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A l'occasion de la fête nationale, François Hollande va donner une interview télévisée ce soir. On se demande alors s'il compte chasser Emmanuel Macron du gouvernement. D'après Eric Brunet, le président de la République ne va rien faire. Il n'est pas le genre d'homme qui tape du poing sur la table. Depuis toujours, son seul objectif a été de concilier. D'ailleurs, ça l'arrange que Manuel Valls et Emmanuel Macron, les deux poids lourds de l'exécutif, ne s'entendent pas. Laurent Neumann, lui, estime que ce sujet n'intéresse pas les Français. D'après un sondage réalisé au lendemain du premier meeting d'Emmanuel Macron, seulement 8% des personnes interrogées veulent que François Hollande parle de ce dernier à cette interview. - Bourdin Direct, du jeudi 14 juillet 2016, sur RMC.
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Les tensions entre le gouvernement et la CGT ne cessent de monter. Pour Laurent Neumann, bien que l'exécutif ait proposé une loi Travail mal préparée et mal expliquée, il n'est pas le seul responsable de la situation. Les syndicats qui n'ont pas voulu négocier le moindre compromis, ont également leur part de responsabilité. Eric Brunet, lui, soutient le gouvernement. Ce n'est pas possible qu'à chaque fois qu'il souhaite réformer, il se retrouve face à des syndicats qui font du terrorisme. C'est la faute de l'archaïsme syndical de la France. - Bourdin Direct, du jeudi 26 mai 2016, sur RMC.
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Le bras de fer entre l'exécutif et la CGT se durcit. Le gouvernement vient de confirmer le recours aux réserves stratégiques de carburants, cela depuis deux jours. Selon Philippe Chalmin, 40 ans après le premier choc pétrolier, la France a diminué considérablement sa dépendance au pétrole dans de nombreux secteurs, sauf dans le transport. En bloquant les raffineries et les dépôts pétroliers, la CGT attaque le dernier endroit qui peut nuire à la France. Combien de temps l'Hexagone peut-elle tenir ainsi ? Cette situation aura-t-elle un impact sur la croissance économique ? - Avec: Philippe Chalmin, président fondateur de l'Institut Cyclope. - 12h l'heure H, du mercredi 25 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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En utilisant le 49-3 pour l'adoption de la loi El Khomri sans vote à l'Assemblée nationale, l'exécutif a bloqué les débats. Désormais, les manifestants ont décidé d'engager un bras de fer avec François Hollande et de lutter dans la rue. D'après Apolline de Malherbe, le président de la République tient à changer le niveau du dialogue social en France et comme d'habitude, il l'a fait assez discrètement. Il est à la fois la cause et la conséquence des manifestations qui ne ciblent plus uniquement la loi Travail. Celles-ci sont devenues une lutte hétérogène et générale engendrée par le même sentiment de trahison que "Nuit débout". - Bourdin Direct, du mardi 17 mai 2016, sur RMC.
Politique
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Emmanuel Macron a rencontré mardi le patron de SFR Patrick Drahi afin de rappeler les préoccupations du gouvernement quant à l'offre de rachat de Bouygues Telecom formulée lundi par son groupe. La classe politique est divisée sur le rôle que doit jouer l'exécutif, qui n'est actionnaire dans aucun des deux groupes de téléphonie. "Laissons le marché se réguler par lui-même. L'Etat n'a pas à intervenir", estime le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob. "On sait très bien que les conditions posées par Emmanuel Macron, c'est de l'habillage", tranche de son côté André Chassaigne. Selon le président du groupe Gauche démocrate et républicaine au palais Bourbon, "même si on a une garantie du maintien de l'emploi pendant ne serait-ce que 36 mois, on sait bien qu'au final, il y aura des suppressions d'emploi massives." Le président du groupe UDI à l'Assemblée nationale, Philippe Vigier, a quant à lui "peur que ce soit l'usager qui paie la facture. Le fait qu'il y ait quatre opérateurs, c'était plutôt bon signe."
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Le gouvernement a annoncé mardi le passage en force de son emblématique loi Macron. Le Premier ministre, Manuel Valls a utilisé le 49-3, un dispositif de la constitution qui permet d'adopter un texte, sans passer par le Parlement. Une décision qui a été prise sous la contrainte car l'exécutif a reconnu qu'il n'avait pas de majorité sur ce projet de loi, contesté par l'aile gauche du Parti socialiste. "Franchement la loi Macron, ce n'est pas la loi du siècle", estime Christian Paul, député PS frondeur de la Nièvre.
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Bruno Beschizza, secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité, maire d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), était sur le plateau de BFM Story. Après les séries d'attaques de Joué-lès-Tours, Dijon et Nantes, Manuel Valls a annoncé le renforcement des patrouilles militaires pendant les fêtes. Dans le cadre du plan Vigipirate, les effectifs seront donc augmentés de " 200 à 300 militaires " durant la période des fêtes. Côté police et gendarmerie, les équipes " seront dirigées en priorité vers les points de haute fréquentation: zones commerciales, centres-villes, gares et réseaux de transport ", a précisé le chef du gouvernement. Toutefois, l'invité estime que ces mesures ne sont que de " simples opérations de communication " de l'exécutif en affichant sa mobilisation.
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Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine et Daniel Fasquelle, député-maire UMP du Pas-de-Calais et vice-président de la Commission des affaires économiques, étaient sur le plateau de BFM Story. L'Assemblée nationale vient d'adopter la résolution socialiste sur la reconnaissance de l'Etat palestinien. Ce texte n'est pas contraignant pour le gouvernement, mais présente une portée hautement symbolique, à un moment où les Palestiniens tentent de faire avancer leur cause à l'ONU. La résolution "invite le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit". Toutefois, la droite, qui a voté contre, pense qu'une reconnaissance ne peut intervenir qu'à la conclusion de négociations et qu'une telle démarche devrait être strictement réservée à l'exécutif.
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Carlos Da Silva, porte-parole du Parti socialiste, député PS de l'Essonne et François de Rugy, co-président du groupe écologiste à l'Assemblée nationale et député EELV de Loire-Atlantique, étaient sur le plateau de BFM Story. François Holhande et Manuel Valls ont enfin réagi après les critiques formulées par les écologistes dont Cécile Duflot qui qualifie le décès de Rémi Fraisse comme "une tache indélébile". Le chef de l'État réclame "la vérité, toute la vérité" sur la mort du jeune opposant, et appelle à "la responsabilité".
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