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En Iran, l'espoir de retrouver vivants au moins 14 mineurs pris au piège dans une mine de charbon est très mince, jeudi. La veille, une explosion accidentelle a tué 22 hommes. Les équipes de secours, aidées par les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite d'Iran, poursuivaient sans relâche leurs tentatives pour sortir ces mineurs coincés à 1.400 mètres sous terre.
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En Russie, deux coups de grisou et une série d'explosions dans une mine de charbon ont fait 36 morts. Parmi les victimes, selon l'agence russe TASS : 30 mineurs, cinq sauveteurs et un employé. Depuis quatre jours, des centaines de secouristes étaient mobilisés. L'accident s'est produit à 748 mètres de profondeur. La fin des opérations de sauvetage a été officiellement annoncée. 110 personnes étaient présentes dans la mine au moment de la première explosion jeudi dernier. 80 mineurs ont été secourus. L'accident, survenu dans la mine de Vorkouta, à 100 km au nord du cercle polaire, est le plus meurtrier en Russie depuis ces dernières années. Il aurait été provoqué par une puissante explosion de méthane. Le président russe Vladimir Poutine a ordonné la création d'une commission pour déterminer les causes du drame. Ce type d'accident dans les mines russes est fréquent, le plus souvent causé par la vétusté des infrastructures ou la violation des réglements de sécurité. Une explosion dans une autre mine de Vorkouta avait provoqué la mort de 18 personnes en février 2013. L'accident le plus meurtrier en Russie avait fait 73 morts en mai 2010, dans la même région.
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En Turquie, 24 personnes ont été arrêtées ce dimanche dans le cadre de l'enquête sur la catastrophe minière de Soma. Parmi les personnes interpellées figurent plusieurs dirigeants de la société d'exploitation de la mine. Les enquêteurs veulent les interroger au sujet d'éventuelles négligence en matière de sécurité. L'explosion puis l'incendie ont fait 301 morts. Tous les habitants sont affectés à des degrés divers par ce drame. Huseyin Topaloglu est un habitant de Soma. 'On veut savoir la vérité, dit-il, on veut comprendre en détails pourquoi c'est arrivé. Rien ne doit être caché. C'est un devoir vis-à-vis de la population et surtout vis-à-vis des familles des mineurs, à qui je veux présenter mes sincères condoléances'. Depuis mardi, les cortèges funéraires se succèdent dans les cimetières. La catastrophe a soulevé une vague de colère dans tout le pays, visant d'abord l'entreprise minière, mais aussi le gouvernement. Il lui est reproché d'avoir négligé la sécurité des mineurs et d'être indifférent à leur sort.
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En Turquie, 24 personnes ont été arrêtées ce dimanche dans le cadre de l'enquête sur la catastrophe minière de Soma. Parmi les personnes interpellées figurent plusieurs dirigeants de la société d'exploitation de la mine. Les enquêteurs veulent les interroger au sujet d'éventuelles négligence en matière de sécurité. L'explosion puis l'incendie ont fait 301 morts. Tous les habitants sont affectés à des degrés divers par ce drame. Huseyin Topaloglu est un habitant de Soma. 'On veut savoir la vérité, dit-il, on veut comprendre en détails pourquoi c'est arrivé. Rien ne doit être caché. C'est un devoir vis-à-vis de la population et surtout vis-à-vis des familles des mineurs, à qui je veux présenter mes sincères condoléances'. Depuis mardi, les cortèges funéraires se succèdent dans les cimetières. La catastrophe a soulevé une vague de colère dans tout le pays, visant d'abord l'entreprise minière, mais aussi le gouvernement. Il lui est reproché d'avoir négligé la sécurité des mineurs et d'être indifférent à leur sort.
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A Soma, l'heure est toujours au deuil. Ici tout le monde est sous le coup de la catastrophe minière de mardi. Le bilan définitif du drame s'élève à 301 morts. C'est l'accident industriel le plus meurtrier de l'histoire de la Turquie. Les rescapés doivent apprendre à vivre avec les souvenirs de ces heures tragiques. Ainsi Murat, un des survivants, cité par l'AFP. Il raconte la vision de ses amis en train de suffoquer. 'J'ai du marché sur des corps pour m'enfuir', précise-t-il. Gulir, un autre rescapé, explique que son père avait travaillé dans la mine durant des années, avant de partir à la retraite, mais, dit-il, 'la pension de retraite est si basse qu'il avait demandé à retravailler'. Et il est mort. 'Moi, ajoute le jeune père de famille, j'aurais préféré être dans un bureau, mais je n'ai pas fait d'études, car je devais travailler pour faire vivre ma famille'. La ville est rythmée par les cérémonies de funérailles. Mais la tristesse n'empêche pas les questions : comment un tel drame a-t-il pu se produite ? Y a-t-il eu négligence de la part de la compagnie minière ? La mine était-elle suffisamment sécurisée ? Le ministre de l'énergie, Taner Yildiz, présent samedi à Soma, a promis que toute la lumière serait faite. 'Nous allons mener une enquête technique, administrative et juridique', a-t-il assuré. Il a également indiqué que les règlements qui encadrent les activités minières seraient modifiés pour tenir compte de ce qui s'est passé à Soma. Ce drame, en tout cas, a réveillé la colère contre le gouvernement accusé d'avoir négligé la sécurité des mineurs et d'être indifférent à leur sort. Plusieurs manifestations ont ainsi été organisées vendredi et samedi, donnant parfois lieu à des des échauffourées avec la police, comme par exemple à Istanbul.
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Plusieurs enterrements de mineurs ont eu lieu ce samedi à Soma, en Turquie. Les derniers corps des victimes du terrible incendie de mardi avaient été sortis plus tôt dans la journée, confirmant un bilan annoncé de 301 morts. Après une dernière inspection du puits, les opérations de recherche ont été stoppées et le site de la mine bouclé. Pour l'instant, et malgré de nombreuses mises en cause des responsables de la mine pour non-respect des conditions de sécurité, aucun dirigeant de l'entreprise Soma Holding n'a été inquiété. Mais le ministre turc de l'Energie a promis une investigation : 'Une enquête technique, administrative et juridique va être effectuée sur cet accident et il importe peu de savoir si les secteurs privé ou public seront touchés'. En attendant, les manifestations en rapport avec la catastrophe ont été interdites, et Soma est quadrillée par des centaines de policiers. Ce samedi plusieurs avocats et syndicalistes qui participaient à une nouveau rassemblement ont été interpellés. Le gouvernement turc en effet ne souffre aucune critique sur ce dossier, provoquant un peu plus la colère des manifestants. De nouvelles échauffourées ont eu lieu à Istanbul après des manifestations anti-gouvernementales.
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Les derniers corps des mineurs de Soma ont été remontés à la surface ce samedi. Le bilan définitif est de 301 morts : c'est la pire catastrophe industrielle de l'histoire récente du pays. A la tristesse de la population locale succède désormais sa fureur. A Soma ou à Savastepe, non loin, on parle de meurtre, de massacre. De nombreux témoignages, comme celui d'Erdal, survivant du drame, mettent en cause les conditions de sécurité et la réticence de la direction de la mine à évacuer les ouvriers : 'Les chefs auraient pu au moins nous prévenir avant. Personne ne nous a prévenus que la fumée arrivait vers nous. Si la compagnie nous avait laissés partir avant, nous aurions survécu. Quand je suis sorti de la mine, la fumée tait partout, et c'est pour ça que les autres n'ont pas pu sortir'. le gouvernement lui aussi est sous le feu des critiques. On lui reproche sa négligence mais aussi son attitude de désinvolture et de mépris envers les mineurs turcs. De nouveaux affrontements ont eu lieu cette nuit à Istanbul, alors que la police cherchait à disperser une veillée en hommage aux mineurs décédés. La compagnie privée exploitant la mine de Soma ne fait pour l'instant l'objet d'aucune poursuite. En Turquie, les mines privées seraient six fois plus dangereuses que les mines publiques.
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En Turquie, un nouvel incendie s'est déclaré ce samedi dans une partie de la mine de Soma, cette mine où près de 300 ouvriers sont morts mardi. Ce nouvel incendie freine les opérations de secours pour remonter les dépouilles des victimes. Le ministre de l'énergie, Taner Yildiz, s'est exprimé ce samedi matin depuis le site de Soma. 'Il reste encore trois mineurs toujours coincés au fond, a-t-il dit. Bien sûr, nous allons continuer les opérations de recherche. Mais elles sont rendues plus difficile en raison de cet incendie.' La nuit dernière, 15 corps supplémentaires ont été remontés à la surface. Le nouveau bilan du drame s'élève désormais à 299 morts. L'explosion et l'incendie dans cette mine ont provoqué un mouvement de colère dirigé notamment contre le gouvernement. Il lui est reproché d'avoir négligé la sécurité des mineurs et d'être indifférent à leur sort.
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De nouveaux corps ont été sortis dans la nuit de vendredi à samedi de la mine de Soma en Turquie. L'explosion survenue mardi aurait tué plus de 292 mineurs, selon un bilan officiel provisoire. Les autorités estiment qu'une dizaine de victimes sont toujours sous terre, une centaine selon les syndicats miniers. Les manifestations contre le gouvernement se multiplient un peu partout dans le pays : à Soma, à Izmir ou encore à Istanbul. A chaque fois, elles sont réprimées, décuplant la contestation sociale. Une partie de la population reproche au Premier ministre son manque d'empathie, mais aussi sa négligence concernant les mesures de sécurité dans les mines turques. Recep Tayyip Erdogan - qui doit annoncer prochainement sa candidature à l'élection présidentielle du 10 août - a prié avec la foule à Istanbul. Il a promis qu'il y aurait une 'enquête approfondie'. La compagnie privée qui gère la mine de Soma a, elle, indiqué que l'hypothèse d'un court-circuit sur un transformateur électrique n'était plus privilégiée. Une explosion de poussière de charbon pourrait être à l'origine de la déflagration, d'après elle.
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Une nouvelle manifestation a dégénéré, à Soma en Turquie, après la catastrophe minière de mardi. Des milliers de gens en colère contre le gouvernement turc et les autorités locales sont à nouveau descendues dans la rue mais la police les a empêchées de se diriger vers le siège du gouvernement local, entraînant l'affrontement. Recep Tayyip Erdogan est accusé de laxisme et d'indifférence vis à vis du sort de ses compatriotes ouvriers. Le Premier ministre turc a cru opportun de déclarer mercredi que 'les accidents, c'était dans la nature même des mines'. Il est aussi au coeur de la polémique pour avoir, selon des vidéos amateur, giflé et proféré des insultes antisémites à l'encontre d'un manifestant qui l'accablait de critiques... Alors à Soma, où a eu lieu la catastrophe, c'est la démission de tout le gouvernement que l'on réclame, et la mobilisation ne connaît pas de répit depuis trois jours. 'J'aimerais être mort moi-même, déclare ce manifestant désemparé. On est dans la rue depuis l'accident, je ne sais plus quand j'ai mangé, je ne sais plus ce que je fais, je ne sais pas où je suis'. Alors que certains corps sont toujours retenus sous terre, le ministre turc de l'Energie estime que le bilan final pourrait atteindre '301 ou 302 morts'.
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Au moins vingt mineurs ont été tués et des dizaines seraient encore pris au piège dans une mine de charbon située à Soma dans la province turque de Manisa. Selon les médias turcs, qui citent...
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Un accident meurtrier dans une mine de charbon en Espagne, le plus grave depuis 18 ans. Six mineurs au moins sont morts, et cinq sont hospitalisés, après une fuite de gaz dans la mine de Santa...
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Thi Tam Nguyen exerce l’un des métiers les plus dangereux au monde. A 48 ans, elle recherche jour et nuit les bombes enfouies dans le sol pour en revendre le métal. Les jours fastes, elle en...
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