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Sarkozy radote, Juppé ergote, Hollande mégote, Macron dénote
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Avec Atlantico
A l'occasion d'une interview accordée à Marianne, le député socialiste Pascal Terrasse a annoncé qu'il pourrait cesser de soutenir Emmanuel Macron, lui qui est pourtant un des soutiens historiques du mouvement En marche.
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A l'occasion d'une interview accordée à Marianne, le député socialiste Pascal Terrasse a annoncé qu'il pourrait cesser de soutenir Emmanuel Macron, lui qui est pourtant un des soutiens historiques du mouvement En marche.
Politique
Le ministre de l'Economie a annoncé mardi midi sa démission du gouvernement. Selon plusieurs médias, l'ancien banquier n'attend plus qu'une fenêtre de tir pour se présenter à la présidentielle.
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Bien qu'il n'ait pas annoncé son départ ni sa candidature, Emmanuel Macron semble de plus en plus larguer les amarres et prendre le large. Hier soir, il a tenu son premier grand meeting à Paris. En Marche !, une entreprise de porte à porte destinée à recueillir "un diagnostic sur l'état du pays" et par la suite à formuler "une offre politique nouvelle, est passée à la vitesse supérieure. Le ministre de l'Économie veut porter sa PME politique à la victoire en 2017. "Ce mouvement, rien ne peut plus l'arrêter", a-t-il déclaré. Se revendiquant "ni à droite, ni à gauche", pour qui roule Emmanuel Macron ? N'est-il pas un politicien comme les autres ? - Avec: Véronique Jérôme, polito-économiste d'ElectionScope. Jérôme Sainte-Marie, président de Polling Vox. Et Jean-Marc Daniel, économiste, professeur à l'ESCP Europe, auteur de "Valls Macron, le socialisme de l'excellence à la française", aux Éditions François Bourin. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Hier soir, lors de son premier meeting pour le mouvement "En Marche", Emmanuel Macron ne s'est pas prononcé sur son éventuelle candidature à la présidentielle de 2017. Par contre, il a tenu à expliquer la démarche dans laquelle il s'est engagé en créant ce mouvement. Il a par ailleurs souligné qu'il était possible de proposer pour cette élection une nouvelle offre politique, axée sur la transformation radicale du pays. Pour y arriver, il n'est pas primordial de désigner le candidat qui va représenter le mouvement. Une chose est sûre, ce mouvement sera porté jusqu'en 2017 et jusqu'à la victoire. - Avec: Benjamin Griveaux, porte-parole du mouvement "En Marche" porté par Emmanuel Macron. - Good Morning Business, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Pour son premier grand meeting à Paris, Emmanuel Macron a franchi une étape supplémentaire sur la voie de l'affranchissement politique. Pourtant, devant plus de 3 000 partisans survoltés, le ministre de l'Économie n'a ni annoncé sa candidature à la présidentielle, ni dévoilé des propositions concrètes. Si beaucoup s'interrogent donc sur l'intérêt de ce meeting, Laurent Neumann estime qu'Emmanuel Macron n'a pas voulu sortir de l'ambiguïté. Son but n'était pas de s'adresser à la France, ni de se fixer des perspectives. Le ministre de l'Économie voulait dire essentiellement à ses supporters et à ses futurs donateurs qu'il sera candidat. - Bourdin Direct, du mercredi 13 juillet 2016, sur RMC.
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Emmanuel Macron a clairement indiqué dans un discours de plus d'une heure ses ambitions politiques, mardi, à l'occasion du premier meeting de son mouvement En Marche!. Sans jamais assurer une probable candidature, les partisans du mouvement n'ont pas cessé de scander "Macron président".
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Emmanuel Macron tient ce mardi soir le premier meeting de son mouvement "En Marche !". Plus tôt dans la journée, le premier Ministre Manuel Valls n'avait pas caché son ras-le-bol vis-à-vis de tout ce qui concernait le ministre de l'Economie. La femme d'Emmanuel Macron, qui a assuré admirer Manuel Valls, lui a répondu en jugeant "beaucoup mieux de parler des actions que des autres". "Vous verrez à la fin", a-t-elle lancé à la journaliste de BFMTV Agathe Lambret.
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Interrogé sur le meeting d'Emmanuel Macron qui doit se tenir ce mardi à Paris, Manuel Valls s'est montré agacé. Car ce congrès du mouvement "En Marche", mené par le ministre de l'Economie à qui l'on prête des ambitions présidentielles, a lieu deux jours à peine avant l'allocution de François Hollande le 14 juillet. "Il est temps que tout cela s'arrête", a répondu le locataire de Matignon, visiblement irrité.
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Richard Ferrand, député PS du Finistère et fidèle soutien d'Emmanuel Macron, était l'invité de 12h l'Heure H, du mardi 12 juillet 2016. - 12h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron tiendra aujourd'hui son premier meeting à Paris, avec son mouvement "En Marche!". Une démonstration de force qui intervient deux jours avant l'allocution présidentielle du 14 juillet. Même si le ministre de l'Economie n'officialisera pas sa candidature, Hervé Gattegno estime que "pour être choisi, Emmanuel Macron doit apprendre à choisir". Effectivement, sa stratégie provoque une certaine crispation chez ses adversaires, mais également une lassitude assez forte chez ses propres partisans. A force de tergiverser, lui, qui voulait innover, parvient surtout à énerver. - Bourdin Direct, du mardi 12 juillet 2016, sur RMC.
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Pour le lancement de sa campagne, Emmanuel Macron va tenir un premier meeting ce soir, à Paris. D'après Apolline de Malherbe, il s'agit d'un faux départ. Le président du mouvement "En Marche" avait prévu de quitter le gouvernement en juin et de faire son bilan en septembre avant de se lancer en automne. Son problème, c'est qu'il ne choisit jamais le bon moment. Jusque-là, on se demande toujours s'il va se lancer et avec qui il va le faire. Discours après discours, il vante la prise de risque et pourtant, il donne l'image d'un plongeur sur le plongeoir qui hésite au moment de sauter. Quoi qu'il en soit, la potentielle ambiguïté et l'indépendance d'Emmanuel Macron font toute sa force. - Bourdin Direct, du mardi 12 juillet 2016, sur RMC.
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Demain soir Emmanuel Macron tiendra son premier grand meeting pour son mouvement "En Marche". 2000 inscrits seront présents à la Mutualité à Paris. Là-bas, le Ministre de l'économie va prendre le pouls de son mouvement, et esquisser les grandes lignes de son projet.
Politique
Selon le "Canard enchaîné", un ministre influent mais de plus en plus rejeté par ses collègues devrait quitter le gouvernement d’ici quelques jours.
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Pour dynamiser son jeune mouvement politique, "En Marche !", Emmanuel Macron s'est tourné vers le numérique. Le ministre de l'Économie a fait appel aux services de Liegey Muller Pons (LMP). Fondée en 2012 par des consultants en stratégie électorale, cette start-up pilote entre autres la formation de volontaires, la mise en avant du développement d'une application mobile pour faciliter leur action ainsi que la "Grande Marche", la campagne de porte-à-porte du mouvement. Lancée le 28 mai jusqu'à fin juillet, cette dernière vise à établir un diagnostic de la société française à partir des réponses de 100 000 personnes à un questionnaire regroupant plusieurs questions ouvertes. "C'est une démarche qui consiste à se mettre à l'écoute des Français, que je trouve extrêmement positive", concède Vincent Pons, cofondateur de Liegey Muller Pons. - 18h l'heure H, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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"En Marche", le mouvement d'Emmanuel Macron a débuté sa campagne de porte à porte à travers le pays. Il s'agit de toucher au moins 100 000 foyers d'ici à mi-juillet 2016. Benjamin Griveaux, cadre supérieur dans une grande firme du CAC 40, est l'un des porte-paroles de ce mouvement. Quelle solution cette grande marche apportera-t-elle à la politique ? En quoi la stratégie politique d'Emmanuel Macron est-elle nouvelle ? - Good Morning Business, du mardi 14 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Samedi dernier, Emmanuel Macron a donné le coup d'envoi de la "grande marche" de son parti. Pour cette campagne, 12 000 "marcheurs" vont faire du porte-à-porte. L'objectif: consulter 100 000 personnes d'ici fin juillet afin d'établir le "diagnostic du pays". D'après Hervé Gattegno, une chose est sûre, le ministre de l'Economie veut être candidat à l'élection présidentielle de 2017. Ce qui est moins clair, c'est le contenu du projet qu'il veut proposer et le calendrier qu'il s'est fixé. Loin d'être originale, l'idée d'un porte-à-porte géant ressemble à une tactique pour faire campagne sans avoir rien à dire. Jusqu'ici, Emmanuel Macron marche, mais il a surtout l'air de tourner en rond. - Bourdin Direct, du lundi 30 mai 2016, sur RMC.
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Emmanuel Macron est en pleine recherche de fonds pour financer son mouvement politique En marche et peut-être même plus... BFMTV s'est procuré un mail envoyé par un membre de sa garde rapprochée, invitant à deux soirées de levée de fonds en présence du ministre de l'Economie. Mais dans ce courrier électronique, on retrouve aussi pour la première fois une référence explicite à la présidentielle. "Pour vous donner un ordre de grandeur, il faut 18 millions d'euros pour financer une campagne présidentielle en France", peut-on lire noir sur blanc.
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Présent ce dimanche à Orléans à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc, Emmanuel Macron a prononcé un discours en hommage à la sainte dans lequel il a multiplié les allusions à ses ambitions politiques. Le ministre de l'Economie a notamment salué une personnalité qui "fend le système" et parvient à rassembler la France, établissant un parallèle avec son mouvement "En Marche! ", qui n'est ni de droite ni de gauche. Emmanuel Macron s'est cependant défendu de vouloir rapprocher sa trajectoire de celle de Jeanne d'Arc.
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Emmanuel Macron marque une nouvelle fois son émancipation vis-à-vis du gouvernement. Lors d'une interview à la presse régionale, le ministre de l'Economie a revendiqué sa liberté politique et se dit "loyal sur le plan personnel". Il a également annoncé que sa nomination par François Hollande ne fait pas de lui "son obligé". Emmanuel Macron pourra-t-il garder sa place au sein du gouvernement ? - Bourdin Direct, du vendredi 22 avril 2016, sur RMC.
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Ces derniers temps, la relation entre François Hollande et Emmanuel Macron n'a cessé de se dégrader. Pour certains membres du parti socialiste et du gouvernement, le ministre de l'Economie est même devenu l'homme à abattre. Emmanuel Macron se dit loyal au président de la République et explique que sa nomination par François Hollande n'en fait pas "son obligé". Depuis le lancement de son mouvement "En marche!" et le recadrage du chef de l'Etat à son égard, le ministre de l'Economie est passé de l'agacement à la contre-offensive, estime Thierry Arnaud. - Bourdin Direct, du vendredi 22 avril 2016, sur RMC.
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Eric Cantona n'a pas été tendre avec le mouvement d'Emmanuel Macron. Mardi soir, l'ancienne star du football, était présent à "C à vous", présentée par Anne-Sophie Lapix sur France 5. Sur le plateau de l'émission, l'acteur est invité à réagir sur la phrase de Jean-Christophe Cambadélis, numéro un du PS, qui avait dit : "Macron c'est plus Cantona que Didier Deschamps". "Je trouve cela plutôt flatteur", a répondu Eric Cantona. Il a ensuite donné son avis sur le mouvement "En Marche" lancé par le Ministre de l'Economie Emmanuel Macron. "Il faut bien trouver quelque chose pour satisfaire tout le monde quoi. Je trouve que c'est plus la preuve d'une dérive de la politique. On ne sait plus à quoi se raccrocher et de dire un truc comme ça, on est en plein dedans". "En marche", lancé par Emmanuel Macron le 6 avril est un nouveau mouvement politique qui se dit "ni de droite, ni de gauche" et qui ne cesse de faire débat au sein de la classe politique.
Politique
Après avoir affirmé qu’il suivrait la prestation du président à la télévision… alors qu’il sera le même soir à un dîner à Londres, le ministre a "menti" sur le nombre d’adhérents de son mouvement.
Politique
Tandis que le ministre de l'Economie annonçait la semaine dernière la création de son mouvement politique, certains internautes en ont profité pour ironiser sur le nom "En marche".
Politique
Interrogé dimanche sur France 2 pour savoir s’il regarderait la prestation de François Hollande jeudi prochain sur la même chaîne, le ministre a répondu "comme toujours". Pourtant, Emmanuel Macron sera bien occupé ce jour-là…
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Le député socialiste de l'Essonne Julien Dray était l'invité de BFM Politique, où il a donné son avis sur le mouvement "Nuit debout". Selon lui, les revendications des occupants de la place de la République sont tout aussi représentatifs du socialisme que le mouvement "En marche" d'Emmanuel Macron.
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Les réactions ne cessent d'affluer depuis qu'Emmanuel Macron a lancé son mouvement " En marche ! ". Une initiative loin de plaire à tout le monde. Mais François Hollande préfère en rire et répond " je cours, moi, je cours ".
Politique
Si le lancement du mouvement d’Emmanuel Macron n’a pas eu l’air de surprendre ni de déranger François Hollande, il a en revanche agacé Manuel Valls. Retour sur leurs réactions. 
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Le créateur de Meetic et Sensee Marc Simoncini, invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce jeudi, a apporté son soutien au mouvement "En marche !" et à son créateur Emmanuel Macron, "le seul qui parle à mon monde, que l'on comprend et qui nous comprend". Pour lui, "Emmanuel Macron, par sa fonction et son passé, a une meilleure connaissance de mon monde", celui des start-ups. Marc Simoncini voit dans le ministre de l'Economie une sorte d'entrepreneur de la politique. "Les gens qui arrivent à changer les choses sont souvent des entrepreneurs. Si on prend une manière de faire de la politique avec une vision plus audacieuse, on va peut-être faire aboutir des idées qui n'aboutissaient pas jusqu'à présent", a-t-il assuré.

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