Revue du web
Avec Atlantico
"Le renforcement de vos moyens et, plus largement, de toute la chaîne pénale, prendra la forme d'une loi de programmation pour la sécurité et la justice dont je proposerai l'adoption en début de mandat", promet le maire de Bordeaux aux forces de l'ordre.
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Après les attentats qui ont frappé la France l'année dernière, François Hollande avait annoncé qu'il donnerait tous les moyens nécessaires pour se défendre au mieux contre les menaces terroristes. Le chef de l'État a ainsi promis la création de 5 000 emplois de policiers et de gendarmes. Cependant, ces effectifs supplémentaires ne sont toujours pas au rendez-vous. Or, après les diverses manifestations contre la loi Travail et face à la prolongation de l'état d'urgence, les policiers sont surchargés de travail, voire à bout de force. Quid des recrutements massifs annoncés par François Hollande ? - Avec: Luc Poignant, membre du syndicat Unité SGP Police. - 12h l'heure H, du mercredi 20 juillet 2016, présenté par David Dauba et Anne-Sophie Balbir, sur BFM Business.
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Après l'attentat de Nice qui a fait au moins 84 morts, François Hollande a annoncé le prolongement de trois mois de l'état d'urgence, qui...
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Un Anglais se trouve ce samedi entre la vie et la mort à Marseille, après des violences entre supporters du match Angleterre-Russie de l'Euro 2016. Au moins 31 personnes ont été blessées dans ces affrontements parfois dignes de scènes de guérilla urbaine.
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Supporter ensanglanté frappé au sol par d'autres à coups de pieds, chaises de bars qui volent, projectiles lancés sur les forces de l'ordre, nuages de lacrymogènes: la violence a jeté une ombre sur l'Euro en marge d'Angleterre-Russie, match à risques qui a lieu à Marseille (sud) samedi soir.
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Une intervention des forces de l'ordre a été menée ce mardi matin pour dégager les accès à la raffinerie ainsi qu'au dépôt de carburants de Fos-Sur-Mer, bloqués depuis lundi par des militants CGT opposés à la loi Travail. "Les forces de l'ordre se sont présentés sur les barrages et ont essuyé immédiatement de nombreux jets de projectiles, divers et variés", a indiqué à BFMTV Laurent Nunez, le préfet de police des Bouches-du-Rhône. "Des feux de palettes et de pneus ont été allumés à proximité d'endroits très sensibles, ce qui a rendu inévitable l'intervention des forces de l'ordre", a-t-il ajouté, saluant leur détermination et leur courage. "Sept policiers et gendarmes ont été légèrement blessés", déplorait Laurent Nunez sur BFMTV.
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S'ils n'avaient pas de droit de grève, de nombreux policiers ont battu le pavé ce mercredi dans toute la France pour dénoncer les violences et la haine anti-flics. Place de la République à Paris, ils étaient des centaines à dire stop car depuis le début de la protestation contre la loi Travail, 350 membres des forces de l'ordre ont été blessés et les syndicats pointent du doigt un "acharnement". Du tir au harpon, en passant par les bombes agricoles aux jets de boulons, ils essuient de violentes attaques et craignent que la situation ne s'aggrave. Mais ceux qui commettent ces agressions sont une minorité: selon un récent sondage huit français sur dix ont une bonne opinion des policiers.
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La mobilisation contre la loi travail se poursuit ce mardi partout en France et les forces de l'ordre tentent encore de contenir les débordements. Neuf personnes ont été interpellées à Paris et près de la place Denfert-Rochereau la situation est de plus en plus tendue. Des émeutiers s'en sont pris aux policiers et aux services de sécurité des syndicats pour perturber le cortège. BFMTV a filmé une séquence au coeur d'un bataillon de CRS. "Tu me dégages tout ça, tu me vires tout ça", a crié l'un d'eux à ses collègues afin de s'organiser pour maîtriser les casseurs.
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Quelques heures après l'annonce d'un recours du gouvernement au 49.3 pour faire adopter la loi Travail, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France pour dénoncer un passage en force. À Lyon et à Toulouse, les locaux des permanences du Parti socialiste ont été dégradées et taguées avec des slogans contre la loi Travail. Actes de vandalismes, heurts avec la police... La montée de la tension fait craindre une radicalisation du mouvement de protestation.
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Depuis le début de la mobilisation contre la loi El Khomri, la police est régulièrement prise pour cible par des casseurs lors des manifestations. Des violences qui ont fait 300 blessés chez les forces de l'ordre, d'après le ministère de l'Intérieur. De plus en plus violentes, ces attaques se font à présent à coup de barres de fer, de cocktails Molotov et même d'acide. Du côté des policiers, les dérapages seraient également légion et des collectifs se sont formés pour recenser ces brutalités.
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Le défilé du 1 er mai a dégénéré, ce dimanche, à Paris. Des casseurs se sont fondus dans la masse du cortège, s'attaquant au mobilier urbain ainsi qu'aux CRS. Projectiles de tous types, néons, bâtons, ces individus violents étaient bien organisés, armés entre autres de lance-pierres ou de frondes. Les forces de l'ordre ont répliqué à coup de grenades de désencerclement et ont scindé les cortèges scindés en deux, ce qui n'a pas empêché les heurts de se poursuivre. Dix personnes ont été interpellées.
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Le gouvernement a décidé de ne pas interdire les manifestations bien que la France soit actuellement en état d'urgence. Hier, des policiers ont été grièvement blessés lors des mobilisations contre la loi Travail et le mouvement Nuit debout a dû être évacué car il n'était autorisé que jusqu'à minuit. Faut-il alors interdire les manifestations ? Pour Pascal Perri, le gouvernement a pris la bonne décision en autorisant les manifestations malgré l'état d'urgence. Cependant, les responsables de ces mouvements doivent prendre leurs responsabilités en matière de sécurité. Hier, les policiers étaient attaqués par des casseurs professionnels qui ont utilisé des méthodes scandaleuses, et non par des manifestants. Laurent Neumann, lui, a soutenu l'idée de Pascal Perri. Il montre du doigt l'État, la police et les organisateurs des manifestations qui n'ont pas dénoncé les violences d'hier. - Bourdin Direct, du vendredi 29 avril 2016, sur RMC.
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Autorisé par la justice, le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais a commencé ce lundi. Il s'est déroulé dans le calme avant des débordements en fin d'après-midi. Des migrants ont pris d'assaut une rocade proche du camp puis des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre. Ils ont ensuite répliqué en jetant des pierres, accompagnés d'activistes de l'association No border. La tension est retombée à l'heure actuelle.
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L'Etat a entamé ce lundi, le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais, après l'autorisation par la justice. L'opération s'est déroulée sous haute protection policière. L'évacuation a commencé dans le calme, avant que le climat ne s'envenime. Des heurts ont éclaté entre migrants et forces de l'ordre. Bilan de cette journée au climat explosif: trois activistes de l'association No borders et un migrant interpellés et cinq CRS blessés.
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De nouvelles violences entre manifestants nationalistes et forces de l'ordre ont éclaté mardi soir à Corte. Deux-cents personnes étaient rassemblées dans le calme près de la sous-préfecture de Haute-Corse quand une cinquantaine de personnes a commencé à s'en prendre aux forces de l'ordre. Les gaz lacrymogènes et grenades assourdissants ont répondu aux boules de pétanques et cocktails Molotov lancés par les émeutiers. Bilan: un jeune homme interpelé et une gendarmette légèrement blessée.
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Quelques heurts ont éclaté samedi après-midi à Calais entre les forces de l'ordre et des manifestants réunis à l'initiative du mouvement islamophobe Pegida. Malgré l'interdiction du rassemblement, près de 150 personnes hostiles aux migrants se sont retrouvées pour manifester.
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La légitime défense permet actuellement aux policiers d'utiliser leur arme dans le seul cas où leur intégrité physique, ou celle d'un tiers, est mise en danger. Mais après les attentats de janvier et de novembre, le gouvernement envisage de renforcer le pouvoir des forces de l'ordre. Un policier pourrait alors utiliser son arme même s'il n'est pas directement menacé face à un individu ayant déjà commis un crime. Des mesures que certaines associations critiquent déjà. Elles craignent que les forces de l'ordre puissent tirer sans savoir si quelqu'un est coupable ou non. Le texte ne devrait pas être présenté au Conseil des ministres avant février.
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>> Attentats de Paris : notre dossier spécial Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a rendu hommage aux "forces de l'ordre" et à "l'ensemble des services d'urgence" qui sont intervenus mercredi matin à Saint-Denis. Les députés ont longuement applaudi cette prise de parole. Le Premier ministre Manuel Valls a également exprimé, lors de la séance des questions au gouvernement, la "profonde reconnaissance" du gouvernement vis-à-vis de "toutes les forces de l'ordre". : "Bravo à nos forces de l'ordre, nous sommes fiers d'elle." Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, a pour sa part parlé de sa "fierté" et de son "admiration" : "Je veux leur dire qu'ils sont des grands, qu'ils sont des courageux." Il a également parlé de son ministère, qui "compte des personnels engagés, valeureux et aussi magnifiquement républicains".
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Les forces de l’ordre ont donné l’assaut ce mercredi matin contre plusieurs forcenés retranchés dans un appartement. Le périmètre est bouclé et les voisins confinés chez eux.
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Nicolas Sarkozy dégaine son plan sécurité. L'ancien chef de l'État estime que l'actuel gouvernement a laissé son autorité bafouée. Pour lui, le temps est venu de prendre des mesures efficaces. Le président des Républicains y développe plusieurs axes: libérer les forces de l'ordre des tâches secondaires, instaurer la légitime défense ou encore envoyer les jihadistes français en prison.
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Focus sur les dégâts causés par les manifestants à Pont-de-Buis-lès-Quimerch (Finistère) qui protestaient contre les violences policières.
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Interview de Simon Metral, président de l'ARSMB (Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc) sur la violente altercation entre les forces de l'ordre et les associations de protection de l'environnement lors de la visite du Premier Ministre Manuel Valls dans la Vallée du Mont-Blanc.
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Quelques précisions sur les nouveaux éléments de l'enquête sur les 6 djihadistes présumés interpelés entre Toulouse et Albi.
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Dimanche 11 janvier, lors de la marche républicaine à Paris, plusieurs milliers de personnes ont profité pour acclamer les forces de l’ordre en les applaudissant suite à leur travail remarquable depuis l’attentat à Charlie Hebdo mercredi. 
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La mort d'un manifestant de 21 ans sur le site du barrage contesté de Sivens continue de susciter la polémique. Bavure policière ? L'enquête devra déterminer si cette explosion a été causée ou non par un tir des forces de l'ordre. "Qu'est-ce qu'il foutait là-bas au milieu ?", se demande l'agriculteur des Grandes Gueules, Didier Giraud. "Il exprimait ses idées !", lui répond tout simplement l'éducateur Etienne Liebig, qui lui rappelle certaines manifestations des agriculteurs particulièrement tendues. Un échange musclé à réécouter.

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