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Raquel Garrido, membre de La France insoumise, a réagi ce vendredi sur BFMTV à l'affaire immobilière concernant la compagne du ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand. Cette proche de Jean-Luc Mélenchon a dénoncé "une accumulation d'argent qui est immorale" et vanté le programme de la France insoumise pour les législatives censé remédier à cette situation.
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"D'un point de vue communication, installation, c'est réussi. Il a fait un sans-faute", a estimé Julien Dray, conseiller régional PS d'Ile-de-France, à propos du nouveau président de la République Emmanuel Macron. "Pour l'instant c'est tout nouveau, tout beau, comme on dit", a-t-il poursuivi.
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Christophe Castaner, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce mercredi, a déclaré que le mouvement République en marche se lève contre "les logiques de groupe" des anciens partis, qui "fait que vous êtes bon élève". "C'est contre ça qu'on se lève aujourd'hui, avec la volonté de faire appel à des profils de gens qui portent la liberté en eux-mêmes, y compris dans leur candidature aux élections législatives", a déclaré Christophe Castaner.
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Christophe Castaner a évoqué, ce mercredi sur BFMTV, la volonté de transparence de la vie publique portée par Emmanuel Macron, alors que la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique) examine les dossiers des potentiels ministrables du nouveau gouvernement. "Le Président a souhaité qu'on soit la République de la transparence", a déclaré le député des Alpes-de-Haute-Provence. Selon lui, il s'agit d'"une mesure saine et d'un symbole fort".
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Édouard Philippe, maire LR du Havre, a été nommé Premier ministre ce lundi. Celui qui se revendique comme homme de droite appliquera le programme d'Emmanuel Macron, a affirmé Christophe Castaner sur BFMTV. "Il a considéré qu'il était compatible, dans son engagement, avec ce projet politique", a déclaré le candidat En Marche aux législatives dans la 2ème circonscription des Alpes-de-Haute-Provence.
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Emmanuel Macron, au lendemain de son investiture, s'est rendu à Berlin ce lundi 15 mai pour y rencontrer Angela Merkel. Avant lui en 2012, François Hollande, quelques heures seulement après son investiture s'était lui aussi rendu à la Chancellerie, comme son prédécesseur Nicolas Sarkozy cinq ans plus tôt.
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"Je quitte la responsabilité qui est la mienne 5 ans d'exercice des responsabilités ministérielles avec un sentiment de fierté. Fierté d'avoir pu servir mon pays", a déclaré ce lundi 15 mai Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, aux côtés d'Édouard Philippe, son successeur, nommé quelques instants plus tôt par le président de la République Emmanuel Macron.
Présidentielles
Après plusieurs heures d'attente, Édouard Philippe a été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron. Ce long suspense avant l'annonce a beaucoup fait réagir les internautes qui ont multiplié les posts humoristiques.
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Le porte-parole d'En Marche Benjamin Griveaux a estimé dimanche soir qu'il "n'y a pas d'aventure individuelle en politique". "Quand vous voulez redresser le pays, ce n'est qu'une aventure collective. Toutes les aventures individuelles sont vouées à l'échec", a-t-il lancé, assurant que "c'est le collectif qui permettra d'avancer". "C'est aussi pour ça qu'Emmanuel Macron veut réconcilier le pays, parce que ce pays, s'il est fracturé, coupé en 2, en 3 ou en 4, on n'arrivera pas à avancer", a-t-il conclu.
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Aurore Bergé, investie aux élections législatives par La République en marche, était invitée ce lundi matin de BFMTV pour dresser le portrait du possible futur Premier ministre Edouard Philippe, qu'elle a eu comme professeur à Sciences Po et côtoyé lors de la campagne de la primaire de droite d'Alain Juppé. "C'est quelqu'un d'extrêmement loyal", a estimé Aurore Bergé, assurant qu'elle retrouve "des traits de caractère d'Alaun Juppé dans la personnalité d'Edouard Philippe".
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La République en marche a annoncé la liste de ses candidats investis pour les élections législatives des 11 et 18 juin prochains. François Bayrou, président du MoDem et soutien d'Emmanuel Macron, qui a obtenu 35 investitures pour son parti en réclame plus de 100. Beaucoup trop selon Corinne Lepage, interrogée à ce sujet ce vendredi sur BFMTV: "35 circonscriptions pour quelqu'un qui, aujourd'hui, n'a qu'un seul député, c'est absolument énorme. Il est très bien servi (...) J'espère que François Bayrou va revenir à la raison", a lancé la présidente du Rassemblement citoyen - Cap 21.
Politique
Sitôt l'annonce des 428 premiers candidats investis par le mouvement d'Emmanuel Macron, plusieurs irrégularités ont été constatées : candidats investis "par erreur", candidat condamné par la justice...
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La République en marche a annoncé, ce jeudi, la majeure partie de ses investitures pour les élections législatives des 11 et 18 juin prochain. Aucun candidat de la majorité présidentielle n'a été placé face à Marisol Touraine, Stéphane Le Foll ou Myriam El Khomri. Invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi, Richard Ferrand, secrétaire général de la République en marche, a envoyé un message aux anciens ministres de François Hollande: "Si vous souhaitez rejoindre le rassemblement du président Macron, ça vous est loisible". Il a également affirmé que s'ils prenaient cette décision, ils devraient alors quitter le Parti socialiste: "On ne peut pas porter les couleurs de la République en marche et être membre d'un autre parti".
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Richard Ferrand, secrétaire général de la République en marche, a communiqué, ce jeudi à Paris, quelques chiffres clés sur les investitures du mouvement en vue des législatives. Parmi les 428 candidats investis, "214 sont des femmes et 214 sont des hommes". "52% d'entre eux sont issus de la société civile et n'ont jamais exercé de mandat électif et n'exercent aucun mandat politique", a-t-il précisé avant d'assurer que "la promesse de renouvellement était ainsi tenue". Il a également évoqué l'âge des investis, communiquant que le plus jeune a 24 ans tandis que la plus âgée a 72 ans.
Politique
Le secrétaire général du mouvement d'Emmanuel Macron a dévoilé jeudi à la presse les noms des premiers candidats investis. Parmi ceux-ci se trouvent des personnalités très diverses.
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La candidature de Manuel Valls pour être investi par La République en marche, en vue des législatives, a été rejetée. L'ancien Premier ministre "a présenté une candidature qui devait être examinée respectueusement", a déclaré, ce jeudi lors d'une conférence de presse, Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement. "Nous avons constaté que la candidature de l'intéressé ne répondait pas aux critères car l'un d'entre eux prévoit qu'un candidat ne peut pas être investi s'il a déjà effectué trois mandats de parlementaires", a précisé le député du Finistère. Le conseiller régional de Bretagne a notamment assuré, que, "ne voulant pas donner l'impression d'humilier", le mouvement ne présenterait pas de candidat contre lui dans sa circonscription.
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Manuel Valls a informé de son intention de rejoindre La République en marche pour les législatives. Mais Jean-Paul Delevoye, président de la Commission nationale d'investiture du mouvement, a assuré que l'ancien Premier ministre ne remplissait pas, à ce jour, les conditions nécessaires. "Il faut attendre", a réagi le principal intéressé, ce jeudi sur BFMTV. Manuel Valls a notamment affirmé que "les gens me connaissent et savent que je soutiens le président de la République qui vient d'être élu". "Je suis un républicain, un homme de gauche ouvert (...), on verra mais il ne faut pas être inquiet", a-t-il poursuivi.
Présidentielles
Ce jeudi après-midi, "La République En Marche !" a dévoilé ses premiers candidats aux élections législatives, qui ont dû répondre à des critères bien précis. Mais quels sont-ils ? 
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Alors qu'Emmanuel Macron vient d'être élu à la tête de la France, focus sur le mouvement En Marche ! au Mans et dans la région sarthoise. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Laetitia Avia et Matthieu Orphelin, étaient les invités de Fabien Namias ce jeudi.
Politique
Mardi, Manuel Valls a fait entendre qu'il amerait bien être candidat aux législatives sous la bannière "En Marche". Mais le parti d'Emmanuel Macron a donné une fin de non recevoir. Dans le même temps, le PS cherche à l'exclure.
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Le parti du président fraîchement élu présentera 450 candidats sous l'étiquette La République en Marche dans la journée. Bon nombre d'entre-eux n'ont aucune expérience parlementaire. Faut-il avoir été un ancien élu pour devenir député ? Cette inexpérience est-elle un atout au Parlement ? - Bourdin Direct, du jeudi 11 mai 2017, sur RMC.
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D'ici jeudi après-midi, les 17.000 personnes candidates à l'investiture La République en marche aux élection législatives seront fixées sur leur sort. A 14h30, les responsables du mouvement annonceront le nom de leurs candidats aux législatives. Issus de la société civile ou figures politiques, les candidats à l'investiture viennent d'horizons variés. Certains cochent toutes les cases de renouvellement demandées par Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle.
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L'éditorialiste de BFMTV Christophe Barbier a estimé ce jeudi que l'attente autour des candidats En Marche! aux élections législatives marque "d'abord le retour aux vieilles pratiques des vieux partis". "On a l'impression que ce sont des circonscriptions réservées, non pas parce qu'il y a pléthore de candidatures sur tel ou tel fief intéressant, mais parce qu'il y a des cas politiques délicats à régler", a-t-il avancé, évoquant notamment les députés PS ayant demandé l'investiture En Marche! aux législatives. Selon Christophe Barbier, "sans doute a-t-on des états d'âme du côté de la République En Marche!".
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Zoom sur l'analyse des résultats du second tour des élections présidentielles en Vendée. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Extrait du discours d'Emmanuel Macron, élu président de la République suite à sa victoire du second tour des élections présidentielles. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Ce mercredi 10 mai 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Hier Manuel Valls a annoncé qu'il se présentera aux législatives sous la bannière d'"En Marche !". Cependant, cette déclaration n'a pas été bien accueillie par les porte-paroles d'Emmanuel Macron qui ont réagi un peu froidement. De son côté, le Parti socialiste se prépare aux législatives avec son nouveau mot d'ordre: une gauche constructive. A découvrir également, les commerçants, chez qui le nouveau président et sa femme font leurs courses, nous révèlent la recette pour devenir président: un fromage doux, de la viande froide, de la salade et du yaourt bien liquide. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Manuel Valls ne remplit pas "à ce jour" les conditions d'une investiture pour les législatives selon Jean-Paul Delevoye, le président de la commission d'investitures de la République en marche. "Ils sont sévères", a commenté sur BFMTV et RMC Jean-Luc Mélenchon, quelques minutes après cette annonce. "Moi, je suis plus cool", a-t-il estimé avant de conclure: "A la fin, il y a toute une série de politicards dont plus personne ne veut. Ça me fait marrer."
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L'ancien Premier ministre avait demandé mardi de participer aux élections législatives sous la bannière "En Marche !". Le parti d'Emmanuel Macron vient de lui répondre.
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Alain Juppé a fait savoir, ce mardi, qu'il ne s'inscrivait pas dans la logique d'une "obstruction systématique et d'une opposition brutale" au gouvernement d'Emmanuel Macron si jamais les Républicains et l'UDI n'obtenaient pas la majorité absolue aux élections législatives. "Il faut faire passer l'intérêt national avant tout autre considération. L'exclusion est toujours un aveu de faiblesse", a ajouté le maire de Bordeaux.

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