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Il faut venir en aide aux plus faibles, aux exclus, et donner du pain à ceux qui n'en ont pas. On sait que ce message, le pape François ne manque pas une occasion de le relayer. Le chef de l'Église catholique l'a fait encore ce jeudi lors d'une conférence internationale sur la nutrition. Ce sommet est organisé à Rome par l'agence des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) et par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Dans son allocution, le pape a dénoncé les excès de l'individualisme qui, selon lui, caractérisent les sociétés modernes. 'Il y a un manque de solidarité, au point qu'on finit par faire en sorte que ce mot, solidarité, ne figure plus dans les dictionnaires. Nos sociétés sont caractérisées par un individualisme croissant. Cela a pour conséquence de bafouer la dignité des plus pauvres, et cela peut aussi avoir pour conséquence de créer des soulèvements contre les institutions'. D'après les experts, les cas de famine tendent à diminuer depuis plusieurs années. Mais ce qui inquiète, c'est la malnutrition qui, elle, se développe. Autrement dit : on mange plus, mais on mange moins bien.
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Plus de 800 millions de personnes dans le monde ne mangent pas à leur faim...Et 500 millions d'autres sont en surpoids. Le système alimentaire mondial est trop industrialisé, favorise la malnutrition, ne parvient pas à éradiquer la faim et encourage l'obésité. C'est le constat entendu au premier jour d'une conférence internationale sur la nutrition, qui s'est ouverte à Rome ce mercredi à l'initiative de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) et l'agriculture et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A la tribune, la directrice générale de l'OMS a interpellé les représentants des 176 pays présents à cette conférence. 'Quelque chose ne va pas' a commencé Margaret Chan d'une voix blanche. 'Mesdames et messieurs, une partie de notre monde déséquilibré meurt encore de faim. Et une autre partie se gave jusqu'à l'obésité à tel point que l'espérance de vie recule à nouveau et que les dépenses de santé atteignent des sommes astronomiques.' La responsable de l'Organisation Mondiale de la Santé a également regretté que, pour certaines grandes villes d'Afrique et d'Asie, il était plus économique d'importer de la nourriture industrielle que d'acheter la production agroalimentaire locale. Si la faim dans le monde recule depuis 20 ans, la malnutrition, elle, augmente, alors que selon les experts de l'OMS et de la FAO, il y a sur la planète assez de nourriture pour que tout le monde mange correctement.
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Selon l'Organisation des Nations unies, pour préserver l'environnement, l'homme doit diversifier son alimentation. Parmi ses recommandations: manger des insectes, comme déjà 2 milliards de...
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