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C'est un très vaste coup de filet réalisé conjointement par Interpol et Europol : la saisie de près de 10 000 tonnes d'aliments frelatés et de 26 millions de litres de boissons trafiquées. L'annonce de cette opération a été faire ce mardi. .INTERPOL_HQ SEIZED: 9,800 tonnes & 26.4 million litres of hazardous fake food & drink, incl. mineral water, seasoning cubes, seafood & olive oil #Opson pic.twitter.com/Y65N7vNdff- Europol (Europol) 25 avril 2017 Parmi les produits saisis, de boîtes de conserves de poissons, des boîtes de sauces, des bouteilles d'alcool, et même de l'eau minérale. D'après les enquêteurs, certains des produits contrefaits pouvaient être dangereux pour la santé, dans la mesure où ils contenaient, par exemple, des traces de noisette, sans que cela soit indiqué. Or, cela constitue un risque pour les personnes allergiques. 'On ne s'en rend pas forcément compte au goût, mais si vous êtes réellement allergique, cela va susciter une réaction, qui peut être mortelle !', souligne ainsi Bérengère Dréno, porte-parole d'Europol. L'opération a été conduite entre décembre et mars dernier, dans 61 pays, du Portugal à la Russie, en passant par la France, la Thaïlance et l'Argentine. La saisie est estimée à près de 230 millions d'euros. #Opson VI shows that criminals will #fake any type of #food & drink for profit, with no thought to the human cost. https://t.co/OWXo8ECpkC pic.twitter.com/VmbktWhSEe- INTERPOL (@INTERPOL_HQ) 25 avril 2017 avec AFP
Société
Dimanche après-midi, le corps d'un foetus en état de décomposition a été retrouvé dans la Seine à Nanterre. Les causes du décès du foetus restent pour le moment inconnues.
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Deux jours après leurs arrestations, les deux individus soupçonnés de vouloir projet un attentat imminent vont être transférés de Marseille à Paris pour être entendus par l'antiterrorisme. Beaucoup d'interrogations subsistent sur leur présence dans la cité phocéenne, notamment sur leurs intentions de s'en prendre à un candidat ou à des bureaux de vote. Les derniers éléments avec Fabien Crombé.
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C'est sous les acclamations et les huées que le président du Conseil européen, Donald Tusk, est arrivé à Varsovie. L'ancien Premier ministre polonais doit être entendu par la justice en tant que témoin dans une enquête contre deux généraux. Les militaires auraient outrepassé leurs compétences après l'accident d'avion en 2010 qui a coûté la vie au président polonais. Mais cette affaire judiciaire est en fait au coeur d'une bataille politique entre Donald Tusk et Jaroslaw Kaczynski, frère jumeau du président décédé et dirigeant du parti actuellement au pouvoir en Pologne. La formation nationaliste, Droit et Justice, accuse l'ancien Premier ministre d'avoir une responsabilité morale dans cette catastrophe. Les autorités polonaises ont ainsi essayé d'empêcher en mars dernier la reconduction du mandat de Donald Tusk à la présidence du Conseil européen. Ce dernier a finalement obtenu le soutien de tous les pays membres de l'Union européenne sauf celui de la Pologne.
Société
A Fourques, une mallette contenant deux sources radioactives a été dérobée sur un chantier vendredi matin. La gendarmerie a mis en garde la population contre les risques d'une expositon à des radiations.
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Six mois après le décès de Prince, les enquêteurs ont découvert plusieurs prescriptions d'opiacés au nom de proches du chanteur. Des antidouleurs qui étaient en réalité destinés au chanteur. Plusieurs de ces pilules étaient dissimulées dans des boites, dans la chambre de l'artiste, à Paisley Park, sa résidence de Minneapolis. Le médecin qui a traité Prince avant sa mort a reconnu avoir fait une ordonnance d'antidouleurs au nom d'un tiers, officiellement pour protéger la vie privée de la star. Prince est mort il y a six mois d'une overdose de Fentanyl, mais la police ne sait toujours pas comment il s'est procuré ce puissant analgésique. Il avait plusieurs fois tenté de soigner son addiction aux médicaments, apparemment sans succès.
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L'ancienne présidente sud-coréenne a été formellement inculpée pour corruption ce lundi. Park Geun-Hye est également poursuivie pour abus de pouvoir et divulgation de secrets d'Etat. Cela s'inscrit dans le cadre de l'enquête sur le scandale de corruption qui a conduit à sa destitution début décembre... une destitution validée le mois dernier par la cour constitutionnelle. Au coeur du scandale, Choi Soon-Sil, amie de longue date de Park Geun-Hye. Mme Choi est accusée d'avoir usé de son influence sur la présidente pour s'octroyer des faveurs de la part de grands groupes industriels. Le géant de l'électronique Samsung se trouve dans la tourmente. L'héritier du groupe est ainsi sous les verrous, au même titre que Choi Soon-Sil et Park Geun-Hye. Le poste de chef de l'Etat est actuellement occupé de manière provisoire, en attendant l'élection d'un nouveau président. Le scrutin aura lieu le 9 mai prochain. avec agences
Politique
Envoyé Spécial révèle que, du temps où il était chef de Matignon, Manuel Valls n’a pas hésité à commander plusieurs sondages pour analyser son positionnement et son image. Des enquêtes qui auraient coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros. 
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Les services de sécurité russes ont annoncé avoir désamorcé jeudi matin un 'engin explosif artisanal' dans un immeuble résidentiel de l'est de Saint-Pétersbourg. Les habitants du quartier ont été évacués le temps que la bombe soit neutralisée. L'un d'entre eux affirme avoir vu la police arrêter quatre jeunes hommes occupant un appartement voisin. Par ailleurs, mercredi, la police russe a interpellé sept individus, tous originaires de pays d'Asie centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d'une cellule de recrutement de 'terroristes', selon les autorités qui affirment qu'il n'y a pas de lien, 'pour l'instant', avec l'attaque de lundi. Attaque dont l'auteur a été identifié : il s'agit d'un jeune de 22 ans d'origine kirghize. La déflagration dans le métro a fait 14 victimes dont le kamikaze. 49 personnes ont été blessées. Aucune revendication n'a été faite, mais Moscou s'intéresse à la piste de l'État islamique.
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Après l'explosion dans le métro, les hôpitaux de Saint-Pétersbourg ont vu affluer de nombreux blessés graves. Deux d'entre eux sont décédés dès leur arrivée à l'hôpital, un autre dans une ambulance. Des patients étaient plongés dans le coma, certains présentent de multiples fractures, d'autres ont dû être amputés. Lors d'un point presse, la ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova, a souligné que des blessés, en provenance du site de l'explosion, avaient continué à se présenter par eux-mêmes dans la nuit à l'hôpital. Elle a ajouté que des patients avaient depuis été autorisés à rentrer chez eux. Outre les blessés, des dizaines de personnes ont été prises en charge par des psychologues. Des témoins dans le métro ont décrit une explosion assourdissante et des images d'horreur. C'est toute une ville qui est traumatisée. Avec AFP
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En Russie, le kamikaze qui s'est fait exploser lundi dans le métro de Saint-Pétersbourg serait né au Kirghizstan. Selon le service de sécurité kirghize, Akbarjon Djalilov, 22 ans, aurait sans doute acquis la nationalité russe. Ces informations n'ont pas encore été confirmées par Moscou. Le suspect aurait déposé une seconde bombe mais celle-ci n'a pas explosé. Une enquête pour fait de terrorisme a été ouverte. L'auteur de l'attentat de #SaintPétersbourg identifié comme un homme d'origine kirghize https://t.co/HmLd65ZP5q- Le Monde (@lemondefr) 4 avril 2017 L'explosion s'est produite à 14 h 40 dans une rame de métro circulant entre deux stations de métro de la seconde ville de Russie. Toute la presse espagnole met l'attentat en Russie à la Une, ici la Razon pic.twitter.com/773dAbold1- Fabien Cazenave (@FabienCazenave) 4 avril 2017 Le bilan s'est encore alourdi mardi matin : à ce stade 14 personnes sont décédées et une quarantaine de blessés seraient toujours hospitalisés. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais tous les regards sont tournés vers les jihadistes de Daesh qui ont placé depuis des mois la Russie sur leur liste noire en raison du soutien de Moscou au régime syrien de Bachar Al-Assad. Selon les services de sécurité russes, au moins 7 000 ressortissants de l'ex-URSS, dont environ 2 900 Russes, auraient rejoint les groupes jihadistes en Irak et en Syrie. Avec Agences
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Le 17 mars, le personnel pénitentiaire de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône, a trouvé un drone calciné dans la cour de la prison. L'objet, calciné, rend les investigations difficiles pour les enquêteurs de retrouver son propriétaire. Selon les surveillants de la prison, il s'agirait d'un moyen pour acheminer des produits illicites, tels que de la drogue ou des téléphones portables.
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L'Allemagne ouvre une enquête sur des soupçons d'espionnage turc. La crise diplomatique entre les deux pays connaît un nouvel épisode après le problème du référendum. Ankara aurait demandé à Berlin de l'aider à espionner 300 personnes et organisations à travers l'Allemagne. Des personnes jugées proches du mouvement Gülen, accusé par le pouvoir turc du putsch raté de l'été dernier. 'Cette information n'est pas une totale surprise pour moi, a déclaré le ministre de l'Intérieur Thomas de Maiziere. Nous avons plusieurs fois répété à la Turquie que ce genre de chose est inacceptable. Qu'importe la position que les gens ont dans le mouvement guléniste, ici c'est la loi allemande qui s'applique et les citoyens ne seront pas espionnés par des pays étrangers.' Les #JamesBond turcs énervent l'#Allemagne.#Erdogan #Turquie #Gülen #Espionnage https://t.co/mUYntMy7Bu- Kurdistan au féminin (@KurdistanAu) 28 mars 2017 Le scandale a éclaté dans la presse. Révélé par Boris Pistorius, le ministre de l'Intérieur de Basse-Saxe. L'Allemagne, au lieu d'aider Ankara, a prévenu les personnes espionnées, des risques encourus si elles retournent en Turquie. Les relations entre Ankara et Berlin sont ternies depuis la répression qui a suivi le coup d'état de cet été. A cela il faut ajouter l'annulation par Berlin des meetings pro-Erdogan sur le sol allemand, avant un référendum destiné à renforcer les pouvoirs du président.
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La préfecture de police de Paris devait recevoir dans l'après-midi des représentants de la communauté chinoise française, après les incidents violents qui ont suivi la mort par balles d'un Chinois de 56 ans, abattu dimanche par la police. Lundi soir, 150 personnes se sont réunies pour protester devant le commissariat du 19e arrondissement, près du quartier où l'homme a été tué. La manifestation a plus tard dégénéré. La Chine a demandé à la France qu'elle fasse 'toute la lumière sur cette affaire'. 'Nous continuerons, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires Etrangères chinois, à suivre le développement de cette affaire avec notre ambassade en France et à assurer la sécurité, les droits légitimes et les intérêts des institutions et des citoyens chinois en France. En attendant, nous espérons que nos ressortissants expriment leurs souhaits et leurs exigences d'une façon raisonnable et légale'. Ce n'est pas la première fois que la communauté chinoise fait la une. En septembre dernier, déjà, une partie d'entre elle avait voulu exprimer son ras le bol de la violence et du racisme de la part d'autres communautés. Une manifestation avait eu lieu dans ce sens à Paris.
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Les soupçons de collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie continuent et cette fois c'est Jared Kushner, le gendre du président américain, qui est mis en cause. Il va devoir témoigner devant la puissante commission du Renseignement du Sénat américain qui enquête sur l'interférence de Moscou dans l'élection présidentielle du 8 novembre. Il était justement chargé durant la campagne de 2016 de faciliter les contacts avec les chefs d'Etat étrangers. #TheResistance #Kushnerjaredkushner has just deleted all of his tweets... interesting. Wonder what else he's deleting, wiping, etc pic.twitter.com/CoJTMePjTK- The Anti-Trump (IMPL0RABLE) March 27, 2017 On parle aussi conflit d'intérêt à Washington ce mardi. Des appels ont en effet été lancés pour que le chef de la commission du Renseignements, le Républicain Devin Nunes, quitte son poste. Adam Schiff, membre démocrate de la Commission du Renseignement : 'Il n'est certainement pas normal d'obtenir en tant que directeur de commission des informations que vous ne pourriez pas partager avec les propres membres de votre commission, ou des informations que vous ne partageriez pas avec le président, particulièrement si ces informations concernent le président'. Adam Schiff calls on Devin Nunes to remove himself from Russia investigation https://t.co/B61KXCr5PM pic.twitter.com/eiTEwykQ6W- Los Angeles Times (@latimes) March 28, 2017 Devin Nunes faisait partie lui aussi de l'équipe de transition de Donald Trump et représente donc un nouveau fardeau pour le président américain. Les Démocrates ont estimé qu'il ne pouvait plus conduire une enquête crédible sur le trafic d'influence exercé par la Russie au moment de la campagne.
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La police britannique a publié vendredi une photo de Khalid Masood, l'auteur de l'attaque de mercredi à Londres, devant le parlement. Elle invite toute personne le connaissant à se rapprocher d'elle, dans l'espoir de collecter des renseignements et d'ainsi mieux cerner les motivations du terroriste. La maison de sa mère, au Pays de Galles, a été perquisitionnée. Il semblerait qu'elle ait été tenue totalement à l'écart de la dérive terroriste de son fils. L'attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique, a fait quatre morts, cinq avec le meurtrier, et une cinquantaine de blessés, dont l'un est entre la vie et la mort et deux autres sont dans un état critique. Autour des lieux de l'attentat, des fleurs rendent hommage aux victimes. Des collègues du policier Keith Palmer, poignardé à mort dans la cour du Parlement de Westminster, ont salué sa mémoire. 'Nous n'avons aucun élément indiquant que l'attaque aurait pu être stoppée en amont', a déclaré le président de la commission parlementaire sur le renseignement et la sécurité, Dominic Grieve. En ajoutant qu'une douzaine de tentatives d'attentat avaient été déjouées depuis un an et demi au Royaume-Uni... et que c'était 'un miracle' qu'une attaque n'ait pas eu lieu plus tôt.
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Khalid Masood a-t-il agi seul ou a-t-il été commandité et aidé ? C'est la question à laquelle tentent de répondre les enquêteurs britanniques, qui ont appelé ceux qui le connaissaient à se rapprocher de la police. Sur les 11 personnes arrêtées, notamment dans sa ville Birmingham, sept ont été remises en liberté. Les quatre autres sont toujours interrogées. Sur les lieux de l'attentat, devant le Parlement de Westminster, les hommages se poursuivent. Des policiers ont notamment salué la mémoire de l'agent Keith Palmer, poignardé à mort par l'assaillant. A Birmingham, une veillée a eu lieu. Parmi les organisateurs, Salma Yaqoob, une ancienne conseillère municipale. 'Certains extrémistes vont essayer d'exploiter la situation, dit-elle, qu'il s'agisse d'extrémistes religieux comme l'Etat islamique qui revendiquent des attaques comme celle-ci et veulent se glorifier pour recruter davantage et servir leur funestes desseins, ou qu'il s'agisse d'extrémistes de droite qui veulent diriger la haine contre des communautés entières.' L'attentat de Londres a fait quatre morts et une cinquantaine de blessés dont 17 sont toujours hospitalisés. Il s'agit de l'acte terroriste le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis 12 ans.
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Stéphanie Villers, chef économiste d'Humanis, a décrypté l'actualité macro-économique, du mercredi 22 mars 2017. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Le chef du FBI a nié les accusations du président américain, qui affirmait avoir été mis sur écoute par l'ancien président Barack Obama pendant la campagne électorale de 2016. James Comey a ensuite confirmé que son agence a lancé une enquête sur une possible collusion avec le Kremlin pendant la campagne électorale. : 'Nous n'avons pas établi si les Russes ont réussi d'une manière ou d'une autre, à avoir un impact sur l'élection', a-t-il déclaré, avant de dire fermement : 'je tiens à être clair, ce n'est pas dans le rapport parce que nous ne nous sommes pas prononcés là-dessus.' Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche s'en est pris aux médias, les accusant de propager cette supposée influence russe dans l'élection présidentielle américaine. 'Quand des gens, des deux partis, des personnes nommées par Obama, des élus démocrates, des élus républicains, disent qu'il n'y a 'pas de preuves suggérées',alors là ce n'est pas seulement pour moi, mais pour vous. Dîtes non !', a-t-il asséné. Sur Twitter, Donald Trump a qualifié cette affaire de 'fake news' et a accusé les Démocrates de l'avoir monté de toute pièce et colporté pour ne pas avoir à reconnaître qu'ils ont fait une campagne catastrophique. James Clapper and others stated that there is no evidence Potus colluded with Russia. This story is FAKE NEWS and everyone knows it!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 20, 2017 The Democrats made up and pushed the Russian story as an excuse for running a terrible campaign. Big advantage in Electoral College & lost!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 20, 2017 Pour le correspondant d'Euronews à Washington, le Dr Stefan Grobe : 'l'audience a révélé, une fois de plus, que Donald Trump vit dans son monde où les choses se passent dans son imagination plutôt que dans la réalité'. Une affaire qui n'est pas sans conséquence pour Donald Trump, puisqu'elle 'pourrait, un jour, devenir très dangereuse pour la Maison Blanche'. 'Jamais dans l'histoire des États-Unis, il n'y avait eu d'enquête criminelle sur une éventuelle collusion entre un président en exercice et une puissance étrangère hostile' a-t-il précisé. 'Selon les derniers sondages, la cote d'approbation de Trump est de seulement 37 pour cent' a-t-il conclut. Avec agences
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Ziyed Ben Belgacem, l'agresseur d'une militaire samedi à l'aéroport d'Orly était sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants au moment de l'attaque. Cette révélation a éclairé les circonstances de son passage à l'acte 'violent' et 'destructeur' entamé lors d'un contrôle routier où il avait tiré au revolver à grenailles sur des policiers. Le parcours de l'homme abattu à l'aéroport d'Orly: Garges-lès-Gonesse, Vitry-sur-Seine, Orly-Sud #AFP par AFPgraphics pic.twitter.com/V4jQVHFbY8- Agence France-Presse (afpfr) 18 mars 2017 Pour son père, l'auteur des faits a été pris dans un engrenage : 'Il n'a jamais été un terroriste mon fils. Jamais il a fait la prière. Il bois et sous l'effet de l'alcool et du cannabis voila où on en arrive. C'est un choc. Mais qu'est-ce que vous voulez, c'est la fréquentation de la drogue. En fin de compte c'est moi qui paye'. Ce Français d'origine tunisienne de 39 ans, avait été condamné à plusieurs reprises pour des vols et trafic de stupéfiants, et avait été signalé comme radicalisé en prison, Aucune complicité éventuelle n'a été établie à ce stade: les gardes à vue d'un frère et d'un cousin de l'assaillant, qui s'étaient présentés d'eux-mêmes samedi au commissariat, ont été levées.
International
La police a lancé une enquête suite à l'annonce de la grossesse d'une jeune fille de 11 ans outre-Manche. Les enquêteurs souhaitent savoir s’il s’agit bien d’une relation consentie avec un autre mineur. 
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Interpol s'en mêle à nouveau. La police internationale a délivré ce matin une notice rouge pour quatre Nord-Coréens suspectés d'être impliqués dans l'assassinat de Kim Jong Nam. La notice rouge est le document se rapprochant le plus d'un mandat d'arrêt international. L'annonce en a été faite ce matin par Khalid Abu Bakar, le chef de la police malaisienne : 'Nous avons reçu une notice rouge pour quatre ressortissants nord-coréens qui étaient à l'aéroport le jour de l'incident mais dont nous pensons qu'ils sont à Pyongyang maintenant'. Le demi-frère du dictateur nord-coréen Kim Jong Un est mort des suites d'une ingestion de gaz VX à l'aéroport de Kuala Lumpur le 13 février dernier. Les deux femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, qui ont administré le poison à la victime, ont été inculpées de meurtre, mais sept Nord-Coréens en tout sont recherchés.
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Anthony Morel nous propose des jeux vidéos qui nous envoient conquérir virtuellement l'Elysée en nous mettant dans la peau des candidats à la présidentielle. Avec Geopolitical simulator, par exemple, on nous demande de gérer un budget de campagne, d'élaborer des programmes précis. Et en basculant du côté obscur, on peut lancer une enquête pour trouver des scandales sur son adversaire ou financer des groupuscules violents. Tout cela en incarnant le candidat de son choix. Certains candidats ont même des jeux qui leur sont dédiés, tels que "En marche vers l'Elysée" pour Emmanuel Macron ou encore "Fiscal Kombat" pour Jean-Luc Mélenchon. - Bourdin Direct, du jeudi 16 mars 2017, sur RMC.
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'Dans les médias', c'est là que la chancelière allemande a découvert le 'Dieselgate' de Volkswagen. C'est ce qu'elle vient de dire devant une commission d'enquête parlementaire où elle comparaissait comme témoin. La commission sur les émissions polluantes entend faire la lumière sur ce que savait éventuellement le gouvernement de ce 'dieselgate' avant qu'il ne soit mis au jour. Le géant aux 12 marques (Audi, Porsche, Skoda, etc...) a truqué les moteurs diesel de 11 millions de ses véhicules dans le monde pour les faire passer pour moins polluants. L'affaire, révélée en septembre 2015 aux Etats-Unis, a coûté très cher financièrement et en termes d'image à cette entreprise symbole de la puissance économique allemande. La ligne de défense de Volkswagen n'a pas varié d'un iota depuis plus d'un an : selon la firme, le directoire n'a été informé que 'fin août, début septembre' 2015 de ce gigantesque trucage.
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La mort de George Michael est liée à des causes naturelles, selon les résultats de l'enquête publiés plus de deux mois après la découverte du corps sans vie du chanteur à son domicile londonien. C'était le 25 décembre dernier. La mort a été causée par des problèmes cardiaques et au foie, dont souffraient la star, qui n'était âgé que de 53 ans. Ses funérailles auront lieu prochainement.
Société
Coup de théâtre dans l’affaire des disparus d’Orvault : l’ex-beau-frère de Pascal Troadec a avoué le quadruple meurtre de la famille dimanche. Une histoire d’héritage serait à l’origine de son geste. 
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A quelques jours du troisième anniversaire du crash du vol MH370, les familles des 239 victimes ne se résignent pas. Samedi en Malaisie elles ont lancé une levée de fonds privés pour tenter de relancer l'enquête. Une enquête jusque-là au point mort : l'épave du Boeing 777 de la Malaysia Arlines n'a jamais été localisée. Disparition du vol MH370: Une levée de fonds lancée par des proches des disparus pour financer des recherches de ... https://t.co/CH210F0Dac pic.twitter.com/HxJ27EXFMJ- 20 Minutes (@20Minutes) 4 mars 2017 _'Les recherches doivent se poursuivre, explique Jacquita Gomes, épouse d'une des victimes. Ils disent qu'ils ont suspendu les recherches parce qu'ils n'ont pas trouvé de preuves. Peut-être qu'en impliquant de nouveaux experts pour réévaluer la situation, cela permettra d'aller de l'avant et de voir ce qui n'a pas marché'._ L'avion de la Malysia Arlines a disparu des écrans radar en mars 2014. Seuls quelques débris ont été retrouvés à la Réunion, à Maurice et au large de la Tanzanie. L'Australie et la Chine ont suspendu leurs recherches en janvier dernier. Les familles des victimes espèrent récolter 15 millions d'euros pour relancer l'enquête. Avec Agences
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Série de perquisitions chez Caterpillar. Trois sites, dont le siège central de Peoria, dans l'Illinois, ont reçu la visite des enquêteurs américains, ce jeudi. Le géant des engins chantier, qui affirme collaborer avec la justice, estime que l'opération pourrait être liée avec l'enquête ouverte en 2015 sur sa filiale suisse Caterpillar SARL. Le fisc soupçonne qu'elle ait servi à dissimuler plusieurs milliards de dollars de bénéfices afin d'éluder l'impôt aux États-Unis. Accusation que conteste le groupe américain. Suite à l'annonce de ces perquisitions, l'action du groupe Caterpillar a clôturé la séance de jeudi à la bourse en baisse de 4,3 %.
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Antonio Tajani, le président du Parlement européen a demandé jeudi l'ouverture d'une enquête pour 'remarques sexistes' contre l'eurodéputé polonais d'extrême droite Janusz Korwin-Mikke. Ce dernier est à l'origine d'une nouvelle polémique. Mercredi, en marge d'un débat en session plénière à Bruxelles, le député (Non Inscrit) a déclaré qu'il était normal que les femmes gagnent moins que les hommes car, diti-il, 'elles sont plus faibles (...), plus petites (...) et moins intelligentes'. Pendant ce temps là au Parlement Européen :'Les femmes doivent être moins payées que les hommes parce qu'elles sont moins intelligentes' pic.twitter.com/SBmyMjFLEJ- Brut (@brutofficiel) 2 mars 2017 Le député a notamment justifé ses propos au prétexte qu'aucune femme ne figurait parmi les 100 meilleurs joueurs d'échec au monde. Ce qui est par ailleurs inexact au regard du tableau officiel de la fédération internationale d'échec. Les propos du député lui ont valu aussitôt une volée de bois vert de la part d'une eurodéputée socialiste espagnole. Bien connu en Pologne où il se présente à chaque élection présidentielle, Janusz Korwin-Mikke, 74 ans, n'en est pas à son premier dérapage raciste. En juillet dernier, il a déjà été sanctionné par le Parlement pour avoir comparé les migrants à des excréments. Pour ces propos, il avait été privé d'indemnités durant dix jours (à hauteur de 3000 euros) et ses activités avaient été suspendues durant cinq jours. En octobre 2015, l'élu avait également fait un salut hitlérien dans l'hémicycle. Avec Agences
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Il sera bientôt libre. Le Nord-Coréen arrêté dans l'enquête sur l'assassinat du demi-frère de Kim Jong-un va être relâché demain par les autorités malaisiennes. Après deux semaines, sa détention provisoire arrive à expiration et les charges sont insuffisantes pour l'inculper. Kim Jong-nam a été empoisonné à Kuala Lumpur le 13 février. Deux jeunes femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, ont été inculpées hier pour son assassinat, elles risquent la peine de mort. Cette affaire empoisonne aussi les relations entre la Malaisie, théâtre du crime, et la Corée du Nord. Conséquence : le vice-Premier ministre malaisien annonce qu'il rend à nouveau obligatoire les visas pour les Nord-Coréens. Depuis le début de cette affaire, la Corée du Sud accuse son voisin du Nord, citant un 'ordre permanent' de Kim Jong-un pour éliminer son demi-frère. Celui-ci, tombé en disgrâce, vivait en exil mais s'était montré critique envers Pyongyang.

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