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OMAK (nord-ouest de Washington) - 27 août 2015 - L'État de Washington connaît actuellement les plus graves incendies de son histoire. 2400 km carrés de végétation sont déjà partis en fumée, une quarantaine de maisons ont été réduites en cendres. Les pompiers luttent sans relâche. Trois d'entre eux ont trouvé la mort la semaine dernière. Des contingents australiens et néo-zélandais sont venus prêter main forte. Après avoir été cloué au sol en raison d'une fumée trop épaisse, avions et hélicoptères bombardiers ont repris leur rotation au dessus du massif en flammes. Mais les vents élevés ne laissent pas entrevoir d'amélioration prochaine.
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SPOKANE (nord-ouest des États-Unis) - 10 juin 2015 - Une Américaine de 37 ans, figure de la cause noire se trouve au coeur d'une polémique sur son origine ethnique. Depuis des années, Rachel Dolezal se serait fait passer pour une Afro-Américaine. L'affaire a éclaté lorsque ses parents ont diffusé des photos d'elle adolescente, avec des cheveux blonds et lisses. Ils ont confirmé que leur fille s'était toujours intéressée aux questions de diversité mais disent ne pas comprendre son désir de falsifier la réalité. Médiatrice auprès de la police de Spokane dans l'État de Washington, elle avait à ce titre indiqué dans un formulaire être en partie noire, blanche et de sang indien. Elle est aussi la présidente locale de la NAACP, l'une des principales organisations de défense des droits des Noirs. Interrogée sans détour par une chaîne locale, la jeune femme a préféré esquiver. La NAACP soutient le bilan de sa militante, expliquant que l'origine ethnique n'est pas un critère pour faire carrière au sein de l'organisation.
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MARYSVILLE (nord-ouest des États-Unis) - 24 oct 2014 - Des lycéens en état de choc. Plus tôt dans la journée, l'un deux a ouvert le feu sur ses camarades, dans la cafeteria d'un établissement scolaire de Marysville, au nord de Seattle. Avant de retourner l'arme contre lui, le tireur a tué un élève et en a blessé quatre autres très grièvement. Pendant plusieurs heures, les forces d'élite ont ratissé les bâtiments pour sécuriser les lieux. Réunis plus tard dans la journée pour rendre hommage aux victimes, les lycéens ont le sentiment d'avoir échappé au pire : "J'étais en classe de maths, lorsque l'alarme incendie a retenti. Tout le monde s'est précipité au stade croyant qu'il s'agissait d'un exercice de simulation. Mais au bout de 10 minutes, quelqu'un nous a dit : " Tout est verrouillé ". Les profs nous hurlaient dessus pour que nous rentrions dans nos classes. On a attendu pendant deux heures. On entend tout le temps parler de fusillades dans les écoles, mais vous ne pensez pas que cela arrivera un jour dans votre école " raconte une élève. D'après ses camarades, le tireur âgé de 15 ans, issu d'une famille amérindienne, était une figure de l'équipe de foot de l'école. Il aurait agi par dépit amoureux. Plusieurs de ses messages sur les réseaux sociaux laissaient percevoir son mal-être, quelques jours avant le drame. La police a indiqué que sa licence de port d'armes était en règle. De quoi alimenter le débat récurrent sur le contrôle d'armes à feu aux États-Unis.
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