Le 25/05/2013 à 13:49 - AFP
"Manif pour tous": Ayrault juge que l'UMP "prend une lourde responsabilité" Lire cette actualité

Vous êtes ici :
Les champs suivis d'un * sont obligatoires


Le diplomate algérien Lakhdar Brahimi va succéder à Kofi Annan au poste de médiateur international pour la Syrie.
"Ils me demandent de faire ce travail. S'ils ne me soutiennent pas, il n'y aura pas de travail", assure le nouveau médiateur international pour la Syrie.
Le diplomate algérien Lakhdar Brahimi, qui va succéder à Kofi Annan au poste de médiateur international pour la Syrie, a déclaré samedi avoir besoin de savoir quel soutien les Nations unies peuvent lui apporter.
Les Nations unies avaient confirmé la veille qu'il prendrait bien la succession de Kofi Annan.
"Quand je me rendrai à New York, je demanderai une quantité de choses : comment nous organisons-nous, avec qui allons-nous discuter, (...) de quel soutien bénéficierai-je et de quel type de soutien aurai-je besoin pour m'atteler à la tâche et faire ce travail," a-t-il déclaré à Reuters, joint par téléphone à Paris.
Brahimi a accepté le rôle de médiateur, une "mission impossible" selon un diplomate français, alors que les combats font rage entre rebelles et forces gouvernementales et qu'aucun cessez-le-feu ne semble envisageable.
"Je me suis débattu avec l'idée même de m'impliquer dans une telle mission et j'ai discuté avec les Nations unies, avec le Secrétaire général des Nations unies, afin de comprendre comment ils voyaient les choses et quelle serait ma place", a-t-il expliqué.
"La situation en Syrie est absolument terrible. (...) Villes et villages semblent avoir été rasés par les bombardements.
"Je ne pouvais pas refuser d'apporter mon aide, aussi difficile que soit la situation, alors que des centaines, des milliers, peut-être des millions de personnes souffrent".
Conseil de sécurité uni
"Nous allons discuter très sérieusement de la manière dont le Conseil de sécurité peut aider", a-t-il dit, après avoir confié dans une interview séparée à France 24 qu'il en rencontrerait les membres prochainement.
"Ils me demandent de faire ce travail. S'ils ne me soutiennent pas, il n'y a pas de travail. Ils sont divisés mais ils peuvent sûrement s'unir (...) et j'espère qu'il le feront."
Lakhdar Brahimi a cependant refusé de prendre position sur la nécessité d'un départ de Bachar el-Assad, contrairement à Kofi Annan qui avait déclaré dès son arrivée au poste de médiateur que le président syrien devait "quitter le pouvoir".
"Il est bien trop tôt pour que je puisse prendre position sur ce sujet. Je n'en sais pas assez sur ce qui se passe."
Le diplomate algérien n'a pas encore discuté avec le président syrien mais a déclaré qu'il le rencontrerait, ainsi que les membres de l'opposition, le moment venu.
"Il s'agit d'un autre principe de base: ne jamais refuser de parler à qui que ce soit pour quelque raison que ce soit, afin de comprendre au mieux la situation."
Il a déclaré avoir été en contact avec Kofi Annan au cours de ces derniers mois mais a refusé de commenter l'échec du plan de paix proposé par l'ancien secrétaire général de l'ONU.
"Je ne peux pas commenter le plan (Annan) mais je peux dire que nous tâcherons de résoudre ce conflit, et aujourd'hui plutôt que demain. "Ce sont les Syriens qui feront la guerre ou la paix, personne d'autre. Et nous serons là pour tenter de les aider autant qu'ils accepteront notre aide".
.
In Lorient Le Jour
Bonne fête à tous les musulmans et aux Syriens en particulier.
.

.
.

.
.

.
.

.

Jean-Pierre Chevènement dénonce les «professionnels de l'ingérence»
«La Syrie n'est ni la Tunisie ni l'Egypte. C'est un pays plongé dans une guerre civile inspirée et alimentée de l'extérieur», estime le président d'honneur du MRC.
Jean-Pierre Chevènement, a dénoncé mercredi les «professionnels de l'ingérence» qui poussent, selon lui, la France à «intervenir militairement» en Syrie, dans une déclaration à l'AFP.
«La Syrie n'est ni la Tunisie ni l'Egypte. C'est un pays plongé dans une guerre civile inspirée et alimentée de l'extérieur», estime-t-il. Selon l'ancien ministre de la Défense, «des professionnels de l'ingérence poussent aujourd'hui la France à intervenir militairement, fût-ce par la seule voie aérienne, en violation de la légalité internationale et au côté de pays dont les ambitions et les intérêts ne sont pas les nôtres».
«Le précédent libyen ne saurait être invoqué», déclare-t-il. La résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU de mars 2011 a, selon lui, «été interprétée au-delà de son objectif proclamé -la protection des civils-, jusqu'à un changement de régime dont l'une des conséquences a été la déstabilisation du Mali». M.Chevènement rappelle que le président François Hollande «a plusieurs fois souligné que la France n'interviendrait pas en dehors d'une résolution du Conseil de sécurité des Nations-unies». «La politique de la France repose sur des principes et aucune campagne d'opinion ne doit l'en faire dévier», affirme-t-il.
Selon le sénateur du territoire de Belfort, «la politique de «changement de régime» a été pratiquée en Irak» par l'ancien président américain George Bush en 2003, mais «elle ne saurait aujourd'hui recevoir la caution de la France». Dans le quotidien Le Monde, l'écrivain et essayiste Bernard-Henri Lévy, en pointe lors de l'intervention occidentale en Libye en 2011, a notamment lancé mardi un appel à une action militaire aérienne en Syrie.
.
Pfff !
.
« Assad ne mériterait pas d’être sur la Terre », martèle Fabius
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, visitant une garderie dans le camp de réfugiés syriens d’Oncupinar en Turquie. Adem Altan/AFP Syrie : Le ministre français des Affaires étrangères s’exprimait devant des réfugiés en Turquie.
Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a estimé en visitant un camp de réfugiés syriens en Turquie que « le régime syrien devait être abattu et rapidement », dénonçant « les exactions » de Damas contre les populations civiles. « Après avoir entendu les témoignages bouleversants des personnes ici (...) quand on entend ça et je suis conscient de la force de ce que je suis en train de dire : M. Bachar el-Assad ne mériterait pas d’être sur la Terre », a-t-il dit aux journalistes. Le ministre français, qui achève en Turquie une tournée régionale qui l’a auparavant mené au Liban et en Jordanie, et axée sur la crise syrienne et le flot de réfugiés qu’elle a engendré sur les pays limitrophes, a accusé le président syrien de mener une « opération de destruction d’un peuple ».
.
AFP | 18/08/2012
Les champs suivis d'un * sont obligatoires
Le 25/05/2013 à 13:49 - AFP
"Manif pour tous": Ayrault juge que l'UMP "prend une lourde responsabilité" Lire cette actualité
Le 25/05/2013 à 13:36 - francetv info
Charente-Maritime : disparition inquiétante d'une fillette de 23 mois Lire cette actualité
Le 25/05/2013 à 13:35 - AFP
Suède: les émeutes, moins vives à Stockholm, se propagent à d'autres villes Lire cette actualité
Amiens et Alep brûlent ! J'y cours ... mais pas n'importe comment.