Vidéos A la une
La réunion extraordinaire des ministres de l'Intérieur, qui s'est tenue lundi à Bruxelles, a surtout révélé les profondes fractures entre les pays membres sur la crise migratoire. Les positions se sont révélées trop éloignées entre d'un côté le couple franco-allemand et de l'autre plusieurs pays d'Europe centrale. Une rupture qui laisse de lourdes traces. Dans ce débat le ministre allemand de l'Intérieur souhaite que tous les États fassent des efforts. Thomas de Maizière soutient d'ailleurs l'approche de la Commission européenne qui envisage de réduire les aides structurelles aux pays qui ne veulent pas participer à l'effort commun. Si les ministres se sont mis d'accord sur la relocalisation de 40 000 réfugiés, une proposition faite avant l'été, ils ne se sont pas entendus sur un mécanisme obligatoire de répartition des demandeurs d'asile. Une impasse qui souligne les rapports de force entre les capitales. Pour Marc Pierini, chercheur pour le centre de réflexion Carnegie Europe, cette réunion a mis en lumière les rapports de force entre les États membres. " Nous avons l'Allemagne, à elle toute seule avec ses moyens financiers qui sont considérables. Vous avez ceux qui suivent l'Allemagne de plus ou moins près: la France, le Royaume-Uni etc mais ce sont déjà des chiffres beaucoup plus modestes. Et puis vous avez le front du refus la Hongrie, la République tchèque, la Slovaquie, la Pologne et le Danemark, tout ça avec des nuances. " Face au blocage des ministres de l'Intérieur la chancelière allemande souhaite désormais la tenue d'un sommet européen d'ici la fin du mois pour essayer, une nouvelle fois, de trouver une issue commune à la crise migratoire.
Vidéos A la une
Alors que l'escalade se poursuit en Ukraine, l'Otan s'engage à renforcer son flanc Est. Les ministres de la Défense ont approuvé la création d'une force déployable en deux jours et celle de six centres de commandement dans les pays baltes, en Pologne, en Roumanie et en Bulgarie. Le secrétaire général de l'Alliance, Jens Stoltenberg, y voit une réponse - je cite - aux actions agressives de la Russie. ' Il s'agit de renforcer la force de réaction rapide de l'Otan. Sa taille actuelle est de 13.000 hommes. Nous devons décider de la porter à 30.000. Et une partie de ce renforcement se traduira par la création de la force ' Fer de lance ' qui devrait compter 5.000 hommes ', a-t-il déclaré. Cette annonce fait suite aux engagements pris par l'Otan au sommet de septembre dernier. Les demandes d'armement de l'Ukraine ont aussi été évoquées. ' Les Ukrainiens ont désespérément besoin d'équipements, d'assistance et de formation, reconnaît le minitre britannique de la Défense Michael Fallon. Ils font face à une agression de plus en plus forte dans le sud et le sud-est, et nous réfléchissons à l'aide supplémentaire que nous pourrions leur fournir. ' Pour l'OTAN, cette force de réaction rapide a une vocation purement défensive. Mais cette précision ne suffira sans doute pas à amadouer Moscou, qui a toujours vécu l'extension de l'Alliance à l'Est comme une menace.
Vidéos A la une
Toute l'Europe est en état d'alerte maximum après les attentats de Paris, les attaques déjouées en Belgique, et les différents raids de la police dans les milieux islamistes. Plus de vingt personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et en Allemagne ces dernières heures. A Anvers, où vit une importante communauté juive, l'armée a été déployée et a pris la relève de la police. Le cerveau probable de la cellule terroriste démantelée en Belgique est aujourd'hui en Grèce ou en Syrie, et c'est de là qu'il aurait préparé les attentats que son groupe s'apprêtait à commettre quand le raid policier a eu lieu jeudi soir à Verviers, raid lors duquel deux suspects de terrorisme ont été tués. En Allemagne, des menaces contre les trains à Berlin et à Dresde ont été proférées et une dizaine d'arrestations ont eu lieu au sein de la mouvance islamiste. Des ressortissants turcs liés à une filière syrienne ont été notamment arrêtés.
Vidéos A la une
C'est la plus grande des marches des fiertés d'Europe centrale... La Gay Pride hongroise a eu lieu ce samedi à Budapest. 10.000 personnes se sont retrouvées pour défiler dans le centre-ville, du parlement à la place des Héros, et pour appeler la société hongroise à plus de tolérance et moins de discrimination. 'Jai l'impression qu'il y a un grand changement à Budapest, explique l'un des organisateurs, Peter Arvai. Il y a quelques années il y a avait des émeutes pendant la Gay Pride. Aujourd'hui nous avons plus de 700 associations qui sont venues participer'. Quelques dizaines de manifestants d'extrême droite avaient organisé une contre-manifestation, au nom des valeurs de la famille et de la religion, mais la police les a maintenus dans un périmètre clos. Deux arrestations ont eu lieu. Le scénario de 2007, quand des affrontements très violents avaient assombri l'évènement, ne s'est heureusement pas répété. Pas de quoi perturber en tous cas les participants à la Gay Pride, qui selon les organisateurs ont reçu un accueil chaleureux des habitants de Budapest. L'un de nos correspondants sur place, Gergely Bartfai : 'Cette 19e Gay Pride de Budapest a été calme dans l'ensemble. Les quelques incidents impliquant des extrémistes n'ont pas contredit le fait que Budapest fondamentalement, est une ville tolérante'.
Vidéos A la une
Dans les Balkans, on découvre de jour en jour l'étendue réelle des dégâts causés par les inondations. Les pertes en Serbie, comme en Bosnie, pourraient se chiffrer à plusieurs centaines de millions d'euros, et on craint aujourd'hui des épidémies à cause des nombreuses carcasses d'animaux en décomposition. Ce village en Bosnie a été entièrement inondé. Milorad revient pour la première fois depuis la catastrophe. ''Ce sont mes champs, montre-t-il ; là-bas, j'ai du maïs. Tout mon gagne-pain est ici.'' Milorad et ses proches ont trouvé refuge dans cette salle de classe. Ils sont inquiets pour leur avenir. Qu'est-ce qu'on peut faire, demande Stana. Où peut-on aller ? J'ai des enfants et des petits-enfants. On n'a aucun endroit où aller.'' Cette maison s'est enfoncée dans le sol après un glissement de terrain. C'est ici qu'habitait Nihad et son fils Alija. Tout est à refaire. 'J'ai pris un prêt bancaire pour construire cette maison. La seule chose qu'il me reste aujourd'hui, c'est ce prêt que je dois rembourser'', explique Nihad. Son fils découvre ce qu'il reste du deuxième étage de la maison qui repose désormais à même le sol. Il a tout perdu ou presque : 'Il ne me reste plus que ce chat. Mais je suis content qu'il ait survécu.''
Vidéos A la une
La crue des rivières menace la grande centrale thermique de la ville qui a été désertée par ces habitants. Des sacs de sable ont été empilés pour empêcher tout chaos électrique. La plupart des habitants d'Obrenovac ont fui la montée des eaux. D'autres sont revenus constater les dégâts. Amer, à l'image de Goran : 'regardez toute cette eau, on a tout perdu, on n'a plus rien. Notre maison, elle ne vaut plus rien, on n'a plus rien', constate dépité cet habitant. Et puis, il y a ceux qui n'ont pas voulu partir. Des personnes âgées en majorité. Les pompiers se sont organisés pour venir les ravitailler en pain notamment à l'image de cette vieille dame. 'Combien êtes-vous à cet étage ? ', demande un pompier à une vieille dame. 'Deux' et merci, s'il vous plaît de revenir et de me dire aussi quelle heure il est, car je n'ai plus de piles dans mon horloge', explique-t-elle. 8 000 des 20 000 habitants de la ville ont été évacués face à ces inondations qualifiées par certains de 'catastrophe biblique'. Les forces de l'ordre ont interdit tout accès à la cité. Les eaux qui avaient atteint jusqu'à deux mètres de hauteur ont toutefois commencé à décroître. Novak Djokovic, le grand champion de tennis serbe a annoncé qu'il allait offrir l'intégralité de son prix de 700 000 euros remportés hier lors de sa victoire à Rome.
Vidéos A la une
La boue et les gravats ont tout recouvert ou presque à Topcic Polje, en Bosnie. On ne compte plus les villages qui, comme celui-ci, ont été ravagés. Cela faisait plus de cent ans qu'un tel déluge ne s'était pas abattu sur les Balkans. Jusqu'à présent, on dénombre 47 victimes, et des centaines de milliers de sinistrés, comme Safet Jusic : 'Je ne peux pas commencer à tout reconstruire, pas à mon âge, dit-il. Et si tout recommence, je ne pourrai pas le supporter, je choisirai peut-être même d'en finir.' Les inondations ont entraîné plus de 2 000 glissements de terrain, aussi les autorités ont mis en garde contre les risques de déplacement de champs de mines antipersonnel datant de la guerre du début des années 90. Un risque de 'catastrophe épidémiologique' est également présent si les zones sinistrées ne sont pas rapidement nettoyées, car les températures dans les jours qui viennent devraient monter jusqu'à trente degrés. Alors que les pays touchés, comme la Serbie, ont lancé un appel à l'aide internationale, la mobilisation va en s'intensifiant. Les Etats-Unis enverront ce mardi 26 tonnes d'aide, notamment des unités de purification d'eau, car un million de personnes n'ont plus accès à l'eau potable.
Vidéos A la une
La Bosnie-Herzégovine, la Serbie et une partie de l'Autriche sont frappées par des pluies diluviennes et de graves inondations. Ces pluies tombaient pour la troisième journée consécutive ce vendredi en Bosnie et en Serbie, qui ont proclamé la veille l'état d'urgence. Au total, ces intempéries ont provoqué la mort d'au moins cinq personnes dans ces deux pays. Des hélicoptères de l'armée et de la police ont poursuivi les évacuations dès la matinée. En Serbie, plus de 7 000 personnes ont été évacuées ces derniers jours et plusieurs milliers d'autres attendaient ce vendredi leur tour. En Autriche, des routes ont été coupées, des villages se retrouvaient isolés par les eaux, des rivières étaient en crue. Avec AFP et Reuters
Vidéos A la une
De la neige, beaucoup de neige et des vents d’une puissance exceptionnelle, nous sommes près de Novi Sad, dans le nord de la Serbie, où la circulation est fortement perturbée. Des dizaines de...
Vidéos A la une
Plus de 20 000 personnes évacuées pour fuir les inondations qui frappent à présent l’est de l’Allemagne. La ville de Magdebourg et ses environs étaient hier les plus touchés. Pompiers, militaires, et volontaires luttent par milliers contre la montée inexorable des eaux de l’Elbe, dont le niveau a...
Vidéos A la une
Plus de 20 000 personnes évacuées pour fuir les inondations qui frappent à présent l’est de l’Allemagne. La ville de Magdebourg et ses environs étaient hier les plus touchés. Pompiers, militaires, et volontaires luttent par milliers contre la montée inexorable des eaux de l’Elbe, dont le niveau a...
Vidéos A la une
L’Europe centrale est toujours confrontée à d’impressionnantes inondations, parmi les pires de ces dernières décennies, selon plusieurs spécialistes. Ces inondations ont causé la mort d’au moins 18 personnes, la majorité en République tchèque. Les régions les plus touchées sont celles situées sur...
Vidéos A la une
L’Europe centrale est toujours confrontée à de graves inondations. En Hongrie, les autorités affirment que le pic de la crue du Danube sera atteint ce week-end. Aussi, les habitants sont-ils appelés à la plus grande vigileance. A Budapest, la capitale, certains quartiers sont d’ores et déjà...
Vidéos A la une
Des villages entiers réduits à l‘état d‘îlots. Nous sommes en Allemagne du Nord près de la ville de Halle. La Saale, affluent de l’Elbe a atteint hier son plus haut niveau en 400 ans et endommagé les digues. 30 000 habitants ont été priés d‘évacuer. 40 000 pompiers et 5000 militaires dont ceux de...
Vidéos A la une
Des zones entières de Dresde englouties sous les eaux de l’Elbe. Dans cette ville de l’est de l’Allemagne, le niveau du fleuve atteint huit mètres, en temps normal, il ne dépasse pas deux mètres. Des centaines de personnes ont été évacuées, l‘électricité est coupée dans certaines parties de la...
Vidéos A la une
De l’eau à perte de vue. Si Prague souffle à nouveau, c’est le nord de la République tchèque qui est sous haute surveillance. Les inondations affectent l’Elbe qui devrait atteindre son point le plus haut ce mercredi. Des milliers de personnes ont été évacuées, c’est le cas dans la ville d’Usti-...
Vidéos A la une
Si la République Tchèque a payé le plus lourd tribu avec au moins huit morts sur les 12 confirmés dans l’Europe centrale, la vigilance est désormais extrême Outre-Rhin. A Dresde, les eaux ne cessent de progresser et les bâtiments historiques du centre-ville ont été protégés par des sacs de sables...
Vidéos A la une
L’Europe centrale est sous les eaux, et les autorités sont inquiètes car le niveau continue de monter. L’Allemagne, l’Autriche et la République tchèque sont les plus durement touchées. La Pologne, la Hongrie et l’Ukraine sont en état d’urgence. Le bilan total des victimes est d’au moins douze morts...
Vidéos A la une
La Vltava a atteint son plus haut niveau mardi dans la capitale tchèque. Le courant très fort a gagné le centre-ville de Prague, mais des digues métalliques ont réussi à empêcher les eaux d’envahir le quartier historique, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Le célèbre pont Charles a dû être...
Vidéos A la une
Au moins dix personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres étaient portées disparues. La République Tchèque est le pays le plus touché avec sept victimes. Le gouvernement qui a décrété l‘état d’urgence dans toute la Bohême s’attend au pire ce mardi. 8000 personnes ont déjà été obligées de...
Vidéos A la une
Les inondations en Europe centrale prennent un tour tragique avec déjà six morts au moins. La République tchèque est la plus touchée avec cinq décès. Le gouvernement a décrété l‘état d’urgence dans presque toute la Bohême. Le bilan risque de s’alourdir encore car au moins quatre personnes...
Publicité