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Sans surprise, c'est une vague bleue qui déferle sur la France. Nicolas Sarkozy gagne donc son pari : s'imposer devant le FN et le PS. L'alliance UMP-UDi arrive en tête avec 29 % des voix, suivie du FN à 25%. 85 cantons gagnés dès ce premier tour par la droite. Malgré un score moins élevé que prévu, le parti de Marine le Pen confirme sa dynamique. Le FN sera présent au second tour dans près de 1100 cantons, soit plus de la moitié de la totalité des cantons. Loin derrière, le PS avec 21,1 % a la gueule de bois. Le PS avait pourtant envoyé ses soldats au front, Manuel Valls en tête. Cela n'aura pas suffi. Le parti à la rose abordera le deuxième tour dans une position délicate. Les candidats PS et ses alliés seront absents dans 500 cantons. Pour autant, le premier ministre reste combatif. Au micro d'RTL ce matin, il a appelé à la mobilisation " tant que les jeux ne sont pas terminés ". Le second tour des élections donnera lieu à 314 triangulaires. Des triangulaires qui revêtent le seul espoir pour le PS de " sauver les meubles " par un jeu de fusion de listes. Les ténors du PS appellent donc au rassemblement des partis républicains face au FN. Ils espèrent aussi un sursaut des abstentionnistes. Près d'un électeur sur deux ne s'est pas déplacé pour aller voter ce dimanche. Si l'abstention reste forte, elle est cependant moins importante que prévue. Le PS a-t-il déjà perdu cette élection ? Le Front national peut-il remporter des départements ? Est-ce le début de la reconquête pour l'UMP ? Invités : Luc Carvounas, sénateur PS du Val-de-Marne Gilbert Collard, député du Gard et secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine Eric Doligé, sénateur UMP du Loiret et coordonnateur des élections départementales à l'UMP Renaud Dély, rédacteur en chef à l'Obs et co-auteur de Les Années trente sont de retour. Petite leçon d'histoire pour comprendre les crises du présent, Flammarion, 15 octobre 2014 Question JDD : Approuvez-vous la consigne du " ni-ni " édictée par l'UMP ?
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Le Président, semble depuis quelques semaines vouloir accélérer le train des réformes. Et l'une de ses priorités, réside dans la refonte des collectivités locales. " J'ai demandé au gouvernement de Manuel Valls d'accélérer la réforme territoriale ", avait ainsi déclaré le chef de l'État sur BFM-TV, le 6 mai dernier. " Je pense que les conseils généraux ont vécu ", avait-il estimé, lui qui ne s'était jamais tant avancé sur ce dossier sensible de la suppression des assemblées départementales et de la réduction du nombre de régions. En outre, dans sa déclaration de politique générale du 8 avril, Manuel Valls avait annoncé une division " par deux " du nombre des régions au plus tard au 1er janvier 2017, une refonte de la carte des intercommunalités d'ici à 2018 et une suppression des conseils généraux " à l'horizon 2021 ". Un mois plus tard, l'exécutif annonce mettre les bouchées doubles, et ce en dépit de la fronde des élus locaux, y compris du côté des présidents de Conseils généraux socialistes. François Hollande envisage un report d'un an des futures élections régionales et cantonales de 2015 à 2016. Il estime en effet plus judicieux de tenir le scrutin sous le régime du nouveau découpage. Mais la réforme ne peut-elle pas être mise en péril en raison des résistances ? L'opposition, qui a souvent appelé de ses voeux une telle mesure, apportera-t-elle son soutien au gouvernement ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
Politique
Eric Doligé, sénateur UMP, a déclaré mardi pendant la journée parlementaire de l’UMP à l’Assemblée nationale qu’il avait un "instinct meurtrier" contre "Hollande et sa bande". Des propos qui n’ont pas manqué de faire bondir la majorité.
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