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Un vaisseau spatial Soyouz avec à son bord un cosmonaute russe et un astronaute américain s'est amarré avec succès à la Station spatiale internationale (ISS) après avoir décollé jeudi du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Coming from Earth, here are soon-to-be members of #Exp51! On this Soyuz are my two good friends Astro2fish & Fyodor https://t.co/L3ZfTNTyxu pic.twitter.com/zU2rncdjBz- Thomas Pesquet (Thom_astro) April 20, 2017 Le vaisseau Soyouz MS-04 a réussi ses manoeuvres d'amarrage à 13H19 GMT, cinq minutes avant l'heure prévue, à l'issue d'un vol orbital de six heures qui s'est déroulé sans incident. 'Le vaisseau s'est avec succès arrimé au module d'amarrage (...) L'approche s'est faite en mode automatique', a indiqué l'agence spatiale russe Roskosmos dans un communiqué. Leur vaisseau avait quitté à 07H13 GMT les steppes kazakhes, emportant le commandant de bord russe Fiodor Iourtchikhine, dont c'est la cinquième mission spatiale, et l'ingénieur américain Jack Fischer qui part dans l'espace pour la première fois. Jack Fischer et Fiodor Iourtchikhine ont été accueillis par les trois occupants actuels de la Station spatiale internationale, arrivés en novembre dernier : le Français Thomas Pesquet, l'Américaine Peggy Whitson et le Russe Oleg Novitski. With the arrival of two new crew members, Space_Station now has 5 people living onboard. Hatch opened at 11:25am ET https://t.co/mzKW5uDsTi pic.twitter.com/VaPbtvw0CP- NASA (NASA) April 20, 2017 Ancien pilote de l'US Air Force de 43 ans, Jack Fischer avait indiqué avant de décoller qu'il 'penserait à (son) père' en entrant en orbite. Souffrant d'un cancer, celui-ci avait demandé à son fils de poursuivre son rêve de devenir astronaute alors que Jack Fischer pensait arrêter ses études pour le soutenir. Fiodor Iourtchikhine, 58 ans, a déjà passé 537 jours en quatre missions dans l'espace, plus que tout astronaute américain. Pour la première fois depuis 2003, le vaisseau Soyouz n'embarque que deux astronautes au lieu de trois, les responsables de Roskosmos ayant décidé en novembre 2016 de réduire l'équipage russe de l'ISS pour des raisons budgétaires en attendant l'installation d'un nouveau laboratoire scientifique. Cet équipage réduit aura pour conséquence le retour sur Terre le 2 juin prochain du Soyouz MS-03 avec uniquement deux occupants, dont le Français Thomas Pesquet. L'Américaine Peggy Whitson, actuelle commandante de bord de l'ISS, restera trois mois de plus dans l'ISS et ne reviendra qu'en septembre. Fiodor Iourtchikhine et Jack Fischer resteront pour leur part environ six mois sur la Station spatiale internationale. Ils participeront à la seconde partie de l'expédition 51 de l'ISS et la première partie de l'expédition 52. Lundi, les deux astronautes américains de l'équipage parleront à Donald Trump et à sa fille Ivanka en direct depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche dans le cadre de la promotion des femmes dans la science et la technologie. Au cours de cette conversation d'une vingtaine de minutes retransmise en direct par la télévision de la Nasa, M. Trump félicitera notamment Peggy Whitson, 57 ans, le jour même où elle battra le record du plus long séjour cumulé à bord de l'avant-poste orbital par un astronaute américain. Elle va ainsi faire mieux que les 534 jours de l'Américain Jeff Williams. Elle a commencé son séjour actuel le 19 novembre et sa mission de six mois à l'origine a été prolongée de trois mois. La Russie fournit à l'ISS son principal module, où se situent les moteurs-fusées, et les vaisseaux russes Soyouz sont le seul moyen d'acheminer et de rapatrier les équipages de la station orbitale depuis l'arrêt des navettes spatiales américaines. Seize pays participent à l'ISS, avant-poste et laboratoire orbital mis en orbite en 1998 qui a coûté au total 100 milliards de dollars, financés pour la plus grande partie par la Russie et les États-Unis.
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Deux touristes de l'espace s'offriront l'année prochaine un voyage autour de la Lune. La société américaine Space X l'a annoncé hier par la voix de son fondateur Elon Musk. Pour la première fois depuis près de 45 ans, un vol habité devrait donc quitter l'orbite terrestre. Les deux voyageurs, qui souhaitent gardé l'anonymat, devront débuter prochainement un entraînement spécifique. Ils embarqueront ensuite dans le vaisseau spatial Dragon 2, lancée par une fusée Falcon 9 semblable à celle qui a décollé le 19 février dernier de Cap Canaveral, en Floride.
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La mission de Juno autour de Jupiter a bien commencé. La sonde de la Nasa, après s'être mise sur son orbite le 4 juillet, s'est rapprochée suffisamment pour prendre des photos. A une distance de 4 millions de km, le cliché est un peu flou, mais montre Jupiter et trois de ses satellites, Io, Ganymède et Europe. On y aperçoit aussi la Grande tâche rouge, sorte tempête anticyclonique chimique grande comme trois fois la Terre. Jupiter, composée de gaz, est plus grande que toutes les planètes du système réunies. Une année d'observation pour mieux connaître #Jupiter et les #secrets de la mission #Juno https://t.co/wSQTElwEyi pic.twitter.com/P1HSv0slIM- Futura-Sciences (@futurasciences) 11 juillet 2016 La sonde envoyée par la Nasa doit effectuer une mission de vingt mois autour de la plus grande planète de notre système solaire. Juno, au rythme de quatre photos par jour, va fournir une photographie complète de Jupiter, y compris quand celle-ci est cachée par le soleil, et donc inobservable de la Terre. Les pôles Nord et Sud pourront notamment être observés pour la première fois.
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La sonde Juno de l'agence spatiale américaine tourne désormais autour de Jupiter. Elle a commencé une mission de vingt mois pour explorer l'intérieur jusque là inobservable de la plus grande planète du système solaire et mieux comprendre ses origines. Scott Boltopn de la mission Juno : 'C'est la planète dont le champ magnétique est le plus fort. Sa rotation sur elle même est la plus rapide. Son champ de gravité est le plus fort. Ses radiations sont intenses et le vaisseau spatial est le plus rapide.' Le champ magnétique jovien est près de 20.000 fois plus puissant que celui de la Terre et la planète est entourée d'une ceinture de très fortes radiations. Michelle Thaller, Nasa : 'Jupiter c'est cette gigantesque planète qui est 1000 fois plus grande que la Terre. Mais elle tourne sur son axe toutes les neuf heures. Il y a donc un champ magnétique gigantesque et c'est comme si on faisait évoluer un vaisseau spatial à l'intérieur d'un accélérateur de particules.' A l'instar du soleil, même s'il s'agit bien d'une planète son atmosphère est principalement composé d'hydrogène et d'hélium. Michelle Thaller, Nasa : 'Nous disposons d'instruments qui peuvent voir à des centaines de kilomètres à l'intérieur de l'atmosphère. Et après avoir étudié et le champ magnétique et la gravité de Jupiter nous espérons découvrir la nature du centre de Jupiter. Est il dans un état solide ? Ou bien Jupiter est elle comme une étoile, sans noyau solide ? On étudiera aussi la chimie très particulière de Jupiter et notamment le volume de l'eau et des éléments qui vont nous en dire plus sur la formation de la planète et ce à quoi ressemblait notre système solaire il y a des milliards d'années.' A la fin de sa mission Juno se lancera dans un baiser de la mort en venant s'écraser et se vaporiser à la surface de Jupiter. Michelle Thaller, Nasa : 'Jupiter est presque comme son propre petit soleil avec son système solaire. Avec ses lunes, dont certaines ont des océans liquides sous une couche de glace.' Des océans qui seront étudiés par la mission Juice, une mission de l'Agence spatiale européenne. Sa sonde essayera notamment de savoir s'ils contiennent ou non de la vie. Départ prévu en 2022.
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Deux astronautes et un cosmonaute ont décollé dans la nuit de mercredi à jeudi depuis le Kazakhstan à bord d'un tout nouveau Soyouz vers la Station spatiale internationale. Le cosmonaute russe Anatoli Ivanichine et les astronautes américaine Kathleen Rubins et japonais Takuya Onishi ont décollé pour une mission de quatre mois depuis le cosmodrome de Baïkonour.
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L'aventure de Rosetta , entamée il y a douze ans, touche à sa fin. D'ici quelques semaines, la sonde européenne viendra se poser lentement sur la comète Tchouri où elle retrouvera le petit robot Philae endormi depuis des mois. Avant son sommeil Philae a eu le temps d'envoyer de précieuses informations notamment sur des ingrédients considérés comme cruciaux pour l'arrivée de la vie sur Terre. Martin Rubin, directeur adjoint de Rosina, soit le spectromètre de masse embarqué à bord de Rosetta : 'Nous avons découvert différentes molécules, notamment des molécules organiques, dont nous ne pensions pas qu'elles se trouvaient aussi sur des comètes. Les acides aminés en sont un exemple, il y avait aussi différents hydrocarbures. Autre exemple l'oxygène moléculaire, tel celui que nous respirons sur terre. Nous en avons trouvé beaucoup sur la comète alors qu'il n'y a pas de vie sur la comète.' Les chercheurs pensent depuis longtemps que l'eau et les molécules organiques auraient pu être apportés sur Terre par les astéroïdes et les comètes. Martin Rubin : 'Nous avons étudié l'eau sur la comète et il s'avère que ce type de comète ne peut pas avoir apporté toute l'eau que nous avons sur Terre, mais seulement une petite contribution. Il y a cependant d'autres comètes, où l'eau semble plus compatible avec la notre.' Findout about ESA_Rosetta's excitingdiscoveriesduringher2nd yearof #livingwithacomet - a new cartoon episode! https://t.co/SgEDMndQTC- ESA (esa) July 3, 2016 En prélevant des gaz et de la poussière de la comète on a pu constater que l'eau n'est pas la même que celle qu'on trouve sur Terre Martin Rubin : 'Autrefois on supposait, que les comètes auraient pu apporter l'eau sur terre. Mais avec l'eau viennent aussi d'autres matières, la matière organique, des molécules organiques, qui auraient pu arriver sur terre ou une autre planète. Et c'est ce qui rend les comètes très intéressantes.' Le dernier acte de Rosetta sera un baiser de la mort qui se déroulera le 30 septembre prochain. A cette date, la comète se trouvera à 573 millions de kilomètres du Soleil et à 719 millions de kilomètres de la Terre. Martin Rubin : 'En septembre, nous allons lentement atterrir sur la comète. Nous allons à nouveau être si loin du soleil que la sonde n'aura plus assez d'énergie. Pour cette raison nous voulons trouver une fin grandiose et atterrir sur la comète. Lors de l'atterrissage nous allons aussi continuer à faire des mesures avec notre sonde et, on l'espère, trouver beaucoup de nouvelles molécules et composantes.' In grand finale, ESA'sRosetta spacecraftto land on cometSept. 30, thenturnitselfoff. https://t.co/p6J7Pit31x pic.twitter.com/5kx8ijGBT7- SpaceflightNow(@SpaceflightNow) July 3, 2016 Pour ses derniers moments de vie, Rosetta ne chômera pas. Elle prendra en temps réel des clichés à très haute résolution et fera des mesures scientifiques inédites. Martin Rubin : 'D'un point de vue scientifique, c'est bien sûr très intéressant pour nous. Car nous nous rapprochons beaucoup de la comète. Nous espérons y trouver des éléments que nous n'avons pas encore découverts jusqu'ici. Plus on s'approche de la source, plus on obtient ces molécules rares. Et nous espérons en trouver encore.' Le 30 septembre, la sonde, qui se trouvera à une vingtaine de kilomètres de la surface, effectuera une lente descente d'environ 12 heures, à la vitesse de 50 centimètres par seconde, jusqu'à un 'impact contrôlé'. Martin Rubin : 'Par ailleurs la mission est bien sûr finie. Nous n'obtiendrons plus de données. Même si nous en avons déjà récoltées beaucoup, c'est aussi un moment, qu'on regardera aussi avec un peu nostalgie.' Reste un énorme volume d'informations qui ont été collectées. Il faudra encore des années d'études pour qu'elles livrent leur secret.
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Les Etats-Unis ont mis en orbite un nouveau satellite de communications, le cinquième du genre, destiné à la Navy: il permettra d'offrir à la marine américaine des moyens de communications sans précédent, avec des liaisons multiples, et aussi un système d'écoutes électroniques inédit pour repérer les flottes militaires adverses.
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L'astronaute britannique Tim Peake a réussi sont retour sur terre après six mois passés dans l'espace. La capsule le transportant, ainsi que deux autres astronautes, ont atterri par parachute au Kazakhstan. Durant son séjour sur la station spatiale internationale, il est devenu le premier astronaute britannique à effectuer une sortie dans l'espace.
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C'est une étape qui pourrait ouvrir de nouvelles perspectives. La firme américaine Blue Origin a réussi un quatrième vol d'essai de son lanceur, depuis le Texas. L'engin est monté à une centaine de kilomètres d'altitude. Il s'est ensuite séparé en deux parties, arrivé à son point culminant. Smooth landing with one chute out #GradatimFerociter pic.twitter.com/tyipXecjV2- Blue Origin (@blueorigin) 19 juin 2016 La capsule, inhabitée, devrait accueillir à terme des astronautes. Elle a pu atterrir une dizaine de minutes après le décollage. Mission accomplie, donc, pour ce vol, puisque son objectif était de vérifier si la capsule pouvait revenir sur Terre sans dommages, si l'un des trois parachutes ne fonctionnait pas. A l'avenir, une récupération du lanceur permettrait de réduire les coûts aussi bien pour les opérateurs satellites que pour l'industrie aérospatiale. Fourth flight. Same hardware. Reusable rockets love to fly. #RocketsReused #GradatimFerociter pic.twitter.com/CaRQTI3dOI- Blue Origin (@blueorigin) 19 juin 2016
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Atterrissage sans encombre pour trois astronautes de retour de la Station spatiale internationale. Le Russe Iouri Malenchenko, l'Américain Tim Kopra et le Britannique Tim Peake ont retrouvé la terre ferme, dans les steppes du Kazakhstan, après un voyage de trois heures et demie à bord de la capsule Soyouz. 'C'est réellement étonnant, l'odeur de la terre est tellement forte, s'est émerveillé Tim Peake, le premier Britannique à être allé à bord de l'ISS. C'est formidable d'être de retour en plein air, vraiment agréable. J'ai hâte de revoir ma famille maintenant... La vue va me manquer.' Les trois hommes ont passé six mois dans la Station spatiale internationale, un véritable laboratoire scientifique en orbite lancé à la fin des années 90. Trois co-équipiers sont restés à bord et ils seront rejoints le 7 juillet prochain par trois nouveaux occupants, un Russe, une Américaine et un Japonais. Avec AFP Top 20: a selection of astro_timpeake 's best photos https://t.co/8Cjop3cA1s pic.twitter.com/QrG9CEEE8R- ESA (esa) June 17, 2016
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Les programmes d'observation de la Terre sont de plus en plus nombreux à l'image de ces satellites Sentinelle du programme européen Copernicus. Ils sont au coeur des discussions cette semaine, à Prague, à l'occasion du 5è symposium Planète vivante, organisé par l'Agence spatiale européenne. Il réunit plus de 3300 scientifiques et utilisateurs du monde entier. 'Les satellites sont fondamentaux parce qu'ils fournissent des informations comme la température de l'atmosphère et la couverture forestière et 30 % des activités liées au climat sont en fait en rapport avec la surface des forêts, explique Simonetta Cheli, responsable à l'Institut européen de recherches spatiales. Les données des satellites sont un instrument pour les hommes politiques et pour les scientifiques mais aussi un instrument pour nos enfants et nos petits-enfants afin d'assurer la sauvegarde de cette planète.' Les données récoltées par les différents programmes par satellites permettent de prévoir de plus en plus précisément les phénomènes climatiques tels que les sécheresses, les inondations ou la vitesse de la fonte des glaces. Les dernières connaissances sur l'humidité des sols, les surfaces gelées ou enneigées ou la salinité des océans seront aussi présentées.
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Une équipe internationale a mis en évidence l'existence de trois exoplanètes offrant pour la première fois, la possibilité de 'trouver des traces chimiques de vie' hors de notre système solaire. C'est la revue Nature qui a publié ce lundi le travail d'une équipe internationale de chercheurs. Les trois objets célestes ont été débusqués à environ 39 années-lumière de la Terre, grâce à un téléscope à infrarouge situé au Chili. Ils tournent autour d'une étoile naine ultra-froide baptisée TRAPPIST-1. Selon les scientifiques, les planètes réunissent trois caractéristiques exceptionnelles. Elles sont 'de taille similaire à la Terre', 'potentiellement habitables' et 'propices aux études atmosphériques détaillées avec la technologie actuelle' puisqu'elles ne sont pas trop éloignées. Jusqu'à présent, la recherche d'exoplanètes habitables se focalisait autour d'étoiles plus grosses, davantage semblables à notre Soleil. 'Notre découverte ouvre un nouveau terrain de chasse' s'est enthousiasmé le responsable de l'équipe de recherche, Michaël Gillon de l'université belge de Liège. La température, la taille et la composition de ces nouvelles planètes les rapprochent fortement de la Terre. Mais il faudra attendre de définir avec exactitude leur masse, leurs caractéristiques atmosphériques, si elles ont une atmosphère, pour savoir si elles sont réellement propices à la vie.
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Un module habitable gonflable a été installé avec succès, à l'aide d'un bras robotisé, sur la Station spatiale internationale. Il va être testé pendant deux ans par les astronautes, qui vont notamment mesurer à l'intérieur la température et la pression. Un module de ce type pourrait accueillir à l'avenir d'autres astronautes, des chercheurs et même des touristes.
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Explorer le système solaire voisin... Ce rêve a désormais un nom: Starshot, l'initiative lancée par le célèbre physicien britannique Stephen Hawking et financée en partie par le milliardaire russe Yuri Milner. Elle vise à envoyer à travers l'espace des milliers de mini-vaisseaux capables d'atteindre Alpha du Centaure (située à 41.000 milliards de kilomètres) en moins de 20 ans. Ces mini-vaisseaux seraient propulsés par des rayons laser qui auraient l'effet du vent sur une voile et leur permettraient de filer à 20% de la vitesse de la lumière. Leur mission serait de ramener sur terre des données sur ces espaces inconnus, qui abritent peut-être des planètes similaires à la notre, et pourquoi pas des formes de vie. 'Avec les faisceaux de lumière, les voiles de lumière et le plus léger vaisseau spatial jamais construit, nous pourrons lancer une mission vers Alpha du Centaure en une génération. Nous faisons ce bond dans le cosmos car nous sommes des humains, et notre nature est de voler', annonce le savant Stephen Hawking. Le milliardaire russe Yuri Milner, a déjà annoncé un investissement de 100 millions de dollars.
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Le futur de l'exploration interstellaire ressemble peut être à un petit objet pas plus grand qu'un patch, un waffer de semi-conducteur pas plus grand que celui de la caméra d'un smartphone qui sera couplé à un véhicule de navigation et des instruments de communication. Le milliardaire russe Iouri Milner a présenté son projet de d'envoyer des milliers de nano-véhicules dans l'espace vers Alpha Centaure, le sytéme planétaire voisin de la terre à seulement 4 milliards 370 mille années lumières de chez nous. #BreakthroughStarShot to send tiny StarChips to Alpha Centauri - https://t.co/q0DLmMyeCj #BEAM NASAKepler pic.twitter.com/Wz3ThtOFi3- Scott Sutherland (ScottWx_TWN) April 13, 2016 L'idée de propulser les nano-véhicules de l'espace à l'aide d'énergie solaire transmise par laser depuis la terre. Le projet est baptisé href='http://breakthroughinitiatives.org/Initiative/3' rel='external'>'Breakthrough Starshot'==, son budget eu prototype est pour l'instant de cent milliion de dollars et il est soutenu par le légendaire physicien Stephen Hawking. 'L'objectif est de prouver le concept de nano véhicule voyagant à très des vitesses très élevées, et de jeter les bases d'un possible voyage vers Alpha Centaure' explique Iouri Milner. 'Le coût de cet entreprise sera de l'ordre des plus importantes collaboration scientifiques internationales, comme par exemple le CERN.' Reste que le projet pourrait mettre de longues années avant de voir le jour. 'Les nano-véhicules à photopropulsion est aujourd'hui la technologie la plus pragmatique' assure Stephen Hawkin. 'Pour fusion et l'anti-matière sont encore loin dans le futur.' A la question de savoir si on allait de trouver une vie extraterrestre intelligrente dans les ving prochaines années, Stephen Hawking répond que 'la probablilité est faible... Propablement.' L'équipe espère envoyer en orbite un vaisseau spacial conventionnel qui lancera un à un les nano-véhicule vers Alpha Centaure. En théorie, les nano véhicule à photopropulsion se déplaceront à 20% de la vitesse de la lumière, soit mille fois plus vite qu'un caisseau spatial aujourd'hui.
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Un décollage réussi pour la mission russo-européenne ExoMars 2016. La fusée russe Proton s'est arrachée à la gravitation terrestre ce lundi à dix heures et demi, heure de Paris. À son bord le satellite Trace Gas Orbiter et l'atterrisseur Schiarapelli qui ont désormais quitté l'orbite de la Terre et se dirigent vers la planète rouge. Le voyage doit durer 7 mois : le 16 octobre, le module Schiarapelli entamera sa descente de 3 jours vers le sol de Mars et Trace Gas Orbiter se placera en orbite de la planète rouge pour tenter d'y détecter des traces de gas, et en particulier de méthane, dans l'atmosphère de Mars. 'Avec ce lancement réussi, les scientifiques sont ici au comble de l'excitation' dit Jeremy Wilks, l'envoyé spécial d'Euronews au cosmodrome de Baïkonour où la fusée Proton a décollé ce lundi matin. 'Pour la plupart, c'est la première fois qu'ils construisent et envoient des instruments sur Mars. Il reste bien des obstacles à surmonter : les instruments doivent démontrer qu'ils fonctionnent dans l'espace et encore un voyage de 7 mois avant que ne commence l'étape véritablement scientifique de la recherche de traces de vie.'
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A peine rentré sur Terre, l'astronaute Scott Kelly prendra sa retraite le 1er avril, après vingt ans de carrière à la Nasa. L'Américain vient de revenir d'une mission de 340 jours dans la Station spatiale internationale. Avec 520 jours au total, c'est l'Américain qui détient le record du temps passé dans les étoiles.
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Jamais une galaxie aussi lointaine dans le temps n'avait pu être observée. Le télescope spatial Hubble a repéré 'GN-z11', une petite galaxie qui se serait formée 400 millions d'années seulement après le Big Bang. Située dans la direction de la Grande Ourse, elle est 25 fois plus petite que la Voie lactée.
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Scott Kelly et Mikhaïl Kornienko font leurs adieux à la Station spatiale internationale après un séjour record de 340 jours. L'astronaute américain et le cosmonaute russe ont travaillé à bord de l'avant-poste orbital pour préparer une future mission habitée vers Mars.
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Trois astronautes de la Station Spatiale Internationale (ISS) sont rentrés ce mercredi sur Terre, après avoir passé, poru deux d'entre eux, 340 jours en orbite, soit près d'un an. Il s'agit de la durée la plus longue jamais enregistrée depuis 2000, date depuis laquelle la station peut accueillir des passagers. La capsule Soyouz a atterri ce matin dans les steppes du Kazakhstan, avec à son bord, l'Américain Scott Kelly et le Russe Mikhaïl Kornienko. A spectacular view as the Soyuz spacecraft drifts back to Earth. Welcome home, StationCDRKelly! #YearInSpace pic.twitter.com/abiL6yjTuG- Intl. Space Station (Space_Station) 2 mars 2016 (function(d, s, id) (document, 'script', 'facebook-jssdk'));Two thumbs up from NASA Astronaut Scott Kelly, seen resting in a chair outside of the spacecraft just minutes after he...Posté par NASA - National Aeronautics and Space Administration sur mardi 1 mars 2016 Les deux hommes qui ont mené des expériences en vue de futurs périples sur Mars, se sont dits 'plutôt en forme' à leur arrivée. How is StationCDRKelly's #YearInSpace contributing to our #JourneyToMars?https://t.co/1W4a9ulCvi pic.twitter.com/lHaXoiQ6uw- ISS Research (ISS_Research) 27 février 2016 Pendant leur mission, ils ont subi des tests et des examens médicaux à intervalle régulier, afin de mesurer les effets de l'apesanteur sur leur organisme. Ils devront encore effectuer des analyses pendant un an après leur retour. Scott Kelly est ainsi devenu l'Américain à avoir passé le plus de temps dans l'espace, enregistrant une durée cumulée de 540 jours au cours de sa carrière.
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La mission ExoMars dont le premier lancement est prévu le mois prochain s'apprête à se mettre en quête de méthane dans l'atmosphère martienne. Impliquée dans le projet, Ann Carine Vandaele est responsable de l'instrument NOMAD à bord d'ExoMars. Cette scientifique éminente de l'Institut royal d'Aéronomie spatiale de Belgique nous explique l'intérêt pour les scientifiques d'évaluer la présence de ce gaz sur la planète rouge dans ce deuxième épisode de Destination Mars. Elle nous présente des instruments dans une boîte, 'trois spectromètres qui vont analyser la composition de l'atmosphère de Mars et notamment le méthane,' indique-t-elle. 'Le méthane est important parce que sur Terre, il est lié à des phénomènes biologiques, dit-elle avant de préciser : 'Il n'y a pas encore assez d'éléments tangibles pour pouvoir dire qu'il y a ou qu'il y a eu de la vie sur Mars.' It's on with the microphone for the 2nd episode of Destination Mars with acvandaele ExoMars_NOMAD pic.twitter.com/16IBktpz5U- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 1 Février 2016 'Différents instruments sur différentes missions ont déjà mesuré le méthane sur Mars : Curiosity, les observateurs sur la terre ou PFS sur MarsExpress, énumère la scientifique. Mais dans chacune de ces mesures, on peut poser des questions et donc ExoMars va résoudre le problème du méthane une fois pour toutes en utilisant des instruments dédiés à la mesure de ce gaz,' souligne Ann Carine Vandaele. 'Le stress est évidemment en train de monter dans l'équipe, confie-t-elle. Il faut imaginer que cela fait plusieurs années que toute cette équipe internationale travaille à cet instrument : on attend ces données, on attend que notre instrument soit en orbite autour de Mars, donc pour nous, effectivement, le stress dans les mois qui viennent sera intense,' lance-t-elle dans un sourire. Destination #Mars: how ESA_Exomars 2016 will be launched on 14 March and its 7-month cruise to #RedPlanet https://t.co/DY952HQxYK- ESA (esa) 17 Février 2016
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Un téléscope australien a permis de découvrir 883 galaxies. L'information a été publiée dans le dernier numéro de l'Astronomical Journal, une revue scientifique américaine. Les auteurs de cette découverte travaillent près de Sydney. Leur téléscope avait été utilisé lors de la retransmission en direct des premiers pas de l'homme sur la lune, en 1969.
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Le lanceur russe Soyouz avec placé avec succès Sentinel-3A en orbite terrestre. Le satellite de l'Agence spatiale européenne rejoint les deux autres Sentinelles pour transmettre quasiment en temps réel les variations de notre planète et les variations du climat. 'En gros, on essaie faire avec Sentinel-3 ce que nous avons obtenu il y a 35 ans en météorologie' explique Volker Liebig, le directeur des programmes d'observation terrestre de l'Agence spatiale européenne. 'Sentinel-3 donnera une image plus grande : la résolution sera moins fine, mais il pourra 'donner l'état de la planète au quotidien.' Sentinel-3A est placé en orbite à 815 kilomètres de la mer. Le satellite sera notamment en mesure de fournir des informations sur la fonte des glaciers, de détecter les pollutions marines, les variations de température des océans et d'affiner les prédictions météorologiques.
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Au revoir Philae. Les équipes responsables du petit robot européen se sont résolues à ne plus lui envoyer de commandes. Endormi depuis des mois faute d'énergie, le laboratoire à trois pattes aura réalisé une première historique en novembre dernier, en atterrissant sur la comète Tchouri après un voyage de dix ans à bord de la sonde Rosetta. Avec AFP
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Albert Einstein l'avait prédit il y a un siècle : deux objets de grande masse qui s'entrechoquent dans l'univers provoquent des ondes gravitationnelles, un peu comme un caillou qui tomberait sur un lac. L'espace-temps se déforme : c'est une découverte révolutionnaire pour l'astrophysique. Gianpietro Cagnoli, directeur du Laboratoire des Matériaux Avancés (LMA) : 'Cette découverte ouvre une nouvelle fenêtre sur l'univers. Nous avons l'opportunité d'étudier, d'une manière totalement différente, un phénomène, qui qui était obscur jusqu'ici.'' Claudio Rosmino, euronews : Vous avez évoqué une nouvelle astronomie. Comment va évoluer la recherche à présent ? Giampietro Cagnoli : 'Nous avons déjà compris depuis de nombreuses années que l'univers peut être étudié en l'observant avec divers instruments : des télescopes traditionnels, la radioastronomie, les rayons cosmiques, des particules à haute-énergie, et désormais les ondes gravitationnelles. Et donc, nous espérons contribuer à élever le niveau de connaissance de l'univers.' Retouvez l'intégralité de cette interview prochainement dans notre magasine Science.
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Une découverte cruciale dans le monde de la physique. Pour la première fois, des ondes gravitationnelles venues de l'espace ont été détectées et observées directement sur Terre. Cette découverte confirme une prédiction faite il y a cent ans par Albert Einstein. L'intérêt : observer autrement l'Univers. L'annonce a été faite ce jeudi, mais l'expérience remonte au 14 septembre dernier. A Washington le directeur du LIGO, le laboratoire à l'origine de la découverte, David Reitze, s'enthousiasme. 'Ce qui est vraiment excitant, c'est ce qui va venir après', dit-il. 'Il y a 400 ans, Galileo a tourné son téléscope vers le ciel et a ouvert l'ère de l'observation moderne de l'astronomie. Ce que nous faisons est d'une importance similaire. Nous ouvrons une fenêtre sur l'univers, la fenêtre de l'astronomie gravitationelle'. Pour traquer ces ondes furtives, des outils gigantesques ont été construits aux Etats-Unis mais aussi en Europe, près de Pise en Italie. Des capteurs, appelés interféromètres, qui se composent de bras longs de plusieurs kilomètres. A l'intérieur, un faisceau laser se réfléchit à chaque extrémité sur des miroirs. Les ondes gravitationnelles sont d'infimes déformations de l'espace-temps qui se propage dans l'Univers à la vitesse de la lumière. Elles sont causées par des événements titanesques comme des trous noirs ou des étoiles à neutron. Selon la NASA, 'détecter ces ondes permettrait de remonter à la première milliseconde du Big Bang'.
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Tout au long de cette année, nous suivons la mission ExoMars qui vise à chercher des traces de vie sur la planète rouge. Le premier des deux vaisseaux spatiaux décolle dans quelques semaines et nous disposons d'un accès exclusif à l'équipe en charge du projet. Pour ce premier épisode, nous avons rencontré Jorge Vago, l'un des scientifiques du projet ExoMars à l'Agence spatiale européenne. 'Un désert froid et hostile' 'Mars, décrit-il, c'est un désert froid et hostile avec une atmosphère très mince qui est baigné de radiations cosmiques et de rayonnement UV intense, ce n'est vraiment pas un endroit où on voudrait être.' Puis il nous précise le calendrier : 'En mars, une fusée russe Proton va lancer notre premier vaisseau vers Mars - on veut percer le mystère du méthane sur Mars - et une deuxième mission qui sera menée dans quelques années prévoit d'amener au sol un rover et une plateforme de surface.' 'Scientifiquement très ambitieux' 'On y va vraiment pour chercher des traces de vie grâce au rover ExoMars, poursuit le scientifique, une fois sur Mars, il sera confronté à de la poussière fine - très problématique pour se déplacer - et à des rochers.' Enfin, il revient sur les enjeux de cette mission : 'C'est techniquement difficile, c'est scientifiquement très ambitieux et du point de vue de la programmation, ce n'est pas souvent que deux agences travaillent ensemble pour mener une mission sur une autre planète.' #ExoMars on the road for launch: Watch latest status update & mission overview ahead of launch in March: https://t.co/yTCq1YeNQO- ESA_ExoMars (ESA_Exomars) 12 Janvier 2016
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Un lanceur russe a mis vendredi en orbite le premier 'noeud spatial' du système européen de satellites de relais de données appelé EDRS. Il permettra une meilleure surveillance des catastrophes naturelles et va considérablement accélérer la transmission de mégadonnées entre les satellites et la Terre.
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L'astronaute Tim Peake est entré dans l'histoire : si ce n'est pas la première fois qu'un Britannique monte à bord de la station spatiale internationale, vendredi 15 janvier, c'était bien a première fois qu'un sujet de sa Grâcieuse majesté effectuait une sortie extra-véhiculaire dans l'espace pour participer à des réparations de la station ISS. Un événnement préparé depuis des mois par l'astronaute âgé de 43 ans mais qui hélas a dû être écourté en raison d'un 'problème: http://information.tv5monde.com/en-continu/de-l-eau-dans-le-casque-d-un-... technique.
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Le rideau a beau être baissé, 2015 n'est pas vraiment terminée, dans le sens où les grands événements mondiaux qui on ponctué l'année écoulée vont continuer de façonner le monde en 2016. Sécurité, crise migratoire, sport... Voici certains des événements qui vont compter en 2016. Syrie Clé de la stabilité mondiale, où l'Etat islamique a établi sa base, et où le conflit ne cesse de pousser des milliers de personnes hors de chez eux. Alors que plusieurs puissances sont engagées militairement en Syrie, une solution politique est également en discussion à Vienne. Crise migratoire L'exode à travers l'Europe a généré certaines promesses d'asile, de la part des puissances mondiales, promesses qu'elles doivent désormais tenir. L'objectif de l'UE d'accueillir 120.000 réfugiés est âprement discuté, provoquant des divergences entre Etats et au sein même des Etats. Election présidentielle américaine Ce scrutin a commencé par diviser le parti républicain. Le statut de favori acquis par le franc-tireur Donald Trump déconcerte l'élite républicaine.La bataille des démocrates semble terne en comparaison. La présidentielle américaine est prévue le 8 novembre. Euro2016 et JO de Rio Le coup d'envoi du Championnat d'Europe de football 2016 est prévu le 10 juin en France. D'ici là, la FIFA aura un nouveau président. 3 semaines plus tard s'ouvriront les Jeux olympiques de Rio. Espace A suivre, le premier vol spatial habité de l'Inde mais aussi le lancement en été de Juno, la sonde de la NASA ayant pour mission d'explorer Jupiter. Très bonne année 2016!

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