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Manuel Valls a assuré mardi que des frappes étaient nécessaires en Syrie et que la France choisirait "seule" les "objectifs à frapper", mais qu'il était "hors de question" que ces frappes contribuent à renforcer le régime du président syrien Bachar al-Assad. Il a en revanche de nouveau exclu toute intervention terrestre française ou occidentale, mais indiqué pour la première fois qu'une éventuelle coalition de pays voisins intervenant pour "libérer la Syrie" de l'organisation Etat islamique aurait "le soutien de la France".
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