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Jean Mercier, un octogénaire, a été condamné mardi à Saint-Etienne à un an de prison avec sursis pour avoir aidé sa femme malade et dépressive à mourir en 2011. "Je m'attendais à deux ans, ça ne change rien. ça ne change rien, un an, deux ans, trois ans, le résultat est exactement le même pour moi. N'appelons pas cela non-assistance à personne en danger, je le refuse absolument, ça démontre le fait d'un lâche mais je ne suis tout ce qu'on veut mais sauf un lâche", a-t-il expliqué à BFMTV.
Société
L’octogénaire qui a abrégé les souffrances de son épouse en 2011 a été condamné à une année de prison avec sursis.
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Le procès en appel du docteur Bonnemaison s'est ouvert, ce lundi, à la Cour d'assises d'Angers. L'ex-urgentiste est accusé d'avoir empoisonné sept patients âgés, incurable et en phase terminale. Il avait été acquitté en 2014 à Pau après 11 jours de procès mais le parquet a fait appel. Aucune famille n'a porté plainte contre le docteur Bonnemaison mais deux d'entre elles se sont constituées parties civiles. Près de 80 témoins sont attendus à la barre d'un procès qui relance la question de la fin de vie.
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Le procès en appel du docteur Nicolas Bonnemaison, accusé d'euthanasie, s'ouvrira ce lundi après-midi devant la Cour d'Assises du Maine-et-Loire. Parmi les familles des patients décédés, la majorité le soutient. Deux familles seulement se sont constituées partie civile. "Le docteur Bonnemaison a agi impeccablement bien. J'espère qu'il va être acquitté pour de bon et qu'on en finisse avec ces procès", a estimé le fils d'une des patients.
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Le procès en appel de l'urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison s'ouvrira lundi après-midi devant la Cour d'Assises du Maine-et-Loire. Poursuivi pour euthanasie active sur sept patients en fin de vie, il avait été acquitté en 2014, mais le Parquet a fait appel. Ce procès devrait durer deux semaines. "Il a tout simplement fait son boulot. Il a fait des gestes de compassion, d'humanité, chez des patients qui étaient en fin de vie. Je pense que ce n'est pas un criminel" a estimé Frédéric Chaussoy, médecin anesthésiste qui a bénéficié d'un non-lieu après avoir aidé un tétraplégique à mourir.
Voyager pratique
C’est une étude qui peut paraitre surprenante mais pourtant très importante. L’Economist Intelligence Unit vient de publier un indice sur la qualité de l’accompagnement de fin de vie. Voici les 10 premiers du classement. 
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C'est l'un des derniers sujets tabou de notre époque. Doit-on, oui ou non, aider médicalement des personnes à mourir ? Les députés Jean Leonetti et Alain Claeys proposent d'autoriser un droit à une sédation profonde où, à la demande du patient, une équipe médicale endort la personne avant d'arrêter son hydratation et son alimentation. La proposition de loi met l'accent sur les "directives anticipées" émises précédemment par le malade en fin de vie auprès d'une "personne de confiance". Une disposition qui ne satisfait ni les associations en faveur d'un droit à l'euthanasie ni ses opposants. Les uns refusant le caractère contraignant des directives sur les équipes médicales, les autres reprochant le manque de connaissance des effets d'une coupure de l'alimentation et de l'hydratation sur des patients endormis. Jean-Luc Romero, défenseur du droit à mourir dans la dignité, et, en face, Tugdual Derville, de l'association anti-euthanasie Vita, ont exprimé leur mécontentement lundi dans Parlement'air. Enfin, Régis Aubry, le président national de l'Observatoire de la fin de vie, plaide lui pour une meilleure formation des personnels soignants. Ce chef du service des soins palliatifs du CHU de Besançon plaide pour "un développement des compétences pour l'annonce de diagnostic difficile." "L'accompagnement par les mots et les attitudes d'une fin de vie, dit-il, c'est quelque chose qui n'est pas enseigné actuellement dans les écoles de médecine".
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Le procès de Jean Mercier, octogénaire qui a aidé sa femme à mourir il y a trois ans, s'ouvre ce mardi au Tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Sa femme était atteinte d'une fragilité osseuse et souffrait chaque jour. "Je pense que la moindre des choses c'est de finir comme on veut, si on ne veut pas finir comme un déchet", estime Jean Mercier.
Société
Une famille se bat contre l'équipe du CHU d'Angers pour essayer de maintenir en vie leur fille âgée de 7 mois, plongée dans le coma artificiel.  
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Interview de Jean-Luc Romero, président de l'association mourir dans la dignité, sur la proposition de loi sur la fin de vie.
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10 ans après la loi Leonetti de 2005 sur la fin de vie, les députés débattent d'un nouveau texte depuis hier. Cette proposition de loi, de nouveau portée par Jean Leonetti mais aussi par son collègue socialiste Alain Claeys prévoit notamment un droit à la sédation " profonde et continue " jusqu'au décès pour un patient atteint d'une maladie incurable et qui aurait décidé de cesser tout traitement vital. Pas d'acharnement thérapeutique donc mais hors de question de franchir la ligne jaune de l'euthanasie ou du suicide assisté. Vincent Morel, le président de la société française d'accompagnement et de soins palliatifs salue un texte " d'équilibre ". Seulement voilà, cette proposition de loi ne fait pas consensus sur les bancs de l'Assemblée nationale. Si la majorité des députés UMP soutiendront le texte, certains s'y opposent. " Cette nouvelle proposition de loi comporte un risque de dérive euthanasique très marqué ", estime Jean-Frédéric Poisson. A gauche, environ 120 députés socialistes appuyés par les radicaux et les écologistes souhaitent aller plus loin et instaurer une " aide médicalisée active " à mourir. " Le débat s'annonce sérieux et pas gagné d'avance ", avertit Alain Claeys. Comment éviter l'acharnement thérapeutique ? Cette proposition de loi est-elle suffisante ? La France doit-elle légiférer en faveur de l'euthanasie ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alain Claeys, député PS de la Vienne et co-rapporteur de la proposition de loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines, Président du Parti-Chrétien Démocrate et auteur de Personne ne doit mourir seul. Sens et valeur des soins palliatifs, Editions universitaires, 13 mars 2015 Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le Doit à Mourir dans la Dignité (ADMD) Vincent Morel, président la Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP) Question JDD : Seriez-vous prêt à aider un proche à mourir s'il le souhaitait ?
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Euthanasie. Un mot qui semble toujours être tabou à l'Assemblée nationale. Manuel Valls avait appelé au " consensus " et au " rassemblement " lors de l'ouverture des débats sur la fin de vie le 21 janvier. Aussi l'UMP et le PS semblent-ils avoir réussi à trouver un accord en soutenant ensemble la proposition de loi d'Alain Claeys et Jean Leonetti, qui s'inscrit dans la continuité de la loi Leonetti de 2005. Celle-ci souhaite améliorer l'accès aux soins palliatifs, donner une dimension contraignante aux directives anticipées des patients et clarifier le recours à la sédation profonde en phase terminale. La loi ne propose donc aucune rupture par rapport aux dispositions déjà existantes. Elle se heurte à des critiques vives aussi bien de la part des " pro-vies " tels que l'Alliance Vita qui craignent une légalisation progressive du " droit au suicide " que de la part des défenseurs de l'euthanasie. La recherche de consensus du gouvernement apparaît un peu comme un renoncement à la volonté de repenser réellement la fin de vie. La proposition de loi de la députée écologiste Véronique Massonneau qui entendait légaliser le suicide assisté et l'euthanasie dans certains cas, sur le modèle belge a été rejetée vendredi dernier à deux voix près. La plupart des députés PS ont en effet préféré soutenir le texte plus modéré d'Alain Claeys et Jean Leonetti. La nouvelle proposition de loi parviendra-t-elle à apaiser les débats sur la fin de vie ? Devrions-nous aller plus loin dans la légalisation de l'euthanasie ? Devrions-nous prendre exemple sur la Belgique, qui donne la liberté de choisir sa mort ? Les invités d'Arnaud Ardoin en parlent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde : Invités : Véronique Massonneau, députée écologiste de la Vienne Alain Claeys, député PS de la Vienne, co-auteur de la proposition de loi " créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie " Marie de Hennezel, psychologue clinicienne, auteure d'ouvrages sur l'accompagnement de la fin de vie Patrick Bouet, Président du Conseil national de l'Ordre des médecins
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"Laisser partir" Vincent Lambert ou le maintenir artificiellement en vie: la Cour européenne des droits de l'Homme se penche mercredi sur le sort de ce tétraplégique en état végétatif. Au sein de sa famille, ses parents, partisans de le maintenir en vie, affrontent son épouse et son neveu, qui souhaitent l'arrêt de l'alimentation de cet homme de 38 ans.
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Le docteur Eric Kariger, médecin de Vincent Lambert pendant 6 ans, ancien chef de service des soins palliatifs CHU de Reims et auteur de "Ma vérité sur l'affaire Vincent Lambert" aux Editions Bayard était sur le plateau de BFM Story. La Cour européenne des droits de l'Homme examine mercredi le cas de Vincent Lambert, ce tétraplégique de 38 ans plongé dans un état végétatif depuis un accident de voiture. En effet, sa famille se déchire autour de sa fin de vie. Sa femme ainsi que l'équipe médicale sont pour l'arrêt des soins, considérant que Vincent Lambert est incurable et que cela correspond à sa volonté. Mais ses parents réclament son maintien en vie. Son ancien médecin Éric Kariger estime que c'est un "martyre", car il a clairement exprimé sa volonté contre "l'obstination".
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Marina Carrère d'Encausse, médecin, journaliste et auteur de "Une femme blessée", était l'invitée de Nathalie Levy dans News & Compagnie sur BFMTV. Un décryptage original de l'actualité du jour avec le Zap de Tatianna Renard-Barzach et le Billet d'Emmanuel Lechypre.
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Les députés Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) ont remis ce vendredi à François Hollande des propositions sur la fin de vie prévoyant d'instaurer un droit nouveau "à une sédation profonde et continue", qui permet à des malades en phase terminale d'être endormis jusqu'à leur décès. Les militants pro-euthanasie sont en colère: ces propositions sont pour eux très loin de l'idée de dignité. Pour les opposants à l'euthanasie, au contraire, le rapport est une autorisation déguisée de tuer.
Société
Samedi, un octogénaire a mortellement tiré sur son épouse hospitalisée pour un cancer à l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) avant de retourner son arme contre lui.
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Retour sur l'acquittement total de Nicolas Bonnemaison et les éventuelles conséquences sur la loi Leonetti, avec Hervé Mariton, député UMP de la Drôme et Véronique Massonneau, députée écologiste de la Vienne et auteur d'une proposition de loi sur l'euthanasie.
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"C'est une décision de justice, une décision d'humanité aussi je crois. Mais c'est aussi un cas particulier. Le gouvernement va travailler à donner un cadre juridique nouveau à la fin de vie", a réagi la ministre de la Santé Marisol Touraine au verdict du procès Bonnemaison. Le médecin urgentiste, jugé pour avoir abrégé la vie de sept patients, a été acquitté.
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur les contraintes politiques rencontrés par l'UMP. Cependant, il estime que ce n'est pas encore la fin du parti. Chaque matin, Hervé Gattegno, intervient pour un talk politique sans concession dans BourdinCo sur RMC la radio d'opinion.
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"Nous voici au seuil d'une sombre barbarie qui s'annonce en blouse blanche", a fustigé mardi maître Jérôme Triomphe avocat des parents de Vincent Lambert. Il s'exprimait après que le Conseil d'Etat a rendu sa décision, en faveur de l'arrêt des traitements maintenant artificiellement en vie Vincent Lambert, ce tétraplégique qui est depuis six ans dans un état végétatif irréversible. L'avocat a dénoncé encore le fait que "des milliers d'êtres sans défense qui ne peuvent s'exprimer, mais qui n'ont rien demandé se retrouvent à la merci du premier médecin venu".
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Eric Kariger, médecin en charge de Vincent Lambert et chef du service de soins paliatifs du CHU de Reims, était en duplex pour BFM Story. Retour sur le débat médiatique autour de la fin de vie et de la légalisation de l'euthanasie en France. Dans l'affaire qui oppose la mère de Vincent Lambert aux médecins, le Conseil d'État a rendu sa décision ce jour et les dix-sept juges de l'Assemblée du contentieux ont ordonné l'arrêt des soins.
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Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le Droit de Mourir (ADMD), était sur le plateau de BFM Story. Retour sur la décision du Conseil d'État de valider l'arrêt des soins de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis six ans.
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Dès le début de la séance de Questions au gouvernement, le Premier ministre Manuel Valls a défendu le projet de loi de finances rectificative 2014 : "il faut tenir", a-t-il déclaré, dénonçant les amendements déposés par les "frondeurs" du PS. "Il y a une ligne, il y a un cap", a-t-il martelé. Au sujet de la reprise d'Alstom par le géant américain General Electric, le ministre de l'Économie Arnaud Montebourg a répondu à une question du député UDI Michel Zumkeller. "Nous avons pris la décision d'entrer au capital d'Alstom pour garantir la pérennité de l'alliance entre General Electric, immense conglomérat, et le petit Alstom", a-t-il expliqué. Laurent Wauquiez a quant à lui interpellé le gouvernement sur l'Aide Médicale de l'État dont peuvent bénéficier les étrangers : "Quel message envoie-t-on quand un étranger en situation régulière bénéficie de moins d'aides qu'un étranger en situation irrégulière ?" "Quel message envoie-t-on quand on bafoue comme vous le faites les valeurs de la République, les valeurs de solidarité et d'humanisme qui fondent notre système de santé ?", lui a répondu la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. A écouter également : la question de Lucien Degauchy, député UMP, à propos d'"expériences anti-grêle" à l'aéroport de Roissy... QAG du 24/06/14 !function(d,s,id)var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location) ?'http' :'https' ;if(!d.getElementById(id))js=d.createElement(s) ;js.id=id ;js.src=p+" ://platform.twitter.com/widgets.js" ;fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs) ;(document,"script","twitter-wjs") ;
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Très médiatisé depuis des mois le cas de Vincent Lambert a transformé l'activité des associations dédiées à la fin de vie. Nous nous sommes rendus au siège de l'association pour le droit à mourir dans la dignité l'ADMD, les appels ont doublé depuis cette affaire, de plus en plus de personnes se renseignent pour faire enregistrer leurs directives anticipées.
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Le sort de Vincent Lambert entre les mains du Conseil d'Etat. 17 juges vont se prononcer cet après midi sur le cas de cet homme de 38 ans en état de mort cérébrale depuis un accident de la route il y a 6 ans. Une décision à haut risque pour sa famille qui se déchire sur son maintien ou pas en vie...Que se passera-t-il une fois l'arrêt du Conseil d'Etat prononcé?
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Bernard Kouchner, cofondateur de Médecins sans frontières et Médecins du monde, ancien ministre de la Santé, répond aux questions de Ruth Elkrief sur l'affaire "Bonnemaison". Le docteur Bonnemaison a été accusé d'avoir empoisonner sept malades en fin de vie. Son procès relance alors le débat sur l'euthanasie et la loi Leonetti.
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Le rapporteur public du Conseil d'État s'est prononcé contre la poursuite du traitement qui maintient en vie Vincent Lambert. La famille se déchire toujours sur son cas, pour son frère David Philippon "Vincent n'est absolument pas en fin de vie, il est très lourdement handicapé, il réagit aux émotions". À l'inverse, son épouse et son neveu défendent l'arrêt des soins pour entamer un protocole de fin de vie.
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L'ancien ministre de la Santé Bernard Kouchner a dit se sentir lui aussi responsable au procès pour empoisonnement de Nicolas Bonnemaison, en raison de l'incapacité des politiques "à changer la loi, de manière à ce qu'il ne soit plus possible d'accuser ceux qui ont la responsabilité d'abréger la souffrance".
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Retour sur le procès de Nicolas Bonnemaison et le débat sur le droit à l'euthanasie, avec Michèle Belaunay, députée PS de Gironde, ancienne ministre déléguée aux Handicapés et à l'Autonomie, et Didier Sicard, médecin, président de la Mission présidentielle de réflexion sur la fin de vie (Rapport Sicard).

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