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Y aura-t-il un recomptage des voix en Equateur ? Le candidat de l'opposition Guillermo Lasso ne veut pas reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle. L'ex-banquier candidat de la droite, a dénoncé une 'fraude' et exigé un recomptage des votes 'un par un, sur tout le territoire national', estimant qu'une panne informatique avait faussé les résultats et que 'près de 600.000 votes' présentaient des 'irrégularités'. Alianza País, le parti du président élu Lenín Moreno (socialiste), s'est finalement dit d'accord mercredi soir pour ce recomptage. En échange, le parti pose comme conditions la présence des médias nationaux et internationaux, et celles de délégués des deux mouvements politiques. Peu avant cet accord, le nouveau président Lenín Moreno avait demandé à son adversaire de perdre avec dignité. '_En politique comme ailleurs, il faut savoir gagner avec humilité. Je demande au candidat Lasso qu'il perde avec dignité', a-t-il déclaré devant la presse mercredi. Avec agences (AP, AFP, EFE)
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Des heurts ont opposé les partisans du candidat de droite à la présidentielle Guillermo Lasso et les forces de l'ordre dans les rues de Guayaquil, le dimanche 2 avril, après que le socialiste Lenin Moreno est apparu sur le point de remporter le scrutin.
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Les partisans du candidat de droite Guillermo Lasso à la présidentielle en Equateur n'acceptent pas leur défaite annoncée et ont manifesté par centaines dans la capitale Quito. Des violences ont éclaté et les forces de l'ordre ont reçu des projectiles. L'ex-banquier aurait recueilli un peu moins de 49 % des suffrages, d'après des résultats partiels, battu par le socialiste Lenin Moreno. Guillermo Lasso a dénoncé une 'fraude' et s'est dit prêt à contester les résultats devant le Conseil national électoral. Présidentielle en Equateur : le socialiste en tête, le candidat de l'opposition parle de fraude https://t.co/fkesisOZfX- Europe 1 (@Europe1) 3 avril 2017 Auparavant, les deux candidats avaient chacun revendiqué la victoire à partir de sondages de sortie des urnes différents. Présidentielle en Equateur : le socialiste en tête, le candidat de l'opposition parle de fraude https://t.co/fkesisOZfX- Europe 1 (@Europe1) 3 avril 2017 Il s'agissait de désigner un successeur au président sortant Rafael Correa qui a mis à profit la manne pétrolière pour moderniser le pays. Mais des affaires de corruption l'ont rattrapé. Le sort de Julian Assange était aussi en jeu. Guillermo Lasso entendait expulser le fondateur de Wikileaks, confiné à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis près de cinq ans. Le sort de Julian Assange, un des enjeux de la présidentielle en Equateur https://t.co/LDO6gyhDie pic.twitter.com/Rx7YpkVJz1- Libération (@libe) 2 avril 2017 Le socialiste Lenin Moreno avait recueilli plus de 39 % des suffrages au premier tour.
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Le socialiste Lenin Moreno sort en tête du deuxième tour de l'élection présidentielle en Équateur. Selon un résultat partiel diffusé par le Conseil national électoral, Lenin Moreno rassemble autour de son nom un peu plus de 51% des suffrages exprimés et devance sont adversaire de droite, l'ex-banquier Guillermo Lasso. Le résultat de l'élection est serré et les deux hommes ont dans un premier temps l'un et l'autre annoncé être victorieux. Guillermo Lasso a par la suite contesté les résultats partiels et réclamé que les bulletins soient à nouveau comptés. De son côté, le président sortant Rafael Correa condamne des violences observées dans plusieurs villes à l'issue du vote. Au premier tour du scrutin Lenin Moreno avait obtenu plus de 39 % des voix, soit plus de dix points devant Guillermo Lasso. Le résultat officiel du deuxième tour sera rendu public dans la journée une fois la totalité des bulletins dépouillés.
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Cela fait quatre ans jour pour jour que le fondateur de Wikileaks vit reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres. Et aucun dénouement n'est en vue. La Suède, où il est accusé de viol, a maintenu fin mai son mandat d'arrêt européen malgré les conclusions d'un comité de l'ONU qui estimait en février dernier que l'ex-hacker australien était détenu arbitrairement. Lui redoute surtout une extradition vers les Etats-Unis où il pourrait écoper d'une très lourde peine pour avoir fait publier en 2010 des centaines de milliers de documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et des communications diplomatiques. Avec AFP
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À Canoa, une petite ville sur la côte Pacifique, la population lutte pour retrouver une vie normale. Un mois après le terrible tremblement de...
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Le 16 avril, l'Equateur était touché par un séisme d'une magnitude de 7,8 (voir ici) Bilan : près de 700 morts, plus de 4000 blessés. Aujourd'hui, 30 000 personnes vivent des abris de fortune. Au total, 2 millions de personnes ont été touchées. Quand un pays est frappé par une catastrophe à laquelle il ne peut répondre seul, alors l'aide internationale est vitale. Quand l'Equateur a été touché par le séisme, le mécanisme européen de protection civile a été activé. Il permet de mobiliser les autorités nationales de protection civile dans un réseau de 34 pays. Denis Lopez, officier supérieur français, est un des responsables du mécanisme européen de protection civile. 'Dès le lendemain du tremblement de terre les autorités équatoriennes ont fait appel a l'aide internationale, explique-t-il. Le mécanisme européen a tout de suite déployé des équipes de secours. L'Espagne est arrivée en premier avec, ensuite une équipe de Hongrois. Cela s'est fait dès le lendemain.' Une équipe de 50 secouristes espagnols s'est déployée moins de 72 heures après le tremblement de terre. A ce stade, on considère que 80% des personnes ensevelies peuvent encore être sorties vivantes des décombres. Euronews a envoyé une équipe de journalistes à Portoviejo, 10 jours après le séisme. La phase d'urgence était terminée. C'était le temps de l'évaluation technique. #portoviejo #areazero around 200 people died here following the 16th April earthquake pic.twitter.com/FOiJtlOsyl- Monica Pinna (@_MonicaPinna) 30 avril 2016 Les journalistes d'euronews ont suivi l'équipe italienne de protection civile, déployée dans le cadre du mécanisme européen de protection civile. Ces hommes ont opéré pendant 15 jours dans ce qu'on appelle la 'zone zéro', celle la plus dévastée par le séisme. 'Nous sommes ici pour évaluer les dégâts dans la structure des bâtiments. Il faut mesurer le danger, le risque d'effondrement, notamment en cas de répliques après le séisme. On vérifie en gros 70 bâtiments par jour.' Roberto Lupica, responsable de l'équipe italienne de protection civile Environ 500 bâtiments ont été inspectés à Portoviejo. La plupart ont été classés jaune ou rouge, ce qui veut dire soit sérieusement endommagés, soit condamnés à la destruction. 'Ce bâtiment a déjà été classé 'rouge'. Pourquoi est-ce que vous refaites une inspection ?', interroge notre envoyée spéciale Monica Pinna. 'On doit confirmer la première évaluation qui a été faite, et arrêter une décision : savoir s'il faut ou non démolir ce bâtiment', répond le responsable italien. Verdict : cette maison doit être démolie comme plusieurs autres dans le quartier. Le plus dur, c'est de le dire à la famille propriétaire des lieux. 'Ma mère vivait de la rente de cette maison. Nous, aujourd'hui, on n'a plus d'argent pour reconstruire tout ça ! Comment est-ce qu'on va faire ?', se désole Julissa devant la maison. La situation est tout aussi dramatique dans la ville de Manta. Ces habitants ont été autorisés à retourner chez eux, mais juste pour récupérer leurs affaires avant que les maisons ne soient démolies. 'Je ne sais pas ce qu'on va devenir. Ce quartier était super. C'était le meilleur quartier de la ville. Ici, c'était le marché...' Carlota, habitante du quartier de Tarqui Coordination des opérations A Portoviejo, nous avons pu nous rendre auprès du centre de coordination qui supervise l'action des différentes équipes européennes déployées sur le terrain. 'Toutes les informations relatives au séisme sont centralisées ici, commente notre envoyée spéciale. C'est ici qu'on planifie les actions à mener et qu'on décide quelles équipes sont à déployer.' Juliàn Montero Caballero est un des responsables de cette structure. 'L'équipe de coordination est composée de 9 experts venus de 8 pays différents, explique-t-il. L'équipe italienne s'occupe uniquement de l'ingénierie structurelle. L'équipe française est chargée, entre autres, de la purification de l'eau. Il y a également 3 Britanniques qui, eux aussi, s'occupent de l'ingénierie structurelle.' L'Union européenne a débloqué un million d'euros d'aide humanitaire (voir ici). Cette aide se traduit par exemple, par des distributions d'eau et de nourriture. Près de 347 000 colis ont ainsi pu être distribués dans les deux premières semaines après le séisme. L'armée a été mise à contribution pour distribuer ces colis dans les zones rurales. L'opération est coordonnée par le Programme alimentaire mondial (PAM). 'Ma maison est très endommagée. Je n'ai plus d'endroit où aller. On nous donne des colis alimentaires tous les deux ou trois jours.' Erva, sinistrée Approvisionner en eau potable Un des gros problèmes après de telles catastrophes, ce sont les pénuries d'eau potable. Pour y faire face, un détachement spécialisé de la Sécurité civile française a été dépêché en Équateur. Issus de l'Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile n 1, ces hommes sont arrivés dans la ville de Chone quelques jours après le séisme. Ils ont mis en place un système qui, en trois semaines, a permis d'approvisionner en eau quelque 10 000 personnes. 'Nous sommes en mesure de produire 70 mètres cubes (par jour) et nous distribuons une moyenne de 60 à 65 mètres cubes au profit de la population soit directement en rampe, soit avec des camions-citernes auprès de la population.', capitaine Ghislain Cette aide internationale a permis à l'Equateur d'adapter ses procédures d'urgence et d'assistance. Pour le pays, c'est un nouvelle étape qui va commencer : la reconstruction.
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On ne réalise pas encore l'étendue du désastre qui frappe l'Équateur : près de deux millions de personnes ont souffert du tremblement de terre et près de trois cent mille n'ont plus assez pour se nourrir. Ce village de San Eloy, de la province de Manabi, reçoit pour la première fois une aide en eau et nourriture. 'Ma maison s'est effondrée et nous avons besoin de tout' raconte une habitante du village. 'Pas seulement moi, mais tout le monde ici. Nous avons besoin d'eau, de couches, de lait, nous avons besoin de tout, surtout pour les enfants.' 'Nous n'avons pas de tente' dit une autre rescapée. 'Nous avions demandé une petite tente, mais n'avons rien, nulle part où nous abriter.' L'armée a distribué près 350 mille kits alimentaires pour enfants, dont 65 mille dans les provinces de Manabi et Esmeralda, dans les villages où assistance ne parvenait pas. 'Le principal problème a d'abord été l'eau' explique le major Freddy Proano. 'Ici à Rocafuerte, près de mille familles sont toujours dans le besoin, ce qui représente 20 à 25 % de la population.' La situation n'est pas moins préoccupante dans les villes : plus de trente mille personnes sont hébergées à travers le pays dans des abris temporaires, mais beaucoup campent devant leurs maisons pour éviter les pillages. 'Nous sommes dans un camp improvisé à Porto Viejo' raconte l'envoyée spéciale d'Euronews Monica Pinna. 'Les autorités ont permis à ceux qui ont perdu leurs maisons de camper dans les jardins publics. Les tentes ne sont que des bâches de plastiques qui ne protègent de rien d'autre que de la pluie.' Le bilan provisoire du séisme du 16 avril s'élève à 660 morts. Regardez l'intégrale de notre reportage sur le tremblement de terre en Equateur le 19 mai dans Aid Zone.
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Depuis le séisme meurtrier en Equateur, les secouristes et l'aide internationale ont concentré leurs efforts dans la ville de Manta, la plus durement frappée de la province de Manabi. Dans ce no man's land où seuls les secouristes, les soldats et les résidents peuvent se rendre, nous avons été autorisés à suivre les opérations de déblaiement. Elles sont encore en cours et des personnes sont toujours portées disparues. 'Nous sommes dans le quartier de Taqui, dans le centre de Manta. C'est la zone la plus touchée de la ville. Presque tous les bâtiments ont été gravement endommagés ou détruits. Derrière moi, se trouve ce qui reste d'une librairie. C'est ici que le plus grand nombre de victimes a été enregistré à Manta. Les secouristes ont écrit sur ce rideau de fer : 92 morts et 31 survivants...' explique notre reporter Monica Pinna. Les autorités locales s'accordent à dire que le taux de destruction des édifices et des infrastructures dans les municipalités les plus touchées varient, selon les quartiers, de 30 à 90 %. Des zones sont bouclées par les soldats pour éviter tout pillage, les habitants sont autorisés à récupérer leurs affaires dans les bâtiments sécurisés : 'Nous avons le droit d'aller dans certains endroits, puis une fois que c'est fait, la démolition commence. Et puis une autre zone est ouverte aux gens, hier, on a commencé à prendre nos affaires et aujourd'hui, on aura fini.' Le bilan du tremblement de terre est toujours de 660 morts, 20 personnes sont encore portées disparues et 4 605 ont été blessées. Six provinces sont toujours en alerte rouge, mais la première phase d'urgence est officiellement terminée. Maintenant, les ONG humanitaires vont commencer à prendre le relai. 'Nous sommes dans une phase de sécurisation des abris temporaires pour les résidents, afin de garantir à ces gens qui ont perdu leurs maisons, qui ont tout perdu, un lieu de vie digne pour les mois à venir,' explique Ricardo Peñaherrera, de l'office des Urgences nationales. Selon les estimations des Nations unies, 1,9 million de personnes ont été affectées par le séisme, 520 000, rien que dans la province de Manabi. Environ 30 000 personnes sont accueillies dans des centres d'hébergement d'urgence, mais nombreuses sont celles qui préfèrent camper comme elles peuvent, au plus près de leur foyer, comme par exemple, ici, dans ce jardin public : 'Je suis ici depuis 16 jours parce que ma maison s'est écroulée. J'avais un petit commerce et tout est fichu. Les quelques affaires que j'ai pu sauver, je les ai avec moi. J'attends que ma maison soit démolie pour que je puisse déblayer, nettoyer et monter une tente de plastique où nous pourrons vivre,' explique une femme âgée. Le 16 avril, le séisme a atteint une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter. Il s'agissait du troisième plus gros tremblement de terre de l'Histoire de l'Equateur. Il a frappé les zones côtières du nord-ouest du pays... L'ONU cherche à lever plus de 72 millions de dollars pour aider les sinistrés et a déjà alloué un peu plus de 7 millions de son fonds d'urgence. Reportage sur l'aide humanitaire apportée en Equateur le 19 mai sur euronews dans notre nouveau magazine 'Aid Zone'.
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Les secouristes, alertés par des bruits provenant d’un édifice partiellement effondré, ont fait une heureuse découverte sous les gravats.
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Le chien sauveteur Dayko a été victime d’une crise cardiaque après des jours de recherches pour retrouver des survivants du séisme en Equateur. 
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Après le tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé l'Equateur samedi 16 avril et le bilan très lourd que le séisme a engendré, le pays d'Amérique du Sud doit désormais faire face à ses terribles répliques. Dans la nuit de vendredi à samedi, des secousses de magnitude 5,2 ont été enregistrées, le phénomène engendrant des mouvements de panique.
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L'Équateur a connu il y a six jours son pire tremblement de terre depuis 1979. La catastrophe a coûté la vie à au moins 580 personnes et les...
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La quête de survivants en Equateur, tâche épuisante et interminable, d'autant qu'une nouvelle secousse de magnitude 6.1 a frappé le pays dans la nuit de mardi à mercredi, quatre jours après le séisme le plus meurtrier d'Amérique latine depuis 2010. Le bilan fait état à 525 morts et de plus de 4600 blessés, tandis qu'environ 1.700 personnes sont encore portées disparues. Tandis que les recherches de rescapés se poursuivent, les distributions de vivres s''organisent à l'attention des populations les plus démunies. 'Nous avons reçu des denrées non périssables, principalement du thon, du riz, des biscuits, environ 7000-8000 rations, qui seront distribuées à nos frères qui sont dans le besoin', explique Fredy Cabascango, responsable militaire, à Portoviejo, l'une des villes les plus touchées sur la côte pacifique. Pour de nombreux habitants, toutefois, les ravitaillements et les secours arrivent trop lentement. A Manta, autre ville dévastée de l'ouest et peuplée de 253 000 habitants, un cargo militaire péruvien a convoyé plus de 4 tonnes de biens de première nécessité, avec notamment des produits d'hygiène, des tentes ou des moustiquaires. L'avion a ensuite été transformé en clinique mobile, le temps de transférer les blessés graves vers des hôpitaux de la capitale Quito ou de Guayakil, la place économique. Avec AFP
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En Equateur la terre a tremblé et fait de nombreuses victimes : plus de 480 morts et 2 500 blessés. Les secours tentent de retrouver de survivants, alors que 1 700 personnes sont toujours portées disparues. Le séisme de 7,8 sur l'échelle de Richter a touché la côte équatorienne ce samedi, notamment la ville de Pedernales, où s'est rendu le chef de l'Etat Rafael Correa. 'Je voudrais remercier les entreprises équatoriennes, publiques et privées, locales, mais aussi les militaires et la police pour leur aide', a-t-il déclaré. 'Je remercie également les sociétés étrangères qui ont envoyé de l'aide et des équipements de première nécessité'. Une aide venue des quatre coins de l'Amérique latine, pour pallier les besoins les plus urgents. Des renforts médicaux sont notamment arrivés des pays voisins. Les secours s'activent jour et nuit pour répartir les vivres, acheminés depuis la base aérienne de Manta. Un centre névralgique pour approvisionner la province de Manabi, l'une des plus affectées par le séisme. Plus de 600 millions de dollars ont aussi été débloqués pour prévoir les opérations de reconstruction.
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Dernier bilan du séisme qui a frappé l'Équateur samedi : au moins 480 morts et 2 560 blessés. Mais impossible de savoir combien de personnes sont encore ensevelies sous les décombres. Alors qu'une femme est extraite vivante de ce qu'il reste d'un centre commercial de la ville cotière de Manta, elle explique aux sauveteurs qui reste quatre personnes à secourir 'en dessous'. Dans les rues des villes touchées par le séisme, la colère monte. Les familles des victimes se sont massées aux abords des décombres. Elles enragent contre la lenteur des secours. Eau, nourriture, vêtements, médicaments, les rescapés manquent de tout. L'armée a été déployée. Des camions en provenance de l'intérieur du pays sont arrivés dans la région côtière. D'après le gouvernement équatorien, près de 20 000 personnes se retrouvent sans-abri. Et ceux qui ont la chance d'avoir encore un toit craignent un nouveau tremblement de terre.
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Trois jours après le séisme qui a frappé l'Équateur, un homme a été sorti vivant des décombres par les secouristes. La secousse a fait au moins 480 morts et plus de 2.500 blessés. Il reste encore près de 2.000 personnes toujours portées disparues.
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Maisons en ruines, hôtels effondrés, rues éventrées, voilà ce qu'il reste de Pedernales. Cette cité balnéaire prisée des touristes est l'épicentre du séisme qui a frappé l'Équateur il y a deux jours. Dernier bilan : au moins 350 morts et plus de 2 000 blessés. Nuit et jour, les opérations de recherche continuent pour tenter de sauver des personnes restées coincées sous les décombres. Les heures passent et l'espoir diminue peu à peu pour celles et ceux qui n'ont toujours pas retrouvé leurs proches. 'Je n'ai pas dormi cette nuit et je ne trouverai pas le sommeil ce soir non plus', explique une dame. 'Je suis désespérée. Je veux les retrouver, les revoir, savoir qu'ils vont bien'. 'La ville est presque déserte. Il n'y a ni électricité ni services de base', explique un sauveteur. Des milliers de personnes se retrouvent maintenant sans abri, sans eau, sans nourriture. De tout l'Équateur, des camions transportant des habits, des produits d'hygiène, des médicaments et des aliments pour les victimes se dirigent vers la côte Pacifique.
Environnement
Alors que trois puissants séismes ont frappé l’Equateur, le Japon et les îles Tonga ce week-end, faisant en tout près de 300 morts, nous avons demandé à une sismologue si la France était à l'abri de ces catastrophes.
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A Pedernales, épicentre du séisme qui a fait au moins 272 morts en Equateur, haut lieu touristique avec ses plages sur le Pacifique, les autorités recensait 38 corps et évaluaient à 150 personnes le nombre de disparus dans la ville.
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En Equateur, un tremblement de terre de magnitude 7.8 a fait au moins 246 morts. Les survivants de la catastrophe témoignent de ce qu'ils ont perdu. "Qu'est-ce que je vais faire maintenant? Pleurer, il n'y a que ça à faire. Maintenant, on est à la rue, sans rien", s'étrangle une sinistrée de la ville de Chamanga. Les pompiers sont à pied d'oeuvre pour sauver le maximum de personnes. Mais les dégâts sont considérables. Des routes et des quartiers entiers se sont affaissés. Le bilan, déjà très lourd, pourrait encore s'aggraver.
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Trouver des survivants, c'est le mot d'ordre des secouristes équatoriens qui continuent de fouiller les décombres. Une course contre la montre deux jours après le violent séisme qui a frappé les régions du littoral. #Equateur : les sinistrés du séisme cherchent leurs disparus à mains nues dans les ruines https://t.co/qVqi4Kzsbt pic.twitter.com/SeVIAzOEiA- Courrier inter (@courrierinter) 18 avril 2016 Bilan provisoire du tremblement de terre en #Equateur : 272 morts et 2000 blessés https://t.co/XqMbSVw3SP pic.twitter.com/SDRr6xO1LG- France Inter (@franceinter) 18 avril 2016 Plus de 270 personnes ont trouvé la mort, un nombre qui va augmenter prévient le pésident Rafael Correa. Plus de 2000 personnes sont également blessées. 'C'est la pire tragédie de ces 67 dernières années souligne le président Correa. Mais mon cher pays, nous allons avancer. Nous allons apprendre à surmonter chaque obstacle. Nous avons besoin aujourd'hui de plus d'unité et de solidarité. Nous sommes tous Equatoriens.' Une solidarité en marche. Des équipes de Colombie, du Mexique, du Chili, d'Amérique centrale et d'Espagne vont prêter mains-fortes aux secours sur place. Car les dégâts sont considérables; la secousse de magnitude 7,8 à seulement 20 km de profondeur a frappé la province de Manabi dans le sud-ouest du pays. L'état d'urgence est déclaré dans six provinces du pays
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Dans la nuit de samedi à dimanche en Equateur, un violent tremblement de terre de 7,8 sur l'échelle de Richter a fait au moins 233 morts, des centaines de blessés et de disparus. A Manta, proche de l'épicentre du séisme, la majorité des immeubles sont tombés en morceaux, piégeant de nombreuses personnes. Les autorités ont réquisitionné plus de 13.000 hommes pour retrouver des survivants encore coincés sous les décombres.
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Retrouvez les titres du journal de 20 heures du dimanche 17 avril 2016.
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Les sauveteurs tentaient dimanche de venir en aide aux rescapés coincés sous les décombres en Equateur, au lendemain d'un violent séisme de magnitude 7,8 ayant fait plusieurs centaines de morts.
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Le bilan du tremblement de terre qui a frappé l'Equateur samedi soir s'est alourdi à 233 morts, selon des chiffres communiqués par le président Rafael Correa. Les blessés se comptent aussi par centaines. C'est la côte pacifique qui a été touchée. Les équipes de secours sont à pied d'oeuvre pour tenter de venir en aide aux rescapés coincés sous les décombres. La secousse a été ressentie dans le sud de la Colombie et au Pérou. Il n'y aurait pas de victimes dans ces deux pays.
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Dans la nuit de samedi à dimanche, l'Équateur a été frappé par un séisme d'une magnitude de 7.8 sur l'échelle de Richter. Un bilan provisoire fait état de 77 morts et plus de 600 blessés. Le pays, qui se situe comme le Japon sur ce qu'on appelle communément "La ceinture de feu du Pacifique", est victime d'un "frottement entre deux plaques". Pourtant habitués aux séismes, l'Équateur n'a pas développé de règles d'urbanismes anti-sismiques.
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Au lendemain du deuxième séisme de grande ampleur qui a touché le Japon, l'Équateur a été à son tour frappé par des secousses d'une magnitude de 7..8 sur l'échelle de Richter. Yann Klinger, sismologue à l'Institut de physique du globe de Paris, a estimé que "cela tient plus de la coïncidence" qu'autre chose.
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Dans la nuit de samedi à dimanche, un violent séisme d'une magnitude de 7.8 a touché l'Équateur. Eric Sansson, correspondant de LCI sur place, a raconté que les six provinces côtières sont placés en état d'urgence. "Il n'y a pas d'électricité et de téléphone. Tout passe par les réseaux sociaux, a-t-il expliqué. Il y a énormément de répliques, plus d'une cinquantaine, de 4.5 à 5 sur l'échelle de Richter".
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Après le Japon, l'Equateur a été frappé à son tour par un violent tremblement de terre qui a fait au moins 41 morts, selon un bilan qui risque de s'alourdir, compte tenu des dégâts considérables dans plusieurs villes du pays, en particulier sur la côte Pacifique, autour de l'épicentre, et dans des zones plus éloignées. SÉISME ÉQUATEUR Carte de localisation (avec visactu) pic.twitter.com/06UCvmB7xR- infos140 (infos140) 17 avril 2016 Le gouvernement équatorien a décrété l'état d'urgence. 'Toutes les forces de sécurité sont en état d'alerte pour protéger la vie des citoyens, explique le vice-président Jorge Glas. Des villes sont partiellement privées d'électricité. Nous avons décidé, dans certaines provinces, d'évacuer la côte.'' L'alerte au tsunami a toutefois été levée. Guayaquil, la plus grande ville du pays, n'a pas été épargnée par les secousses qui ont entraîné la chute d'un pont et l'effondrement du toit d'un centre commercial. Le séisme, de magnitude 7,8, a également été ressenti dans la capitale Quito, et même en Colombie. L'Equateur n'avait pas connu pareil tremblement de terre depuis des décennies. Images de la télévision équatorienne Video muestra pánico que vivió la población en temblor de 7,4 en el país. Los detalles aquí: https://t.co/kJWkfs5q04 pic.twitter.com/gRoCD2EVhr- TC Televisión (@tctelevision) 17 avril 2016 Un bâtiment de la ville de Manta partiellement effondré Este sería el estado de uno de los edificios de la ciudad de manta después del #temblor de 7,4. pic.twitter.com/64RxrlMdiG- TC Televisión (@tctelevision) 17 avril 2016 La tour de contrôle de l'aéroport de Manta s'est effondrée Torre de control del aeropuerto de manta habría colapsado tras fuerte #temblor de 7,8. pic.twitter.com/bU4rPIrxfU- TC Televisión (@tctelevision) 17 avril 2016 La réaction président équatorien Rafael Correa, actuellement au Vatican. Il a écourté son voyage pour rentrer au pays iÁnimo país! Hemos tenido fuerte sismo de 6.5 escala Richter frente a las costas de Muisne (info. preliminar). Ya autoridades están en...- Rafael Correa (@MashiRafael) 17 avril 2016

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