Vidéos A la une
Comment un pays d'Afrique du Nord peut-il devenir en à peine quelques années, un champion des énergies renouvelables ? A quelles avancées faut-il s'attendre lors de la prochaine COP 22 de Marrakech après l'accord sur le climat conclu à Paris ? Ces questions ont été évoquées à Vienne lors de la 27ème session annuelle du Forum de Crans Montana. Parmi les décideurs et les représentants d'organisations internationales, les autorités marocaines sont venues faire la preuve de leurs ambitions tant pour leur pays, que pour la réussite du sommet sur le climat qu'elles accueillent en novembre. Le Sommet de Paris sur le climat a été synonyme de grandes avancées dans la lutte contre le changement climatique. Que faut-il attendre de la COP 22 en novembre à Marrakech ? Une question en débat lors de la 27 session annuelle du Forum de Crans Montana. L'avenir de notre planète a été en effet, l'un des thèmes abordés lors de l'évènement. Parmi les invités, la ministre de l'environnement du pays hôte de la prochaine COP. 'Souvent, on dit que le changement climatique est une problématique des générations futures : c'est une erreur, souligne Hakima el Haité. C'est un défi actuel, de ce siècle et c'est une problématique qui fait que des peuples paient les conséquences au quotidien de ces changements climatiques,' renchérit-elle. '52% d'énergies renouvelables à l'horizon 2030' Le Maroc a fait de ce défi, une priorité. Il a inscrit son objectif de transition énergétique vers des sources renouvelables dans sa Constitution en 2009. Une démarche chiffrée d'après un membre de l'Agence publique marocaine pour l'énergie solaire (Masen). 'Le Maroc a une ambition très forte, indique Obaid Amrane, pour développer les énergies renouvelables et faire que dans le mix énergetique, la part des énergies renouvelables atteigne un niveau de 52% à l'horizon 2030.' .HakimaElHaite and Said Mouline participate in #COP22 special session at 27th Annual Crans Montana Forum in Vienna. pic.twitter.com/yd5TFtvgkN- COP22 (COP22) 29 juin 2016 Une ambition à plusieurs niveaux Au coeur de la révolution verte que le Maroc veut engager, le programme NOOR qui prévoit la construction de cinq centrales solaires dans le pays d'une capacité totale d'environ 2000 mégawatts. Le site NOOR 1 a été inauguré à Ouarzazate en février dernier. Il présente la particularité de stocker la chaleur dans des sels fondus, ce qui permet de produire de l'électricité pendant trois heures après le coucher du soleil. Un délai qui sera allongé à sept heures dans la future centrale NOOR 3. Le pays entend également miser sur l'éolien et l'hydroélectricité. Mais les autorités marocaines ne résument pas leurs initiatives à la construction de ces grandes infrastructures. 'C'est un effort énorme que fait un pays du Sud - faible émetteur de gaz à effet de serre -, assure Said Mouline, directeur général de l'Agence marocaine pour le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique (ADEREE). Mais en parallèle, poursuit-il, nous menons une politique [dans l'idée] d'atteindre 20% d'efficacité énergétique à l'horizon 2030. L'industrie, les transports, le bâtiment, l'éclairage public, l'agriculture, tous ces secteurs sont concernés, dit-il, en parallèle, pour être toujours cohérent, nous avons une politique pour réduire la subvention aux énergies fossiles. Cela se fait par étape pour des raisons sociales, mais cela se fait,' affirme-t-il. Environnement : L'énergie solaire thermodynamique fait l'objet d'un partenariat encore l'agence Masen et le CEA https://t.co/Qbpc1jVxK5- Yabiladi.com (@yabiladi_maroc) 4 juillet 2016 Climat : 'Passer des débats à l'action' Le Maroc entend servir d'exemple lors de sa prochaine COP 22 et inciter les nations à passer à l'action après la réussite du sommet de Paris. Hakima el Haité précise : 'Nous voulons tout simplement changer de mode, passer du mode de la négociation à celui de la réalisation et de l'action, passer du mode de la réflexion à celui de la construction, passer du débat tout simplement à l'action.' Evidemment, la transition énergétique n'est pas que l'affaire des Etats, les entreprises ont aussi un rôle à jouer et elles sont nombreuses à se développer sur ce marché. C'est le cas par exemple de la société turque Eko Energies renouvelables. 'Pour moi, les pays ne devraient pas discuter de la part d'énergies renouvelables qu'ils veulent atteindre dans leur mix énergétique, disons à l'horizon 2030 ou 2050, estime son PDG, Serhan Süzer, ils devraient discuter de l'échéance à laquelle ils passeront à 100% d'énergies renouvelables. Ils devraient la déterminer dès cette année et s'engager à la respecter et on devrait tous travailler à remplir cet objectif,' soutient-il. Nous saurons le 18 novembre, à la clôture de la COP 22 si elle a transformé l'essai de la précédente. #COP22 De la COP21 à la COP22: Un 1er forum pour tisser des coalitions autour du climat https://t.co/0keOhEN44B- Cop 22 Marrakech (@Cop22_Forum) 29 juin 2016
Vidéos Argent/Bourse
Total a annoncé ce lundi le rachat du spécialiste des batteries Saft. L'entreprise pétrolière a acquis Saft pour 950 millions d'euros. Le groupe a alors confirmé la mise en place d'une nouvelle branche dédiée aux énergies renouvelables et à l'électricité. "L'adossement de Saft Groupe à Total permettra à Saft de devenir le fer de lance du groupe dans le secteur du stockage de l'électricité", a déclaré le PDG de Total, Patrick Pouyanné, dans un communiqué. - Le regard de Vincent Beaufils, directeur de la rédaction de Challenges. - 18h l'heure H, du lundi 9 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
Vidéos A la une
Depuis plusieurs mois, le prix du carburant ne cesse de baisser. Mais cette bonne nouvelle pourrait être de courte durée. Dans la prochaine loi de finances, le ministère de l'Economie souhaiterait étendre la taxe destinée à financer les énergies renouvelables au gaz et au carburant. Cette nouvelle répartition ferait baisser la facture d'électricité mais augmenterait le plein à la pompe.
Vidéos A la une
Interrogée au micro de BFMTV après l'adoption de la loi sur la transition énergétique, Ségolène Royal s'est félicitée du fait que "cette loi est citée en exemple" par l'Union européenne. Le texte prévoit une baisse de la part de l'énergie nucléaire à 50% et augmentation des énergies renouvelables. Il ne traite pas seulement des questions de l'énergie, mais également du recyclage des déchets, de la création d'emplois et de la question des transports propres.
Vidéos A la une
Des applaudissements pour saluer la fin de la 20ème conférence de l'ONU sur les changements climatiques réunit dans la capitale du Pérou. Cette dernière a approuvé à l'arraché ce dimanche les éléments de base d'un futur traité mondial sur le climat. Il devra être conclu lors de la grande conférence de Paris fin 2015. 'Permettez-moi de vous dire que ce texte n'est parfait, mais il respecte les positions de toutes les parties et nous sommes tous gagnants, sans exception', a déclaré le ministre péruvien de l'Environnement Manuel Pulgar-Vidal. Un accord qui est insuffisant pour ces militants écologistes qui attendent plus d'engagements et des financements clairement définis pour lutter contre le réchauffement climatique comme l'explique cette représentante du WWF : 'nous sommes venus ici en surfant sur une vague d'optimisme portée par les annonces des États-Unis et la Chine. Nous avons eu beaucoup de bonnes nouvelles venant des pays d'Amérique latine sur les énergies renouvelables, la protection des forêts. Et maintenant, nous avons un texte faible et une route incroyablement difficile pour Paris si voulons avoir un bon accord mondial'. Les engagements de chaque pays devront être donnés d'ici fin mars 2015, mais les pays du Sud attendent des garanties financières incontournables pour s'engager sur la réduction des émissions de CO2. Objectif : une baisse globale des émissions de 40 à 70 % d'ici à 2050 : une nécessité absolue pour parvenir à limiter à 2 C la hausse de la température de notre petite planète bleue.
Vidéos A la une
Dernière semaine de la conférence sur le climat au Pérou. Un objectif a été à nouveau débattu ce lundi, celui de limiter le réchauffement climatique à 2 C, pas plus. Mais selon un nouveau rapport sur la question, Etats-Unis, Chine, et Union Eropéenne vont dépasser ce chiffre et monter à 3 C. Le bon signal est venu dimanche des pays sud-américains : huit d'entre eux ont lancé une initiative forte pour lutter contre le réchauffement climatique : ils se sont engagés à reboiser vingt millions d'hectares de forêt dégradée et de terres agricoles. Objectif de cette conférence de Lima, ouvrir la voie à un accord définitif en 2015 sur les émissions de gaz à effet de serre. Greenpeace en a profité pour investir un site historique péruvien mondialement connu, celui des Géoglypes de Nazca. Wolfgang Sadik, de l'organisation Greenpeace : 'Nous pensons que ces lignes sont un symbole du changement climatique, car ici aussi dans le passé à une plus petite échelle le climat s'est réchauffé ; les Nazca et leur culture ont disparu à cause de ça'. Comment chaque pays va t-il s'engager, une responsabilité historique des pays riches va t-elle être décidée, seront les questions posées à Lima cette semaine.
Vidéos A la une
Célia Gautier, de l'Association Réseau Action Climat était sur le plateau de BFM Story. Les 28 États membres de l'Union européenne ont adopté aujourd'hui, le plan Paquet énergie-climat 2030. Ce nouvel accord remplacera, le plan dit des "3 fois 20" adopté en 2009 et en vigueur jusqu'en 2020. Trois objectifs principaux sont mis à l'avance; les émissions de gaz à effet de serre devront diminuer de 40 % d'ici à 2030 par rapport au niveau de 1990, la part des énergies renouvelables devra atteindre 27 % contre 14 % aujourd'hui et enfin 27 % d'économies d'énergie devront être réalisées. Pour Célia Gautier, ce ne sont pas des objectifs suffisants parce que Bruxelles pourrait encore faire plus.
Vidéos A la une
Les trois heures d'audition auront été bien longues pour Miguel Arias Cañete. Désigné commissaire européen au climat et à l'Energie, il a à de multiples reprises été interrogé sur ses intérêts dans deux sociétés pétrolières dont il fut le président. ' J'ai vendu mes actions et mon fils a démissioné du conseil d'administration. Et ni ma femme ni mon fils, ni moi-même n'avons un poste dans cette société ni dans aucune autre société qui y soit liée. Ma famille n'y a aucun intérêt personnel ', a-t-il insisté. Malgré la pression des eurodéputés, pas un mot en revanche sur son beau-frère qui reste le directeur des deux sociétés. Pour beaucoup, lui confier la politique climatique est trop risqué. 76 eurodéputés ont signé un manifeste réclamant le retrait de Cañete. La plupart sont issus du groupe des verts et de la gauche radicale. Ils demandent au gouvernement espagnol de présenter un nouveau candidat. Et ils ne sont pas les seuls. Avaaz a réuni près de 300.000 signatures en 24 heures contre sa prise de fonction dans la nouvelle Commission européenne en novembre. ' Les intérêts personnels et financiers de Mr Cañete et de sa famille dans l'industrie du pétrole et son action en faveur des explorations pétrolières en Espagne en tant que ministre de l'Environnement font de lui une personne totalement inadaptée pour ce poste ', assure Luis Morago d'Avaaz. Il revient aux parlementaires présents à l'audition de dire s'ils estiment Miguel Arias Cañete apte pour le poste. Par le passé, des commissaires désignés ont déjà dû être remplacés.
Vidéos A la une
C'est le plus grand sommet international pour le climat. Plus de 120 chefs d'Etat et de gouvernement sont réunis à New York au siège des Nations Unies. Objectif, négocier un accord contraignant, à signer à la Conférence de Paris dans un an, pour une entrée en vigueur en 2020. La nécessité absolue, c'est toujours la réduction des émissions de gaz à effet de serre. 'Dans des villes partout dans le monde, des milliers de gens appellent à l'action. Ils ont exigé que les dirigeants prennent des décisions. Nous ne sommes pas là pour parler, nous sommes là pour faire l'histoire, aujourd'hui. Merci pour votre gouvernance, merci'. Quelques célébrités sont montées à la tribune, dont Leonardo di Caprio, récemment nommé par l'ONU Messager de la paix pour le climat : 'Nous devons mettre une étiquette de prix sur les émissions de gaz carbonique, et éliminer les subventions d'Etat pour toutes les compagnies d'hydrocarbure. Nous devons mettre fin au système du chèque en blanc dont les pollueurs industriels bénéficient au nom de l'économie de marché. Ils ne méritent pas les dollars de nos impôts, ils doivent nous rendre des comptes, car l'économie elle-même s'effondrera si nos éco-systèmes meurent'. Créé en 2009, le Fonds vert pour le climat manque cruellement de fonds, justement. Ban Ki-Moon a demandé aux nations de le renflouer. Paris et Berlin ont promis un milliard d'euros.
Vidéos A la une
Vingt quatre heures après une mobilisation sans précédent dans plusieurs villes à travers le monde dont New York pour une 'Marche pour le climat', qui a rassemblé des centaines de milliers de personnes; la famille Rockfeller annonce qu'elle renonce à certains investissements dans les énergies fossiles. Et ce, également, à la veille d'un sommet sur le climat aux Nations Unies. Le fonds d'investissement des frères Rockfeller dont les descendants ont fondé la Standard Oil, ancêtre du pétrolier ExxonMobil, va se désengager de deux des formes les plus polluantes d'énergie, le charbon et les sables bitumineux. Le fonds des Rockfeller gère 840 millions de dollars d'actifs.
Vidéos Argent/Bourse
Le 21 août, David Dauba a reçu Damien Mathon, délégué général du Syndicat des énergies renouvelables, dans Le Grand Journal, sur BFM Business.
Vidéos A la une
L'Union européenne vise l'utilisation de 20 % d'énergies renouvelables à l'horizon 2020. En Belgique, par exemple, une toute nouvelle génération de coopératives a justement pour objectif d'accélérer cette transition énergétique. Celles-ci sont en même temps des organisations extrêmement performantes. EcoPower est une excellente illustration de cet essor : spécialisée dans l'éolien, mais aussi le biogaz et le solaire, cette coopérative créée en 1991 emploie aujourd'hui 25 personnes. Elle vend son électricité à prix coûtant et couvre actuellement 1,5 % du marché dans la région des Flandres. 'EcoPower a démarré tout petit avec quelques personnes,' explique le président de REScoop.eu, Dirk Vansintjan. 'Aujourd'hui, nous représentons 50.000 membres, nous avons 50 millions d'euros de capitaux propres et un chiffre d'affaires annuel de plus de 25 millions d'euros,' ajoute-t-il. EcoPower est aussi l'un des piliers de REScoop, la fédération européenne des Coopératives d'Énergie de Sources Renouvelables. Celle-ci compte à l'heure actuelle, pas moins de 3 000 membres qui travaillent ensemble notamment lorsqu'il s'agit de trouver des financements. 'Une éolienne coûte trois millions d'euros,' souligne Dirk Vansintjan, 'ce qui peut être un problème pour les petites structures. C'est pour cela,' poursuit-il, 'que les grosses coopératives aident celles qui démarrent en leur proposant des garanties bancaires ou des prêts.' Cet exemple le démontre parfaitement : l'économie sociale fait émerger de nouveaux types d'organisations dotées de nouveaux business models. Voyons comment tout cela fonctionne. De l'entraide et une certaine justesse dans l'attribution des marchés. Ce sont les moteurs de ces coopératives qui produisent et fournissent des énergies renouvelables. Les profits sont réinvestis ou redistribués sous forme de dividendes ou de ristourne. Un état d'esprit que l'on retrouve lors des prises de décision importantes. 'Par exemple, si un fermier met à disposition son champ pour qu'une entreprise y exploite une éolienne,' précise Benjamin Huybrechts, expert en économie sociale à HEC Liège, 'le fermier voisin ne pourra pas le faire à cause de la distance minimale entre les mâts. Seul le premier fermier touchera de l'argent,' indique-t-il, 'alors que dans un système coopératif, la décision pourra être prise collectivement et les bénéfices réinvestis dans la communauté de façon à ce qu'ils bénéficient à l'ensemble des citoyens et des riverains.' La fédération européenne des Coopératives d'Energie de Sources Renouvelables a aussi mis en place tout un dispositif dont l'objectif est de soutenir la création de nouvelles coopératives. 'À travers un système de mentors, des bonnes pratiques partagées, des guides de soutien et de développement de nouvelles initiatives, on voit que ce secteur se professionnalise grâce à cette fédération,' estime Benjamin Huybrecht. Mais le mot de la fin revient à Dirk Vansintjan, président de REScoop.eu. Il nous livre ce qui pour lui, constitue la clé du succès pour les coopératives d'énergie renouvelable : 'c'est le fait de rassembler un groupe de citoyens capables de gérer à la fois l'aspect technique, financier et social de la coopérative.'
Vidéos Sciences
Des panneaux solaires ont été installés au milieu des collines arides iraniennes. Ils sont le symbole des efforts déployés par la République islamique pour se sevrer des combustibles fossiles et de l'énergie nucléaire. Des projets solaires à grande échelle ont été développés en Iran depuis un an et l'élection du modéré Hassan Rohani. Au nord de Téhéran, des panneaux solaires photovoltaïques et des capteurs paraboliques ont été installés sur 160 km. Le gouvernement iranien a investi, en un an, plus de 50 millions d'euros dans le seul secteur photovoltaïque contre seulement 10 millions l'année précédente. C'est comme si une révolution dans le secteur de l'énergie était en marche en Iran. 'Nous sommes en train de renforcer la capacité de nos centrales dédiées aux énergies renouvelables. L'Iran envisage d'augmenter son volume jusqu'à 5 000 mégawatts contre 100 à 200 mégawatts actuellement. Notre objectif est d'atteindre 5 000 mégawatts en cinq ans. Ces deux dernières années, de nouvelles lois ont été adoptées en faveur de l'utilisation de l'énergie solaire. Le développement des centrales solaire photovoltaïque est à l'ordre du jour ', explique Saman Mirhadi, fonctionnaire du gouvernement en charge des projets solaires photovoltaïques. Les réserves de pétrole et de gaz en Iran sont parmi les plus importantes du monde, mais les sanctions internationales liées au programme nucléaire iranien ont limité la production et le raffinage des ressources naturelles du pays, affaiblissant par la même occasion l'économie iranienne. Pourtant avec ses 300 jours de soleil par an, le pays est l'un des endroits rêvés pour développer l'énergie solaire. 'L'utilisation des panneaux solaires peut être très utile en Iran parce que nous avons de longues heures d'ensoleillement en raison de la situation géographique du pays. Utiliser des panneaux solaires peut donc se révéler très productif', dit Saideh Nasserabadi, étudiante en géomorphologie à l'Université du Kurdistan en Iran. Si les panneaux solaires respectent l'environnement, ils permettent aussi de maintenir une économie rurale, à l'heure ou l'Iran négocie avec les puissances mondiales sur l'évolution de son programme nucléaire. Via des subventions, le gouvernement iranien encourage les particuliers à installer des panneaux solaires chez eux. Ainsi, un millier de ces panneaux a déjà été posé un peu partout en Iran y compris sur les toits des mosquées, des écoles et des bâtiments gouvernementaux.
Vidéos A la une
La crise en Ukraine oblige l'Europe à repenser sa politique énergétique. Un rapport de l'Union européenne appelle à plus de production nationale et à l'accélération d'un marché européen de l'énergie. Le Commissaire à l'énergie Guenther Oettinger estime que l'Europe 'doit éviter d'être victime d'un chantage politique et commercial.' Une indépendance énergétique, oui mais à quel prix ? Le groupe de pression d'affaires BusinessEurope souhaite des solutions rentables pour maintenir une industrie compétitive. Les prix de l'énergie en Europe sont déjà exorbitants par rapport à d'autres économies. La Commission veut combiner les énergies renouvelables, le nucléaire, avec une production d'énergie fossile durable y compris le gaz de schiste. Une question qui a profondément divisé l'Europe.
Vidéos A la une
Le Kazakhstan prépare activement son Exposition internationale prévue à Astana en 2017. Son thème : l'énergie du futur, action pour la durabilité mondiale. Pour la première fois, un tel événement se déroulera au coeur de l'Asie. La capitale kazakhe, Astana, a récemment reçu le prix de l'UNESCO " Ville pour la Paix ". À Paris, la délégation kazakhe, menée par le ministre des Affaires étrangères Erlan Idrissof, a reçu le drapeau de l'évènement lors d'une cérémonie officielle au Bureau international des expositions au siège de l'OCDE. Erlan Idrissov, chef de la diplomatie kazakhe : 'nous sommes fiers que le Kazakhstan ait été choisi pour l'Exposition internationale. C'est la première fois que cet événement se tiendra dans une ancienne région soviétique de l'Asie centrale. Et cela permettra d'attirer l'attention du monde non seulement sur les questions de croissances dans notre partie du monde, mais aussi sur les questions énergétiques qui sont un problème mondial. Nous pensons que l'Exposition internationale 2017 deviendra un catalyseur et une plateforme pour réfléchir à des nouvelles idées, à de nouvelles approches pour l'avenir énergétique. Le projet d'Astana sur le thème des énergies vertes et propres a séduit le BIE en 2012. Le Kazakhstan qui est pourtant un pays avec de fortes réserves de gaz, d'uranium et de pétrole, insiste sur la menace de crise écologique pour notre planète liée à l'utilisation de ces énergies à long terme. L'Exposition internationale de 2017 mettra donc en avant tous les moyens de promouvoir les énergies renouvelables et les technologies d'efficacité énergétique. Rapil Zhoshybayev, Commissaire de l'Expo 2017 'Nous attendons plus de 100 pays, 10 organisations internationales, de nombreuses entreprises. Il s'agira de promouvoir le partage de technologies innovantes et de stimuler la coopération régionale. Je pense qu'Astana sera l'endroit où s'accompliront les futurs progrès scientifiques et technologiques en matière d'énergie pour l'avenir. ' Talgat Yermegiyayev, président de l'Expo 2017 : 'On peut dire avec certitude que les demandes du bureau international des expositions et les promesses faites par le Kazakhstan pour créer les conditions nécessaires à la tenue de l'Exposition internationale seront tenues.' L'Exposition internationale à Astana se tiendra du 10 juin au 10 septembre 2017. Près de 80 manifestations sont prévues dans son cadre et devraient nécessiter la réalisation de 10 projets d'infrastructures pour les accueillir. Le plan d'urbanisme prévoit le développement d'un éco-quartier qui bordera le site de l'Exposition. Quelque 5 millions de visiteurs sont attendus.
Vidéos A la une
L’industrie lourde allemande a de quoi jubiler. D’après de nouvelles règles de la Commission européenne, les industries les plus énergivores continueront à être exonérées de la redevance...
Vidéos A la une
Au pays des moulins à vent, l’éolien est devenu en 2013 la première source d’énergie. Le secteur apporte 54.748 GWh, soit 20,9% de la demande en électricité de l'Espagne. Mais le...
Vidéos Sciences
De toute l‘énergie utilisée en Europe seul 1,5% provient directement du soleil. Ce n’est pas encore les lendemains qui chantent pour les panneaux solaires. Cause principale de ce désaveu le...
Vidéos Sciences
De toute l‘énergie utilisée en Europe seul 1,5% provient directement du soleil. Ce n’est pas encore les lendemains qui chantent pour les panneaux solaires. Cause principale de ce désaveu le...
Vidéos A la une
C’est tout un symbole pour la préfecture de Fukushima au Japon, plus de deux ans et demi après la catastrophe nucléaire. Une éolienne a été mise en route ce lundi à 20 km des côtes. C’est...
Vidéos A la une
Les PDG des 10 plus grands groupes d‘énergie européens ont dénoncé ce vendredi à Bruxelles ce qu’ils appellent le “triple échec” de la politique européenne : manque de compétitivité,...
Vidéos Argent/Bourse
Le 20 septembre, dans Le Grand Journal, David Dauba a reçu Jean-Louis Bal, président du syndicat des énergies renouvelables, sur BFM Business. Chaque soir, le Grand Journal, Hedwige Chevrillon...
Vidéos A la une
L’Allemagne a inauguré ce lundi la plus grande ferme éolienne off-shore du pays. Elle se situe à une centaine de kilomètres des côtés de l‘île de Borkum dans le nord-ouest en Mer du...
Vidéos A la une
Engagée dans un bras de fer avec la Chine sur les prix des panneaux solaires, la Commission européenne envisage toujours des sanctions douanières malgré les pressions. Mais si la Chine exporte autant, c’est aussi parce que les Européens peinent à s’imposer. Pour Jason Anderson, représentant du WWF...
Vidéos Sciences
La solution aux problèmes énergétiques mondiaux se trouve-t-elle dans les océans ? Alors qu’en général, les cultures destinées aux biocarburants occupent des terres agricoles, les algues n’ont pas cet inconvénient et auraient un meilleur rendement. Dans de nombreux pays, on croit en leur avenir....
Vidéos Sciences
Comment profiter au maximum des énergies renouvelables ? A Barcelone, la Fabrica del Sol est en soi, une réponse intéressante. Rénové il y a quelques années, ce bâtiment du début du siècle dernier se veut un parfait exemple de l’efficacité énergétique, il sert de lieu de démonstration pour un...
Publicité