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Avec Atlantico
Dans le projecteur, d'ores et déjà, deux immenses stars du football, l'un entraîneur et l'autre joueur. Avec en commun avec un même agent.
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Après plusieurs mois d'enquête, un consortium de journalistes a publié vendredi soir les premières informations d'un scandale financier mondial concernant des grands noms du football. Explications. 
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Dans quelques heures, l'Assemblée nationale votera le projet de loi Sapin 2. Lutte contre la corruption, encadrement des lobbies, rémunération des grands patrons, reporting public pays par pays ... divers points seront à l'ordre du jour. Pour Dominique Potier, co-rapporteur de la loi Sapin 2 à l'Assemblée nationale et député PS de Meurthe-et-Moselle, la plupart des mesures citées dans ce projet de loi permettent de lutter contre l'évasion fiscale. Elles offrent aussi plus de transparence à la vie économique française. - 12h l'heure H, du mardi 14 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Le Parlement européen approuve la mise en place d'une commission d'enquête sur le scandale des Panama Papers. Son mandat prévoit de se concentrer sur les éventuelles infractions commises par les institutions et les États membres au regard de législation européenne en matière de blanchiment d'argent et d'évasion fiscale. " Ce que les journalistes ont découvert c'est qu'il était possible d'ouvrir des comptes bancaires, d'établir des sociétés secrètes et de cacher le bénéficiaire réel de ces énormes sommes d'argent ", explique l'eurodéputé écologiste Sven Giegold. Les 65 parlementaires de cette commission auront 12 mois pour remettre leur rapport. Le scandale des Panama Papers a révélé l'utilisation à l'échelle mondiale de sociétés écrans dans le but d'échapper à l'impôt.
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Lionel Messi n'a pas l'habitude de rester sur le banc de touche, et moins encore sur celui des accusés. Devant le tribunal de Barcelone, l'attaquant star du Barça s'explique sur l'affaire de fraude fiscale qui l'empoisonne depuis trois ans. Une fraude de 4,16 millions d'euros sur ses droits à l'image. A partir de 2005, alors qu'il était encore adolescent et joueur prometteur, sa famille a fondé une première société offshore au Belize, considéré alors comme un paradis fiscal, avant une autre en 2007 en Uruguay. Ses avocats affirment que c'est son père qui gérait ses affaires. Lionel Messi, l'un des quatre sportifs les plus riches du monde, a déjà remboursé plus de 5 millions au fisc. Avec son père il risque une peine de prison de 22 mois. Mais en dessous de deux ans, l'Espagne ne prévoit pas d'incarcération.
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Avec : Eric Chol, directeur de la rédaction du Courrier international. Philippe Lamberts, eurodéputé belge, co-président des Verts. Didier Loisel, représentant des lanceurs d'alerte français, président de la CNETH. Et Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. - 500 millions d'Européens, du samedi 21 mai 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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C'est la destination off-shore la plus prisée des grandes fortunes d'Amérique latine : la Nouvelle-Zélande revient dans l'oeil du cyclone des Panama Papers. Les médias locaux (Radio New Zealand, TVNZ et le journaliste d'investigation Nicky Hager) révèlent que le cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca a activement promu la destination auprès de ses clients pour sa défiscalisation des fonds fiduciaires étrangers. Une affirmation formulée après examen de 61.000 documents de la firme auxquels ils ont pu avoir accès. Le Premier ministre John Key est monté au créneau pour démentir toute irrégularité. 'Il est important de noter que les règles existantes obligent les fonds fiduciaires étrangers à s'enregistrer et à tenir des comptes détaillés. Ceux-ci peuvent-être réclamés par le Trésor public et transmis aux autorités fiscales d'autres pays,' a-t-il rappelé. C'est à Auckland que les journalistes ont localisé la filiale néo-zélandaise de Mossack Fonseca : le cabinet comptable Bentleys, géré par un certain Robert Thompson. Son nom apparaît dans 4.500 documents récupérés au Panama. Ce dernier s'est défendu d'avoir utilisé les fonds fiduciaires à des fins d'évasion fiscale. Reste que dans un mémo obtenu par le Consortium international des journalistes d'investigation, avec plus de 11 millions d'autres documents de Mossack Fonseca, la firme panaméenne reconnaissait que 95% de son activité consistait à 'vendre des véhicules pour échapper au fisc'. Difficile d'imaginer que la filiale néo-zélandaise ait été l'exception. Depuis la défiscalisation des fonds fiduciaires étrangers en Nouvelle-Zélande en 2008, leur nombre a plus que triplé à près de 11.000.
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C'est en plein scandale des Panama Papers que la Commission européenne présente ses propositions pour intensifier la transparence fiscale des multinationales. L'institution souhaite que ces entreprises rendent publiques des informations relatives à leurs bénéfices et aux taxes qu'elles paient dans chaque État membre, mais aussi hors d'Europe précise le Commissaire en charge des Services financiers. Pour Jonathan Hill " si les multinationales actives en Europe payent des impôts ailleurs, comme au Panama pour donner un exemple, elles doivent le rendre public ". Ces mesures ne concernent cependant que les sociétés qui ont des activités en Europe et un chiffre d'affaire annuel d'au moins 750 millions d'euros. Dans leur ensemble tous les groupes politiques du Parlement européen approuvent le principe de ce texte. Mais le co-président des Verts déplore le manque d'ambition de la Commission européenne. " C'est un tout petit pas dans la bonne direction. Mais il montre le manque de courage politique de la Commission européenne et le manque de responsabilité des États membres ", ajoute Philippe Lamberts. Ces propositions interviennent aussi après différentes condamnations financières de la Commission à l'encontre d'accords fiscaux passés entre des multinationales et des pays membres.
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La transparence et les sanctions : ce sont les armes retenues par Berlin pour lutter contre l'évasion fiscale. Dans le sillage des révélations des ' Panama Papers ', le ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble, a profité de la conférence de presse annuelle des douanes ce lundi pour évoquer son plan d'attaque. 'Nous devons standardiser les registres nationaux et les informations sur les sociétés. En liant les registres au niveau international et en échangeant automatiquement les informations, nous pourrons réduire la faille qui permet l'existence de tels modèles d'abus. Beaucoup a déjà été fait, mais nous allons à présent intensifier la lutte,' a-t-il déclaré. L'Allemagne souhaite par ailleurs actualiser la liste noire des paradis fiscaux, sur la base des documents de Mossack Fonseca. Une liste noire qu'il souhaite universelle. Recommandée par le cabinet d'avocats panaméen pour sa législation favorable aux sociétés écran, la Nouvelle-Zélande a commandé un audit indépendant à l'ancien président de PricewaterhouseCoopers dans le pays, John Shewan. 'Nous sommes prêts à modifier nos règles de publication, si cela s'avère justifié,' a assuré le premier ministre John Key. A l'expert indépendant de se prononcer. En 2014, le fisc néo-zélandais avait lui-même recommandé une réforme de la loi sur les trust funds étrangers.
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Sergueï Roldougine, le violoncelliste russe et ami de Poutine, se défend après avoir été épinglé par les 'Panama Papers'. A l'instar d'autres proches du président russe, il est soupçonné d'avoir caché d'importantes sommes d'argent dans les paradis fiscaux. Le musicien a reçu le soutien de Vladimir Poutine, qui a nié toute corruption. Sergueï Roldougine dépenserait l'essentiel de son argent à l'étranger pour investir dans la musique et les jeunes talents russes. Il l'a confirmé dans une interview télévisée : 'Je quémande ceci, et cela, car tout est cher : les instruments de musique sont chers, les professeurs qui donnent les meilleurs conseils sont chers. Les salles sont chères. Je ne souhaite rien d'autre que le meilleur pour nos jeunes musiciens.'' Le collectif de journalistes, à l'origine des ''révélations des Panama Papers'', affirme que Sergueï Roldougine détient des firmes offshore liées à des sociétés d'Etat russe. En tout, l'entourage de Vladimir Poutine est soupçonné d'avoir détourné jusqu'à deux milliards de dollars.
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Défendre ses mesures contre l'évasion fiscale et se défendre... David Cameron était fermement attendu ce lundi à la Chambre des Communes, au Palais de Westminster. Après avoir affiché sa détermination à prévenir et à sanctionner les fuites de capitaux, le Premier ministre britannique est revenu sur l'affaire qu'il a de son propre aveu mal gérée : celle des 'Panama Papers' et de ses parts dans Blairmore Holdings Inc, la société créée par son père aux Bahamas dans les années 80. 'Monsieur le Président, il y a eu des allégations profondément blessantes et mensongères contre mon père. Je veux rétablir la vérité. Cette société a été créée à l'étranger, en premier lieu parce que les fonds devaient se négocier principalement en dollars, donc il apparaissait logique qu'elle soit implantée à l'intérieur d'un des principaux centres de négociation du dollar. (...) Certaines personnes ont interrogé la légitimité de ce commerce, en me demandant : 'pourquoi avez-vous vendez vos actions en Janvier 2010?' Monsieur le Président, j'ai vendu toutes les actions de mon portefeuille cette année-là parce que je ne voulais pas de problèmes de conflits d'intérêts', a déclaré David Cameron. Face à lui, le chef de file de l'opposition Jeremy Corbyn s'est montré particulièrement véhément. Les explications et autres mesures proposées par David Cameron n'ont vraisemblablement pas convaincu le leader travailliste. 'Puis-je remercier le Premier ministre pour le niveau très avancé de sa déclaration? C'est un chef d'oeuvre dans l'art de la distraction, a ironisé Jeremy Corbyn. Monsieur le Président, il est scandaleux que les territoires britanniques d'outre-mer abritent plus de la moitié des sociétés fictives montées par Mossack Fonseca. Le Royaume-Uni est au coeur de l'industrie mondiale de l'évasion fiscale, c'est un scandale national et cela doit cesser.' David Cameron a notamment annoncé ce lundi que la plupart des dépendances de la Couronne britannique, y compris les îles Caïmans et Vierges, considérées comme des paradis fiscaux, devraient désormais partager leurs informations fiscales avec Londres. Cette mesure vise, parmi d'autres, à contrebalancer l'effet très fâcheux de l'affaire Panma Papers sur le Premier ministre britannique, décidément en mauvaise posture. Avec AFP
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La Commission européenne va présenter ce mardi ses propositions pour lutter contre l'évasion fiscale des multinationales. Le Commissaire européen chargé des Services financiers, Jonathan Hill, devrait annoncer que les sociétés qui ont des activités en Europe et qui ont un chiffre d'affaire supérieur à 750 millions d'euros seront amenées à publier davantage d'informations sur leurs activités. Le Commissaire européen chargé des Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a déjà donné le ton de cette stratégie. " Si la transparence n'est pas faite directement, que si on estime avoir quelque chose à cacher et bien ce sera fait autrement, et dans un autre état d'esprit ". La Commission a présenté en juin dernier une compilation des 28 listes nationales des paradis fiscaux. Elle espère établir d'ici six mois une liste noire paneuropéenne. A l'origine cette nouvelle stratégie ne devait concerner que les entreprises actives en Europe. Mais la Commission pourrait décider d'élargir son champ d'application. Pour être mises en oeuvre ces propositions devront aussi obtenir l'aval du Parlement mais également des États membres.
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Six jours après les révélations des 'Panama Papers' concernant le Premier ministre David Cameron, quelques centaines de personnes se sont retrouvées devant les grilles du 10 Downing Street à Londres pour demander le départ du chef du gouvernement. Elles se sont ensuite rassemblées devant le grand hôtel où se tenait le congrès du parti conservateur où s'exprimait David Cameron. 'C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase et j'espère que ça va être la fin de David Cameron' témoigne un manifestant. 'C'est important que les gens sortent dans la rue, dit une femme. Je ne sais pas s'il démissionnera. S'il le faisait, ce serait extraordinaire. En tout cas, il nous faut du changement et ce n'est que le début.' Devant les délégués de son parti, David Cameron a prononcé un mea culpa sur sa communication pour le moins hasardeuse tout au long de la semaine. 'Je sais que j'aurais dû gérer cela mieux, a-t-il admis. Je sais qu'il y a des leçons à en tirer et ce sera fait. Ne faites pas de reproches au 10 Downing Street ou à des conseillers inconnus. C'est moi qu'il faut blâmer.' David Cameron a fini par reconnaître qu'il avait eu des parts dans le fonds d'investissements dirigé par son père, aujourd'hui décédé. Une société domiciliée aux Bahamas. Rien d'illégal insiste-t-il puisqu'il a toujours payé ses impôts.
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Les vagues provoquées par les révélations des 'Panama Papers', avec les gouvernements à travers le monde qui ont commencé à mener leurs propres enquêtes. Ainsi au Salvador, la police a effectué ce vendredi une perquisition dans les bureaux du cabinet d'avocat Mossack Fonseca à San Salvador, la capitale. Les autorités ont saisi des ordinateurs et de documents, sur lesquels vont se pencher les enquêteurs. Le procureur général Douglas Meléndez a appelé tout le monde à coopérer. 'Je veux demander aux avocats et aux cabinets juridiques qui ont pu fournir des conseils aux sociétés, de ne pas faire d'erreur. On va les convoquer. J'espère qu'ils ne vont pas faire l'erreur de cacher des informations.' L'opération 'Panama Papers' a permis de mettre au jour des pratiques financières et fiscales opaques de personnalités. Dirigeants politiques, entrepreneurs, sportifs, des centaines de noms sont cités dans ces documents... Plusieurs banques mondiales sont également pointées du doigt pour avoir aidé leurs clients à créer des sociétés offshore via le cabinet d'avocats Mossack Fonseca. - avec agences
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En Islande, les députés ont rejeté ce vendredi une motion de censure contre le gouvernement, présentée par l'opposition. Tous les députés de la majorité de droite ont voté contre, faisant bloc autour du gouvernement pourtant fragilisé depuis les révélations des 'Panama Papers'. Sigmundur Gunnlaugsson, qui était à la tête du gouvernement depuis 2013, a été contraint à la démission, son nom apparaissant dans les listings des Panama Papers. Il a été remplacé par le ministre de l'Agriculture. >> Islande : un nouveau gouvernement, mais toujours un climat de défiance Mais cela ne calme pas la colère d'une partie de la population. 'Dans ce gouvernement, il y encore deux ministres dont les noms figurent dans les listings, se désole Eirikur, 52 ans. Ce n'est pas normal ! Ils ne devraient pas rester à des postes où ils gèrent l'argent public'. 'Ce qui me met en rogne, ajoute Hrafnhildur, 35 ans, c'est l'arrogance dont font preuve les soit-disant responsables politiques, et le mépris qu'ils manifestent vis-à-vis de la population'. Législatives anticipées à l'automne Depuis lundi, ces manifestants protestent devant le Parlement de Reijavik, pour réclamer des changements en profondeur. Une mobilisation de plus en plus bruyante, mais pas vraiment entendue par les actuels dirigeants. Les manifestants exigent la tenue immédiate d'élections législatives anticipées. Les députés ont consenti à ce que ce scrutin ait lieu simplement à l'automne.
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Le président argentin secoué à son tour par les révélations des Panama Papers. Jeudi soir des centaines de manifestants sont descendus dans les rues de Buenos Aires pour demander sa démission. Le nom de Mauricio Macri est appararu dans l'organigramme de deux sociétés offshore mises à jours par les Panama Papers. A tel point qu'un procureur a demandé l'ouverture d'une enquête fiscale contre le président argentin mais un juge doit d'abord se prononcer sur la validité de cette procédure. Pour Ilda Esmarkiazi, opposante au nouveau président argentin, Mauricio Macri 'devrait démissionner, comme l'a fait le Premier ministre islandais.' La question est de savoir si Mauricio Macri, élu en novembre dernier, aurait dû signaler dans sa déclaration de patrimoine que son nom figurait dans l'organigramme de deux sociétés offshore, l'une enregistrée au Bahamas, l'autre à Panama. Jeudi soir, le président Macri est une nouvelle fois monté au créneau pour défendre sa probité. 'Je veux vous dire une fois de plus que je suis très détendu, que j'ai respecté la loi et que j'ai dit la vérité et que je n'ai rien à cacher', a-t-il déclaré devant ses supporters. Ce vendredi le président argentin a promis de transmettre à la justice tous les documents nécessaires justifiant sa déclaration de revenus de 2007 et 2008.
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Le journal Le Monde, s'appuyant sur des documents du "Panama Papers", a mis en cause les proches de Marine Le Pen et de son père dans les circuits d'évasion fiscale. D'après Hervé Gattegno, les proches de la présidente du FN ne sont pas les seuls politiques ayant mis en place un système offshore dans des paradis fiscaux. Mais le fait qu'ils aient transféré en secret des fonds vers ces endroits est troublant. Le FN et sa présidente risquent-ils d'être impliqués dans cette affaire ? - Bourdin Direct, du mercredi 6 avril 2016, sur RMC.
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En marge d'une réunion hier à Berlin, aux côtés de la chancelière allemande, des responsables de l'OCDE, de la banque mondiale ou encore de l'Organisation mondiale du Commerce, la présidente du FMI a réagit au micro d'euronews. 'Le travail qui a débuté en 2010 ou 2011, sous la présidence française du G20 en l'occurrence, n'est pas encore une mission accomplie, estime Christine Lagarde. Loin de là. Il reste encore beaucoup à faire. Il faut constamment se renouveler, continuer, parce qu'il n'y a pas de limites à l'imagination de certains.' Alors que plusieurs pays ouvrent des enquêtes pour évasion fiscale, Paris envisage de rémunérer des informateurs dans les affaires comme celles des Panama papers. Une pratique actuellement interdite en France. L'onde de choc des #panamapapers, par AFPgraphics #AFP pic.twitter.com/QSUhSfnmKr- Agence France-Presse (afpfr) 5 avril 2016
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Dans le volet français de l'affaire, la famille Le Pen nie être impliquée dans le scandale des 'Panama papers'. Une enquête du journal 'Le Monde' se basant sur ces documents a dévoilé 'un système offshore sophistiqué' de sociétés écran et fausses factures élaboré par des fidèles de la présidente du Front national. Un homme est au coeur de cette enquête : Frédéric Châtillon, ici à droite de l'image. Ami de longue date de Marine Le Pen et patron d'une société prestataire du FN, il aurait utilisé un système sophistiqué pour sortir de l'argent de France. L'intéressé évoque de simples investissements en Asie. Une enquête judiciaire n'a jamais pu démontrer que ces fonds seraient revenus dans les caisses du Front national. 'Ce qu'il a dit, ce sont ses dires, et manifestement, ça a été entre les mains des juges d'instruction, c'est parfaitement légal. Et tout ce qui sera fait pour essayer de relier cela au Front national ou à Marine Le Pen, ce sera tout simplement de la diffamation', a déclaré Florian Philippot, le vice-président du parti. Dans un communiqué officiel, le parti menace de poursuivre en diffamation les médias qui lieraient le Front national au scandale des 'Panama papers'. Ces menaces ont été réitérées par le fondateur du parti. La cellule anti-blanchiment du ministère des Finances auraient pourtant trouvé des liens entre Jean-Marie Le Pen et une société offshore, dotée de 2,2 millions d'euros.
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Les 'Panama Papers' n'ont pas épargné le Royaume-Uni, ni les proches de son gouvernement. Le père du Premier ministre David Cameron aurait placé la fortune familiale dans un fonds offshore il y a plusieurs dizaines d'années, indique The Guardian. Eclaboussé par ces révélations , le chef du gouvernement a dû s'expliquer. 'J'ai un salaire de Premier ministre, et j'ai des économies dont je perçois des intérêts', a déclaré David Cameron. 'Je possède une maison dans laquelle nous vivions, avant d'emménager à Downing Street,et c'est tout ce que je possède, je n'ai pas d'actions, ni actifs ni compte offshore'. Avant son décès il y a six ans, le père de David Cameron, Ian, dirigeait un fonds d'investissement basé aux Bahamas, dont les profits auraient échappé au fisc britannique pendant trente ans. Un montage réalisé grâce au cabinet Mossack Fonseca, dont les fichiers sont au coeur de cette onde de choc. 'Cette semaine, la publication des Panama Papers ramène de plus en plus de gens à cette impression: il y a un droit pour les riches, et un pour tous les autres', affirme le député travailliste Jeremy Corbyn, 'et il est grand temps de sévir contre les paradis fiscaux'. Depuis 2010, la lutte contre l'évasion fiscale a permis au Royaume-Uni d'empocher deux milliards de livres. Le fonds de Ian Cameron aurait employé une cinquantaine de personnes aux Bahamas. Une méthode qui ne revêt cependant pas de caractère illégal.
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Le secteur bancaire se retrouve au coeur du scandale des 'Panama papers'. La Britannique HSBC et la banque helvétique Crédit Suisse, directement mises en cause, ont démenti haut et fort ce mardi avoir utilisé des structures offshores pour aider leurs clients à échapper au fisc. Matthew Beesley, analyste chez Henderson Global Investors, leur accorde le bénéfice du doute : 'il faut souligner qu'à l'heure actuelle, rien ne prouve qu'HSBC, Crédit Suisse ou toute autre banque est impliquée dans des irrégularités au Panama. Mais bien sûr, cela agite le spectre d'une plus grande participation à ce qui est perçu comme une industrie louche, où des banques, par le passé, ont écopé d'amendes pour avoir aidé certains individus et corporations à ne pas payer la totalité des taxes qu'ils devaient dans une zone géographique donnée.' Les deux établissements figurent parmi les dix banques qui ont le plus sollicité Mossack Fonseca pour leurs riches clients. Au total, le cabinet panaméen a permis à plus de 500 banques, filiales et branches d'ouvrir 15.579 sociétés écrans. La Française Société Générale en a ouvert 979 via ses filiales en Suisse, au Luxembourg et au Bahamas. Toutes les banques sont tenues par la loi de connaître leurs clients et leurs motivations. Si elles ont, au mieux, fermé les yeux, leur cécité peut leur coûter très cher. La banque suisse UBS, citée dans les 'Panama papers', en a fait la douloureuse expérience lors de règlements avec le fisc américain et allemand. Pour analyser vous-mêmes les données (en anglais) de l'enquête du Consortium international des journalistes d'investigation, cliquez ici.
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En Ukraine, le président Petro Porochenko cité dans les 'Panama papers' tente de se dédouaner. Sans nier l'existence de comptes aux îles Vierges Britanniques, il assure respecter la loi à la lettre. " Panama papers " : le douteux mélange des genres du président ukrainien https://t.co/ceuCPyLt0M- Le Monde (@lemondefr) 4 avril 2016 Ces révélations sont particulièrement embarrassantes car il avait promis de vendre ses actifs lors de son élection en mai 2014 et de lutter contre la corruption. Il pourrait avoir violé la loi en créant une société alors qu'il occupait déjà les fonctions de président, puis en n'ayant pas déclaré l'existence de cette société. Le parquet général déclare lui ne pas voir de délit. Mais des députés ukrainiens veulent lancer une procédure de destitution à son encontre. Une telle initiative reste néanmoins très difficile à mettre en oeuvre en Ukraine. avec Afp
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Les supputations sur la fortune de Vladimir Poutine alimentent depuis longtemps les rumeurs. En cela, les révélations des 'Panama Papers' ne sont pas une surprise, mais elles pourraient mettre à jour un réseau encore plus vaste et plus conséquent qu'on ne l'imaginait. Le nom du président russe n'apparaît pas dans les documents qui ont fuité, mais ceux d'amis très proches, si. Des amis qui datent de l'époque St Pétersbourg, où Poutine est né, a grandi et où il a fait ses débuts en politique. C'est dans cette ville qu'en 1977, il rencontre notamment celui qui deviendra un violoncelliste de renommée mondiale, soliste du célèbre théâtre Mariinski, Sergueï Roldougin. Celui-ci lui présentera sa première femme Ludmila, et deviendra le parrain de sa fille. Les deux hommes sont considérés comme meilleurs amis et le profil discret et anti-businessman de Roldougin est un écran parfait. Autre ami très proche impliqué, Youri Kovaltchouk, considéré lui, comme le banquier personnel de Poutine. Il est à la tête de la Rossia Bank, basée à St Pétersbourg, qui se trouve être au coeur de ces montages financiers. La Rossia Bank aurait contribué à la création de sociétés-écrans au nom de Roldugin, comme la Sonnette Overseas ou l'International Media Overseas, au total sept compagnies enregistrées offshore au Panama, à Belize ou aux Iles vierges britanniques. Gérée par une discrète compagnie d'avocat panaméenne, spécialisée dans la domiciliation des sociétés offshore, pour ne pas dire dans l'évasion fiscale, le cabinet Mossack Fonseca, qui signe les prêts pour les sociétés concernées. L'argent transite par la Russian Commercial Bank de Chypre, une filiale de la banque nationale russe VTB, et revient dans les caisses de ces sociétés. La Sandalwood Continental, établie aux Iles Vierges britanniques, est l'une des principales. De 2009 à 2012, elle a reçu plus d'un milliard de dollars en prêts. En 2011, de gros prêts, pour plus de 10 millions d'euros, auraient d'ailleurs été accordés, notamment via, la Sandalwood, à la station de ski Igora près de St Pétersbourg. C'est justement là que la fille cadette de Vladimir Poutine se marie en 2013 lors d'une cérémonie fastueuse, mais tenue secrète ou presque. Au total, deux milliards de dollars seraient ainsi sortis de Russie par l'entourage du président russe.
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Une société écran, ce n'est ni plus ni moins qu'une boîte postale basée dans un paradis fiscal. Le client peut s'en remettre à sa banque ou à ses avocats pour choisir le paradis fiscal qui correspond le mieux à ses exigences. Un client sur deux du cabinet panaméen Mossack Fonseca, soit plus de 113.000 sociétés offshores, opte pour Iles Vierges britanniques. L'intermédiaire s'adresse à un agent de domiciliation des sociétés sur place. C'est lui qui règle la paperasse auprès des autorités locales. Pour l'anonymat, il propose des prête-nom. Et pour déplacer discrètement et rapidement de grosses sommes d'argent, il y a les titres au porteur, comprenez des titres sur lesquels le nom du bénéficiaire n'apparaît pas, de sorte que quiconque peut les encaisser. Citée parmi les paradis fiscaux favoris de Mossack Fonseca, la Nouvelle-Zélande est montée au créneau par la voix de son premier ministre, John Key. 'La Nouvelle-Zélande a les mêmes lois fiscales depuis 1988. Elle a fait l'objet d'un audit de l'Organisation de Coopération et de Développement économique en 2013, qui lui a remis un certificat de bonne conduite.' Créer une société offshore n'est pas illégal en soi. Ce qui l'est, c'est utiliser son opacité et le secret bancaire pour échapper au fisc, blanchir de l'argent sale ou encore contourner des sanctions internationales.
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Sur Twitter, Petro Porochenko affirme ne pas gérer lui-même ses actifs, et avoir délégué ces activités à des consultants. Il ajoute qu'il pense être le premier homme d'état ukrainien à prendre au sérieux sa déclaration d' actifs, le paiement de ses impôts et les conflits d'intérêts. 'Cette structure est conforme avec la loi ukrainienne qui fixe les règles du conflit d'intérêt et la fiducie sans droit de regard est conforme au standards internationaux pour la gestion des actifs et pour les hommes politiques', affirme Vadim Medvedev, de son cabinet d'avocats. D'après les 'Panama Papers', une nouvelle entité offshore a été enregistrée aux îles Vierges britanniques en août 2014 avec pour seul actionnaire le président Porochenko. 'Si le chef d'Etat a menti dans sa déclaration - cela va vraiment faire du mal à la lutte anti-corruption en Ukraine. Parce qu'aucun fonctionnaire dans le pays ne sentirait plus obligé de suivre ces recommandations', estime Andriy Marusov de Transparency International. La création d'une société par le président en exercice est une violation de la constitution. Des députés populistes ukrainiens ont annoncé vouloir lancer une procédure de destitution, très difficile à mettre en place en Ukraine.
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Le Premier ministre islandais se retrouve dans la tourmente, après les révélations des Panama Papers. Sigmundur David Gunnlaugsson figure sur la liste des personnalités qui possèdent un compte offshore. Des révélations qui ont provoqué un véritable séisme politique en Islande. Ce lundi, à Reykjavik, plusieurs milliers de manifestants ont réclamé la démission du chef du gouvernement, sans succès pour l'instant. 'Je ne vais certainement pas démissionner', affirme le Premier ministre islandais Sigmundur David Gunnlaugsson, 'parce que que l'on a constaté que ma femme a toujours payé ses impôts. On constate aussi qu'elle a évité tout conflit d'intérêt, et n'a pas investi dans des compagnies islandaises'. D'après les documents dévoilés par le consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), le chef du gouvernement islandais a possédé avec sa femme une société dans les îles Vierges britanniques, avant de lui céder ses parts en 2009 pour un dollar symbolique. Un fait qu'il n'a pas mentionné dans sa déclaration de patrimoine. L'opposition a déposé une motion de censure, qui doit être bientôt soumise au vote des parlementaires.
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La théorie du complot, c'est la ligne de défense du Kremlin après les révélations de l'enquête planétaire 'Panama papers' qui éclabousse Vladimir Poutine. #PanamaPapers : La 'machine à cash' du clan Poutine https://t.co/ROy35Si78T- Samuel Laurent (@samuellaurent) 3 avril 2016 #PanamaPapers, de quoi s'agit-il ? https://t.co/db7QPlxJWL Enquête sur lemondefr #Recap pic.twitter.com/Sc2vH4fCyP- Les Décodeurs (decodeurs) 4 avril 2016 Selon un réseau international de journalistes d'investigations, des proches du président russe auraient caché jusqu'à deux milliards de dollars avec l'aide de banques et de sociétés écrans, obtenant ainsi de l'influence auprès des médias et de l'industrie automobile. Pour Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, il s'agit de destabiliser la Russie. 'Il est évident que lobjectif, la cible principale de cette attaque, est en premier lieu notre pays et le président Poutine lui-même.' Les #PanamaPapers et le réseau #Poutine en une, demain, du Guardian pic.twitter.com/iM2bCwfo2V- B3zero (@B3zero) 3 avril 2016 L'un des proches de Vladimir Poutine incriminé par l'enquête est son ami d'enfance Sergueï Roldouguine. Ses sociétés auraient racheté d'immenses pans de l'économie russe à travers d'autres compagnies offshore. Paradis fiscaux: un ami violoncelliste au centre des montages financiers du clan Poutine https://t.co/xrawMIN64B via afpfr #PanamaPapers- Anaïs LLobet (russianais) 4 avril 2016 Ces révélations ne semblent pas provoquer de remous dans l'opinion publique russe: 'Vous savez ce que je pense de tout cela ? Rien n'est prouvé dit une habitante de Moscou. Ils n'ont pas surpris ces personnes en flagrant délit. C'est seulement ce que racontent les journaux.' 'Dans une certaine mesure, il y a la corruption bien sûr explique un homme. Je ne peux pas expliquer tous les détails. Mais cela existe évidemment dans le pays.' 'Spéculations', 'inventions', 'falsifications', la récation de Moscou vise directement les Etats-Unis, le pays dénonce une enquête menée par d' 'anciens employés du département d'Etat, de la CIA et des services secrets'. #PanamaPapers L'enquête a été faite par des "anciens de la CIA, du Département d'Etat", accuse le Kremlin https://t.co/TmUa92kOhc- Libération (@libe) 4 avril 2016 avec Afp
Société
Patrick Balkany, Michel Platini… Plusieurs personnalités françaises seraient concernées par le "Panama papers", le vaste système d’évasion fiscale dévoilé par plusieurs médias à travers le monde. 
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L'accord conclu la semaine dernière entre Google et le fisc britannique déchaîne les passions au Royaume-Uni. Des voix s'élèvent au sein même du gouvernement de David Cameron pour dénoncer le montant dérisoire des arriérés réclamés au géant américain. Le moteur de recherche s'est vu imposé un redressement fiscal de 130 millions de livres sterling, soit 172 millions d'euros sur ses bénéfices des dix dernières années, ce qui revient à une taxe de 3 %, selon des experts indépendants. Dénonçant l'opacité de cet arrangement, Stewart Hosie, vice président des nationalistes écossais a écrit à la Commission européenne pour demander l'ouverture d'une enquête. Le parti travailliste lui a emboîté le pas. The letter theSNP sent yesterday calling for a European Commission investigation into the #googletax deal pic.twitter.com/gVOyhDxx6E- Tom French (tomfrench85) 28 Janvier 2016 En guerre ouverte contre l'optimisation fiscale, Bruxelles pourrait décréter illégal l'avantage concurrentiel accordé par le fisc britannique à Google et obliger l'Américain à payer son dû, au même taux que les entreprises britanniques.
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La top model Bar Refaeli soupçonnée d'évasion fiscale. L'ex-petite amie de Leonardo di Caprio, désormais mariée à un richissme homme d'affaire, a été interpellée jeudi en Israël et libérée sous caution. Elle et sa mère auraient caché d'importantes sommes d'argent au fisc en prétendant ne pas habiter en Israël. Les deux femmes n'ont pas le droit de quitter le pays durant six mois. La mannequin est également suspectée de ne pas avoir déclaré des faveurs comme le prêt d'appartements de luxe ou de voitures d'une valeur de "plus d'un million de shekels" (237.000 euros), a précisé l'Autorité fiscale dans un communiqué.

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