Vidéos A la une
Santander rattrapée par le scandale Swissleaks. Le siège madrilène de la première banque espagnole a été perquisitionné par la police ce vendredi dans le cadre d'une enquête sur 40 cas présumés d'évasion fiscale. Tous les détenteurs de comptes soupçonnés étaient également clients de HSBC Private Bank, la filiale suisse de HSBC. Leurs noms figurent sur la liste de comptes divulguée en 2008 par Hervé Falciani, ancien employé français de la banque britannique en Suisse. HSBC est sous le coup d'enquêtes dans le monde entier pour avoir encouragé un système d'évasion fiscale à l'échelle internationale par l'intermédiaire de sa branche suisse.
Vidéos A la une
La monarchie espagnole survivra-t-elle à ce procès historique, le premier à impliquer un membre de la famille royale depuis 1975 ? A Palma de Majorque, sur le banc des accusés, il y a 18 personnes. Parmi elles, des célébrités : la soeur du roi d'Espagne et son mari, empêtrés tous les deux dans un scandale retentissant de fraude fiscale. Cristina de Bourbon risque huit ans de prison. Elle répète qu'elle ne savait rien des agissements de son mari sur qui pèsent des charges de corruption bien plus lourdes, qui pourraient lui valoir presque 20 ans de prison. Pour ces Espagnols opposés à la monarchie, et rassemblés devant le tribunal, ce procès devrait sonner le glas d'un système. 'C'est clair, l'Espagne est prête à devenir un Etat républicain, dit Miguel Mascaro, un manifestant. C'est ce que veulent les gens. Si aujourd'hui on avait un référendum, les républicains seraient capables de gagner.' 'L'Espagne sera républicaine', crient les manifestants devant la Cour. Et sans nul doute ce procès fleuve, qui devrait durer six mois, fragilisera un peu plus une famille royale critiquée par les Espagnols qui n'ont pas pardonné au roi Juan Carlos ses parties de chasse pendant que le pays plongeait dans la crise économique. Un clan déchiré aussi par cette affaire : le petit frère dont elle était si proche, Felipe, ne l'a pas invitée à partager le jour le plus important de sa vie: sa proclamation en tant que roi, le 24 juin 2014. Puis, deux jours avant le 50e anniversaire de Cristina, le 11 juin dernier, le roi Felipe VI lui a retiré le titre de duchesse de Palma, qu'elle avait reçu en cadeau de mariage.
Vidéos A la une
Le milliardaire chinois Guo Guangchang, propriétaire du Club Med, à la tête du conglomérat Fosun, est aux abonnés absents. Il est injoignable depuis lundi midi. Des témoignages sur les réseaux sociaux relatent qu'il aurait été emmené par la police à un aéroport de Shanghaï. Il serait interrogé dans le cadre d'une enquête pour corruption. Son groupe était parvenu à prendre le contrôle du Club Med en début d'année, après deux ans de bataille acharnée, et avait aussi récemment pris une importante participation dans le 'Cirque du Soleil' canadien. La cotation en bourse des titres des filiales du groupe est suspendue.
Vidéos A la une
La FIFA est de plus en plus isolée... L'organe de régulation du football mondial vient d'être lâché par Interpol, qui travaillait jusqu'à présent pour la FIFA sur un programme de lutte contre les matchs arrangés. L'organisation internationale de police a expliqué ce vendredi qu'à la lumière des affaires de corruption touchant la FIFA, elle n'accepterait plus de financement de sa part pour ce programme. Vingt millions d'euros ont déjà été versés en 011. 'Tous nos partenaires, publics ou privés, doivent partager nos valeurs', explique t-on chez Interpol. La fédération mondiale de football, dont Sep Blatter, le président, a annoncé ce mois-ci sa démission, a réagi en exprimant son 'désarroi'. Dans le cadre de leur enquête pour clientélisme, le FBI et les autorités suisses ont récemment arrêté de nouveaux responsables de la FIFA.
Vidéos A la une
Cette quatrième audience aura duré quinze heures. Mercredi, les magistrats de la Cour de Justice de République ont tranché. Christine Lagarde, la directrice du Fond monétaire international depuis 2011 a été mise en examen pour 'négligence' dans l'affaire Tapie. Après cette annonce, elle s'est dite prête à faire appel de cette décision. ' J'ai demandé à mon avocat d'exercer tous les recours contre cette décision que je considère comme totalement infondée. Je retourne travailler à Washington cet après-midi', a-t-elle annoncé aux journalistes. 2008, l'arbitrage contesté Après plus de dix ans de combats judiciaires, Bernard Tapie, l'homme d'affaires et ancien ministre sous François Mitterrand obtient, sous le mandat de Nicolas Sarkozy, le préjudice qu'il réclamait. En 1993, Bernard Tapie, alors propriétaire d'Adidas revend pour 300 millions d'euros son entreprise au Crédit Lyonnais, une banque publique. L'année suivante, le 26 décembre 1994, Robert Louis-Dreyfus rachète l'entreprise d'équipements sportifs pour 700 millions d'euros. Bernard Tapie attaque alors l'établissement bancaire. En 2008, l'arbitrage composé de trois juges, présumés, indépendants, tranchent en sa faveur. A la clé, un chèque de 400 millions d'euros, comprenant le montant du litige, le préjudice et les intérêts, payés par l'Etat. Mais en 2013, la justice établit un lien entre Tapie et l'un des juges. Au total, cinq personnes sont mises en examen pour 'escroquerie en bande organisée'. Christine Lagarde, alors ministre de l'Economie en 2008 ne s'était pas opposée à l'arbitrage. Pour cette 'négligence', elle risque un an de prison et 15 000 euros d'amende.
Vidéos A la une
La banque Bank of America Merrill Lynch va effectuer un audit interne après la mort d’un stagiaire, la semaine dernière. Moritz Erhardt, de nationalité allemande, travaillait dans les bureaux...
Publicité