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Deux visions de l'économie radicalement opposées s'affrontent pour une place au sommet de l'Etat français. Emmanuel Macron, un ancien banquier qui croit aux bienfaits de la mondialisation fera face le 7 mai prochain à Marine Le Pen, ex-avocate chantre du 'patriotisme économique'. Le premier souhaite renforcer la zone euro et tirer le meilleur de l'économie de marché. La seconde veut sortir de l'UE, revenir au Franc et rétablir des barrières douanières. Le risque du repli 'Redonner à la France sa souveraineté économique', c'est le leitmotiv du Front National qui compte faire financer la dette française par une création monétaire massive de la Banque de France, après avoir abandonné l'euro suite à un référendum. En 2011 Marine Le Pen déclarait déjà : 'L'Euro est mort, il n'a pas fait ses preuves, il n'est pas viable. C'est tout. Et ce n'est pas dramatique, il faut l'accepter.' Un programme économique qui va doper la croissance (2,5% en 2022) et réduire le déficit public (1.3% du PIB en 2022), assurait la candidate d'extrême droite devant le syndicat patronal français, le MEDEF, fin mars. Pourtant les dépenses prévues par le Front National sont nombreuses : baisse de l'impôt sur le revenu, retraite à 60 ans, prime de pouvoir d'achat pour les bas revenus et embauches de fonctionnaires. 'Les mesures économiques que je propose permettront de créer 1,7M d'emplois.' #DemainPrésident Revoir l'émission https://t.co/ww52XcTTZG pic.twitter.com/A6OtKzJp6w- Marine Le Pen (@MLP_officiel) 18 avril 2017 Marine Le Pen compte opposer au libre-échange sa 'priorité nationale', dont les mesures phares sont une surtaxe sur les contrats des travailleurs étrangers(environ 10%) et une autre sur les importations (environ 3%). La suite sociale-libérale A l'inverse, Emmanuel Macron veut aller vers une harmonisation sociale de la zone euro. Il est en faveur du CETA, l'accord commercial avec le Canada. L'ancien ministre de l'Economie veut réformer l'assurance chômage, en l'ouvrant aux indépendants et aux démissionnaires. Il se fixe comme objectif de faire passer le taux de chômage sous la barre des 7%. J'assume d'aller vite sur certaines réformes, comme celle du droit du travail, pour être efficace. #le79inter- Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 21 avril 2017 Sur le marché du travail, il prône une 'flexi-sécurité' chère aux pays scandinaves, dans l'esprit des lois El-Khomri, et Macron, qualifiée à l'époque par le FN de 'feuille de route de Bruxelles'. 'Nous protégerons les individus mais nous devons être une terre de liberté pour l'innovation, pour la création, car c'est notre ADN' déclarait le candidat En Marche en meeting à Lyon pendant la campagne. En matière de finances, Emmanuel Macron est plutôt partisan de la rigueur : il promet 60 milliards d'euros d'économies sur le quinquennat en supprimant 120 000 fonctionnaires. En contrepartie il s'engage à baisser les impôts sur les entreprises, réformer l'impôt du la fortune (ISF) et lancer un plan d'investissement de 50 milliards d'euros. L'ISF pénalise le financement de notre économie. Nous avons besoin de financer des PME et des start-up. #15minutesPourConvaincre pic.twitter.com/swXchbo5HT- Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 20 avril 2017
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Le Fond monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions économiques pour la planète, une première en deux ans. L'institution table désormais sur une croissance mondiale à 3,5% cette année, contre 3,4% lors des dernières estimations en janvier. Un regain d'optimisme 'modéré', a précisé le chef économiste du FMI, qui met en garde contre les 'poussées protectionnistes'. '_Cette amélioration est surtout due à de bonnes nouvelles économiques en Europe et en Asie, ainsi qu'à des prévisions de croissance toujours en augmentation aux Etats-Unis', a expliqué Maurice Obstfeld en conférence de presse. Le FMI fait en effet toujours confiance à Donald Trump. Il table sur une croissance solide de 2,3% cette année et 2,5% l'an prochain aux USA. Accélération ? La croissance mondiale devrait passer de 3,1 % en 2016 à 3,5 % en 2017 et 3,6 % en 2018 #WEO https://t.co/EYSzyuGPQP pic.twitter.com/99dC4jbHUj- FMIactualites (@FMIactualites) 18 avril 2017 La révision la plus marquante ce mardi a concerné le Royaume Uni. Le Fonds a souligné la solidité de l'activité britannique et des effets négatifs du Brexit plus progressifs que prévus pour justifier la nette amélioration des prévisions de croissance dans le pays. Le FMI table cette année sur une croissance britannique plus forte qu'en 2016 : 2% en 2017, contre 1,5% précédemment. Concernant la zone euro, là aussi, le FMI a favorablement accueilli les dernières données économiques. Les prévisions du Fonds sont relevées d'un dixième de point en France à 1,4% cette année, et en Allemagne à 1,6%, deux pays où vont se tenir des scrutins majeurs. On assiste à une augmentation similaire de la prévision dans les pays qui utilisent la monnaie unique située à 1,7% en 2017. Du côté des économies émergentes, la croissance devrait rester forte en Chine 6,6% et en Inde (7,2%) selon le FMI. Bonne nouvelle du côté du Brésil (0,2%) et de la Russie (1,4%), qui devraient d'après le FMI renouer avec la croissance cette année. Comme il le fait depuis plusieurs mois, le FMI rappelle que cette embellie est menacée par la tentation croissante 'de repli sur soi' économique. The 2017 world economy is on the right track but growth rates remain too modest in too many countries. #WEO https://t.co/7bXzSIwMzK pic.twitter.com/eDZE8UAlSR- IMF (@IMFNews) 18 avril 2017
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Comment approfondir et renforcer l'Union économique et monétaire alors même qu'elle se bat pour sa survie ? Voyons quels sont les défis à relever, les doutes à dissiper et les options à envisager pour déterminer l'avenir de l'Europe, dans cette édition de Real Economy qui fait étape en Croatie et interroge le Commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici. Quel avenir pour l'Union économique et monétaire européenne (UEM) à l'heure où elle est critiquée de toutes parts ? Cette construction qui trouve son origine dans les années 50 a été concrétisée en 1992 par le Traité de Maastricht. L'introduction et la mise en circulation de l'euro l'ont gravé dans le marbre. Mais alors que le Royaume-Uni est en passe de quitter l'Union européenne, la dynamique d'intégration a du plomb dans l'aile. Commençons par voir plus clairement de quoi nous parlons dans notre cours accéléré : l'Union économique et monétaire a pour objectif d'intégrer Johan, Judith, Pierre et Nathalie originaires de différents pays dans un même club. Bien que leurs nations aient des économies et des politiques nationales différentes, cette Union leur donne une monnaie unique tant qu'ils respectent les règles pour en faire partie. Droits et obligations de l'UEM La Banque centrale européenne - institution-clé de l'UEM - fixe la politique monétaire, les taux d'intérêt et des objectifs d'inflation qui aident les Etats membres à se coordonner et un filet de sécurité prévoit que chacun apporte sa contribution quand les choses tournent mal. Cette Union permet aussi à Johan de vendre son fromage à travers l'Europe et donc, de se placer sur un plus grand marché. Sa cliente Nathalie ne supporte aucun coût de conversion. En lien avec eux, Judith crée des emplois comme celui de Pierre, goûteur de fromage dans la zone euro. Dix-neuf pays européens en sont membres. En dehors du Danemark qui dispose d'une clause de maintien en dehors de la monnaie unique et du cas du Royaume-Uni, il reste sept pays potentiellement éligibles à une adhésion. 'Construction UE ne sera pas otage du #Brexit. Relance UEM est notre priorité' EnricoLetta présent #StrenghtenEuro pic.twitter.com/41tp9rdmYr- Delors Institute (DelorsInstitute) 17 octobre 2016 Croatie : futur adhérent à l'euro ? L'Union économique et monétaire devait apporter la croissance en Europe, mais la crise financière a révélé ses défauts et mis en avant les défis qui se présentent à elle. Nous partons à Zagreb, capitale de la Croatie, le tout dernier pays à avoir rejoint l'Union européenne et peut-être, le prochain à rejoindre la zone euro. Forte de sa population de 4,2 millions d'habitants et d'un PIB pour 2015 de 48,7 milliards de dollars (d'après la Banque mondiale), la Croatie affiche de bonnes perspectives de croissance pour les prochaines années. Elle a encore sa propre monnaie, la Kuna. Allons rencontrer celui qui la pilote : le gouverneur de sa Banque centrale, Boris Vuj ić. Demandons-lui quel intérêt il voit dans l'UEM en termes de compétitivité. 'Il y a de la compétitivité parce que les gens peuvent faire mieux que d'autres, être moins chers que d'autres, etc. indique Boris Vuj ić. Bien sûr, le taux de change, c'est toujours quelque chose d'important dans le commerce international, mais bien souvent dans le commerce, il n'y a pas de taux de change,' affirme-t-il. Notre reporter Guillaume Desjardins l'interroge : 'L'UEM veut protéger les contribuables en déconnectant fonds publics et défaillances bancaires : est-ce que ce sera un obstacle à l'adhésion de la Croatie à la zone euro ?' Boris Vuj ić : 'Je ne crois pas, non. C'est assez courant de vouloir protéger l'argent des contribuables de toutes façons, concède-t-il avant d'ajouter : On doit être prudent sur les ressources que les banques devront avoir pour leur renflouement en interne, on doit être prudent dans la manière dont on va mettre ces mécanismes en place et je dirais que le cadre n'est pas encore totalement défini. Et la deuxième chose essentielle pour la zone euro - pour l'Union bancaire -, poursuit-il, c'est d'avoir une supervision vigilante et des règles efficaces.' Rassurer les investisseurs étrangers grâce à la monnaie unique Alors même qu'elle n'est pas dans le club 'euro', c'est en Croatie que le chômage a le plus reculé en Europe en 2016 (avec une baisse de 14,8%) et la chute devrait être encore forte cette année (elle est estimée à 11,3%). Ce pays comme la Pologne d'ailleurs ne semble pas avoir besoin de le rejoindre pour créer des emplois. In case of 2-speed union, #Croatia would fit in deeper one, says Boris Vuj ić, CNB, now the q is how deep does 'deeper' mean? #RealEconomy pic.twitter.com/IWwcgAvaF8- Guillaume Desjardins (@GuilDesjardins) 30 mars 2017 Guillaume Desjardins poursuit son échange avec le gouverneur de la Banque centrale croate : 'Actuellement, vous utilisez des Kunas, vous voulez adopter l'euro : est-ce que cela va favoriser l'emploi ?' 'En baissant les taux d'intérêt, on promeut l'investissement, lui répond Boris Vuj ić. Tous les investisseurs étrangers regardent la situation d'un pays et l'un des principaux risques pour eux quand ils investissent, c'est que la monnaie baisse, dit-il. Si on avait l'euro, tous les investisseurs de la zone euro seraient rassurés, assure-t-il. On stimule aussi le commerce dans la même monnaie puisqu'il n'y a pas de risque de change ; tout cela encourage l'investissement et le commerce et donc, la création d'emplois.' Pierre Moscovici : 'Nous avons beaucoup de discipline, mais aussi beaucoup de divergences' On conviendra tous que de nombreux défis se posent et que l'Europe est aujourd'hui à un carrefour. Pour recueillir le point de vue institutionnel, nous interrogeons Pierre Moscovici, il est en charge de notre stabilité économique et financière et de l'euro à la Commission européenne. Maithreyi Seetharaman, euronews : 'Comment renouer le contact avec les citoyens et renforcer l'UEM vu ce contexte délicat ?' Pierre Moscovici, Commissaire aux Affaires économiques et financières, fiscalité et douanes : 'Je reconnais que la situation n'est pas idéale... Mais je leur dirais tout d'abord : regardons ce que nous avons. Nous avons la Banque centrale européenne, l'Eurogroupe : des décisions communes y sont prises, notamment sur des plans pour des pays en difficulté. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, nous avons beaucoup de discipline, mais aussi beaucoup de divergences. Si la situation est solide uniquement dans le nord de l'Europe et faible dans le sud, alors dans le nord, ils peuvent dire : 'Pourquoi paie-t-on pour ces gens paresseux ?' Dans le sud, ils peuvent voir que leur économie s'affaiblit par rapport à celles du nord. C'est pour ça que nous devons bâtir de la convergence. Certaines économies ont des efforts à faire, mais les autres pays qui disposent d'une marge de manoeuvre aussi bien du point de vue budgétaire qu'au niveau de leur excédent de balance courante peuvent contribuer davantage à l'investissement. Et on pourrait être 19 - et peut-être même plus - dans la zone euro - parce qu'une fois que le Royaume-Uni sera parti, seul un pays aura une clause de non-participation : le Danemark. Tous les autres peuvent la rejoindre s'ils le veulent et s'ils répondent aux critères':https://www.ecb.europa.eu/ecb/orga/escb/html/convergence-criteria.fr.html.' 'Je crois à une coalition des volontés' Maithreyi Seetharaman : 'Cela laisse supposer qu'il y aura une Europe à deux vitesses, voire à plusieurs vitesses dans l'avenir. Qu'est-ce que cela va signifier pour les citoyens ?' Pierre Moscovici : 'Parfois, ceux qui veulent aller plus vite doivent avoir la capacité de le faire. C'est ce que nous avons fait avec l'euro. C'est ce que nous avons fait également avec Schengen. Donc je ne pense pas à une Europe à deux vitesses, ce ne serait pas équitable. Mais je crois à une coalition des volontés.' Maithreyi Seetharaman : 'Mais quels sont les éléments concrets d'une Europe à plusieurs vitesses : concernant l'euro, il y aurait une première Ligue et une deuxième Ligue ?' Pierre Moscovici : 'Quand on crée l'Union bancaire, on s'assure que les intérêts de ceux qui ne sont pas dans la zone euro soient protégés. Donc une Europe à plusieurs vitesses, cela ne veut pas dire un euro à plusieurs vitesses. Autre exemple : la taxe sur les transactions financières : nous n'avons pas pu l'établir à 28, j'espère que nous pourrons le faire à 10. Nous devons donner la preuve par l'exemple : montrer que c'est bien d'en faire partie, que c'est mieux d'être dans le club plutôt qu'en dehors.' 'Défis intérieurs et extérieurs' Maithreyi Seetharaman : 'Nous avons vu aussi que des éléments centraux comme le partage des risques sont très contestés.' Pierre Moscovici : 'Le Brexit, c'est le principal défi intérieur que nous devons relever - de manière amicale également - parce que nous devons continuer d'avoir des relations avec le Royaume-Uni. Il y a aussi des défis extérieurs : Donald Trump en est un, en particulier quand on voit comment il gère le multilatéralisme ou le protectionnisme. Vladimir Poutine représente un autre défi extérieur. Il y a aussi le terrorisme, la question des réfugiés. Je crois que le statu quo n'est pas une option. Si nous maintenons la situation actuelle, je crois que les forces qui tendent à détricoter l'Union seront encore plus puissantes.' Maithreyi Seetharaman : 'Y a-t-il un risque que tout cela n'aboutisse à rien ?' Pierre Moscovici : 'Oui, c'est un grand risque. Il y a des gens comme dans mon pays avec Marine Le Pen qui veulent que la France sorte de l'Europe, de l'euro... Et franchement, une Europe et un Euro sans la France, cela n'a pas de sens. Donc je dis aux pro-Européens : Ne soyez pas si timides, n'ayez pas honte d'être Européens, soyez-en fiers, mais soyez fiers de ce que vous avez fait et de ce que vous pouvez faire.'
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Marine Le Pen était l'invitée de Ruth Elkrief, ce vendredi sur BFMTV. La candidate Front national à la présidentielle 2017 a prédit une fin de l'euro: "Cette monnaie est voué à disparaître. Elle ne fonctionne pas (...) Je dis aux Français: j'irai à l'encontre des règles imposées par l'Union européenne et j'irai sauver votre épargne".
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Il est inconcevable que les activités effectuées en euros restent à Londres, après le Brexit, prévient le chef du groupe du PPE (Parti Populaire Européen). '_J'ai le sentiment que certains politiciens à Londres n'ont toujours pas compris ce que signifie la sortie de l'Union européenne. Cela signifie être seul, tout seul _', déclare-t-il. Manfred Weber, membre du même courant politique que la chancelière allemande, Angela Merkel, au Parlement euroépen, explique que la City ne pourra plus être le centre financier de l'Europe. Après le Brexit, il estime que toutes les transactions financières libellées en euros devront être transférées de Londres à l'Union européenne. 'La Grande-Bretagne sera, après avoir quitté l'Union européenne, un pays tiers, alors il y a déjà une compétition sur qui peut gagner après ce processus', poursuit-il. Même s'il 'regrette que nous ayons tous ces sujets sur la table, mais c'est le résultat du vote des Britanniques', conclut-il. De nombreuses places boursières européennes sont sur les rangs, notamment Paris et le quartier d'affaires de la Défense ou encore Dublin, Amsterdam, Bruxelles ou le Luxembourg et surtout Francfort. Avec agences
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À la veille du grand débat qui aura lieu, mardi à 20h40, sur BFMTV et RMC, Jacques Cheminade était invité sur BFMTV, ce lundi. Le candidat à l'élection présidentielle s'est exprimé en faveur d'une sortie de la France de l'Union européenne et également d'une sortie de l'euro. "L'Union européenne, c'est une association de faux monnayeurs qui servent le système financier international (...) L'euro a été le vice de ce système de faux monnayeurs. Donc il faut que nous ayons nos propres monnaies mais en même temps, une monnaie commune. Un peu à l'image de ce qu'était l'écu", a-t-il déclaré.
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Marine Le Pen projette une sortie de la France de la zone euro. Or, selon un sondage, 72% des Français sont contre cette mesure. Cette faiblesse n'empêche pourtant pas le Front national d'affirmer ses convictions de réinventer la France mythique d'avant. Marine Le Pen pourra-t-elle réaliser ce projet qui divise l'opinion ? Quid de l'impact économique lié au retour au franc ? - Bourdin Direct, du vendredi 10 mars 2017, sur RMC.
Société
Il existe actuellement une quarantaine de monnaies locales en circulation. L’initiative, qui vise à soutenir la production et la consommation locale, fait tache d’huile.
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Des milliers de billets, l'équivalent de 7 millions d'euros. Des fausses coupures saisies par la police italienne dans la banlieue de Naples. Les faussaires ont réussi à imiter les nouveaux billets de 20 euros en circulation depuis l'année dernière et supposés quasi-inviolables. D'après la police les reproductions étaient de bonne qualité. Trois hommes ont été arrêtés. Naples est une des plate-formes de fabrique des faux billets en Europe. L'an dernier, la police avait déjà mis la main sur 50 millions en coupures de 50 euros.
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Le Premier ministre, Manuel Valls, a indiqué lundi soir qu'un attentat avait été évité juste avant l'Euro. Pour tenter de faire taire les critiques après l'attaque de la Promenade des Anglais à Nice, le chef du gouvernement a assuré que l'action de la police et de la gendarmerie, l'engagement des services de renseignement et l'Etat d'urgence avaient permis "sans aucun doute d'éviter un certain nombre d'attentats". "Un encore ces derniers mois, un juste avant l'Euro qui aurait pu être particulièrement meurtrier. Nous évitons des attentats même s'il n'y a pas de risque zéro", a-t-il expliqué.
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C'était la sensation de la finale de l'Euro, les papillons de nuit ont envahi le terrain. Mais comment ont-ils sauvé Ronaldo ?
Politique
Lundi, le ministre de l'Ecologie s'était fait remplacer dans l'hémicycle par le secrétaire d'Etat à la Francophonie. On sait maintenant pourquoi...
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La victoire des Portugais à l'Euro de football et la joie de leurs supporters ne plaît pas à tout le monde. Quelques minutes après le coup de sifflet final et alors que des fans venaient célébrer la victoire sur les Champs-Elysées, Joffrey Bollée, directeur de cabinet du numéro 2 du FN, Florian Philippot, a pointé du doigt sur Twitter ces scènes de liesses. "Quand on entend le vacarme dehors, c'est à croire que la France a gagné. Indécente démonstration de joie sur les Champs !" Contacté par le Lab Europe 1, le conseiller régional d'Ile-de-France a précisé qu'il était quand même "content pour les Portugais". Il ajoute : "Je ne les désigne d'ailleurs pas dans mon tweet car pas sûr que l'hystérie sur les Champs soit spécialement de leur fait". Sur twitter il a finalement pointé du doigt les "racailles qui s'excitent contre la France dès qu'elles le peuvent." Le terme racaille a aussi été utilisé par le secrétaire général du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine, Gabriel Robin, avec des photos à l'appui qui montrent des incidents en marge de la finale. De son côté, Marine Le Pen s'est contentée de saluer la victoire des Portugais. "On partage la déception des Bleus qui ont perdu mais qui ont retrouvé le soutien du public français", ajoute la présidente du Front national.
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Au pieds de la Tour Eiffel ce dimanche, supporters portugais et français ont vibré et tremblé ensemble pendant 109 minutes devant la finale de l'Euro. Puis, la donne du match a changé : champions et déçus se sont côtoyés vivant chacun l'instant à sa façon.
Le Portugal a fêté la victoire de son équipe. La Seleçao a remporté son premier Euro en battant la France, grâce à un but d'Eder en...
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En direct sur LCI ce lundi, Jacques Vendroux a réagi après la défaite de l'équipe de France face au Portugal dimanche au Stade de France. Outre le score, il a salué "un succès sportif et sur le plan de la popularité de l'équipe de France."
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Sans surprise, la presse française a consacré ses Unes de lundi à la finale de l'Euro marquée par la défaite des Bleus, battus par le Portugal ce dimanche au Stade de France. Déçus, les joueurs l'étaient a moins autant que les supporters qui considèrent ce score comme"cruel."
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Cyril Adriaens est dans un café dans le 14ème arrondissement de Paris. Les pronostics sont toujours en faveur de l'équipe de France et les supporteurs sont prêts pour le coup d'envoi.
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Si l'équipe de France était un jeu de famille, on aurait le Tonton avec Patrice Evra car selon Pogba, "il arrive à passer les messages". Il y aurait aussi l'ambianceur Paul Pogba qui a mis l'ambiance tout au long de l'Euro. Une paire d'attaquants : Olivier Giroud et Dimitri Payet. On trouverait aussi le sage Hugo Lloris, capitaine exemplaire. Et enfin, le petit frère Samuel Umtiti et l'as, le petit prince Antoine Griezmann.
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Ils portent tous les deux le numéro 7 et pourtant, ils sont très différents. A 31 ans, Cristiano Ronaldo est triple ballon d'or et star planétaire depuis plus de 10 ans. En face, Antoine Griezmann, 25 ans, qui se défend d'être leader de l'équipe de France. Sportivement, le jeune Français a été plus efficace que le joueur portugais puisqu'il a marqué 6 buts contre 3 en moins de temps passé sur le terrain.
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Le Portugal a perdu la seule finale qu'il a disputée, en 2004 . "C'est un traumatisme mais aujourd'hui, ils sont confiants. Ils croient en cette équipe, ils croient en Cristiano Ronaldo. Ils seront des dizaines de milliers au coup d'envoi rassemblés devant l'écran géant. Il y a énormément de supporteurs bleus", a précisé Axel Monnier, en direct de Lisbonne.
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Didier Piereschi est en direct du Stade de France avec des supporteurs qui ont, ce soir, le coeur tiraillé entre deux camps. "Pour ce qui est du soutien, ce sont en général les racines qui parlent. Le coeur est rouge et vert. Il y en a qui sont un petit plus partagés, qui ont une place pour l'équipe de France. On attend 6.500 supporteurs portugais au Stade de France".
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En attendant le coup d'envoi, les joueurs ont passé une journée des plus ordinaires. A Marcoussis, leur camp de base, ils ont fait leur traditionnelle balade d'avant match. A la fois concentrée et décontractée, l'équipe est ensuite partie en direction du Stade vers 18h30 laissant des milliers de supporteurs déjà déchaînés.
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Les Bleus ont quitté Clairefontaine pour le Stade de France, déjà un peu nostalgiques de l'Euro 2016. Durant cette compétition, les joueurs de Didier Deschamps ont sillonné la France. Mais entre chaque match et chaque entraînement, ils retiendront les bons moments passés à 23, les fous rires, la musique et la complicité de toute une équipe. Plongez dans les coulisses de cet Euro qui aura duré 45 jours et qui s'achève ce soir.
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Comme le Stade de France, la fan zone de Paris peut accueillir 92.000 personnes. Certains n'ont pas hésité à attendre des heures pour y parvenir. A 16 heures, ils étaient déjà très nombreux. Et ils ont patienté dans la bonne ambiance. Au milieu d'un océan bleu blanc rouge, quelques supporteurs portugais se sont glissés. Les pronostics vont bon train en attendant le coup d'envoi.
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Sur la plage d'Ouistreham en Normandie, les supporteurs se sont rassemblés. "Vous avez cet écran géant de 15m sur la plage. C'est en quelque sorte une petite fan zone qui se remplit progressivement où on attend 4.000 spectateurs, 4.000 supporteurs des Bleus", a précisé Antoine Delcourt, en direct.
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A Lille, les supporteurs se sont tous retrouvés pour regarder le match ensemble. "Beaucoup de rues sont fermées à la circulation, tellement il y a du monde. Une ambiance survoltée, surexcitée", dans un bar de la ville où se trouve Sébastien Hembert.
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Le soleil était au rendez-vous aujourd'hui et a accompagné les supporteurs de toute la France à se préparer pour le match de ce soir. Chacun a sorti sa tenue, son maquillage et exercé ses cordes vocales. En terrasse, dans les campings, sur la plage, ils sont tous prêts pour le coup d'envoi. A la Réunion, la famille de Dimitri Payet lui a même écrit une chanson.
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Ce soir, au Stade de France, les Bleus affronteront le Portugal en finale de l'Euro. Cyril Adriaens va sillonner les rues de la capitale à moto pour prendre la température pendant le match. Premier arrêt à Saint-Germain-des-Prés où les rues sont déjà bondées.
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Tous les coups sont permis. Les supporteurs français et portugais ont commencé leur match longtemps avant le coup d'envoi du match au Stade de France à 21 heures. Les Français sont confiants et n'hésitent pas à donner de la voix pour encourager leur équipe. Même scénario du côté rouge et vert. Pour certains, le coeur balance entre les deux équipes.

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