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On sait que tout ce qui est excessif est insignifiant. Mais le vent de folie qui souffle sur une partie (petite) de la France autorise toutes les outrances.
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Une fois la primaire gagnée, Fillon va se retrouver face à une gauche émiettée et un FN qui aura du mal, s’il reste coincé dans un discours à la Philippot, à se démarquer de la gauche dans sa critique du candidat des Républicains. Bref, dans un paysage politique dévasté par tant d’années de reniements et face à une opinion désabusée, il suffit à Fillon d’avoir un peu plus de crédibilité que les autres pour les surclasser tous.
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Alors que certaines des positions de François Fillon parlent beaucoup à certains électeurs potentiels du Front national (catholiques, anti-mariage pour tous, pro-Russie, etc.), une victoire de ce dernier à la primaire de la droite pourrait pousser le FN encore un peu plus.. à gauche.
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Avec Atlantico
Alors que certaines des positions de François Fillon parlent beaucoup à certains électeurs potentiels du Front national (catholiques, anti-mariage pour tous, pro-Russie, etc.), une victoire de ce dernier à la primaire de la droite pourrait pousser le FN encore un peu plus.. à gauche.
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Ce samedi, le Siel a décidé officiellement de quitter le Rassemblement Bleu Marine. Le départ de cet allié pose désormais la question de la raison d'être de cette union, tant le Front national paraît aujourd'hui bien seul aux commandes.
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Ce samedi, le Siel a décidé officiellement de quitter le Rassemblement Bleu Marine. Le départ de cet allié pose désormais la question de la raison d'être de cette union, tant le Front national paraît aujourd'hui bien seul aux commandes.
Société
Ce mercredi, la France célèbre le centenaire de la naissance de François Mitterrand. L'occasion de (re)découvrir un peu plus le premier président socialiste de la Ve République.
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Le Brexit suscite la crainte d'une réaction en chaîne alors qu'à travers l'Europe les partis anti-européens se sentent pousser des ailes et rêvent d'organiser des consultations nationales dans leurs pays. En France, la chef du Front National salue le premier pas britannique et évoque une Union Européenne qui vacille. 'Pour tous les patriotes, pour tous les amoureux de la liberté, ce jour est donc un jour de joie' a-t-elle devant la presse. 'Ce n'est pas l'Europe qui est morte, c'est l'Union Européenne qui vacille. Et ce sont les nations qui renaissent. Et elles doivent former entre elles un nouveau projet européen : celui de la coopération.' Comme la France, les Pays-Bas comptent parmi les six pays fondateurs de l'Union Européene et c'est là le député d'extrême droite Geert Wilders qui espère lui aussi organiser dès l'année prochaine un referendum dans son pays. 'C'est fantastique, un jour historique' dit il. 'Les Britanniques ont vaincu l'élite politique à Bruxelles comme à Londres. La Grande-Bretagne est à nouveau une nation souveraine. Je suis très jaloux et j'espère réussir la même chose l'année prochaine aux Pays-Bas.' En Italie, c'est Matteo Salvini qui, à la tête de l'eurosceptique Ligue du Nord, a félicité ce qu'il estime être le 'courage' des Britanniques en espérant en suivre l'exemple. 'Ce sera bientôt le tour des Néerlandais, puis des Suédois, l'année prochaine, ce sera les Français et la Ligue du Nord propose aux Italiens de ne pas être les derniers à remarquer que la maison est en feu.'
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Invité de BFM Politique ce dimanche soir, l'actuel patron de la région Paca s'est exprimé sur son ancienne adversaire dans la course à l'élection régionale, la députée Marion Maréchal-Le Pen. Il en dresse un portrait au vitriol. "Des trois Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen est la plus à droite. Elle est la plus sectaire, la plus dangereuse" a estimé Christian Estrosi.
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Le maire d'extrême droite de Béziers, Robert Ménard, a assuré samedi que "Oz ta droite!", le "mouvement citoyen" qu'il lance durant le week-end, ne sera "le marchepied de personne" pour la présidentielle et notamment pas celui du "FN", mais un moyen de pression sur les partis.
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L'extrême droite plus forte que jamais en Autriche. Après la très courte victoire lundi du candidat écologiste Alexander Van der Bellen, le FPÖ, le Parti de la liberté, a réuni ses troupes ce mardi. Objetif : capitaliser sur sa demie défaite (près d'un électeur sur deux a voté pour Norbert Hofer) et préparer l'avenir. Le FPÖ vise désormais le poste de Premier ministre (chancelier) aux prochaines élections législatives de 2018. Et entend bien répéter qu'il reste un parti fréquentable. Présidentielles en #Autriche: l'extrême droite repoussée de justesse vue par MonsieurKak pour Lopinion_fr pic.twitter.com/aZbUk5MUeJ- B3zero (@B3zero) 24 mai 2016 'Le FPÖ n'est pas un parti d'extrême-droite', a souligné Norbert Hofer. 'Si un parti d'extrême-droite avait concouru en Autriche, ce parti n'aurait sans doute obtenu que 2% des voix. C'est à peu près le pourcentage des fous. Nous, nous sommes un parti de centre-droit avec un grand sens de la responsabilité sociale.' Durant sa campagne, Norbert Hofer a évité les sujets trop clivants. Il s'est contenté de surfer sur le rejet des réfugiés et sur les errances des Européens. 61% des Autrichiens estiment que le pays ne doit plus accueillir de migrants. En 2015 : 90 000 réfugiés ont été accueillis par l'Autriche, bien plus, en pourcentage par rapport à la population totale, que le nombre de réfugiés arrivés en Allemagne. Avec AFP et Reuters
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L'échec sur le fil de Norbert Hofer au second tour de l'élection présidentielle autrichienne, c'est une quasi-victoire. Un avis partagé par Hofer, par les partis d'extrême-droite européens et, en premier lieu, par ses partisans : 'Cela n'a pas d'importance la manière dont cela va tourner, de savoir si Hofer sera Président ou pas, c'est tout simplement une étape capitale pour atteindre notre but.' 'Je sens que c'est un tournant pour toute l'Europe, nous sommes très heureux !'. Pour nombre d'Européens, cette élection est un avertissement de plus pour l'Union européenne. Il y a eu celui du référendum sur l'accord d'association avec l'Ukraine célébré aux Pays-Bas en avril dernier. L'écrasante victoire du NON, avait alors été capitalisée par Geert Wilders, leader du Parti de la Liberté, islamophobe d'extrême-droite, et elle avait surtout été présentée comme un vote de défiance envers l'Union européenne. Et puis il y aura le référendum britannique qui pourrait sceller le destin de l'Union... L'autre grand trait d'union entre les partis radicaux de la vieille Europe, c'est le rejet de l'immigration, voire l'islamophobie. En Allemagne, le mouvement PEGIDA en est l'expression la plus extrême, mais cette méfiance envers les musulmans est partagée par l'AfD. Un manifeste électoral d'Alternative pour l'Allemagne déclare que l'Islam n'est pas compatible avec la constitution. Récemment, l'AfD, dirigée par Frauke Petry, est entrée dans trois parlements régionaux, avec des scores allant jusqu'à 24 % des voix dans le Land de Saxe-Anhalt. 'C'est un mouvement européen, mais avec néanmoins un certain nombre d'éléments à souligner. Il concerne plus le centre et le nord de l'Europe. En revanche, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, sont relativement épargnés. Certes, en Italie, et même en Grèce, il y a Aube Doré et la Ligue du Nord, mais c'est sans commune mesure avec le poids de partis comme le FPÖ, comme le Front National, le Parti Populaire Danois ou les Vrais Finlandais', nous explique Pascal Delwitt, analyste politique de l'Université Libre de Bruxelles. En France, le Front National a été élu dans plusieurs villes lors des élections municipales et a failli remporter deux grosses régions lors des régionales... Le FN a vu, dans la défaite du FPÖ autrichien, un résultat qui annonce des succès futurs... Selon la plupart des instituts de sondage français, Marine Le Pen sera présente au second tour des présidentielles de 2017, et elle est en position de gagner selon le candidat qui s'opposera à elle...
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Un président écologiste ou un président d'extrême droite ? A quelques heures des résultats définitifs des élections présidentielles l'Autriche retient son souffle. Avec une certitude : jamais le pays n'a paru aussi divisé. Dimanche soir, c'est le candidat de la droite radicale Norbert Hofer qui est arrivé légèrement en tête avec 144 000 voix d'avance sur l'écologiste Alexander Van der Bellen. #Autriche : on saura à 17 h si un pays de l'#UE se choisit un président d'extrême-droite. Ce serait une première. #Hofer #FPO- François Beaudonnet (@beaudonnet) 23 mai 2016 Dans la rue, les électeurs autrichiens donnent leur avis. Maria Hinterberger : 'Au gouvernement, ni les socialistes ni la droite n'ont été capables de s'entendre sur quoique ce soit. On a toujours été divisés. Chaque parti ne s'intéresse qu'à ses propres électeurs.' Helmut Peroutka: 'La vérité c'est que les deux principaux partis qui occupent le centre politique ont été éjectés du jeu brutalement et que ce sont les partis à la marge qui ont pris leur place. Cela ne veut pas dire que le pays soit divisé.' Un électeur : 'Je pense que les deux candidats devraient se partager le mandat. Trois ans pour chacun. Ce serait la meilleure solution. ' Austria: Preliminary Result (1/3 of postal votes #Wahlkarten) counted#vanderBellen: 50.01%#Hofer: 49.99%#bpw16 pic.twitter.com/2JFuyOwuDj- Europe Elects (@EuropeElects) 23 mai 2016 Reste encore à dépouiller les quelque 900 000 votes par correspondance, soit 14% des inscrits. Lundi le comptage a commencé. Pour battre l'extrême droite le candidat écologiste aurait besoin d'au moins 60% des votes par correspondance. Avec AFP et Reuters
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L'extrême droite et les mouvements nationalistes ne cessent de gagner du terrain depuis plusieurs années en Europe. Pour le politologue de la VUB (Université libre néerlandophone de Bruxelles) Dave Sinardet une partie de l'opinion publique dans plusieurs pays européens est " assez favorable aux thèses des partis de droite radicale, notamment en ce qui concerne la sécurité, l'immigration ". Le retour de ces questions dans l'actualité explique les succès électoraux. Selon Pascal Delwit, politologue à l'ULB (Université libre de Bruxelles) il faut aussi prendre en compte l'anxiété qui traverse l'Union européenne depuis la crise financière de 2008. C'est un sentiment utilisé par l'extrême droite et les nationalistes. Pour Pascal Delwit cette peur touche désormais " des segments beaucoup plus larges de la population ".
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Les résultats du second tour de la présidentielle autrichienne, qui s'est déroulé hier, sont attendus ce lundi. Gagnant ou perdant, le FPÖ, le parti de l'extrême droite, suscite de la peur. D'après Hervé Gattegno, son arrivée en tête au premier tour a déjà été un choc. Ce parti a été en effet créé après la Seconde Guerre mondiale par des anciens nazis. Au-delà de ces faits symboliques, l'extrême droite inquiète également à cause des pouvoirs détenus par un président autrichien. Elle est très hostile à la politique européenne et peut tout bloquer puisque les décisions doivent être prises à l'unanimité. Si l'extrême droite remporte la présidentielle, cela provoquera un séisme dans toute l'Europe. - Bourdin Direct, du lundi 23 mai 2016 sur RMC.
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Résultats extrêmement serrés en Autriche pour la présidentielle. D'après les premiers sondages 'sorties des urnes', les deux candidats sont au coude à coude et il n'y aurait que deux dixièmes de points d'avance pour Norbert Hofer, le leader du parti d'extrême droite FPÖ, sur son rival écologiste Alexander Van der Bellen. Mais la marge d'erreur, de 2%, ne permet pas encore de départager réellement les deux candidats. Ce serait une première si un parti radical nationaliste prenait la tête d'un état membre de l'Union européenne. Les résultats définitifs sont attendus en début de soirée.
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En Autriche, c'est ce dimanche le second tour de la présidentielle. Les bureaux de vote ont ouvert à 07h00 heure locale, et ils resteront ouvert jusqu'à 17h00. Près de 6 millions et demi d'électeurs sont appelés à désigner celui occupera le poste de président de la République pour les 6 ans à venir. Et il pourrait bien s'agir d'un homme issu d'un parti d'extrême-droite, ce qui constituerait une première en Europe. Cet homme s'appelle Norbert Hofer, candidat du FPÖ. Il est arrivé largement en tête du premier tour, il y a un mois. > Qui est Norbert Hofer, le 'loup dans un costume de mouton'? Son rival s'appelle Alexander Van der Bellen, professeur d'économie, ancien responsable du parti écologiste. Il espère attirer à lui les électeurs de gauche et du centre. Et faire ainsi rempart à la droite radicale et nationaliste. > Le professeur écolo Van der Bellen, rempart contre le FPÖ On aura une première estimation des résultats en début de soirée. Cela dit, de nombreux Autrichiens ont choisi de voter par correspondance. Ces bulletins seront dépouillés ce lundi, ce n'est qu'alors qu'on sera fixé sur les résultats de cette présidentielle. Pour aller plus loin > Quels sont les pouvoirs réels du président autrichien ?, article publié dans Le Monde, à lire ici > Norbert Hofer : sourire aux lèvres et flingue à la ceinture, article publié dans Courrier International, à consulter ici
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Ce second tour d'élection présidentielle est inédit en Autriche, avec un candidat d'extrême droite, Norbert Hofer, opposé à un écologiste. 'Je serai président', a promis Norbert Hofer, 45 ans, après être arrivé largement en tête au premier tour avec 35% des suffrages, le meilleur score à un scrutin national de son parti, le FPÖ. Son rival s'appelle Alexander Van der Bellen, professeur d'économie, ancien responsable du parti écologiste. Il espère attirer à lui les électeurs de gauche et du centre, et faire ainsi rempart à la droite radicale et nationaliste. Les bureaux de vote ont ouvert ce matin à 07h00 heure locale, et ils resteront ouvert jusqu'à 17h00. Près de six millions et demi d'électeurs sont appelés à désigner celui occupera le poste de président de la République pour les six années à venir.
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L 'Autriche élit son président ce dimanche. Norbert Hofer, le candidat d'extrême droite, part favori, avec un programme ouvertement anti-islam. La communauté musulmane s'inquiète. Surtout que ce scrutin intervient dans un contexte déjà tendu: dans le pays, les agressions à connotations raciste et islmamophobe ont fortement augmenté depuis un an.
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Courtois et souriant. C'est ainsi que l'on décrit souvent Norbert Hofer, cet ex-ingénieur en aéronautique autrichien de 45 ans, candidat à l'élection présidentielle du Parti de la Liberté d'Autriche, FPO. Un parti populiste d'extrême droite, qui a souvent flirté avec les milieux néonazis. Heinz-Christian Strache, la présidente du parti, a rempli sa mission de dé-diabolisation : Hofer, qui a réalisé un score surprise de 35% au premier tour, a battu tous les records du parti depuis 1945... Il a terminé 13 point devant son premier adversaire l'indépendant et ancien vert Alexander Van der Bellen . Bien qu'il soit engagé en politique depuis une vingtaine d'années, Hofer s'est présenté comme un membre de la nouvelle génération d'hommes politiques. En 1996, il devient responsable régional du parti. En 2006, il est élu à la chambre basse du parlement. En 2013, il accède au poste de vice président du parlement... Mais il préfère le rôle d'homme de l'ombre. Ce n'est qu'en 2016 qu'il se dévoile au grand public pendant la campagne. Alors que 90.000 demandes d'asile ont été enregistrées en Autriche l'an passé, le plus gros ratio par habitant en Europe, Hofer a demandé limiter les quotas de réfugiés. Il est Eurosceptique et a su séduire les électeurs déçus la coalition bipartite autrichienne, dont les résultats en matière d'économie ne sont pas bons. Partiellement handicapé à la suite d'un accident de parapente, il marche à l'aide d'une canne. Il est marié deux fois et père de quatre enfants. Lors de la campagne, Norbert Hofer a affirmé qu'il était souvent armé d'un Glock, célèbre pistolet autrichien.
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Second tour de l'élection présidentielle en Autriche ce dimanche. Et pour la première fois en Europe, un candidat d'extrême-droite est en mesure de l'accéder à la fonction suprême. Il s'agit de Norbert Hofer, qui porte les couleurs du FPÖ. Il était arrivé largement en tête du premier tour le mois dernier. Son adversaire s'appelle Alexander Van der Bellen. Ancien chef du parti écologiste, cet universitaire se présente sous l'étiquette 'indépendant'. Il espère rassembler sous son nom les électeurs de gauche et du centre. Commentaires dans les rues de Vienne 'Les gens sont inquiets par rapport à tout ce qui se passe : l'arrivée des réfugiés, la hausse du chômage. Et d'ajouter que c'est ce genre de peurs qui amène les gens à se tourner vers l'extrême-droite.' Gunther, 31 ans 'Le président, en Autriche, ce n'est pas lui qui prend les décisions. Le rôle du président ici, c'est notamment de représenter le pays à l'extérieur. En revanche, c'est le Parlement qui donne les orientations sur ce qui se passe dans le pays.' Gunther, 29 ans Quelque soit le vainqueur de cette présidentielle, ce scrutin aura constitué un sérieux revers pour les deux grands partis traditionnels, les sociaux-démocrates et les conservateurs, dont les candidats ont été éliminés dès le premier tour.
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Jean-Marc Todeschini était sur BFMTV ce vendredi soir, où il a donné raison à Black M, dont le concert à l'occasion de la cérémonie de commémorations du centenaire de la bataille de Verdun a été annulé. Le chanteur a qualifié de "polémique incompréhensible et inquiétante" les critiques dont il a été l'objet. Le rappeur a été visé par une polémique en raison de ses chansons dont une où il avait qualifié la France de "pays de kouffars", un terme péjoratif signifiant "mécréant" et largement repris dans la propagande jihadiste. Des voix d'extrême droite et de droite se sont émues du choix de l'artiste pour commémorer un événement de portée nationale. Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants s'est dit "choqué pour les raisons de cette annulation", condamnant un "déferlement de haine", et "de violence" dont aurait été victime le maire de Verdun.
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Avec : Claude Rollin, eurodéputé belge. Manuel Abramowicz, fondateur de RésistanceS.be et spécialiste de l'extrême droite. Et Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. - 500 millions d'Européens, du samedi 7 mai 2015, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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C'était le 1er mai dernier en Suède. Une femme noire fait face à des centaines de néo-nazis en Suède pour défendre la lutte contre le racisme dans le pays. Le courage de Tess Asplund, 42 ans, qui s'est mobilisée lors d'une procession dans la ville de Borlange, a sucité une vague de soutien. Son image a fait le tour du monde à travers les réseaux sociaux. Todayin #Sweden : 300 membersof the 'NordicResistancemovement' wasout protesting'race-betrayal' #MayDay pic.twitter.com/8T4QT5ryXr- AnnikaH Rothstein(@truthandfiction) May 1, 2016
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Anti-euro, anti-réfugiés et désormais ouvertement anti-islam : dimanche, à l'issue de son congrès, l'Alternative für Deutschland (AfD), le parti de la droite populiste allemande, a clairement assumé son hostilité à l'égard de la religion musulmane. Au lendemain d'une manifestation des mouvements anti-racistes qui s'est soldée par de nombreuses interpellations, les adhérents du parti ont notamment voté pour l'interdiction des minarets et du voile intégral et ont adopté une résolution soulignant que l'islam ne faisait par partie de l'Allemagne. Congrès de l'AfD à Stuttgart: le parti populiste soudé autour de l'anti-islamisme https://t.co/hT4fLRFkm5 pic.twitter.com/8uMTL1UPin- RFI (@RFI) 1 mai 2016 Devant les caméras, le porte-parole de l'AfD a soufflé le chaud et le froid : 'La charia sur le sol allemand n'est pas autorisée. C'est le cas aussi pour le traitement des femmes tel qu'il est décrit dans le Coran, de notre point de vue ce n'est pas compatible avec la constitution allemande', a expliqué Jörg Meuthen, co-Leader du parti. Mais de préciser aussitôt que 'cela ne signifie pas que nous soyons contre les musulmans (vivant en Allemangne) qui sont se sont paisiblement intégrés.' Divisé quant à sa stratégie vis-à-vis de l'extrême droite européenne, l'AfD a finalement évité dimanche de se prononcer sur un éventuel rapprochement avec le Front national. Mais un député européen de l'AfD n'a pas hésité : il vient d'annoncer à titre personnel son ralliement au nouveau groupe d'extrême droite au Parlement européen où siège déjà Marie Le Pen qui s'en est réjouie sur twitter. 'J'ai la joie de vous annoncer l'arrivée depuis hier dans notre groupe du député allemand MarcusPretzell de l'AFD !" #1erMaiFN- Marine Le Pen (MLP_officiel) 1 mai 2016 Crédité de 13% d'opinions favorables selon un récent sondage, l'AfD vise désormais les prochaines élections législatives de 2017 en Allemagne. -Avec AFP et Reuters_
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C'est aux cris de 'Nazis, dehors !' que les membres du parti populiste allemand AFD ont été accueillis par leurs opposants à Stuttgart. La formation Alternative pour l'Allemagne y tient son congrès ce week-end, mais près d'un millier de manifestants en ont perturbé l'ouverture. Environ 400 d'entre eux ont été arrêtés par la police après avoir tenté de bloquer l'accès ou avoir jeté des projectiles sur les policiers déployés en masse. Les forces de l'ordre ont finalement eu recours aux gaz lacrymogènes et aux canons à eau pour disperser les militants de gauche. 'Nous sommes convaincus qu'on ne peut pas laisser l'AFD faire sans rien dire, a expliqué leur porte-parole Dominik Schmeiser, et que c'est un parti non seulement raciste, mais qui est engagé dans une politique d'exclusion et de division sociale.' Les membres de ce parti fondé il y a trois ans, planchent sur leur programme pour les législatives de l'an prochain. Actuellement représenté au Parlement européen et dans la moitié des parlements régionaux allemands, l'AFD compte bien faire son entrée au Bundestag. Profitant de la crise des migrants, il a récemment pris un virage islamophobe. Parmi les motions soumises au vote ; l'interdiction des minarets, des appels du muezzin et du port du voile. Avec AFP
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La tension entre Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen ne fait plus la Une de l'actualité mais elle serait loin d'être retombée. Selon RTL, la présidente du Front national prévoirait d'exclure du parti ceux qui iront écouter son père le 1er mai
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Une vague d'extrême-doite, en Autriche : les premiers résultats, et les premiers sondages placent largement en tête le FPÖ. Les deux grands partis au pouvoir depuis 1945 seraient éliminés d'entrée. Le candidat du parti le FPÖ, Norbert Hofer, remporterait 35% des voix, c'est le meilleur résultat de cette formation d'extrême droite depuis la Deuxième guerre mondiale. Il a fait campagne contre l'accueil des migrants qui étaient 90 000 l'an dernier à être hébergés dans le pays. Un écologiste, Alexander Van der Bellen, et une candidate indépendante, Irmgard Griss, sont au coude-à-coude pour la deuxième place, avec respectivement 21% et 18,9% des suffrages, selon ces projections. Les candidats social-démocrate Rudolf Hundstorfer (SPÖ) et conservateur Andreas Khol (ÖVP) sont éliminés avec 11,2% des voix seulement chacun. Ce résultat inédit est un revers de taille pour ces deux partis qui gouvernent ensemble depuis 2008, et plus particulièrement pour le chancelier Werner Faymann (SPÖ) et le vice-chancelier Reinhold Mitterlehner (ÖVP), dont les mandats courent jusqu'en 2018. Aucun candidat n'a atteint la majorité de 50% des voix, le second tour est prévu le 22 mai.
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Pour les 65 ans du journal d’extrême droite, le gratin des personnalités sulfureuses s’était donné rendez-vous. Des associations antiracistes ont saisi la justice après des propos du négationniste Robert Faurisson.

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