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"Être fidèle à ses idées plutôt qu'à son parti, moi, je m'en réjouis", a affirmé Benjamin Griveaux ce mercredi matin sur BFMTV, après l'annonce de Manuel Valls de voter Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Le porte-parole d'En Marche a également critiqué l'utilité des primaires. "Elles ne permettent pas à un rassemblement à leur issue", a-t-il estimé.
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Luc Chatel était l'invité de Ruth Elkrief, ce mardi, sur BFMTV. Le président des comités de soutien à François Fillon s'est dit confiant sur le fait que le candidat de la droite sera au second tour de la présidentielle malgré sa troisième place actuelle dans les sondages: "Il y a une volatilité de l'électorat (...) La moitié des électeurs d'Emmanuel Macron n'est pas sûre de leur vote. Nous allons leurs parler". Le député Les Républicains a également évoqué un possible ralliement de Manuel Valls au candidat En Marche!: "Les Français pourraient s'endormir avec le perdreau de l'année et se réveiller avec le cimetière des éléphants".
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Emmanuel Macron a dessiné, ce mardi en conférence de presse, les contours de la majorité sur laquelle il s'appuiera s'il était élu, le 7 mai prochain: "Chacun sera investi sous la bannière de la majorité présidentielle et devra se rattacher politiquement et administrativement à cette majorité". Une sortie qui n'a pas satisfait Jean-Christophe Cambadélis, invité de Ruth Elkrief, ce mardi sur BFMTV. L'ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste a notamment évoqué une " énorme faute politique". "Comment, alors qu'il n'est pas encore élu, il définit sa majorité présidentielle? À un mois du scrutin? Mais c'est un délit de démocratie", a-t-il estimé.
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Interview d'Olivier Pouvreau, journaliste de la Nouvelle République dans le cadre du premier débat présidentiel donnant Emmanuel Macron favori selon un sondage.
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François Fillon a dénoncé ce vendredi un "scandale d'État" et accusé François Hollande d'organiser, à la tête d'un "cabinet noir", les fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires. "Il ne faut pas commencer à accuser tout le monde de tout et n'importe quoi parce que ça s'appelle de la diffamation et du soupçon généralisé", a lâché Emmanuel Macron, en déplacement au Salon du Livre. Pour le candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle, "il y en a deux qui sont dans les affaires (François Fillon et Marine Le Pen, NDLR) et ils voudraient s'en dispenser en insultant tout le monde et en jetant le soupçon sur tout le monde."
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La secrétaire d'État chargée de la Biodiversité, Barbara Pompili, a annoncé ce mardi soutenir Emmanuel Macron, devenant alors le premier membre du gouvernement à se rallier officiellement au candidat d'En Marche !. "Nous n'avons sollicité personne, elle a conscience de l'enjeu de cette élection présidentielle", a assuré sur BFMTV Christophe Castaner, député PS des Alpes-de-Haute-Provence. Si la droite, la gauche, les membres du gouvernement et les militants "se retrouvent dans le projet politique qu'Emmanuel Macron incarne, ils sont les bienvenus", a notamment lancé le maire de Forcalquier et porte-parole du candidat.
Présidentielles
Une enquête judiciaire a été ouverte concernant l'organisation d'un déplacement aux Etats-Unis quand il était ministre de l'Economie. Le candidat est également dans le viseur de l'association Anticor à propos de son patrimoine.
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En déplacement à Lille, ce mardi, où il donnait un grand discours sur la justice, Emmanuel Macron s'est dit favorable à une réforme du conseil supérieur de la magistrature. Le candidat En Marche! à la présidentielle compte s'appuyer sur le projet de réforme constitutionnelle présenté par le gouvernement en 2013: "Le Sénat, à l'époque, a fait obstacle à son adoption. Ce texte constitue à mes yeux une base solide pour une réforme que je crois raisonnable".
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Emmanuel Macron a répondu, ce vendredi, à Benoît Hamon qui a qualifié son projet de "marche-pied" au FN, jeudi sur France 2: "Je le remercie pour cette formidable publicité (...) Les candidats de gauche et les journaux de gauche passent leur temps à dire que je suis de droite. Les candidats de droite et les journaux de droite passent autant de temps à dire que je suis la gauche. On doit être dans le vrai donc on va continuer".
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Emmanuel Macron a réagi ce vendredi, depuis Bordeaux, au parrainage d'Alain Juppé accordé à François Fillon: "J'ai entendu les propos prononcés en début de semaine [par Alain Juppé, ndlr]. Je n'ai pas le sentiment que c'était ceux d'un parrainage enthousiaste et de conscience, sans doute ceux d'un parrainage légitimiste et de parti".
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En tête de la dernière enquête Harris Interactive, Emmanuel Macron tenait un meeting à Paris ce mercredi, pour la journée des droits des femmes. Le candidat d'En Marche a promis de respecter la parité dans les investitures pour les élections législatives. Des élections qui lui permettront ou pas d'obtenir une majorité, s'il est élu le 7 mai prochain. La moitié des circonscriptions seront d'ailleurs réservées à des personnalités de la société civile, jamais élues auparavant. L'autre moitié se partagera entre des candidats venus d'horizons politiques différents.
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En meeting à Paris ce mercredi, Emmanuel Macron a fait monter sa femme, Brigitte, sur scène. Après l'avoir embrassée, le candidat d'En Marche! a évoqué le rôle qu'elle aura s'il est élu: "Elle aura ce rôle, cette place, cette exigence, pas cachée derrière, pas dissimulée, pas derrière un tweet ou une cachette. Elle l'aura à mes côtés". "Si je tiens, c'est parce que vous êtes là", a ensuite indiqué Brigitte Macron.
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Bertrand Delanoë a annoncé, ce mercredi, qu'il rejoignait la candidature d'Emmanuel Macron, pour la présidentielle 2017. Le candidat d'En Marche a réagi à ce ralliement: "Je suis très honoré (...) Comptes tenus des positions qu'il a constamment défendues, je pense, en effet, qu'il avait pleinement sa place chez les progressistes. Je suis pour ma part très satisfait".
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En meeting à Marseille ce mardi, Benoît Hamon s'en est pris directement à Emmanuel Macron dont il n'a pas estimé le projet "sérieux". "Monsieur Macron, vous manquez du plus élémentaire sens de la justice sociale (...) Emmanuel Macron, c'est le candidat chimère. Une chimère telle que décrite par Homère: un lion devant, un dragon derrière, une chèvre au milieu", a déclaré le candidat socialiste à à la présidentielle.
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Rencontre avec les militants du mouvement "En marche !" qui tractent dans les lieux publics.
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Lors d'une conférence de presse ce vendredi, Martine Aubry, a assuré qu'elle soutenait la décision du premier secrétaire du PS d'exclure les maires qui soutiennent Macron. "C'est une question de morale" a-t-elle souligné. La maire de Lille a également critiqué le programme du candidat d'En Marche!: "La modernité n'est pas là, on est dans un programme des années 80 des libéraux anglo-saxons". Selon Martine Aubry, ces recettes "n'ont jamais marché". "Pour moi, ce n'est plus la gauche" a-t-elle conclu.
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François Bayrou a réagi, ce mercredi, à l'annonce de François Fillon de maintenir sa candidature malgré sa convocation devant trois juges d'instruction le 15 mars prochain. Le président du MoDem et nouvel allié d'Emmanuel Macron a demandé "des garanties nouvelles sur les pratiques politiques et la moralisation nécessaire de la vie politique en France". "Chaque jour qui passe, on voit davantage à quel point les Français sont troublés et à quel point il faut une proposition politique qui change tout ça", a-t-il ajouté.
Insolite
Depuis quelques jours, le mot-clé #criecommemacron a fait son apparition sur les réseaux sociaux et les internautes multiplient les parodies hilarantes de l'homme politique. Alors, quelle est votre préférée ?
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Richard Ferrand était l'invité de François Gabihan, ce lundi sur BFMTV. Pour le soutien d'Emmanuel Macron, l'objectif est clair: que le candidat d'En Marche! arrive en tête au premier tour de la présidentielle et ainsi "créer une dynamique de victoire claire et nette face à celle ou celui qui sera au second tour (...) Il y a un péril Le Pen. Par conséquent, l'enjeu n'est pas d'attendre gentiment la deuxième mi-temps. C'est de porter ses idées, ses convictions et démonter ce que dit le Front national."
Politique
Une nouvelle personnalité a rendu public son soutien à "En Marche !", le mouvement du candidat à l'élection présidentielle. Découvrez de qui il s’agit et de quelle manière il va l'aider !
Revue du web
Avec Atlantico
En déplacement ce samedi à Lyon pour un grand meeting, Emmanuel Macron entend franchir un "tournant majeur" de sa campagne, selon Bruno Bonnell, responsable du mouvement "En Marche !" pour le Rhône.
Revue du web
Avec Atlantico
Collecte d'e-mails, dons par carte bancaire lors des meetings, photo de remerciements, candidature ouverte pour devenir député(e) du mouvement "En marche !", etc. : telles sont les principales techniques de communication testées depuis plusieurs mois par l'équipe d'Emmanuel Macron, parfois sans prendre en compte certaines spécificités françaises.
Revue du web
Avec Atlantico
Dans l'hypothèse d'un scandale comme celui qui connait actuellement François Fillon, un mouvement comme En Marche aurait beaucoup plus de difficultés à se relever. En effet, la vacuité idéologique du mouvement peut laisser penser que Macron laisserait un vide difficilement remplaçable.
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Avec Atlantico
Collecte d'e-mails, dons par carte bancaire lors des meetings, photo de remerciements, candidature ouverte pour devenir député(e) du mouvement "En marche !", etc. : telles sont les principales techniques de communication testées depuis plusieurs mois par l'équipe d'Emmanuel Macron, parfois sans prendre en compte certaines spécificités françaises.
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Avec Atlantico
Dans l'hypothèse d'un scandale comme celui qui connait actuellement François Fillon, un mouvement comme En Marche aurait beaucoup plus de difficultés à se relever. En effet, la vacuité idéologique du mouvement peut laisser penser que Macron laisserait un vide difficilement remplaçable.
Politique
Le ministre de l'Economie a annoncé mardi midi sa démission du gouvernement. Selon plusieurs médias, l'ancien banquier n'attend plus qu'une fenêtre de tir pour se présenter à la présidentielle.
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Bien qu'il n'ait pas annoncé son départ ni sa candidature, Emmanuel Macron semble de plus en plus larguer les amarres et prendre le large. Hier soir, il a tenu son premier grand meeting à Paris. En Marche !, une entreprise de porte à porte destinée à recueillir "un diagnostic sur l'état du pays" et par la suite à formuler "une offre politique nouvelle, est passée à la vitesse supérieure. Le ministre de l'Économie veut porter sa PME politique à la victoire en 2017. "Ce mouvement, rien ne peut plus l'arrêter", a-t-il déclaré. Se revendiquant "ni à droite, ni à gauche", pour qui roule Emmanuel Macron ? N'est-il pas un politicien comme les autres ? - Avec: Véronique Jérôme, polito-économiste d'ElectionScope. Jérôme Sainte-Marie, président de Polling Vox. Et Jean-Marc Daniel, économiste, professeur à l'ESCP Europe, auteur de "Valls Macron, le socialisme de l'excellence à la française", aux Éditions François Bourin. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Hier soir, lors de son premier meeting pour le mouvement "En Marche", Emmanuel Macron ne s'est pas prononcé sur son éventuelle candidature à la présidentielle de 2017. Par contre, il a tenu à expliquer la démarche dans laquelle il s'est engagé en créant ce mouvement. Il a par ailleurs souligné qu'il était possible de proposer pour cette élection une nouvelle offre politique, axée sur la transformation radicale du pays. Pour y arriver, il n'est pas primordial de désigner le candidat qui va représenter le mouvement. Une chose est sûre, ce mouvement sera porté jusqu'en 2017 et jusqu'à la victoire. - Avec: Benjamin Griveaux, porte-parole du mouvement "En Marche" porté par Emmanuel Macron. - Good Morning Business, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Pour son premier grand meeting à Paris, Emmanuel Macron a franchi une étape supplémentaire sur la voie de l'affranchissement politique. Pourtant, devant plus de 3 000 partisans survoltés, le ministre de l'Économie n'a ni annoncé sa candidature à la présidentielle, ni dévoilé des propositions concrètes. Si beaucoup s'interrogent donc sur l'intérêt de ce meeting, Laurent Neumann estime qu'Emmanuel Macron n'a pas voulu sortir de l'ambiguïté. Son but n'était pas de s'adresser à la France, ni de se fixer des perspectives. Le ministre de l'Économie voulait dire essentiellement à ses supporters et à ses futurs donateurs qu'il sera candidat. - Bourdin Direct, du mercredi 13 juillet 2016, sur RMC.
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Emmanuel Macron a clairement indiqué dans un discours de plus d'une heure ses ambitions politiques, mardi, à l'occasion du premier meeting de son mouvement En Marche!. Sans jamais assurer une probable candidature, les partisans du mouvement n'ont pas cessé de scander "Macron président".

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