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Un convoi de véhicules de l'État Islamique fuyant Fallouja a été anéanti par les avions de la coalition internationale menée par les États-Unis, ont affirmé des sources militaires américaines et irakiennes. D'après le pentagone au moins 250 djihadistes ont été tués. L'attaque e a été menée ce mercredi au sud de Fallouja, un ancien bastion de Daesh en Irak. Cette ville proche de Bagdad a été reprise par les forces irakiennes la semaine passée, mais les combats s'y poursuivent. 'Nous avons détruit plus de 138 véhicules et tué leurs occupants. Ils ont laissé les morts sur place et ont fuit avec les blessés. Cette opération a brisé le dos du terrorisme' explique un lieutenant de l'aviation irakienne devant la presse. Selon les sources, le nombre de véhicules détruits varie de 40 à 260. Si le bilan humain est confirmé, il s'agira de l'une des attaques les plus meurtrières jamais enregistrés par l'organisation État Islamique. U.S. Airstrikes On ISIS in Iraq and Syria | Graphiq
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Les forces irakiennes annoncent avoir totalement libéré Fallouja. Fallouja se trouve à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad et la ville était aux mains des jihadistes de l'État islamique depuis janvier 2014. Les troupes irakiennes avaient lancé l'offensive pour reprendre la ville à la fin du mois de mai avec l'appui de l'appui aérien des forces de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis. Les jihadistes ont laissé derrière eux une quantité importante d'engins explosifs qui rendent encore plus compliqué le retour des dizaines de milliers d'habitants qui ont pris la fuite avant les combats. Un porte-parole pour le commandement conjoint de coordination des opérations contre l'EI en Irak indique par ailleur que certains jihadistes seraient repliés dans 'des poches de resistance au nord ouest de Fallouja'. L'État islamique contrôle encore des zones importantes du nord de l'Irak ainsi que Mossoul, la deuxième plus grande ville du pays.
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Le Premier ministre irakien a affirmé vendredi que son armée avait repris la majorité de la ville de Fallouja aux jihadistes de l'EI, même si elle n'est pas encore entrée dans certains quartiers qui seraient encore sous le contrôle des jihadistes. Ils ont laissé un peu partout des explosifs qu'il faut neutraliser. Sécuriser la ville s'annonce un travail de longue haleine. Vendredi, 20 000 habitants auraient fui la ville par crainte de représailles, et plus du double la veille. Ils gagnent les camps de réfugiés autour la ville, déjà surpeuplés. Des images diffusées par l'agence APTN montrent des explosifs entreposés par les jihadistes dans une maison, et retrouvés par l'armée lors de ses opérations de nettoyage de la ville. Parmi les civils en fuite, se cachent des jihadistes de l'EI.
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Les forces irakiennes déclarent contrôler le centre de Fallouja, ville à 50km de Bagdad prise par le groupe État Islamique en 2014. Selon les commandants de l'armée gouvernementale, le drapeau irakien flotte désormais sur le siège du gouverneur, ancien QG des djihadistes. Tandis que ces derniers sont retranchés dans la partie ouest de la ville. Mais les troupes irakiennes avancent lentement. Les routes sont piégées et des civils sont utilisés comme boucliers humains. Près de 50 000 habitants ont trouvé refuge dans des camps à proximité. 'Daesh nous a affamés et a terrorisé nos enfants. Ils ont arrêté les hommes et les ont battus, et les femmes qui s'opposaient à eux, ils les attrapaient par les cheveux et les insultaient, ils ont volé notre dignité' déclare une femme qui vient d'être évacuée par les militaires irakiens. Près d'un mois après le début de l'offensive appuyée par les avions de la coalition internationale, Fallouja est sur le point d'être libéré. Mais des membres de l'EI se fondent parmi les civils pour quitter la ville. L'armée sépare les familles et tente d'enquêter, sur chaque homme.
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Les forces irakiennes ont repris une grande partie de la ville sunnite à cinquante kilomètres de Bagdad. Fallouja était tombée aux mains des jihadistes en janvier 2014. Le commandant irakien Abdul Amir al-Shimari explique que l'essentiel de la ville est désormais sécurisé et annonce une victoire dans les prochaines heures. 'L'ennemi est train de s'effondrer' dit-il. 'Ils ont perdu le contrôle sur leurs combattants. Ceux qui n'ont pas été tués dans les bombardements sont en train de fuir et je pense que dans les heures qui viennent, ils vont essuyer une défaite totale.' Depuis le début de l'offensive, les forces irakiennes se sont heurtées à une faible résistance. Les jihadistes avaient laissé des centaines de bombes et une partie d'entre eux serait parvenue à se fondre parmi les familles qui ont rejoint les camps autour de Fallouja. Les conditions difficiles dans ces camps font craindre une poussée de cas de polio parmi les enfants. Des milliers d'autres civils seraient toujours bloqués dans les quartiers encore contrôlés des jihadistes.
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La reprise de Fallujah est plus difficile que prévue. L'Etat islamique déploit une résistance farouche et possède une arme redoutable : les 50.000 civils, pris au piège et qui servent de bouclier humain, selon l'Onu. Des appels pour un corridor humanitaire sont lancés, sans succès. La reprise de Fallujah a débuté le 22 mai, et malgré la progression difficile les forces irakiennes espèrent libérer cette ville à 50 km de Bagdad, contrôlée par Daesh depuis deux ans et demi. Dans ce camp de réfugiés, à 30 km de là, seulement 554 familles, qui ont pu fuir les alentours de Fallujah : 'Nous avons une vie extrêmement difficile, raconte une femme, on a connu tellement de misère, de famine, de destruction. Ca fait trois mois que je n'arrive pas à marcher, j'ai été obligée de partir sans mes enfants qui sont blessés, j'ai été obligée de manger la nourriture des animaux, on a fui nos maisons, les bombes pleuvaient sur nos têtes.' Ces familles-là ont été libérées lors de l'avancée des troupes gouvernementales. Des bus les transportent dans des zones sécurisées. Leurs regards racontent la même tragédie : 'On a été assiégé dans la ville de Fallujah pendant trois ans, dit une passagère. On s'est nourri de dattes pourries. On a plus de maison. Mais on remercie le ciel d'être évacués sains et saufs.''
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Leur rôle est décisif dans la reconquête de Falluja. Mais ces hommes ne sont pas des soldats. Ils n'appartiennent pas à l'armée irakienne. Ce sont des membres des unités de la Mobilisation Populaire ou Hached al-Chaabi. Des troupes non-régulières qui rassemblent des chrétiens, des sunnites, des yézidis, mais surtout des miliciens chiites, comme par exemple, les Brigades de la paix, la Ligue des vertueux, ou la plus importante, la Brigade Badr qui arbore le drapeau de l'Imam chiite Hussein. Le leader officiel de la Mobilisation populaire est Hadi al-Amiri, ancien ministre des Transports, qui fut aussi le chef de la Brigade Badr, créée en 1982 en Iran et qui serait financée par Téhéran. A la demande du gouvernement Maliki, il a supervisé les opérations contre Daech dans la province de Diyala et se trouve maintenant à Fallouja : 'Nous encerclons la ville depuis sa banlieue, mais nous n'entrerons pas. C'est une règle que nous suivons dans toutes nos opérations. Notre devoir est d'assiéger Fallouja. Nous n'entrerons que si les forces régulières irakiennes ne sont pas capables de nettoyer la ville.' Comme à Tikrit en mars 2015, et à Ramadi en décembre 2015, les unités Hached Al Chaabi essaieraient d'éviter toute confrontation sectaire tout en reprenant ces villes à Daech. Mais il y a de nombreux dérapages sur lesquels le gouvernement irakien ferme les yeux. Mobilisation C'est en juin 2014, immédiatement après la prise de Mossoul par Etat islamique que le grand ayatollah Ali al-Sistani a exhorté la population à prendre les armes pour combattre les 'terroristes et défendre leur pays.' Des milliers de volontaires avaient alors rejoint les milices et des centres d'entraînement créés spécialement par les autorités irakiennes pour former les unités armées de la Mobilisation Populaire dont les effectifs avoisinent aujourd'hui 80 000 hommes. Après avoir stoppé l'avancée de Daech aux portes de Bagdad, les unités Hached al Chaabi ont lutté aux côtés de l'armée régulière irakienne. A Tikrit, ils constituaient la plupart des 30 000 hommes qui ont repris la ville de naissance de Sadam Hussein. Ennemis jurés de Daech, les miliciens chiites, qui font partie de ces unités, sont accusés d'exactions contre la population sunnite, notamment par Amnesty International : enlèvements, meurtres, saccage de mosquées sunnites, en particulier dans les zones reprises à Daech. En janvier dernier, le grand ayatollah Ali al-Sistani condamnait les attaques de mosquées sunnites et exhortait le gouvernement à contenir ces milices. Mais pour l'heure, seule la lutte contre Daech semble compter aux yeux du gouvernement irakien. Près de Falluja, les unités Hached al Chaabi ont tout récemment découvert des tunnels qu'ils utilisent pour évacuer des civils. Fallouja abriterait encore 100 000 civils. C'est trois fois moins qu'en janvier 2014 avant sa prise par Daech. En Irak, la reconquête de #Fallouja passe par les milices chiites https://t.co/ytmUu1FWJI Reportage de louis_imbert pic.twitter.com/QrHBxFrDhj- Le Monde (lemondefr) 30 mai 2016
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Les forces irakiennes continuent de se rapprocher de Fallouja, toujours aux mains des djihadistes du groupe Etat islamique (EI). L'offensive pour reprendre Fallouja a commencé il y a près d'une semaine. Y participent des groupes para-militaires, des soldats des unités d'élite ainsi que des combattants des tribus locales. Et l'assaut final semble imminent. 'Nos forces vont entrer dans Fallouja dans les prochaines heures pour la libérer de Daech', a affirmé à l'AFP Abdelwahab al-Saadi, commandant en chef chargé de l'opération. Un millier de djihadistes se trouveraient encore à Fallouja. Ils sont soupçonnés de vouloir se servir des civils comme boucliers humains. Ce groupe de civils a réussi à fuir. ''On s'est caché pendant trois jours pour ne pas être pris par Daesh, affirme une jeune femme, son bébé dans les bras. S'ils nous avaient découvert, c'est sûr, ils nous auraient tués !' Fallouja est située à une cinquantaine de kilomètres de Bagdad. Sa libération est un des objectifs de la coalition internationale engagée contre le groupe Etat islamique. A mesure qu'ils avancent vers Fallouja, les groupes para-militaires irakiens ont découvert des tunnels creusés par les djihadistes autour de la ville. Ces tunnels sont destinés à rejoindre la ligne de front et à s'en retirer sans être exposés.
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En Irak la bataille de Fallouja s'éternise. Sur le terrain, les jihadistes de l'Etat islamique résistent tandis que le nombre de réfugiés n'en finit pas d'augmenter. Quatre jour après avoir donné l''assaut':http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/05/23/la-bataille-de-fa... sur cette ville-symbole à 50 km de Bagdad, les forces irakiennes doivent d'abord venir en aide aux milliers de civils qui sont parvenus à fuir les combats. Irak: l'armée avance vers Fallouja, où des civils sont pris au piège https://t.co/JYBvmqjVNH #AFP pic.twitter.com/iJwnbonwht- Agence France-Presse (@afpfr) 24 mai 2016 Jeudi, le Premier ministre irakien en personne s'est rendu sur place pour rendre visite aux soldats blessés durant l'assaut. Les malades coincés à Fallouja, eux, n'ont pas la même chance : Daesh les empêche de quitter la ville. Fallouja comptait autrefois 250 000 habitants, il n'en resterait que 50 000 aujourd'hui. Des habitants pris entre deux feux depuis lundi A ce stade, 21 civils et 14 jihadistes seraient morts dans les combats. Un bilan provisoire qui pourrait encore s'alourdir. Avec AFP et Reuters
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Les forces irakiennes disent enregistrer des progrès dans leur progression vers Fallouja. La ville, située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, est sous contrôle de l'Etat Islamique depuis janvier 2014 et de nombreux civils s'y retrouvent piégés. Des milices paramilitaires chiites avancent également vers le sud de la ville. 'Etat Islamique a essayé de se cacher dans des zones civiles et des personnes ont été abattues ou blessées, explique Raje Barakat, membre du Conseil de la province d'Anbar. Nous avons essayé d'évacuer des familles mais ils les utilisent comme bouclier humains. Nous avons ouvert plusieurs routes, vers Falalhat, Bou Assi et Amiryeh pour que les réfugiés puissent y trouver refuge'. Jusqu'à 50.000 civils seraient prisonniers des djihadistes dans la ville, selon une ONG norvégienne qui estime que la plupart d'entre eux manquent de médicaments et de nourriture.
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En Irak, les miliciens chiites continuent leur progression dans la province d'Al-Anbar pour prêter main forte aux forces irakiennes et combattre le groupe Etat Islamique, en attendant l'envoi de 450 hommes supplémentaires par Washington. Plusieurs opérations militaires sont en cours dans cette zone, pour réduire les positions du groupe djihadiste sur les rives du Tigre. Les unités de mobilisation populaire tentent de le faire reculer sur plusieurs fronts, mais le commandant des groupes armés chiites, Hadi Al-Amiri s'oppose à l'aide américaine. Les milices chiites espèrent reprendre la ville de Falloujah, tandis que les Peshmergas ont avancé au sud et à l'ouest de Kirkouk, avec l'appui des frappes aériennes de la coalition internationale, qui ciblent des sites du groupe Etat Islamique où seraient fabriquées des bombes. Au total, plus de 3 500 soldats américains seront ainsi engagés sur le terrain. Ce vendredi, Barack Obama a reçu le représentant du Parlement irakien, Saleem Al-Jabouri, à Washington. Le Président américain a annoncé une aide humanitaire à hauteur de neuf millions de dollars à destination de Bagdad.
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En Irak, après plus d’une semaine de lutte incessante entre les forces irakiennes et les insurgés islamistes la ville de Fallouja semble avoir retrouvé un peu de calme. Selon le...
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Falloujah est toujours entre les mains d’hommes armés, membres de l’EIIL, l’Etat islamique en Irak et au Levant. Dehors, les forces gouvernementales se préparent pour un assaut qui semble...
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La bataille pour le contrôle de Fallouja serait imminente en Irak. Les dignitaires locaux essayent de convaincre les combattants de l’E2IL, l’Etat islamique en Irak et au Levant, proches...
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La ville, située à près de 60 kilomètres de Bagdad, est tombée aux mains d’Al Qaida. Des combats ont éclaté ce matin dans le secteur, notamment à Ramadi. Cette prise des combattants de...
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En Iraq, de violents combats opposent les forces gouvernementales et les insurgés affiliés à Al-Qaïda. Cela se passe notamment à Ramadi et Fallouja. Après l’invasion américaine en 2003,...
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Plus de 30 civils et environ 70 combattants proches d’Al-Qaïda ont été tués ce vendredi dans la province d’Al-Anbar en Irak. De nouveaux affrontements ont opposé les forces de sécurité et...
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