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C'est l'homme le plus recherché par la police fédérale des Etats-Unis. Il serait le meurtrier présumé d'un vieil homme à Cleveland qui a diffusé son assassinat sur Facebook. Le FBI offre une récompense de 50.000 dollars à toute personne qui permettra l'arrestation de cet inidvidu 'armé et dangereux'. Dans cette vidéo diffusée sur Facebook, il dit avoir tué 13 personnes et déclare vouloir en tuer d'autres. 'Nos recherches atteignent maintenant l'ensemble du pays. Nous demandons toujours à Steve de se rendre. De prendre contact avec un proche ou un ami parce qu'il y a beaucoup de gens qui veulent lui parler et qui souhaitent que tout cela se resolve de façon pacifique', a déclaré Calvin Williams, le chef de la police de Cleveland. Facebook a publié lundi soir une chronologie détaillée des événements, précisant que le tueur a d'abord mis en ligne la vidéo du meurtre et ensuite utilisé la fonctionnalité Facebook Live, pendant cinq minutes, pour revendiquer son acte. Facebook promet de nouvelles méthodes pour améliorer les procédures d'alerte et empêcher que ce type de vidéos ne soit partagée par d'autres utilisateurs. États-Unis : le suspect du meurtre de Cleveland recherché dans tout le pays, Facebook réagit https://t.co/lDUJlh13PN- Europe 1 (@Europe1) 18 avril 2017 Ce matin j'ai une pensée pour Robert Godwin, mort en direct sur Facebook, abattu par la haine.#RIP #Cleveland https://t.co/bucPmLy8y6 pic.twitter.com/d9VSVY523s- + + (@rakidd) 17 avril 2017
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En pleine enquête parlementaire sur l'ingérence russe durant la campagne présidentielle américaine, Devin Nunes, le président de la commission d'investigation à la chambre des Représentants, s'est finalement récusé jeudi. C'était un proche de Donald Trump. Devin Nunes avait déclenché une tempête politique en affirmant avoir la preuve que Barack Obama avait fait espionner le nouveau président américain. Un proche de M. Trump se récuse d'une enquête sur une possible ingérence russe dans l'élection présidentielle https://t.co/klvDwZfb9I pic.twitter.com/cZT6s6cgi7- PolitiqueFrance.fr (@PolitiqueTWT) 6 avril 2017 C'est le républicain Mike Conaway qui présidera désormais les travaux de la commission d'enquête sur la Russie. Signe de la gravité de cette affaire, le Sénat américain a également lancé ses propres investigations après les récentes déclaration du directeur du FBI. Ce dernier a affirmé enquêter lui aussi sur les liens noués entre des proches de Donald Trump avec Moscou avant l'élection présidentielle. Avec Agences
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Seize ans après les attentats du 11-Septembre aux Etats-Unis, le FBI a dévoilé une vingtaine de photographies du Pentagone, touché quelques minutes après les tours du World Trade Center. 
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Cet homme c'est Robert Levinson. Ces images ont été envoyées à sa famille trois ans après sa disparition sur l'île iranienne de Kish en mars 2007. Une décennie plus tard on ne sait pas ce qui advenu de ce détective américain ancien membre, en tout cas officiellement, de la DEA et du FBI. Et sa famille compte sur une nouvelle intransigeance de la présidence américaine vis à vis de l'Iran pour en savoir plus. 'L'Iran est responsable de ce qui est arrivé à Bob, explique sa femme Christine. Ils savent où il est et ce qui lui est arrivé. Ils le gardent depuis 10 ans. Et il faut que le gouvernement des Etats-Unis les rencontrent et fassent le nécessaire pour ramener Bob à la maison. J'espère que c'est ce que fera l'administration Trump.' En décembre 2007 la famille de Robert Levinson s'était rendu en Iran, un pays dont les autorités nient détenir l'Américain. De son côté le FBI offre depuis deux ans une prime de 5 millions de dollars pour toute information permettant de localiser Robert Levinson.
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La procureure générale des Etats-Unis, Loretta Lynch, a officiellement déclaré qu'Hillary Clinton ne sera pas poursuivie pour avoir utilisé des serveurs et une messagerie d'e-mails privés quand elle dirigeait le département d'Etat. 'L'enquête est désormais close', a-t-elle indiqué dans un communiqué. Ce dossier ultra-sensible était susceptible de faire dérailler la course vers la Maison Blanche d'Hillary Clinton. Donald Trump, a immédiatement dénoncé la décision, y voyant une nouvelle preuve que le système est, selon lui, vicié. Il accuse notamment sa rivale d'avoir promis à Loretta Lynch qu'elle la maintiendrait à son poste en cas de victoire, en échange d'une telle décision. The rigged system may have helped Hillary Clinton escape criminal charges, but...https://t.co/KO64IAMDgj pic.twitter.com/8CBSfNpl2l- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 juillet 2016 Le système vicié a peut-être aidé Hillary Clinton à échapper aux poursuites criminelles, mais... Le FBI avait recommandé la veille de ne pas poursuivre Hillary Clinton, tout en concluant qu'elle avait fait preuve d'une 'négligence extrême'. C'est le moment qu'a choisi Barack Obama pour rejoindre officiellement sa campagne.
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Ce n'est sans doute pas un hasard si Barak Obama a choisi ce mardi, le 5 juillet, pour entrer dans la course à sa succession en adoubant publiquement Hillary Clinton, qui attendait cela depuis des mois. Ce mardi 5 juillet était le jour où Barack Obama participait à son premier grand meeting électoral aux côtés de l'ancienne Première dame, mais c'était aussi le jour où l'enquête du FBI sur le 'e-mailgate' s'est achevé : le directeur de l'agence ne recommande aucune poursuite contre la candidate démocrate. 'Il y a des preuves qu'ils ont été d'une extrême négligence dans la gestion d'une information très sensible et hautement classifiée' a ainsi déclaré le directeur de l'agence, James Corney, qui a malgré tout, conclu qu' 'avec le recul, [l']examen de la mauvaise gestion, ou de la suppression d'information classifiée, ne permet pas d'ouvrir des poursuites sur ces faits.' L'affaire porte sur l'utilisation par Hillary Clinton d'une adresse mail privée alors qu'elle dirigeait la diplomatie américaine. Sur trente mille courriels examinés, le FBI conclut qu'à l'époque où ils étaient été envoyés, 110 courriels détectés au sein de 52 chaînes contenaient des informations classifiées, huit chaînes contenaient des informations classées top secret et 36 des informations secrètes. Responsable mais non-coupable en somme, il n'en fallait pas moins pour déchaîner la hargne de Donald Trump qui s'est largement servi de ce scandale au cours des derniers mois pour attaquer son adversaire. Le candidat républicain a réagi immédiatement. 'Elle a envoyé un grand nombre d'informations classifiées, y compris d'information classées top secret' a-t-il lancé lors d'un meeting en Caroline du Nord. 'C'est là qu'ils disent qu'elle a été 'd'une négligence extrême'. Moi, je dirais terriblement incompétente. Elle serait vraiment une très mauvaise présidente.' L'affaire des E-mails date de mars 2015 et de l'examen des échanges de courriels concernant l'attaque de la représentation américaine à Benghazi, en Libye. Quatre Américains, dont l'ambassadeur, y avaient été tués. Hillary Clinton était secrétaire d'État et certains Républicains lui reprochent d'avoir sous-estimé la menace jihadiste et mal géré la crise. Barack Obama estime pour sa part 'qu'il n'y a jamais eu un homme ou une femme aussi qualifiée' que Hillary Clinton pour le poste de président des Etats-Unis.
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Le FBI a conseillé de ne pas poursuivre Hillary Clinton dans l'affaire des e-mails, mais le directeur de l'agence a averti la candidate démocrate. Pour, James Cohen, professeur à l'Institut du monde anglophone, même si Hillary Clinton n'est pas poursuivie, cet avertissement risque d'être utilisé contre elle par le camp républicain : "Il y a un vrai problème de sécurité et de négligence de sa part qui va être exploité par ses adversaires".
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Samedi dernier, un référendum a été organisé à Austin, la capitale du Texas, à la demande des entreprises de transport avec chauffeur Uber et Lyft. La question revenait à être pour ou contre la prise obligatoire des empreintes digitales pour les chauffeurs de VTC par le FBI. Malgré les sommes investies par Uber et Lyft dans leur campagne, 56 % des électeurs ont rejeté leur proposition. - Avec: Jean-Bernard Cadier, correspondant BFM Business à New York. - Tech & Co, du lundi 9 mai 2016, présenté par Sébastien Couasnon, sur BFM Business.
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Aux Etats-Unis, le département de la justice renonce à demander à Apple de débloquer l'iPhone d'un suspect lié à une affaire de drogue à New York. Une fois encore, un tiers a finalement fourni le mot de passe du téléphone. Cette question du cryptage des données des appareils a fait l'objet cette semaine d'une audience publique au Congrès, à Washington. 'Dans le passé, une écoute, obtenue légalement auprès d'un juge, permettait d'alerter la police sur des lieux d'échanges, de caches ou sur des cibles' explique Thomas Gelati, le directeur du bureau du renseignement de la police de New York. 'Aujourd'hui, nous sommes dans le noir et les criminels le savent... Cela place la police et les procureurs, mais aussi les gens que nous avons promis de protéger, dans une position très fragile. Le plus inquiétant est que ce n'est pas le fait de nos élus ou du système judiciaire, mais cela est créé et contrôlé par des corporations comme Apple et Google.' Le directeur du FBI James Comey a laissé entendre cette semaine que la police fédérale américaine a déjà payé plus d'un million de dollars à des pirates informatiques pour avoir accès à l'iPhone d'un des terroristes de l'attentat de San Bernardino. Là encore l'intervention des tiers avait mis fin au bras de fer qu'Apple et la justice avaient entamé, Apple refusant de fournir des clés d'encryptage de ses appareils de manière permanente.
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Le FBI a payé plus d'un million de dollars à des pirates informatiques pour débloquer le téléphone portable de l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Cette information a été dévoilée par le directeur de la police fédérale lui-même lors d'une conférence de presse sur la sécurité organisée à Londres jeudi. 'Combien avez-vous payé pour ce logiciel ? ', lui a demandé la journaliste. 'Beaucoup. À coup sûr, davantage que ce que je vais gagner jusqu'à la fin de ce poste, dans sept ans et quatre mois. Mais, selon moi, ça les valait', a répondu James Comey. Le calcul est simple. Le salaire mensuel de James Comey est de 14 900 dollars. La facture du déblocage par des hackers serait par conséquent supérieure à 1,3 million de dollars. Après la tuerie de San Bernardino, le gouvernement américain avait engagé une action en justice contre Apple, la marque à la Pomme refusant d'extraire les données de l'appareil retrouvé après l'attaque et d'en remettre une copie aux enquêteurs. Le mois dernier, le FBI, sans divulguer la méthode employée pour débloquer l'iPhone, avait annoncé avoir réussi à déverrouiller l'appareil grâce à l'intervention d'un tiers non identifié, mettant fin à une confrontation judiciaire avec Apple.
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Le bras de fer judiciaire qui oppose Apple au FBI suscite beaucoup d'intérêt en Europe. Le géant américain refuse d'aider la police fédérale à débloquer un iPhone au nom de la lutte contre le terrorisme, au motif que son logiciel de décryptage risquerait de tomber entre de mauvaises mains, et rendrait tous ses utilisateurs vulnérables. Une victoire du FBI pourrait compromettre le projet américano-européen de bouclier de protection des données. Cet accord cadre limite l'accès des renseignements américains aux données récoltées par les entreprises américaines auprès de leurs clients européens. Giovanni Buttarelli, contrôleur européen de la Protection des données se range aux côtés d'Apple. 'La sécurité des données et des infrastructures est essentielle,' dit-il. 'Imaginez ce qui arriverait si des individus mal intentionnés parvenaient à pirater nos téléphones, uniquement parce que les infrastructures sécurisées que nous avons aujourd'hui étaient démantelées sur ordre d'un gouvernement ? Ce serait une grosse erreur.' Ce lundi, un juge new-yorkais a estimé que la police avait outrepassé ses prérogatives en demandant à Apple de débloquer l'iPhone d'un trafiquant de drogue présumé. Le géant informatique, espère une issue similaire face au FBI, et se dit prêt à aller juqu'à saisir la Cour suprême.
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L'enquête sur la fusillade de San Bernardino en Californie fait l'objet d'un bras de fer entre la justice américaine et le géant informatique Apple. La marque à la pomme refuse en effet de permettre l'accès aux données cryptées, contenues dans l'Iphone d'un des auteurs de cette attaque. Un couple avait tué quatorze personnes, au nom de l'Etat islamique, avant d'être abattu. Une juge californienne a demandé à Apple de fournir au FBI une assistance technique, en l'occurrence un logiciel, capable de décoder les données contenues dans l'appareil. Mais pour le PDG de l'entreprise Tim Cook, cette requête via bien au-delà de cette affaire et 'menace la sécurité' de ses clients. Depuis le scandale des écoutes téléphoniques de la NSA, de plus en plus d'utilisateurs de smartphones ont recours au cryptage pour protéger leurs informations personnelles.
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L'occupation, débutée il y a trois semaines, d'un parc naturel américain en Oregon par des militants armés a pris un tour sanglant mardi lors d'une intervention policière. L'un des militants est mort au cours d'un échange de tirs avec le FBI, tandis que six autres ont été blessés.
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Un homme a ouvert le feu dans un planning familial du Colorado, dans l'Ouest des États-Unis. Après plus de cinq heures d'échanges de tirs avec les forces de l'ordre à l'intérieur du bâtiment, le tireur a finalement été maîtrisé. Trois personnes ont succombé à leurs blessures, dont ce policier de 44 ans. Les centres de planning familial sont aux États-Unis les principaux à fournir des services gynécologiques: des examens préventifs, des contraceptifs mais aussi à réaliser des IVG. Cela en fait régulièrement des cibles de manifestations voire d'agressions pour les opposants à l'avortement.
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La peur des attentats est aussi très présente en Italie où la sécurité a été renforcée après une mise en garde du FBI. La police fédérale américaine a évoqué des menaces d'attentat contre le Duomo et la Scala de Milan, ainsi que la place Saint-Pierre de Rome. Elle a également signalé cinq suspects que les forces de sécurité italiennes cherchent à identifier. Depuis les attentats de Paris, l'alerte sécurité dans le pays a été relevée au niveau 2, un cran sous le niveau maximal. Et ce jeudi, au lendemain de deux fausses alertes à la bombe, des détecteurs de métaux ont été installés Place Saint Pierre. Ici sont attendus des millions de pèlerins pour le Jubilé de la Miséricorde à partir du 8 décembre. ' L'état d'alerte nous effraie tous un peu, dit une Romaine. Cela nous rend anxieux, mais évidemment, la vie doit continuer, nous devons essayer de surmonter nos peurs. ' Une atmosphère de crainte alimentée par de multiples alertes aux colis suspects dans les transports en commun. Plusieurs stations de métro ont dû être évacuées pendant des heures, comme celle de Lepanto, non loin de la place Saint Pierre. Et dans les rues de Rome, 700 militaires supplémentaires ont été déployés.
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C'est peut-être la fin d'une longue traque. Cet homme était recherché depuis 19 ans par le FBI. Les services de sécurité saoudiens affirment l'avoir arrêté au Liban. Ahmed Ibrahim al-Mugassil est accusé d'être le cerveau de l'attentat perpétré le 25 juin 1996 à Khobar en Arabie Saoudite. 19 soldats américains avaient été tués et plus de 300 personnes blessées. L'attentat avait soufflé un bâtiment de plusieurs étages, où résidaient des militaires de l'US Air Force. Ce Saoudien était considéré comme le chef de la branche militaire du Hezbollah al-Hijaz, lié à l'Iran. La justice américaine avait conclu à la responsabilité de cette organisation, mais les autorités iraniennes ont toujours nié tout lien avec l'attaque.
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La FIFA est de plus en plus isolée... L'organe de régulation du football mondial vient d'être lâché par Interpol, qui travaillait jusqu'à présent pour la FIFA sur un programme de lutte contre les matchs arrangés. L'organisation internationale de police a expliqué ce vendredi qu'à la lumière des affaires de corruption touchant la FIFA, elle n'accepterait plus de financement de sa part pour ce programme. Vingt millions d'euros ont déjà été versés en 011. 'Tous nos partenaires, publics ou privés, doivent partager nos valeurs', explique t-on chez Interpol. La fédération mondiale de football, dont Sep Blatter, le président, a annoncé ce mois-ci sa démission, a réagi en exprimant son 'désarroi'. Dans le cadre de leur enquête pour clientélisme, le FBI et les autorités suisses ont récemment arrêté de nouveaux responsables de la FIFA.
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Chuck Blazer, un ancien membre de la FIFA, est devenu informateur pour le FBI. Ses révélations ont joué un rôle crucial dans le cadre de l’enquête visant les dirigeants de la fédération internationale de football pour corruption.
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BOSTON - 2 juin 2015 - Un islamiste présumé de 26 ans a été abattu mardi à Boston par les forces de l'ordre. Considéré comme dangereux, Usaama Rahim était sous surveillance permanente du FBI. Le jeune homme aurait menacé avec un poignard des agents fédéraux qui l'avaient abordé sur le parking d'un centre commercial. Le frère du suspect Ibrahim Rahim, un imam de Boston, connu pour ses positions modérées a donné une autre version des faits. Selon lui, son frère a été abattu de trois balles dans le dos alors qu'il était au téléphone avec son père. Les enquêteurs envisagent de diffuser des images de vidéosurveillance auprès de défenseurs des droits civiques pour balayer les doutes.
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Après plus de trois ans d'enquête du FBI, la Fifa est au coeur d'un scandale sans précédent. Le président, Sepp Blatter, a présenté sa démission, ce mardi. La veille, on apprenait que Jérôme Valcke, proche de Blatter pourrait être impliqué dans le versement de pots-de-vin. Rien n'est prouvé, mais mais c'est sans doute "la raison pour laquelle l'ex-président de la Fifa a jeté l'éponge", affirme notre correspondant à Washington, Michel Floquet.
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Neuf élus actuels ou anciens de la FIFA et cinq partenaires de l'instance mondiale du football ont été inculpés de corruption, racket et blanchiment d'argent. Parmi eux l'ancien vice-président de la FIFA, Jack Warner, interpelé à Trinidad et Tobago. Les investigations se sont poursuivies hier matin à Miami au siège de la CONCACAF, la Confédération d'Amérique du Nord, centrale et Caraïbes. La justice américaine soupçonne en outre, sans le citer, un équipementier d'avoir sollicité illégalement le sponsoring de la fédération brésilienne de football, sachant que l'actuel sponsor n'est autre que Nike. La société affirme d'ailleurs 'coopérer' avec les enquêteurs. Les enquêteurs en charge de ce dossier ont agi aux quatre coins du monde, et notamment à Zurich, siège de la FIFA qui accueille aujourd'hui et demain le Congrès de la Fédération. 'Les autorités américaines, elles, doivent enquêter sur des attributions suspectes de droits télévisés, et de sponsoring concernant les championnats qui sont, ou ont été organisés aux États-Unis et en Amérique latine. La justice suisse se focalise elle sur l'attribution de Coupes du monde en 2018 et 2022', explique André Marty, chef de l'information du ministère public suisse (MPC). C'est justement à Zurich que 7 cadres de la FIFA ont été interpellés hier. C'est dans ce contexte que la Fédération doit élire, vendredi, son nouveau patron. Le président sortant, le Suisse Sepp Blatter, aimerait enchaîner un cinquième mandat à la tête de l'organisation. L'homme de 79 ans, en exercice depuis 1998, est le grand favori. Ou du moins, il l'était avant que ce scandale n'éclate. Avec APTN et AFP
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Ces inculpations à la Fifa ne sont que ''le début de notre effort''. C'est ce qu'a dit en substance la ministre américaine de la Justice lors d'une conférence de presse. Loretta Lynch a accusé les prévenus d'avoir corrompu les affaires du football mondial pour s'enrichir personnellement. 'Ces individus, à travers ces organisations, se sont livrés à de la corruption pour décider qui diffuserait les matchs, où auraient lieu les matchs et qui dirigerait l'organisation qui supervise le football dans le monde entier.'' De son côté, le chef du FBI a insisté sur le fait que les accusés avaient agi au détriment des amoureux du ballon du rond, et que ce genre de comportements devait définitivement disparaître de la planète football. 'Le football, sur la base de ces allégations, a été détourné, a expliqué James Comey. Ce terrain, que l'on sait si plat, a été incliné en faveur de ceux qui recherchent le profit et aux dépens de pays et d'enfants qui aimaient regarder le football. Ce détournement va faire l'objet d'une réponse judiciaire très forte, afin que les comportements changent. Comme l'a dit le procureur général, cette enquête, qui a été longue et laborieuse, n'est pas terminée. Nous allons continuer notre travail jusqu'à ce que toute la corruption soit découverte. Un message est envoyé au monde entier pour dire que ces comportements ne seront plus tolérés.'' L'enquête va donc se poursuivre et elle pourrait révéler de nombreuses surprises. Les conditions d'attribution de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud intriguent fortement la justice américaine, tout comme la dernière élection du président de la FIFA, en 2011, qui avait permis à Sepp Blatter d'obtenir un quatrième mandat.
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Après les cyberattaques contre le groupe Sony Pictures, la Corée du Nord continue de nier sa responsabilité alors que le FBI lui a clairement attribuée. Pour Camille Grand, président de la fondation pour la recherche stratégique, le régime nord-coréen a l'habitude de proférer des menaces.
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Lundi 15 décembre, Edward Snowden, l'ancien employé de la NSA, a été récompensé par la médaille Ossietzky à Berlin. La ligue allemande des...
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Deux attaques en deux jours, le Canada tremble. Ce mercredi, trois lieux ont été pris pour cible par des hommes armés. Trois personnes ont perdu la vie, dont deux soldats. Barack Obama s'est entretenu avec le Premier ministre canadien. Le FBI pourrait leur venir en aide.
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MOORE (Oklahoma) - 26 septembre 2014 - Un employé qui venait d'apprendre son licenciement a décapité une ancienne collègue et sérieusement blessé une seconde avant d'être maîtrisé. Le drame s'est déroulé dans cette usine de transformation alimentaire dans l'Oklahoma. Selon la police, le suspect, Alton Nolen, 30 ans a choisi ses victimes par hasard. Après avoir conduit son véhicule devant l'entrée de la société, il s'est rendu jusqu'à la réception. Là, il est tombé sur Colleen Hufford, 54 ans et l'a tuée avec un couteau. Durant cette attaque, Alton Nolen a coupé la tête de la victime avant de s'en prendre à une seconde collègue. Le directeur de l'exploitation a mis un terme à la tuerie en tirant sur l'agresseur. Ce dernier, tout comme sa seconde victime ont été conduits à l'hôpital où leur état est jugé stable. Depuis les indices rassemblés sur le comportement d'Alton Nolen, converti à l'islam mettent les enquêteurs en alerte. " Après avoir interrogé des collègues de travail de Nolen, nous avons appris qu'il avait récemment tenté de convertir à la religion musulmane plusieurs employés " a déclaré Jeremy Lewis, porte-parole de la police de Moore. En raison de la nature du meurtre, la police locale a fait appel au FBI.
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Mathieu Coache, correspondant de BFMTV à Washington, répond aux questions de Jean-Baptiste Boursier sur l'arrestation de Miranda Barbour, une américaine de 19 ans, qui affirme avoir tué au moins...
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C’est le site internet de nos confrères américains du Washington Post qui l’ont publiée hier. Il s’agit d’une vidéo d’une caméra de surveillance montrant, selon le quotidien, la...
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C'est un peu la Mata Hari des temps modernes... Anna Chapman, arrêtée en 2010 aux Etats-Unis et renvoyée dans son pays, elle n'est jamais retombée dans l'anonymat. Aujourd'hui, elle désire même se lancer dans la mode. Planet.fr vous propose de la découvrir en images.
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La justice américaine a fermé ce site clandestin Silk Road qui vendait des drogues illégales en ligne. Les transactions étaient payées en monnaie virtuelle. Son propriétaire présumé a été...

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