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Pour la première fois depuis 1999 en Israël, un possible retour de la gauche se dessine... Les israéliens se rendent aux urnes ce mardi pour élire un nouveau parlement à l'occasion d'élections anticipées. Le sort de Benjamin Netanyahu, réside entres les mains des israéliens. Au pouvoir depuis six ans, le premier ministre israélien pourrait ne pas être réélu. Dans les derniers sondages, l'Union sioniste, alliance du parti travailliste d'Isaac Herzog et du Ha Tnuah de Tsipi Livni, devance de quelques sièges le Likoud de Benjamin Netanyahu. Pour autant, l'érosion du Likoud ne garantit pas à Isaac Herzog le poste de premier ministre. En effet, dans le système israélien de proportionnelle intégrale, le chef de la liste arrivée en tête n'est pas forcément appelé à devenir premier ministre. En revanche, il est le plus à même de constituer une coalition avec les autres groupes au Parlement. Le scrutin se jouera autour des questions économiques et sociales, préoccupation majeure des électeurs. Et notamment la politique du logement. Un sujet qui s'est invité dans la campagne . Et pour cause. Entre 2008 et 2013, les prix de l'immobilier ont bondi de 55%. Fin février un rapport du contrôleur de l'Etat s'alarmait de l'urgence de la situation. Moshé Kahlon, le troisième homme de ces législatives, a su saisir l'enjeu. Le patron du nouveau parti de centre droit Koulanou mise sur les questions sociales, il propose notamment de faire baisser les prix des logements. De quoi se distinguer de ces adversaires qui mettent en avant la sécurité et les colonies. Ainsi, les partis de droite proposent une accélération de la colonisation afin d'obtenir le vote de 200 000 colons de Cisjordanie. Autre sujet abordé : la sécurité. C'est l'axe central de la campagne de Netanyahu. Depuis toujours la peur de l'invasion est l'encre de ses discours. Le pays est cerné par les menaces : le Hezbollah au Nord, le Hamas dans la bande de Gaza, l'Iran mais aussi la progression de Daesh. Pourtant, le bilan de " Monsieur sécurité " est critiqué notamment sur l'inefficacité des négociations avec les palestiniens. Et plus récemment, Bibi s'est attiré les foudres de ses adversaires concernant sa gestion du dossier sur le nucléaire iranien. Il est accusé d'avoir crispé son allié américain. Qui sortira vainqueur de ces élections ? Israël infléchira-t-elle sa politique à l'égard des territoires palestiniens ? Arnaud Ardoin et ses invités en parlent ce soir dans " Ça Vous Regarde " - Esther Benbassa, sénatrice EELV du Val-de-Marne et directrice d'études à l'Ecole pratique des hautes études (EPHE) , auteur de " l'Encyclopédie des religions ", Paris, Fayard, coll. Pluriel , 2012 (codir.), auteur d'une proposition de résolution sur la reconnaissance de l'État palestinien - Rudy Salles , députe UDI des Alpes- Maritimes et président du groupe d'amitié France Israël à Nice - Alain Dieckhoff, directeur de recherche CNRS - CERI Sciences Po, auteur du " Le conflit israélo-arabe ", Armand Colin, 2011 Question JDD : "Êtes-vous favorable à la création d'un Etat palestinien ?"
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La Cour de cassation a confirmé mercredi le licenciement pour faute grave de Fatima Afif, salariée de la crèche Baby-Loup de Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, après plus de cinq ans de de procédure et de débats entre partisans de la laïcité et de la liberté religieuse. La salariée qui portait le voile a définitivement perdu son combat devant les tribunaux français : l'assemblée plénière de la Cour de cassation a mis un point final à cinq ans de procédure, et déjugé un arrêt de sa propre chambre sociale de 2013. Selon elle, le licenciement de Fatima Afif était bel et bien justifié, pour avoir refusé d'enlever son voile. La cour rappelle que selon le code du travail une entreprise privée, ou une association dans le cas de la crèche, peut restreindre la liberté du salarié de manifester ses convictions religieuses, si cela est justifié par " la nature de la tâche à accomplir " et si la mesure est " proportionnée au but recherché ". Or, Baby-Loup avait adopté un règlement intérieur, qui précisait que " le principe de la liberté de conscience et de religion de chacun des membres du personnel ne peut faire obstacle au respect des principes de laïcité et de neutralité qui s'appliquent dans l'exercice de l'ensemble des activités ". Le feuilleton Baby-Loup est-il pour autant terminé ? Fatima Afif va-t-elle saisir la cour européenne des droits de l'Homme ? Faut-il une loi pour interdire le port des signes religieux au sein de l'entreprise ?
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François Hollande a finalement choisi Manuel Valls. Lors d’une allocution télévisée, le chef de l’Etat a réaffirmé son cap, tout en indiquant avoir entendu les Français. Il nomme Manuel...
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Le spectacle de Dieudonné prévu ce jeudi soir au Zénith de Nantes a finalement été interdit. Une circulaire adressée mardi aux préfets par Manuel Valls, énonce les arguments à apporter afin...
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