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Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et François Hollande sont au cœur de l'actualité politique ce mardi.
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Un moment assez particulier a eu lieu dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale mardi : l'ancien ministre du Budget de Nicolas Sarkozy a réussi à faire rire les bancs de la majorité…
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Les électeurs de la primaire ont tranché. Ils ont ainsi bouleversé le paysage politique national, faisant en quelque sorte place nette pour la campagne présidentielle. Ils ont voté à 44,1% des suffrages pour celui que Nicolas Sarkozy qualifiait de "collaborateur" lorsqu'il était à l'Elysée et qui, depuis le retour de l'ancien Président à tête des Républicains, se tenait à l'écart de la vie interne du parti en traçant son propre chemin.
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Le maire de Bordeaux serait prêt à travailler avec les sarkozistes Eric Ciotti, Gérald Darmanin, Luc Chatel, Eric Woerth et même Brice Hortefeux. En revanche, il lui semble plus improbable de laisser la présidence du parti à Laurent Wauquiez qui, selon les juppéistes, "n'est pas sarkoziste" et a son propre agenda en tête.
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Le député LR de l'Oise, Eric Woerth, a déclaré sur BFMTV qu'il craignait de nouveaux incidents lors de la manifestation anti-loi Travail prévue jeudi. "Depuis plusieurs semaines, on va de violence en violence. Il y a eu deux points désastreux, ça a été le fait de brûler cette voiture de police et la casse contre l'hôpital Necker", a-t-il lancé. Pour lui, "c'est la CGT qui dicte sa loi, et la CFDT qui réécrit le texte". "On se demande où est le gouvernement", a conclu Eric Woerth.
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L'ancien ministre de l'Economie Eric Woerth, invité ce mercredi de BFM Story sur BFMTV, a considéré que la CGT "n'a pas de raisons d'emmerder tout le monde" en bloquant les raffineries et les dépôts de carburant. Selon le député de l'Oise, le syndicat au fonctionnement "archéo-stalinien" "le fait pour de très mauvaises raisons, qui lui sont internes". Enfin, Eric Woerth a estimé que le gouvernement ne devait pas reculer sur cette loi "parce qu'on ferait reculer la démocratie".
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A l'Assemblée nationale, la droite vient au secours du gouvernement face aux grèves empêchant les ravitaillements pétroliers des stations-service. Elle apprécie particulièrement l'intervention des forces de l'ordre pour dégager les accès aux raffineries et aux dépôts de carburant. Mais de nombreux députés de tout bord jugent plus sévèrement le gouvernement, qu'ils considèrent comme le responsable de la situation actuelle. Les députés frondeurs du PS, les écologistes et ceux du Front de Gauche ont déjà promis de faire passer une motion de censure en seconde lecture.
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Le débat sur la motion de censure LR-UDI, à la suite de l'engagement de responsabilité du gouvernement Valls sur le projet de loi Travail, s'est ouverte jeudi à l'Assemblée nationale. "Au départ le gouvernement veut réformer le code, mais tout part en vrille. Le gouvernement n'a pas de majorité pour réformer notre pays", a déclaré Eric Woerth au micro de LCI.
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Eric Woerth, le député Les Républicains de l'Oise, a réagi mardi sur BFMTV à la décision de Manuel Valls de recourir au 49.3 pour faire adopter le projet de loi sur le travail. "Le 49.3 est un aveu et une preuve de faiblesse. Nous étions favorables à ce texte dans sa version numéro 1. Maintenant, on doit être dans la version 252. On ne veut plus la voter parce que le texte est totalement dénaturé", a-t-il déclaré.
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L'ancien ministre du Travail Eric Woerth a appelé à la prudence sur la manipulation des chiffres du chômage, après l'annonce d'une baisse d'1,7% au mois de Mars. "Il faut faire attention aux maquillages statistiques, il y a eu beaucoup de radiations ce mois-ci", a déclaré l'élu Les Républicains. Selon lui, "on doit être vigilant, mais on doit se féliciter d'un chiffre meilleur que les mois précédents". "Mais l'arbre du mois de Mars ne peut pas cacher la forêt de mauvais résultats", a-t-il conclu.
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Pour Eric Woerth, député LR, la baisse du chômage en mars "compense le très mauvais chiffre du mois dernier". Côté PS, "ça montre qu'il faut une certaine obstination, même parfois au prix d'une impopularité", a déclaré Patrick Mennucci. Il y a 60.000 demandeurs d'emplois en moins par rapport au mois dernier.
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Eric Woerth est revenu, ce mercredi, sur les propos tenus par Emmanuel Macron lors d'une interview, où il déclarait qu'il fallait "préférer la taxation sur la succession aux impôts de type ISF". Une sortie que le secrétaire général des Républicains a désigné comme la preuve d'un gouvernement impuissant, accusant le ministre de l'Economie de parler sans jamais agir. Selon lui, le locataire de Bercy "se promène de journal en journal pour dire tout son mal-être à l'intérieur du gouvernement". "Mais chiche, vas-y fais-le, supprime l'ISF, tu es ministre de l'Economie!", a déclaré le maire de Chantilly pour défier Emmanuel Macron.
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Emmanuel Macron a surpris tout le monde en lançant son mouvement politique "En marche". Invité de LCI, le député républicain, Éric Woerth a réagi cette annonce politique. "Il en finir avec l'immobilisme, il faut réformer. Ce n'est pas à coup d'idées neuves qu'on va redresser le pays, c'est à coup d'idées qui ont marché dans d'autres pays", a-t-il assuré.
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L'acteur et humoriste Marc Jolivet s'est violemment attaqué aux dirigeants politiques actuels face à Eric Woerth, le secrétaire général du parti Les Républicains, sur le plateau de BFMTV. "Je représente la majorité des Français qui veut changer de classe politique", a scandé l'artiste qui a demandé "que ça change". "On ne veut plus de ces gens qui nous dirigent", assène-t-il. Pour sa défense, Eric Woerth a assuré que tous les politiques n'étaient pas les mêmes. "Il y a des gens qui essaient de bien faire leur travail", constate le député de l'Oise.
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Cette semaine dans "Bureau Politique", le secrétaire général du parti Les Républicains Eric Woerth accueille Christophe Jakubyszyn. Il explique que ses proches l'ont beaucoup soutenu pendant les "affaires". "Au fond de moi-même, je savais qu'on me donnerait raison", affirme-t-il.
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"Pour le Président, l'avenir de la France est à droite", a déclaré Éric Woerth, député Les Républicains de l'Oise". François Hollande, le Président de la République a adressé ses traditionnels voeux aux Français pour le passage à la nouvelle année.
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"La réalité, c'est l'échec total du gouvernement sur tout", estime Eric Woerth, député LR de l'Oise, invité de LCI et Radio Classique. "Ce gouvernement, les Français n'en veulent plus et il faut qu'on représente une alternance crédible. Il faut qu'on ait un débat sur le fond qui nous rapproche", affirme-t-il.
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"Tout ne tourne pas autour de Nathalie Kosciusko-Morizet. La question est de savoir si ceux qui exercent une responsabilité doivent jouer individuel ou collectif. La réponse est qu'ils doivent jouer collectif", a déclaré Eric Woerth, député LR de l'Oise, invité de LCI et Radio Classique.
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RÉACTIONS. "Les candidats Républicains qui ont été en triangulaire, pour ceux qui ont gagné, ont défendu souvent une ligne qui a varié entre l'autorité et l'économie", a réagi ce dimanche le député Les Républicains à l'issue du deuxième tour des élections régionales.
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Eric Woerth, l’ancien ministre du Travail et son épouse Florence sont mariés depuis plus de vingt ans. Découvrez ou redécouvrez cinq anecdotes sur eux.
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Eric Woerth a commenté, lundi sur BFMTV, le chiffre du chômage au mois de septembre qui ont connu leur plus forte baisse depuis 2007. L'ancien ministre du Travail a qualifié d'"escroquerie" cette baisse: "faire baisser un peu ce qu'on a beaucoup fait augmenter, c'est une escroquerie de penser qu'on a réussi. C'est évidemment un échec total". L'ancien ministre UMP regrette que "le chômage de masse soit une caractéristique française" qu'on ne retrouve pas dans d'autres pays. La forte démographie française n'est pas un "handicap" pour le maire de Chantilly mais au contraire, un "atout formidable".
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Eric Woerth, député Les Républicains de l'Oise, a vivement critiqué la loi de finances 2016 lors des questions au gouvernement. Selon lui, l'État ne réforme pas assez et "favorise l'exil fiscal" avec l'impôt sur le revenu. Michel Sapin, ministre des Finances, a balayé d'un revers de main ses propos.
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Invité de LCI, le député Les Républicains, Eric Woerth a réagi au départ de François de Rugy de Europe écologie-Les Verts. "Tout ça ne pèse pas" a d'abord affirmé Eric Woerth, avant d'ajouter que selon lui, "François de Rugy va rejoindre le Parti socialiste".
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Mercredi, lors d’une séance de questions au gouvernement, le Premier ministre a ironisé sur les propos du député LR de l’Oise, qui avait loué l’influence de Nicolas Sarkozy dans l’accord avec la Grèce.
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Eric Woerth, chargé du projet des Républicains invité de BFMTV, a réagi aux premières tendances donnant le non en tête au référendum grec. Il voit dans ce non "une sorte d'impasse": "personne ne veut que la Grèce sorte de la zone euro, pourtant elle se place elle-même dans l'antichambre de la sortie", analyse l'ancien ministre du Budget.
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 Invité au micro de France Info ce matin, Eric Woerth a parlé de son livre et dresse le constat suivant : "On ne travaille pas assez en France". L'ancien ministre prône une réforme de l'ensemble du marché du travail.   
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L'ancien ministre sous le quinquennat Sarkozy, Éric Woerth, était l'invité du journal de 20 h de TF1. Blanchi dans l'affaire Bettencourt, le député-maire de Chantilly est a été nommé délégué général au projet du parti Les Républicains.
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur les condamnations prononcées dans l'affaire Bettencourt. Nicolas Sarkozy et Éric Woerth, ont été relaxé, mais ils ont eu comme châtiment la suspicion. Mais la justice a sévèrement sanctionné les proches de Liliane Bettencourt, qui ont abusé, non pas de sa confiance, mais de son état de santé. Le procès a montré que ces personnes en qui elle avait confiance ont comploté contre elle. En fin de compte, l'affaire Bettencourt n'est autre qu'une affaire crapuleuse.
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L'ancien ministre UMP Eric Woerth a été relaxé jeudi par le tribunal correctionnel de Bordeaux dans l'affaire Bettencourt. Invité de BFMTV, il a regretté que le procès se fasse "avant le procès. Il se fait dans les médias. Une accusation vite proférée devient une vérité totale. Vous ne pouvez rien faire. L'explication est toujours beaucoup plus difficile, plus longue, que l'accusation." L'ancien ministre du Budget a rappelé que "les décisions du tribunal de Bordeaux ont été précédées par de nombreuses autres décisions déjà oubliées", faisant référence à l'affaire de l'hippodrome de Compiègne, dans l'Oise. Un temps, il avait été soupçonné d'avoir favorisé la Société des courses de Compiègne en bradant l'hyppodrome. "Que d'encre, que de boues ont été déversées sur moi", a regretté Eric Woerth.
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"Je ne sais pas comment ils font leur classement. C'est un peu exotique. Je ne vois pas quelle influence elle peut avoir", a jugé le député UMP Eric Woerth, invité ce mardi sur BFMTV, à propos de l'entrée de Marine Le Pen dans le top 100 des personnalités les plus influentes établi par le magazine Time. La patronne du Front national se trouve ce mardi soir à New York pour un dîner de gala organisé par le prestigieux journal américain.

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