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Face à l'ampleur de la menace et aux enquêtes en cours après les attentats survenus en Belgique, le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur a demandé samedi aux Belges de repousser la manifestation de soutien aux victimes prévue dimanche.
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Stéfanie de Loof-Chassagne était à l'aéroport de Zaventem mardi lorsque deux kamikazes se sont fait exploser. Elle a raconté à BFMTV la panique qui s'est emparée des passagers avant de reprendre ses esprits et de venir en aide aux blessés.
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François Hollande a indiqué, vendredi après-midi, alors qu'il recevait l'ex-président israélien Shimon Peres que le réseau qui avait commis les attentats de Paris et Bruxelles était en "voie d'être anéanti". Le chef de l'Etat a déclaré qu'un "certain nombre d'arrestations" avaient eu lieu mais qu'il y avait toujours "une menace qui pesait" avec d'autres réseaux.
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L'ancien juge d'instruction au pôle anti-terroriste de Paris, Marc Trévidic, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV vendredi soir. Il a apporté son éclairage sur les attentats de Bruxelles. "Ce qu'il s'est passé en Belgique à partir de l'arrestation d'Abdeslam a sûrement précipité les choses", a-t-il avancé. Selon lui, on est passé à côté d'attentats "qui devaient sans doute être beaucoup plus organisés et beaucoup plus programmés". L'ancien juge estime qu'il y a "eu une efficacité malgré les morts qu'on déplore, quand on voit le nombre de matériel qui est saisi à différents endroits, le nombre de personnes impliquées que ce soit en France ou en Belgique, on se dit qu'on a quand même échappé au pire".
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Alexia était à l'aéroport de Zaventem mardi au moment où les deux kamikazes se sont fait exploser. "On a compris que c'était un attentat", explique-t-elle à BFMTV. Avec son petit-ami elle fui au plus vite craignant d'autres explosions ou des tireurs. Quelques jours après les attentats, Alexia reste très choquée.
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Pour identifier la menace d'une personne placée sous surveillance, les services de renseignement ont recours à des algorithmes, explique sur BFMTV Chems Akrouf, expert en renseignement. A partir de leurs échanges bancaires ou téléphoniques, ils parviennent à établir des liens entre les potentiels terroristes.
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Le ministre des Finances Michel Sapin, invité ce vendredi de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV, a déclaré "regretter" ses propos sur la "naïveté belge". "Je n'ai jamais parlé de la naïveté belge, parce que ce serait faire une confusion de tout le monde qui est toujours dommageable", a-t-il soutenu. Michel Sapin s'est dit attristé que ses propos "aient été utilisé et perçus comme un manque de solidarité. "Ça me fait mal car j'ai avant tout dit ma solidarité vis-à-vis du peuple belge", a-t-il conclu.
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