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Après la vague d'indignation soulevée par ses propos, Donald Trump tente de se rattraper. Le candidat à l'investiture républicaine est revenu samedi sur ses déclarations concernant la création d'un registre pour ficher les musulmans aux États-Unis. Le milliardaire a de nouveau abordé la question durant un rassemblement en Alabama, assurant à la foule que ses propos avaient été mal rapportés et que le fichage proposé concernait les personnes arrivant aux États-Unis. Pour autant, pas de changement drastique du discours. Le candidat à la présidentielle républicaine s'est une nouvelle fois prononcé en faveur d'une surveillance accrue à la fois des réfugiés et de certaines mosquées. Les propos de Donald Trump à la chaîne NBC avaient provoqué un tollé, aussi bien du côté démocrate que dans le propre camp du candidat. Ce dernier avait répondu par l'affirmative lorsqu'une journaliste lui avait demandé s'il était favorable à ce que les musulmans des États-Unis soient obligés de s'enregistrer.
Politique
Une enquête préliminaire a été ouverte à l’encontre du maire de Béziers suite au "fichage" illégal des élèves de confession musulmane de sa commune. Mais que risque-t-il concrètement ?
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Le maire de Béziers, Robert Ménard, a tenu une conférence de presse, ce mardi après-midi, dans sa ville pour répondre aux condamnations de la classe politique sur le décompte des élèves musulmans. "Je n'ai jamais parlé de fichage. Je dis que le seul fichier aujourd'hui, le seul listing, il est à l'Éducation nationale. Je n'en ai pas", a déclaré l'élu soutenu par le Front national.
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Dans Mots croisés, sur France 2, Robert Ménard, le maire apparenté FN de Béziers, a admis lundi soir qu’il avait fiché tous les enfants de confession musulmane vivant dans sa ville. Une pratique illégale. 
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Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a condamné mardi le décompte des élèves selon leur religion effectué par le maire apparenté FN de Béziers, Robert Ménard, jugeant que c'était "une bonne chose" que la justice soit saisie. "C'est complètement interdit par la loi de la République! Si c'est avéré, c'est tout à fait condamnable. On est Français, on est républicain, on est sur le sol de la République, à ce moment-là, chacun, quels que soient ses origines, se conforme aux règles de la République, et il n'y a pas de sujet pour savoir d'où on vient", a déclaré Christian Jacob, interrogé dans les couloirs de l'Assemblée.
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