Un rapport d’experts de l'organisme privé "Union of Concerned Scientists", publié ce mardi, alerte sur la montée des océans qui menace plusieurs sites américains dont la Statue de la Liberté.

La montée des eaux aura-t-elle bientôt raison des trésors nationaux américains ? C’est en tout cas ce que craignent des experts de "l’Union of Concerned Scientists (UCS)" qui ont publié un rapport ce mardi sur la montée des océans.

Cette augmentation du niveau de la mer résulte de la fonte des glaces polaires, elle-même due au réchauffement climatique. Selon eux, environ trente hauts lieux américains sont menacés par ce phénomène, à l’instar de la Statue de la Liberté ou encore du centre spatial Kennedy d’où ont décollé les premiers hommes à aller sur la Lune.

Selon les scientifiques qui ont publié l'alarmant rapport, Jamestown (Virginie), qui fût le lieu de la première colonie permanente britanique, pourrait disparaitre d’ici un siècle. De même, le fort Monroe (Virginie) risquerait de devenir une île d’ici 70 ans. Par ailleurs, le centre historique de plusieurs villes côtières comme Annapolis (Maryland) Charleston (Caroline du Sud) ou encore Boston (Massachusetts) risquent d’être confrontés à des tempêtes violentes qui endommageraient les sites, s'inquiètent les chercheurs. 

Outre les lieux historiques, des sites scientifiques sont également menacés. En effet, cinq des sept principaux centres de la Nasa sont installés le long d’une côte. Or ces derniers subissent d’ores et déjà les conséquences de la montée des océans avec une érosion côtière importante et des ouragans ravageurs. "Selon le bureau de gestion des bâtiments et des domaines de la Nasa, la montée du niveau des océans est la plus grande menace à la poursuite des activités du Centre spatial Kennedy", indique le rapport.

Comment éviter la catastrophe ?

Selon les scientifiques de l'USC, il n’existe pas plusieurs solutions pour freiner le réchauffement climatique et ainsi protéger les sites menacés : il faut réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz a effet de serre. Or ce sont les activités humaines qui en sont les principales responsables.

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Ainsi que le rapporte RTL, le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec) explique dans son dernier rapport que limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle est encore possible. En revanche il convient d’agir très vite et fort afin de réduire les émissions de CO2 de 40 à 70% d'ici 2050.

Vidéo sur le même thème : Barack Obama dévoile un nouveau plan contre le réchauffement climatique

mots-clés : Ocean, Catastrophe, île, Colonie

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