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La Palme d'Or du 67ème festival de Cannes a été décernée à Nuri Bilge Ceylan pour " Winter Sleep " (" Sommeil d'hiver "). Le réalisateur turc est loin d'être un inconnu sur la Croisette, le festival lui ayant déjà attribué deux fois le Grand Prix et une fois celui de la mise en scène. Il a dédié sa Palme d'Or à la jeunesse turque et notamment aux jeunes gens morts durant l'année écoulée, lors des manifestations contre le gouvernement. " Je pense que les jeunes en Turquie nous ont appris beaucoup de choses durant l'année qui vient de s'écouler. Certains d'entre eux ont perdu la vie dans ces événements sociaux. D'une certaine manière, ils ont sacrifié leur vie pour notre future, donc je me suis dit qu'ils méritaient cette palme ", a expliqué Nuri Bilge Ceylan au micro d'euronews à l'issue de la cérémonie de clôture. " Winter Sleep " se déroule dans un village de Cappadoce. Il s'agit d'un huis-clos de trois heures et quart entre un homme, son épouse et sa soeur. Timothy Spall a lui obtenu le prix d'interprétation masculine pour son rôle dans " Mr. Turner " de Mike Leigh. Le prix d'interprétation féminine est revenu à Julianne Moore (" Maps to the stars " de David Cronenberg), le Grand Prix à l'italienne Alice Rohrwacher pour " Le Meraviglie ". Xavier Dolan (" Mommy ") et Jean-Luc Godard (" Adieu au langage ") se partagent, eux, le prix du jury. " C'est un palmarès équilibré qui récompense des films aux styles très différents. Et au final, pour la Palme d'or, un film de trois heures d'une grande puissance. Du fin fond de l'Anatolie, Winter Sleep est un film intimiste et politique qui en dit long aussi bien sur l'âme humaine que sur la Turquie d'aujourd'hui ", conclut Frédéric Ponsard, l'envoyé spécial d'euronews à Cannes.
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Nuri Bilge Ceylan obtient la Palme d'Or à Cannes. Le réalisateur turc a été récompensé pour Winter Sleep ('Sommeil d'hiver'), un long métrage de plus de trois heures et quart : un huis-clos entre un homme, son épouse et sa soeur dans un village de Cappadoce. Nuri Bilge Ceylan est loin d'être un inconnu sur la Croisette, le festival lui ayant déjà attribué deux fois le Grand Prix et une fois celui de la mise en scène. Il a dédié sa Palme d'Or à la jeunesse turque et notamment à ceux qui sont morts durant l'année écoulée lors des manifestations contre le gouvernement. D'autres noms à retenir au palmarès de cette 67ème édition : celui de Julianne Moore prix d'interprétation féminine ('Maps to the stars' de David Cronenberg) et celui de Timothy Spall, prix d'interprétation masculine ('Mr Turner' de Mike Leigh). Le Grand Prix est revenu à l'italienne Alice Rohrwacher pour 'Le Meraviglie'. Xavier Dolan ('Mommy') et Jean-Luc Godard ('Adieu au langage') se partagent, eux, le prix du jury, présidé cette année par la néo-zélandaise Jane Campion.
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Le Prix Média de l'Union européenne a été attribué cette année à Danis Tanovic. Un prix qu'il partage avec son co-auteur et sa productrice. Le cinéaste bosniaque travaille en ce moment sur son projet cinématographique 'Where are you looking at ?'. Il a reçu son prix des mains de la commissaire européenne à la Culture, Androulia Vassiliou, ce samedi à Cannes, en marge du festival du Film. Danis Tanovic : 'Pour nous c'est super important de faire partie de ce programme Média parce que notre budget est très limité et nous sommes forcés de faire des co-productions avec les pays européens. Sans le programme Média, on serait incapable de faire des fims comme nous les faisons'. Le prix récompense un cinéaste dont le film a un fort potentiel commercial européen. Androulia Vassiliou évoque le projet de Tanovic : 'Je pense qu'il évoque la période de transition dans sa ville d'origine, Sarajevo, c'est très politique mais j'ai aussi entendu du jury qu'il avait un très bon contenu artistique mais aussi une bonne stratégie de développement et de distribution'. La Commission européenne confirme cette année encore sa présence sur la scène du cinéma européen et mondial. A cannes, ce ne sont pas moins de 21 films en sélection officielle, dont sept en compétition, qui ont été soutenus par la Commission.
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Gérard Depardieu et Jacqueline Bisset n'ont pas monté les marches du palais des festivals à Cannes. Pourtant, le monde du septième art n'avait d'yeux que pour eux, ce samedi soir, à l'occasion de la projection de 'Welcome to New York', la fiction d'Abel Ferrara inspirée de l'affaire DSK. Le film n'est pas en compétition mais il a, d'ores et déjà, gagné la palme du coup médiatique. Le petit cinéma de quartier de Cannes où il a été présenté a fait salle comble. Le film ne sera pas distribué ailleurs mais il est disponible sur internet en vidéo à la demande. Pour l'instant, ni Dominique Strauss Kahn ni Anne Sinclair ne se sont exprimés sur la sortie de ce film.
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C'est LE film qui fait sensation à Cannes. Et pourtant, il ne figure pas dans le programme du festival. Il ne sera diffusé ce samedi soir que dans un cinéma de quartier, le Star, qui dans un autre temps projetait des films porno... C'est sulfureux, et c'est voulu. Résultat: tout le monde va se bousculer. Ce film, c'est 'Welcome to New York'. Le réalisateur, Abel Ferrara. L'histoire, c'est celle de Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI accusé de viol à la sortie d'un palace new-yorkais. L'affaire avait défrayé la chronique il y a trois ans, quasiment jour pour jour. Aujourd'hui, l'histoire est portée à l'écran, avec Gérard Depardieu dans le rôle de 'DSK'. Le film est donc diffusé en première mondiale ce soir, et dans la foulée, il sera téléchargeable sur internet à partir de minuit.
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