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D'un tweet, Donald Trump a tenté jeudi de mettre fin à une polémique qu'il avait lui-même créée d'un autre tweet: non, a-t-il assuré, il ne possède pas d'enregistrements de ses échanges avec l'ex-chef du FBI James Comey qu'il a limogé. Après des semaines de spéculations savamment entretenues par la Maison Blanche qui se refusait à tout commentaire sur ce thème, le président des Etats-Unis a clos cet étrange feuilleton, sur fond d'enquête russe qui empoisonne le début de sa présidence. 'Je ne sais pas s'il existe des bandes ou des enregistrements de mes conversations avec James Comey, mais je n'ai pas fait, et je ne possède pas, de tels enregistrements', a-t-il écrit. Le 12 mai pourtant, quelques jours après avoir brutalement limogé M. Comey, c'est lui qui avait évoqué pour la première fois cette possibilité, à la stupeur générale. 'James Comey ferait bien d'espérer qu'il n'existe pas d'enregistrements de nos conversations avant qu'il ne commence à faire des révélations à la presse!', avait-il lancé dans un tweet qui sonnait comme une menace à peine voilée. Le président regrette-t-il son message initial? 'Je ne pense pas', a répondu sa porte-parole Sarah Huckabee Sanders. Pourquoi avoir attendu 41 jours pour mettre fin aux spéculations? 'La déclaration du président via Twitter est très claire, je n'ai rien à ajouter', a-t-elle simplement affirmé. Dans son message lapidaire, le président américain évoque des opérations de 'surveillance électronique', sans autre précision, laissant entendre qu'il ne peut être absolument certain que ses conversations n'aient pas été enregistrées par d'autres. Jusqu'à son limogeage surprise le 9 mai sur ordre du président, M. Comey supervisait une enquête du FBI sur les contacts entre des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump et le gouvernement russe, soupçonné par le renseignement américain d'avoir cherché à influencer l'élection de 2016 en faveur du républicain. Lors d'une audition extraordinaire au Sénat, l'ex-chef du FBI a affirmé sous serment que le président avait exigé de lui sa 'loyauté'. Il a accusé l'administration Trump de diffamation et de 'mensonges'. Et a raconté en détails sa gêne lors de conversations privées avec le locataire de la Maison Blanche. Dans un témoignage écrit transmis aux élus, il décrivait sa gêne face aux requêtes 'dérangeantes' du président, qui lui aurait dit 'espérer' qu'il 'abandonne' l'enquête sur un proche, l'ex-conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, soupçonné de mensonges relatifs à ses discussions avec l'ambassadeur russe à Washington. Si ce dernier volet était confirmé, il pourrait être constitutif d'une entrave à la justice. La Maison Blanche rejette farouchement cette lecture. Donald Trump a lui-même accusé l'ancien chef du FBI de 'faux témoignage et de mensonges' et s'est dit prêt à livrer, sous serment, sa version des faits. Avec AFP
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La police fédérale américaine enquêtait mercredi sur un 'acte de terrorisme', après qu'un homme a passé la frontière canadienne pour aller poignarder un policier dans un aéroport du nord des Etats-Unis, aux cris de 'Allah Akbar'. L'agression au couteau dans un terminal de l'aéroport de Flint, dans le Michigan, est le dernier épisode en date d'une série d'attaques visant les forces de l'ordre à travers le monde, souvent revendiquées par des sympathisants du groupe jihadiste Etat islamique. L'assaillant de Flint ne s'est pas publiquement revendiqué comme un 'soldat du califat', mais 'a fait référence aux tueries en Syrie, en Irak et en Afghanistan', a précisé la Justice américaine dans un communiqué. Il s'est montré 'coopératif' et a parlé aux enquêteurs de ses motivations après son interpellation, a expliqué le responsable local du FBI, David Gelios, lors d'une conférence de presse. Assez pour que la police fédérale décide d'inculper le suspect, qui doit être présenté devant un juge dès mercredi, et de qualifier rapidement l'enquête 'en acte de terrorisme', a précisé l'agent Gelios. Sans rentrer dans les détails, le policier a décrit un homme 'qui a de la haine pour les Etats-Unis' et qui a été poussé 'par une variété d'autres éléments qui l'ont en partie motivé pour venir à l'aéroport commettre (un acte) de violence' à 9h45 locales. Le suspect, identifié comme étant Amor Ftouhi, est un 'résident du Canada' de 49 ans, qui est entré sur le territoire américain le 16 juin par la frontière avec le Québec, avant de se diriger vers Flint, ville située tout près du Lac Michigan et devenue récemment un symbole des injustices sociales en Amérique à cause du scandale de son eau contaminée. L'homme est arrivé dans la journée à l'aéroport, où il a passé un certain temps à déambuler, passant du restaurant aux toilettes, avec deux sacs, selon la chronologie dévoilée par David Gelios. Il a alors 'sorti un couteau' de son sac, 'crié Allah Akbar', soit 'Dieu est le plus grand' en français, avant de 'poignarder le lieutenant (Jeff) Neville dans la cou'. Ce dernier se trouve dans un état stable et devrait pouvoir retrouver pleinement possession de ses moyens, s'est félicité l'agent du FBI. Le président américain Donald Trump, toujours prompt à dénoncer les attaques jihadistes, avait été tenu informé plus tôt dans la journée de cet événement survenu dans l'aéroport Bishop International, qui a été évacué et fermé quelques heures mercredi. L'enquête devra désormais déterminer les raisons qui ont poussé cet homme à passer à l'acte. Elle semble avancer rapidement, une perquisition ayant eu lieu en fin d'après-midi à Montréal au domicile de l'auteur présumé. Le petit immeuble de quatre étages où résidait Amor Ftouhi, situé dans le quartier montréalais de Rosemont, était bouclé par un important dispositif de police, les médias canadiens rapportant les interpellations de trois personnes par la Gendarmerie royale du Canada. La police canadienne et les services de renseignement 'feront tout ce qui est possible pour aider' les autorités américaines dans leur enquête, a également affirmé le ministre canadien de la Sécurité publique, Ralph Goodale. Les Etats-Unis, où Donald Trump a fait campagne sur une ligne dure face au jihadisme, ont été confrontés ces dernières années à plusieurs attentats et événements qui ont marqué l'opinion publique. En juin 2016, l'Américain Omar Mateen a tué 49 personnes dans une discothèque d'Orlando, en Floride, après avoir prêté allégeance à l'EI, un semestre seulement après l'attentat d'inspiration islamiste commis par un couple en décembre 2015 à San Bernardino, en Californie. L'attaque perpétrée mercredi survient aussi dans un contexte d'accélération de ce genre d'agressions notamment en Europe. Lundi encore, un islamiste a foncé avec sa voiture chargée d'une bonbonne de gaz et d'armes sur des gendarmes sur les Champs-Elysées à Paris, avant de mourir dans cet attentat raté. Deux semaines auparavant, un jihadiste avait attaqué une patrouille de police sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, toujours à Paris. Lui s'était revendiqué comme un 'soldat du califat'. Avec agence (AFP)
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Nos journalistes suivent cette information et l'actualiseront dès qu'ils en en sauront davantage
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James Comey, ex-directeur du FBI qui a été licencié brutalement par Donald Trump le 10 mai dernier, doit témoigner ce jeudi devant le Sénat américain. A la veille de cette audition le Sénat a publié une déclaration écrite dans laquelle l'ancien chef du FBI "dit tout de ses conversations avec Donald Trump", a expliqué Jean-Bernard Cadier, correspondant à Washington BFMTV. Selon cette déclaration, Il y aurait eu au total une dizaine de conversations entre les deux hommes.
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Le président américain dispose d'une telle prérogative, mais son usage aurait sans doute envenimé une situation déjà délicate pour le locataire de la Maison Blanche. 'Le président à le pouvoir de recourir à son privilège de l'exécutif, a annoncé hier la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders. Cependant, et afin de faciliter un examen rapide et approfondi des faits par la commission du Renseignement du Sénat, le Président Trump ne fera pas valoir ce privilège pour la déposition de James Comey.' James Comey a été limogé le mois dernier, alors qu'il enquêtait sur les ingérences présumées de la Russie dans l'élection présidentielle américaine. Donald Trump aurait notamment demandé à l'ex-directeur du FBI de ne plus enquêter sur un ancien membre de son administration dans cette affaire. Si c'est le cas, il s'agirait d'obstruction à la justice et cela pourrait enclencher une procédure de destitution de Donald Trump.
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Aux Etats-Unis, Robert Mueller va enquêter sur les démêlés de Donald Trump avec la Russie. Ancien patron du FBI entre 2001 et 2013, cet homme de 72 ans a été désigné ce mercredi par le ministère de la Justice. Un rôle de procureur spécial disposant d'une large autonomie pour faire la lumière sur les nombreuses zones d'ombre autour de liens entre la Russie et l'équipe de campagne de Donald Trump. Le président américain a réagi par voie de communiqué : 'une enquête complète confirmera ce que nous savons déjà : il n'y a eu aucune collusion entre mon équipe de campagne et une entité étrangère.' Réactions positives au Congrès Les commentaires ont été nombreux, à l'annonce de la nomination de Robert Mueller. 'Le fait de nommer Robert Mueller qui a déjà travaillé au FBI permet d'avoir un homme qui connaît les rouages du FBI. Il est susceptible de prendre les décisions en connaissance de cause. Il a un profil hybride : il est à même de rassurer les gens au sein du FBI, et dans le même temps, il a l'indépendance nécesaire pour pouvoir prendre les décisions en dernier chef.' James Lankford, sénateur républicain 'Je suis très satisfait. Bob Mueller est un type formidable, d'une intégrité sans faille.' Jim Himes, membre démocrate du Congrès 'Je pense que c'est un premier pas qui va dans la bonne direction. L'administration Trump s'enfonce dans la crise semaine après semaine. Il faut donc pendre les choses les unes après les autres.' John Conyers, membre démocrate du Congrès La polémique est devenue encore plus vive depuis une semaine, avec le limogeage du directeur du FBI, James Comey. Une partie de l'opinion publique y a vu une tentative d'entrave à la justice de la part de l'administration Trump.
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Cette fois, le président américain est accusé par le New York Times d'avoir demandé le classement d'une enquête du FBI sur son ancien conseiller, Michael Flynn. Le quotidien publie une note de l'ex-directeur du Bureau fédéral d'investigation, James Comey, limogé la semaine dernière. Une nouvelle affaire qui agace au sein même de la majorité, à commencer par le président du comité de surveillance de la chambre des représentants qui exige de voir ce fameux mémo au plus vite. L'objet de l'enquête en question, c'est Michael Flynn. L'ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump a été contraint de démissionner le 13 février pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis l'an dernier, dont certains auraient porté sur des sanctions américaines contre Moscou.
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Le New York Times révèle un nouveau scandale lié au président américain. Dans un mémo confidentiel, James Comey déclare que Donald Trump lui aurait demandé de 'laisser tomber' l'enquête sur l'ancien conseiller à la sécurité nationale, Micheal Flynn. Celui-là même qui a été contraint de démissionner le 13 février dernier en raison de ses liens étroits avec la Russie. James Comey a lui été limogé par le président des Etats-Unis la semaine dernière.
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Le président américain Donald Trump promet de vite trouver un remplaçant à James Comey. L'ex-patron du FBI a subitement été limogé, en pleine enquête sur des liens présumés entre la campagne victorieuse du candidat républicain à la présidentielle et la Russie. 'Je pense que le processus va être rapide parce qu'ils sont presque tous très connus. Des enquêtes ont été menées sur eux pendant presque toute leur carrière. Ce sont des gens très connus, très respectés et très talentueux. Et c'est ce que nous voulons pour le FBI', a-t-il déclaré à la presse, à bord de Air Force One. En attendant, c'est Andrew McCabe, le directeur adjoint du FBI, qui assure l'intérim. Lui-même est candidat pour le poste. La première à être reçue pour un entretien au ministère de la Justice devrait être Alice Fisher, assistante du procureur général selon les médias américains. Parmi les autres candidatures qui vont être examinées, celle du sénateur républicain John Cornyn, et celle du juge de la Cour d'appel de New York Michael Garcia. En tout, ils seraient onze. Donald Trump a fait savoir qu'il pourrait prendre sa décision d'ici vendredi prochain, avant son départ pour son premier voyage officiel à l'étranger. Le président américain a mis en garde vendredi l'ex-patron du FBI de ne pas parler à la presse.
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Donald Trump tente péniblement de se justifier après le limogeage du directeur du FBI James Comey. Après avoir laissé entendre que c'est sur recommandation du ministère de la Justice qu'il avait agi, le Président américain a affirmé dans une interview à NBC qu'il avait depuis longtemps l'intention d'écarter le haut fonctionnaire de police, dont les services, on le sait, enquêtent sur les liens de l'équipe Trump avec la Russie. 'C'est un hâbleur, un fanfaron, a déclaré Donald Trump. Le FBI est en plein tourment, vous le savez. Je le sais. Tout le monde le sait. Mais j'allais le limoger quelles que soient les recommandations'. Dems have been complaining for months & months about Dir. Comey. Now that he has been fired they PRETEND to be aggrieved. Phony hypocrites!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 10, 2017 Le directeur par intérim du FBI, Andrew McCabe, a été entendu par le Sénat ce jeudi. Il a assuré que l'enquête continuait et a promis de prévenir le Congrès en cas de tentative du pouvoir d'intervenir. Andrew McCCabe : 'Je peux vous dire que j'ai le plus haut respect pour le directeur Comey. J'ai le plus haut respect pour ses aptitudes et son intégrité, et cela a été un immense privilège et un honneur de travailler avec lui. Je peux aussi vous dire que le directeur Comey était largement soutenu au sein du FBI, et le reste encore aujourd'hui'. Les remous provoqués par le limogeage de James Comey sont loin d'être terminés et si Donald Trump assure qu'il n'est pas personnellement sujet de l'enquête du FBI, son attitude et ses explications sont désormais scrutées avec attention et méfiance.
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Le limogeage du patron du FBI continue de faire des vagues aux Etats-Unis. La Maison-Blanche a réaffirmé que l'éviction de James Comey mardi n'avait rien à voir avec l'enquête sur les ingérences russes pendant la campagne électorale. L'administration Trump répète que le directeur du FBI a été limogé pour ses 'erreurs' et 'faux pas' lors de l'enquête sur les emails d'Hillary Clinton l'an dernier. Interpellé par les journalistes alors qu'il recevait Henry Kissinger, Donald Trump a répondu, laconique, que James Comey avait été renvoyé 'parce qu'il faisait un mauvais travail, tout simplement.' Mais beaucoup, comme les quelques centaines de manifestants qui se sont massés mercredi devant la Maison-Blanche, soupçonnent le président de vouloir entraver l'enquête du FBI sur une possible collusion entre des membres de son équipe de campagne et la Russie. 'Les républicains doivent vraiment commencer à placer le pays avant leur parti pour que la vérité soit connue, a martelé une manifestante, parce que nous méritons de savoir si notre président a été élu grâce à l'influence de la Russie.' Tout comme l'opposition démocrate, ils réclament la nomination d'un procureur spécial pour superviser cette enquête. Une option rejetée par la Maison-Blanche.
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La Maison Blanche l'a annoncé hier par courrier à l'interressé. Dans cette lettre, l'administration Trump estime que James Comey 'n'est plus apte à diriger' le Bureau fédéral d'investigation. Statement from WhiteHouse PressSec on FBI Director pic.twitter.com/EdBRntMim5- Sean Spicer (PressSec) 9 de mayo de 2017 Un message lapidaire adressé à celui qui dirigeait jusqu'ici l'enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie. Mais officiellement, c'est pour la façon dont il a géré le dossier des e-mails d'Hillary Clinton que James Comey a été licencié. Réaction du chef de l'opposition démocrate au Sénat,Chuck Shumer. 'Si l'administration avait des objections sur la façon dont le Directeur Comey gérait le dossier Clinton, ils ont eu ces objections à la minute où le président a été investi. Mais ils ne l'ont pas limogé. Pourquoi le faire aujourd'hui ? (...) Nous savons que le FBI enquête sur une éventuelle collusion entre la campagne de Trump et les Russes'. Les tentatives présumées d'ingérence de Moscou dans le processus électoral américain font l'objet de plusieurs investigations de la part du FBI, mais aussi de l'agence de surveillance des communications NSA et d'une commission sénatoriale.
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La Maison Blanche l'annoncé hier, Jamas Comey 'n'est plus apte à diriger l'agence'. Dans un courrier adressé à l'intéressé mais rendu public, l'administration Trump estime qu'il 'est essentiel de trouver une nouvelle direction au Bureau fédéral d'investigation qui restaure la confiance du public'. Statement from WhiteHouse PressSec on FBI Director pic.twitter.com/EdBRntMim5- Sean Spicer (PressSec) 9 de mayo de 2017 Un message lapidaire adressé à celui qui dirigeait jusqu'ici l'enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie.
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Le directeur du FBI James Comey a justifié sa décision de rouvrir une enquête sur Hillary Clinton à onze jours de la présidentielle lors d'une audition au Sénat, expliquant qu'il s'était trouvé face à dilemme : soit dissimuler cette découverte jusqu'après l'élection, soit en informer les parlementaires. Il assure qu'avec le recul, il aurait pris la même décision. 'Ecoutez, c'était éprouvant, l'idée que nous avons pu avoir un impact sur l'élection me rend assez malade, mais honnêtement cela n'aurait pas changé la décision. La dissimulation aurait été catastrophique, pas seulement pour le FBI, mais bien au-delà', a-t-il déclaré. James Comey a préféré pointer du doigt le site WikiLeaks, relais selon lui de la Russie, accusée par les agences américaines de renseignement d'ingérence dans cette campagne. 'Certainement, c'est à mon avis la plus grande menace pour n'importe quelle nation sur Terre, étant donné ses intentions et ses capacités', a-t-il jugé au sujet de la Russie. Hillary Clinton a déclaré mardi que l'annonce de James Comey de rouvrir une enquête sur elle à quelques jours du scrutin avait en partie causé sa défaite. Le FBI, qui a dénoncé l'ingérence de Moscou dans la présidentielle, via des piratages, enquête actuellement sur d'éventuels liens entre des proches de Donald Trump et des responsables russes pendant la campagne.
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C'est l'homme le plus recherché par la police fédérale des Etats-Unis. Il serait le meurtrier présumé d'un vieil homme à Cleveland qui a diffusé son assassinat sur Facebook. Le FBI offre une récompense de 50.000 dollars à toute personne qui permettra l'arrestation de cet inidvidu 'armé et dangereux'. Dans cette vidéo diffusée sur Facebook, il dit avoir tué 13 personnes et déclare vouloir en tuer d'autres. 'Nos recherches atteignent maintenant l'ensemble du pays. Nous demandons toujours à Steve de se rendre. De prendre contact avec un proche ou un ami parce qu'il y a beaucoup de gens qui veulent lui parler et qui souhaitent que tout cela se resolve de façon pacifique', a déclaré Calvin Williams, le chef de la police de Cleveland. Facebook a publié lundi soir une chronologie détaillée des événements, précisant que le tueur a d'abord mis en ligne la vidéo du meurtre et ensuite utilisé la fonctionnalité Facebook Live, pendant cinq minutes, pour revendiquer son acte. Facebook promet de nouvelles méthodes pour améliorer les procédures d'alerte et empêcher que ce type de vidéos ne soit partagée par d'autres utilisateurs. États-Unis : le suspect du meurtre de Cleveland recherché dans tout le pays, Facebook réagit https://t.co/lDUJlh13PN- Europe 1 (@Europe1) 18 avril 2017 Ce matin j'ai une pensée pour Robert Godwin, mort en direct sur Facebook, abattu par la haine.#RIP #Cleveland https://t.co/bucPmLy8y6 pic.twitter.com/d9VSVY523s- + + (@rakidd) 17 avril 2017
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En pleine enquête parlementaire sur l'ingérence russe durant la campagne présidentielle américaine, Devin Nunes, le président de la commission d'investigation à la chambre des Représentants, s'est finalement récusé jeudi. C'était un proche de Donald Trump. Devin Nunes avait déclenché une tempête politique en affirmant avoir la preuve que Barack Obama avait fait espionner le nouveau président américain. Un proche de M. Trump se récuse d'une enquête sur une possible ingérence russe dans l'élection présidentielle https://t.co/klvDwZfb9I pic.twitter.com/cZT6s6cgi7- PolitiqueFrance.fr (@PolitiqueTWT) 6 avril 2017 C'est le républicain Mike Conaway qui présidera désormais les travaux de la commission d'enquête sur la Russie. Signe de la gravité de cette affaire, le Sénat américain a également lancé ses propres investigations après les récentes déclaration du directeur du FBI. Ce dernier a affirmé enquêter lui aussi sur les liens noués entre des proches de Donald Trump avec Moscou avant l'élection présidentielle. Avec Agences
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Seize ans après les attentats du 11-Septembre aux Etats-Unis, le FBI a dévoilé une vingtaine de photographies du Pentagone, touché quelques minutes après les tours du World Trade Center. 
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Cet homme c'est Robert Levinson. Ces images ont été envoyées à sa famille trois ans après sa disparition sur l'île iranienne de Kish en mars 2007. Une décennie plus tard on ne sait pas ce qui advenu de ce détective américain ancien membre, en tout cas officiellement, de la DEA et du FBI. Et sa famille compte sur une nouvelle intransigeance de la présidence américaine vis à vis de l'Iran pour en savoir plus. 'L'Iran est responsable de ce qui est arrivé à Bob, explique sa femme Christine. Ils savent où il est et ce qui lui est arrivé. Ils le gardent depuis 10 ans. Et il faut que le gouvernement des Etats-Unis les rencontrent et fassent le nécessaire pour ramener Bob à la maison. J'espère que c'est ce que fera l'administration Trump.' En décembre 2007 la famille de Robert Levinson s'était rendu en Iran, un pays dont les autorités nient détenir l'Américain. De son côté le FBI offre depuis deux ans une prime de 5 millions de dollars pour toute information permettant de localiser Robert Levinson.
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La procureure générale des Etats-Unis, Loretta Lynch, a officiellement déclaré qu'Hillary Clinton ne sera pas poursuivie pour avoir utilisé des serveurs et une messagerie d'e-mails privés quand elle dirigeait le département d'Etat. 'L'enquête est désormais close', a-t-elle indiqué dans un communiqué. Ce dossier ultra-sensible était susceptible de faire dérailler la course vers la Maison Blanche d'Hillary Clinton. Donald Trump, a immédiatement dénoncé la décision, y voyant une nouvelle preuve que le système est, selon lui, vicié. Il accuse notamment sa rivale d'avoir promis à Loretta Lynch qu'elle la maintiendrait à son poste en cas de victoire, en échange d'une telle décision. The rigged system may have helped Hillary Clinton escape criminal charges, but...https://t.co/KO64IAMDgj pic.twitter.com/8CBSfNpl2l- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 juillet 2016 Le système vicié a peut-être aidé Hillary Clinton à échapper aux poursuites criminelles, mais... Le FBI avait recommandé la veille de ne pas poursuivre Hillary Clinton, tout en concluant qu'elle avait fait preuve d'une 'négligence extrême'. C'est le moment qu'a choisi Barack Obama pour rejoindre officiellement sa campagne.
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Ce n'est sans doute pas un hasard si Barak Obama a choisi ce mardi, le 5 juillet, pour entrer dans la course à sa succession en adoubant publiquement Hillary Clinton, qui attendait cela depuis des mois. Ce mardi 5 juillet était le jour où Barack Obama participait à son premier grand meeting électoral aux côtés de l'ancienne Première dame, mais c'était aussi le jour où l'enquête du FBI sur le 'e-mailgate' s'est achevé : le directeur de l'agence ne recommande aucune poursuite contre la candidate démocrate. 'Il y a des preuves qu'ils ont été d'une extrême négligence dans la gestion d'une information très sensible et hautement classifiée' a ainsi déclaré le directeur de l'agence, James Corney, qui a malgré tout, conclu qu' 'avec le recul, [l']examen de la mauvaise gestion, ou de la suppression d'information classifiée, ne permet pas d'ouvrir des poursuites sur ces faits.' L'affaire porte sur l'utilisation par Hillary Clinton d'une adresse mail privée alors qu'elle dirigeait la diplomatie américaine. Sur trente mille courriels examinés, le FBI conclut qu'à l'époque où ils étaient été envoyés, 110 courriels détectés au sein de 52 chaînes contenaient des informations classifiées, huit chaînes contenaient des informations classées top secret et 36 des informations secrètes. Responsable mais non-coupable en somme, il n'en fallait pas moins pour déchaîner la hargne de Donald Trump qui s'est largement servi de ce scandale au cours des derniers mois pour attaquer son adversaire. Le candidat républicain a réagi immédiatement. 'Elle a envoyé un grand nombre d'informations classifiées, y compris d'information classées top secret' a-t-il lancé lors d'un meeting en Caroline du Nord. 'C'est là qu'ils disent qu'elle a été 'd'une négligence extrême'. Moi, je dirais terriblement incompétente. Elle serait vraiment une très mauvaise présidente.' L'affaire des E-mails date de mars 2015 et de l'examen des échanges de courriels concernant l'attaque de la représentation américaine à Benghazi, en Libye. Quatre Américains, dont l'ambassadeur, y avaient été tués. Hillary Clinton était secrétaire d'État et certains Républicains lui reprochent d'avoir sous-estimé la menace jihadiste et mal géré la crise. Barack Obama estime pour sa part 'qu'il n'y a jamais eu un homme ou une femme aussi qualifiée' que Hillary Clinton pour le poste de président des Etats-Unis.
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Le FBI a conseillé de ne pas poursuivre Hillary Clinton dans l'affaire des e-mails, mais le directeur de l'agence a averti la candidate démocrate. Pour, James Cohen, professeur à l'Institut du monde anglophone, même si Hillary Clinton n'est pas poursuivie, cet avertissement risque d'être utilisé contre elle par le camp républicain : "Il y a un vrai problème de sécurité et de négligence de sa part qui va être exploité par ses adversaires".
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Samedi dernier, un référendum a été organisé à Austin, la capitale du Texas, à la demande des entreprises de transport avec chauffeur Uber et Lyft. La question revenait à être pour ou contre la prise obligatoire des empreintes digitales pour les chauffeurs de VTC par le FBI. Malgré les sommes investies par Uber et Lyft dans leur campagne, 56 % des électeurs ont rejeté leur proposition. - Avec: Jean-Bernard Cadier, correspondant BFM Business à New York. - Tech & Co, du lundi 9 mai 2016, présenté par Sébastien Couasnon, sur BFM Business.
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Aux Etats-Unis, le département de la justice renonce à demander à Apple de débloquer l'iPhone d'un suspect lié à une affaire de drogue à New York. Une fois encore, un tiers a finalement fourni le mot de passe du téléphone. Cette question du cryptage des données des appareils a fait l'objet cette semaine d'une audience publique au Congrès, à Washington. 'Dans le passé, une écoute, obtenue légalement auprès d'un juge, permettait d'alerter la police sur des lieux d'échanges, de caches ou sur des cibles' explique Thomas Gelati, le directeur du bureau du renseignement de la police de New York. 'Aujourd'hui, nous sommes dans le noir et les criminels le savent... Cela place la police et les procureurs, mais aussi les gens que nous avons promis de protéger, dans une position très fragile. Le plus inquiétant est que ce n'est pas le fait de nos élus ou du système judiciaire, mais cela est créé et contrôlé par des corporations comme Apple et Google.' Le directeur du FBI James Comey a laissé entendre cette semaine que la police fédérale américaine a déjà payé plus d'un million de dollars à des pirates informatiques pour avoir accès à l'iPhone d'un des terroristes de l'attentat de San Bernardino. Là encore l'intervention des tiers avait mis fin au bras de fer qu'Apple et la justice avaient entamé, Apple refusant de fournir des clés d'encryptage de ses appareils de manière permanente.
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Le FBI a payé plus d'un million de dollars à des pirates informatiques pour débloquer le téléphone portable de l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Cette information a été dévoilée par le directeur de la police fédérale lui-même lors d'une conférence de presse sur la sécurité organisée à Londres jeudi. 'Combien avez-vous payé pour ce logiciel ? ', lui a demandé la journaliste. 'Beaucoup. À coup sûr, davantage que ce que je vais gagner jusqu'à la fin de ce poste, dans sept ans et quatre mois. Mais, selon moi, ça les valait', a répondu James Comey. Le calcul est simple. Le salaire mensuel de James Comey est de 14 900 dollars. La facture du déblocage par des hackers serait par conséquent supérieure à 1,3 million de dollars. Après la tuerie de San Bernardino, le gouvernement américain avait engagé une action en justice contre Apple, la marque à la Pomme refusant d'extraire les données de l'appareil retrouvé après l'attaque et d'en remettre une copie aux enquêteurs. Le mois dernier, le FBI, sans divulguer la méthode employée pour débloquer l'iPhone, avait annoncé avoir réussi à déverrouiller l'appareil grâce à l'intervention d'un tiers non identifié, mettant fin à une confrontation judiciaire avec Apple.
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Le bras de fer judiciaire qui oppose Apple au FBI suscite beaucoup d'intérêt en Europe. Le géant américain refuse d'aider la police fédérale à débloquer un iPhone au nom de la lutte contre le terrorisme, au motif que son logiciel de décryptage risquerait de tomber entre de mauvaises mains, et rendrait tous ses utilisateurs vulnérables. Une victoire du FBI pourrait compromettre le projet américano-européen de bouclier de protection des données. Cet accord cadre limite l'accès des renseignements américains aux données récoltées par les entreprises américaines auprès de leurs clients européens. Giovanni Buttarelli, contrôleur européen de la Protection des données se range aux côtés d'Apple. 'La sécurité des données et des infrastructures est essentielle,' dit-il. 'Imaginez ce qui arriverait si des individus mal intentionnés parvenaient à pirater nos téléphones, uniquement parce que les infrastructures sécurisées que nous avons aujourd'hui étaient démantelées sur ordre d'un gouvernement ? Ce serait une grosse erreur.' Ce lundi, un juge new-yorkais a estimé que la police avait outrepassé ses prérogatives en demandant à Apple de débloquer l'iPhone d'un trafiquant de drogue présumé. Le géant informatique, espère une issue similaire face au FBI, et se dit prêt à aller juqu'à saisir la Cour suprême.
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L'enquête sur la fusillade de San Bernardino en Californie fait l'objet d'un bras de fer entre la justice américaine et le géant informatique Apple. La marque à la pomme refuse en effet de permettre l'accès aux données cryptées, contenues dans l'Iphone d'un des auteurs de cette attaque. Un couple avait tué quatorze personnes, au nom de l'Etat islamique, avant d'être abattu. Une juge californienne a demandé à Apple de fournir au FBI une assistance technique, en l'occurrence un logiciel, capable de décoder les données contenues dans l'appareil. Mais pour le PDG de l'entreprise Tim Cook, cette requête via bien au-delà de cette affaire et 'menace la sécurité' de ses clients. Depuis le scandale des écoutes téléphoniques de la NSA, de plus en plus d'utilisateurs de smartphones ont recours au cryptage pour protéger leurs informations personnelles.
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L'occupation, débutée il y a trois semaines, d'un parc naturel américain en Oregon par des militants armés a pris un tour sanglant mardi lors d'une intervention policière. L'un des militants est mort au cours d'un échange de tirs avec le FBI, tandis que six autres ont été blessés.
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Un homme a ouvert le feu dans un planning familial du Colorado, dans l'Ouest des États-Unis. Après plus de cinq heures d'échanges de tirs avec les forces de l'ordre à l'intérieur du bâtiment, le tireur a finalement été maîtrisé. Trois personnes ont succombé à leurs blessures, dont ce policier de 44 ans. Les centres de planning familial sont aux États-Unis les principaux à fournir des services gynécologiques: des examens préventifs, des contraceptifs mais aussi à réaliser des IVG. Cela en fait régulièrement des cibles de manifestations voire d'agressions pour les opposants à l'avortement.
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La peur des attentats est aussi très présente en Italie où la sécurité a été renforcée après une mise en garde du FBI. La police fédérale américaine a évoqué des menaces d'attentat contre le Duomo et la Scala de Milan, ainsi que la place Saint-Pierre de Rome. Elle a également signalé cinq suspects que les forces de sécurité italiennes cherchent à identifier. Depuis les attentats de Paris, l'alerte sécurité dans le pays a été relevée au niveau 2, un cran sous le niveau maximal. Et ce jeudi, au lendemain de deux fausses alertes à la bombe, des détecteurs de métaux ont été installés Place Saint Pierre. Ici sont attendus des millions de pèlerins pour le Jubilé de la Miséricorde à partir du 8 décembre. ' L'état d'alerte nous effraie tous un peu, dit une Romaine. Cela nous rend anxieux, mais évidemment, la vie doit continuer, nous devons essayer de surmonter nos peurs. ' Une atmosphère de crainte alimentée par de multiples alertes aux colis suspects dans les transports en commun. Plusieurs stations de métro ont dû être évacuées pendant des heures, comme celle de Lepanto, non loin de la place Saint Pierre. Et dans les rues de Rome, 700 militaires supplémentaires ont été déployés.
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C'est peut-être la fin d'une longue traque. Cet homme était recherché depuis 19 ans par le FBI. Les services de sécurité saoudiens affirment l'avoir arrêté au Liban. Ahmed Ibrahim al-Mugassil est accusé d'être le cerveau de l'attentat perpétré le 25 juin 1996 à Khobar en Arabie Saoudite. 19 soldats américains avaient été tués et plus de 300 personnes blessées. L'attentat avait soufflé un bâtiment de plusieurs étages, où résidaient des militaires de l'US Air Force. Ce Saoudien était considéré comme le chef de la branche militaire du Hezbollah al-Hijaz, lié à l'Iran. La justice américaine avait conclu à la responsabilité de cette organisation, mais les autorités iraniennes ont toujours nié tout lien avec l'attaque.

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