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Pour punir leur enfant, un couple de Japonais a eu l'idée de l'abandonner dans la montagne. Depuis samedi, le garçon est introuvable...
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Le créateur Laurent Germond s'est inspiré de vidéos de bûcherons canadiens pour parfaire sa technique de sculpture : au moyen d'un set de...
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Un incendie menace 1000 hectares de forêt et surfaces agricoles dans l'arrière-pays catalan, dans le nord-est de l'Espagne. Le feu qui s'est déclaré lundi matin dans la commune d'Odena, à quelque 67 km à l'ouest de Barcelone, n'était toujours pas contrôlé, mais les conditions météorologiques étaient plus favorables que la veille. Les autorités ont fait évacuer deux complexes résidentiels, un refuge animalier et plusieurs restaurants. Quelque 800 personnes ont été évacuées. En Galice, un autre incendie a été stabilisé, après avoir endommagé plus de 400 hectares de végétation. Les services de lutte contre les incendies du ministère de l'Agriculture ont du intervenir sur onze sites dans cinq régions pour la plupart dans le nord-ouest du pays.
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Des étudiants de différents lycées forestiers et agricoles ont accouru à Luua, en Estonie, du 20 au 24 mai, pour participer au 14e championnat européen de bûcheronnage. Par équipes de quatre, ils ont pu tester leurs aptitudes, notamment au maniement de la tronçonneuse.
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Les forêts ne nous offrent pas que du bois, mais de petits trésors naturels qui peuvent être importants pour l'économie des régions forestières. Que peut apporter la science dans ce domaine ? Dans la région de Carélie en Finlande, les scientifiques qui participent à un projet de recherche européen baptisé StarTree ont mis au point un système pour prévoir quelle sera l'importance de la cueillette de champignons, de plantes ou de petits fruits. Un Finlandais sur deux la pratique. 'Notre système d'information est très utile parce que les gens veulent vraiment savoir quand ils peuvent aller en forêt pour cueillir des champignons ou des baies soit pour les consommer eux-mêmes, soit pour les vendre à des professionnels,' explique Kauko Salo, chercheur spécialisé dans l'utilisation des forêts, des baies sauvages et des champignons à l'Institut de recherche finlandais sur les forêts. 'En Finlande,' ajoute-t-il, 'on n'a pas à payer de taxe pour cela.' Si l'argent ne pousse pas dans les arbres, la valeur marchande des petits présents de la forêt dépasse les deux milliards et demi d'euros, rien qu'en Europe. Comment faire encore grossir cette manne ? La science s'attèle à trouver des réponses. 'On étudie la relation entre les caractéristiques des forêts et leur rendement,' indique Jari Miina, chercheur en sylviculture dans ce même institut. 'Comme cela,' dit-il, 'on peut donner des recommandations sur la manière dont elles devraient être gérées pour produire plus de champignons et de baies.' Voyons à présent comment sont exploitées ces ressources. À Joensuu, en particulier, depuis plus de cinquante ans, les cueilleurs de champignons ou de baies peuvent écouler leur récolte auprès d'une entreprise familiale. Un kilo de beaux cèpes rapporte sur place, quatre euros voire plus : cela dépend des années. 'Pour moi, c'est un complément de revenu,' raconte Matti Kontturi en apportant des cagettes de cèpes. 'Quand la saison est bonne et si j'ai le temps, je peux tirer jusqu'à 5 000 euros des champignons que je ramasse,' affirme-t-il. L'entreprise travaille en lien avec les chercheurs du projet StarTree sur des pistes innovantes en vue de diversifier son activité et ainsi la rendre moins sujette aux caprices de la météo. 'La cueillette des champignons ou des baies dépend de la pluie ou de la température ; donc on doit se préparer à l'avance,' estime sa propriétaire Marja Päivänurmi, 'mais on ne sait jamais ce qui va se passer : on se contente de fonctionner au jour le jour en espérant que cela se passe au mieux.' Dans toute l'Europe, ces scientifiques cherchent comment aider propriétaires forestiers, cueilleurs individuels, entreprises et consommateurs à profiter au mieux de ces végétaux sauvages. 'On a de nombreux exemples de bonnes pratiques un peu partout en Europe, on essaie de les explorer et de les transposer dans les régions avec lesquelles nous travaillons,' souligne Robert Mavsar, économiste de l'environnement de l'Institut européen des forêts et coordinateur du projet StarTree. 'Bien sûr, on est confronté à un environnement social et culturel particulier,' reconnaît-il, 'on ne peut pas s'attendre à ce que quelque chose qui marche bien en Finlande fonctionne aussi dans le sud de l'Espagne ou en Serbie, on tente juste de faire connaître ce qui existe.' Un bon moyen d'ajouter de la valeur à ces produits consiste à les transformer localement. Dans la société de Kari Koljonen, on réduit les baies en une poudre facile à conserver qui peut être mélangée à du yaourt ou dans des plats. Reste le problème de la labellisation : 'le système actuel de certification,' estime le PDG de l'entreprise, 'ne nous permet pas de mettre le label biologique sur les produits de la forêt, donc c'est une chose qui peut être améliorée.' De tout temps, les hommes ont su profiter des trésors qu'ils trouvent dans la nature. Aujourd'hui, la science peut les aider à en tirer le meilleur parti tout en respectant l'environnement.
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Les forêts sont les poumons verts de notre planète. Pendant la journée, les arbres absorbent le dioxyde de carbone et produisent de l'oxygène dont nous avons besoin pour respirer. La nuit, c'est le contraire : la forêt commence à produire du dioxyde de carbone. Qu'est-ce que cela signifie pour 'l'équation climatique mondiale' ? Dans cette forêt italienne, les chercheurs du Centre Commun de Recherche de la Commission européenne ont mis en place une station de surveillance qui mesure les échanges de gaz, au niveau du sol et dans les airs, au-dessus des arbres. "Ici, nous avons construit une tour de 36 mètres de haut, qui dépasse d'environ 10 mètres la canopée. L'idée, c'est de mesurer comment la forêt respire, autrement dit son absorption et son émission de CO2', explique Carsten Gruening, chercheur sur le changement climatique au CCR. Régulièrement, les scientifiques grimpent sur la tour pour vérifier et étalonner les instruments. Les capteurs installés receuillent les données pour comprendre comment les changements climatiques peuvent affecter la biochimie de la forêt. 'Ces instruments mesurent le flux de dioxyde de carbone, d'eau et d'ozone, ainsi que d'autres paramètres comme la radiation solaire totale et la partie du spectre solaire que les plantes absorbent et utilisent pour la photosynthèse', précise Ignacio Goded Ballarin, technicien pour le CCR. Les instruments sont situés à hauteur optimale, au-dessus de la canopée, pour mesurer les processus d'échange entre l'atmosphère et l'écosystème de la forêt. Tous les organismes vivants, y compris les plantes et les bactéries du sol, produisent du CO2. C'est leur métabolisme normal. Avec la lumière du soleil, les plantes convertissent le dioxyde de carbone en hydrates de carbone. Mais la nuit, la photosynthèse s'arrête, et le CO2 est 'expiré' dans l'atmosphère. Carsten Gruening explique le but de ces mesures : 'définir comment ce processus participe à l'évolution des conditions climatiques, si les températures ou la disponibilité de l'eau évoluent, et dans quelle mesure cela a une incidence sur la capacité des plantes à absorber le CO2 de l'atmosphère.' Les scientifiques vont avoir besoin de plusieurs années d'observation pour recueillir les données qui pourraient montrer comment les forêts perdent progressivement leur capacité à stocker le CO2. Une meilleure compréhension de ce processus devrait aider les gouvernements à prendre des contre-mesures. "Notre station est conçue pour un suivi à long terme des flux de CO2, nous allons pouvoir observer les effets du changement climatique sur l'écosystème forestier sur les dix prochaines années' conclue Carsten Gruening.
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Les forêts sont les poumons verts de notre planète. Pendant la journée, les arbres absorbent le dioxyde de carbone et produisent de l'oxygène dont nous avons besoin pour respirer. La nuit, c'est le contraire : la forêt commence à produire du dioxyde de carbone. Qu'est-ce que cela signifie pour 'l'équation climatique mondiale' ? Dans cette forêt italienne, les chercheurs du Centre Commun de Recherche de la Commission européenne ont mis en place une station de surveillance qui mesure les échanges de gaz, au niveau du sol et dans les airs, au-dessus des arbres. "Ici, nous avons construit une tour de 36 mètres de haut, qui dépasse d'environ 10 mètres la canopée. L'idée, c'est de mesurer comment la forêt respire, autrement dit son absorption et son émission de CO2', explique Carsten Gruening, chercheur sur le changement climatique au CCR. Régulièrement, les scientifiques grimpent sur la tour pour vérifier et étalonner les instruments. Les capteurs installés receuillent les données pour comprendre comment les changements climatiques peuvent affecter la biochimie de la forêt. 'Ces instruments mesurent le flux de dioxyde de carbone, d'eau et d'ozone, ainsi que d'autres paramètres comme la radiation solaire totale et la partie du spectre solaire que les plantes absorbent et utilisent pour la photosynthèse', précise Ignacio Goded Ballarin, technicien pour le CCR. Les instruments sont situés à hauteur optimale, au-dessus de la canopée, pour mesurer les processus d'échange entre l'atmosphère et l'écosystème de la forêt. Tous les organismes vivants, y compris les plantes et les bactéries du sol, produisent du CO2. C'est leur métabolisme normal. Avec la lumière du soleil, les plantes convertissent le dioxyde de carbone en hydrates de carbone. Mais la nuit, la photosynthèse s'arrête, et le CO2 est 'expiré' dans l'atmosphère. Carsten Gruening explique le but de ces mesures : 'définir comment ce processus participe à l'évolution des conditions climatiques, si les températures ou la disponibilité de l'eau évoluent, et dans quelle mesure cela a une incidence sur la capacité des plantes à absorber le CO2 de l'atmosphère.' Les scientifiques vont avoir besoin de plusieurs années d'observation pour recueillir les données qui pourraient montrer comment les forêts perdent progressivement leur capacité à stocker le CO2. Une meilleure compréhension de ce processus devrait aider les gouvernements à prendre des contre-mesures. "Notre station est conçue pour un suivi à long terme des flux de CO2, nous allons pouvoir observer les effets du changement climatique sur l'écosystème forestier sur les dix prochaines années' conclue Carsten Gruening.
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Les forêts couvrent 31% des terres de cette planète. Elles représentent un besoin vital pour l’oxygène et sont menacées par la déforestation. Selon le WWF on perd chaque année quelque 130...
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Depuis 2005, la quantité de CO2 absorbée par les arbres d’Europe diminue. Les forêts du vieux continent auraient atteint un seuil de saturation à partir duquel leur capacité à fonctionner...
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Chaque jour 800 pompiers sont mobilisés pour circoncire les feux de forêts en Hérault. Un dispositif renforcé pendant la période estivale.
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