Y EN A MARRE, je vous en serais reconnaissant !
Je vous autorise de m'adresser un MP pour me faire connaitre votre opinion ou mieux votre décision .Merci
NdR: il y aura sans doute des détracteurs , mais je vous prie de comprendre qu'il y a assez de divisions dans le peuple français sans qu'un individu fasse l'apologie d'une certaine armée et qui plus est , d'un Etat où ne règne pas la paix!
Curieux que ce bonhomme qui à lui seul a "libéré" l'Algérie, n'ait pas un poste capital dans le Gouvernement.
Il a peut être une casserole monumentale, et ne se hasarde pas dans son pays, même s'il affirme y être domicilié.On peut dire n'importe quoi et se vanter aussi de n'importe quoi.....
Ce soir je parlerai des réactions à la commémoration du cinquantenaire de l'indépendance, qui se passe dans un climat morose, les jeunes, et ils sont la moitié de la population se foutent complètement de leur passé et ne pensent qu'à gagner leur vie dans un contexte de misère incroyable....Alors les leçons d'un Ben........
Bibiche,
Deux personnalités françaises engagées dans l'entreprise coloniale en Algérie apportent leur réflexion.
-Guy de Maupassant a effectué trois séjours en Algérie à partir de 1881. Il écrit :« Notre système de colonisation consiste à ruiner l'Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et le faire crever de misère, nous verrons encore d'autres insurrections», ou encore : «Enfin, pour résumer la question de la colonisation, le gouvernement, afin de favoriser l'établissement des Européens, emploie vis à vis des Arabes, des moyens absolument iniques»
-Jules Ferry, pourtant farouche partisan de la «mission civilisatrice» en Algérie déclare devant une commission sénatoriale en 1892 «Nous les avons vues, ces tribus lamentables, que la colonisation refoule, que le séquestre écrase, que le régime forestier pourchasse et appauvrit. Il nous a semblé qu'il se passait là quelque chose qui n'est pas digne de la France, qui n'est ni de bonne justice ni de politique prévoyante»
Henry Laurens, Professeur au Collège de France écrit: «La conquête de l'Algérie a été une guerre de terreur et l'oppression de la colonisation de peuplement une réalité permanente».

no comment
Khnar67 a dit :
no comment
Les colons et le Yaouled de bibiche

Les colons n'admettaient pas cet état d'esprit libertaire que pouvaient afficher certains centres déjà imbus de nationalisme. Un vieux citadin me racontait qu'il leur était interdit même de passer par là où les terrasses de cafés rassemblaient des pléiades de colons. « Ils nous crachaient dessus » me disait-il forcé de me convaincre que présentement si ce fait est impossible il n'en demeure pas moins que l'humiliation existe sous d'autres formes. « Personne ne te crache dessus, mais l'on peut le faire sur tes droits » insistait-il à mon adresse.

Y a foto sur le bienfaits de la ...

Bichette2 a dit :
Curieux que ce bonhomme qui à lui seul a "libéré" l'Algérie, n'ait pas un poste capital dans le Gouvernement.
Il a peut être une casserole monumentale, et ne se hasarde pas dans son pays, même s'il affirme y être domicilié.On peut dire n'importe quoi et se vanter aussi de n'importe quoi.....
Ce soir je parlerai des réactions à la commémoration du cinquantenaire de l'indépendance, qui se passe dans un climat morose, les jeunes, et ils sont la moitié de la population se foutent complètement de leur passé et ne pensent qu'à gagner leur vie dans un contexte de misère incroyable....Alors les leçons d'un Ben........
J'avoue que je ne comprends pas le sens de votre dernier § qu'est-ce qui vous autorise à parler des réactions des jeunes (mais quels jeunes , les algériens ? ) que vous nous indiquiez la réaction des pieds noirs cela me paraîtrait plausible mais celles des jeunes algériens , vous me pardonnerez Bichette mais la difficulté de nos relations sur ce sujet depuis notre entrée sur SP et planète ensuite me laisse un brin dubitative ?
Que vous contriez Ben c'est dans l'ordre de tout ce que j'ai lu sous votre pseudo , je peux le comprendre mais la suite , non , je ne pense pas du tout que vous soyez le porte parole de jeunes algériens .
non.
(Doublon supprimé par l'utilisateur.)
Je ne peux qu'adhérer à ce que vous écrivez.
Cordialement.
Perlaine56 a dit :
Bichette2 a dit :
Curieux que ce bonhomme qui à lui seul a "libéré" l'Algérie, n'ait pas un poste capital dans le Gouvernement.
Il a peut être une casserole monumentale, et ne se hasarde pas dans son pays, même s'il affirme y être domicilié.On peut dire n'importe quoi et se vanter aussi de n'importe quoi.....
Ce soir je parlerai des réactions à la commémoration du cinquantenaire de l'indépendance, qui se passe dans un climat morose, les jeunes, et ils sont la moitié de la population se foutent complètement de leur passé et ne pensent qu'à gagner leur vie dans un contexte de misère incroyable....Alors les leçons d'un Ben........J'avoue que je ne comprends pas le sens de votre dernier § qu'est-ce qui vous autorise à parler des réactions des jeunes (mais quels jeunes , les algériens ? ) que vous nous indiquiez la réaction des pieds noirs cela me paraîtrait plausible mais celles des jeunes algériens , vous me pardonnerez Bichette mais la difficulté de nos relations sur ce sujet depuis notre entrée sur SP et planète ensuite me laisse un brin dubitative ?
Que vous contriez Ben c'est dans l'ordre de tout ce que j'ai lu sous votre pseudo , je peux le comprendre mais la suite , non , je ne pense pas du tout que vous soyez le porte parole de jeunes algériens .
non.
Faut pas gâcher ma fête,
J'aurais bien aimé adresser une lettre ouverte aux présidents Bouteflika et Hollande en tant qu'«algérien blessé» pour le premier et «citoyen normal» pour le second afin de les interpeller sur une question relevant non d'un quelconque intérêt personnel mais d'une problématique de conscience mémorielle entre deux peuples, deux nations, et deux États mais j'ai dû m'en abstenir. Car, d'une part, je sais que les lettres ouvertes ne sont qu'une paperasse de pacotille en plus dans le courrier des politiques. D'autre part, croyant en mon for intérieur que la mémoire est affaire de l'histoire, j'ai dénié à la politique la stature directrice et l'ascendant hégémonique sur celle-là. La mémoire est bien trop lourde pour être portée par les discours aussi fragiles qu'inconsistants des polémiques politiciennes. Et puis, sentant les termites de la curiosité historique m'envahir, j'ai mis un coup de pied dans la fourmilière, l'aventure de quête de vérité est plus que fascinante pour un jeune de ma génération.
Il est également vrai que, de part et d'autre, les bourdes des temps récents sont bien d'arguments significatifs à l'appui de ma démarche d'autant que l'on ne saurait plus travestir le sang qui circule dans les artères de la mémoire et qui, de surcroît, la nourrit de sa sève à moins que l'on soit des «chiens de garde» selon l'expression de Paul Nizan (1905-1940) ou des faussaires de l'histoire. Si j'accepte un autre intitulé pour cette rubrique, je choisirai sans doute «cri d'un révolté» pourquoi? En tant qu'élément de cette génération perdue (la jeunesse algérienne), je crois in petto que nous sommes historiquement lésés dans la mesure où les phrases parodiques à la fois extatiques et banales que l'on nous avait semées et assénées pour de très longues périodes comme des vérités tranchées et définitives du haut du perchoir politique sont d'inexpugnables montagnes de mensonges et de contrevérités (la tragédie cachée de Melouza en 1957, les assassinats politiques durant la révolution, la confusion sur certains chiffres, dates, protagonistes et circonstances... etc.). C'est donc un petit cri étranglé, arraché à moi même en vue d'apaiser mon dépit vu que cette fascination transgressive pour la vérité cache par-devers elle-même un énorme accès de nervosité et de surprenantes prémisses de colère.

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Joyeux cinquantenaire, mon pays!
Il est des moments qui nous invitent à célébrer le sacrifice de millions de nos concitoyens, martyrs de multiples révolutions, qui se sont dressés contre l'oppression, l'injustice et le déni d'humanité.
Il est des moments qui nous appellent à chérir la mémoire de ceux qui ont, de leurs mains nues, défriché le chemin de notre liberté, par leur sang, insufflé dans notre âme la notion de dignité humaine et par leur abnégation nous ont permis de nous mettre debout et de lever nos têtes.
Il est des moments qui nous poussent à crier haut et fort qu'il n'y a rien de bon dans le colonialisme que d'aucuns cherchent à glorifier pour justifier leurs massacres, s'absoudre de leurs méfaits ou bien décorer les livres de leurs écoliers.
Il est des moments qui nous exigent de transcender nos clivages, surmonter nos divisions et galvaniser les citoyens de notre patrie.
Il est des moments qui nous obligent à dire NON à ceux d'entre nous qui, pour plaire à certains, nuire à d'autres, ou par égarement fugace, regrettent la présence du colon, de l'oppresseur, de l'agresseur, du génocidaire.
Il est des moments qui nous imposent de faire table rase de tout syndrome de Stockholm, de toute trace de scotomisation de faits historiques et d'idéalisation de l'envahisseur, occupant illégal et belliqueux d'une Terre, NOTRE Terre, l'Algérie.
Il est des moments qui nous incitent à ne pas regarder uniquement et exclusivement les années qui ont suivi un évènement historique (ce que nous faisons à longueur d'année), mais plutôt à découvrir, déchiffrer et nous approprier les longues années qui ont précédé cet événement et qui lui ont permis de se réaliser.
Il est des moments qui nous somment de nous remémorer que des Algériens comme moi, dont les parents et les aïeux sur quatre générations étaient TOUS analphabètes par la « bénédiction » du colon, ont réussi, en une génération, à gravir TOUS les échelons du savoir grâce à un seul et unique mot qui s'appelle INDÉPENDANCE.
Il est des moments, rares je le concède mais ô combien savoureux, qui permettent au Bien de terrasser le Mal, à la lumière de conquérir la noirceur, à la justice de vaincre l'iniquité.
Il est des moments qui nous ordonnent, tous ensemble, de chanter, célébrer, fêter, « youyouter », pétarader, canonner afin de commémorer la fin de 132 années noires, avilissantes et dégradantes.
Il est des moments, comme aujourd'hui, où nous devons tous, à l'unisson, clamer jusqu'à nous égosiller :
Gloire à nos martyrs et joyeux cinquantenaire, mon pays!
Amical-me-ment !