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Zoom sur les soutiens d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen suite à la victoire de leur candidat au premier tour des élections présidentielles. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Ce jeudi 27 avril 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Il est évident qu'Emmanuel Macron et ses soutiens aiment employer l'expression coup de com'. C'est ce dont il a notamment qualifié le coup réalisé par Marine Le Pen à leur encore à Whirlpool. Le candidat d'"En Marche !" s'est ensuite rendu à son meeting à Arras où il a tenu à faire savoir qu'il était un enfant de la région. A découvrir également l'entretien de Jacques Attali sur LCI qui a choqué jusqu'aux d'Emmanuel Macron. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Le mouvement En Marche! souhaite présenter un candidat dans chacune des 577 circonscriptions pour les élections législatives de juin. À ce jour, seules 14 personnes ont été choisies par la commission d'investiture. Parmi eux, on retrouve notamment Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid. Second objectif pour En Marche!: que 50% des candidats présentés soient issus de la société civile. Pour les élus qui souhaitent être dorénavant investis par le mouvement d'Emmanuel Macron, ce sera du cas par cas: "Si des candidats issus du PS ont candidaté, on regardera mais il n'y aura pas de quotas", explique Arnaud Leroy, porte-parole d'Emmanuel Macron.
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Interview de Jean Arthuis, député européen et soutien d'Emmanuel Macron qui était en visite en Vendée afin de défendre le programme du candidat d'En Marche. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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L'ancienne égérie de la Manif pour Tous vient d'annoncer qu'elle ne soutiendrait pas Emmanuel Macron au second tour malgré l'appel de François Fillon. 
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François Fillon est arrivé troisième lors du premier tour de l'élection présidentielle, ce dimanche soir. Le candidat LR sortant a appelé, lors de son discours, à voter pour Emmanuel Macron afin de faire barrage à Marine Le Pen. Un choix partagé par Alain Juppé, qui a assuré ce lundi que "le Front national nous conduirait à un véritable désastre (...) et c'est la raison pour laquelle je voterai évidemment pour", l'ancien ministre de l'Économie.
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Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle, ce dimanche selon une estimation Elabe pour BFMTV. Le candidat En Marche!, qui arriverait en tête du premier tour avec environ 24% des voix, a pris la parole vers 22h30: "J'ai entendu vos aspirations à l'alternance véritable (...) Le défi est d'ouvrir une nouvelle page de notre vie politique", a-t-il déclaré.
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Selon les premières estimations de l'institut Elabe, Emmanuel Macron est arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec 24% des voix. Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche!, a appelé au rassemblement pour le second tour: "Nous devons amplifier cette dynamique de recomposition et de rassemblement pour faire en sorte que le 7 mai, Emmanuel Macron soit élu président de la République".
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Au lendemain de l'attaque qui a fait un mort et deux blessés parmi les policiers, ce jeudi soir sur les Champs-Élysées à Paris, Emmanuel Macron a fait une déclaration devant les médias. Le candidat En Marche! à la présidentielle a annoncé la création, s'il est élu le 7 mai prochain, d'un organe pour lutter contre le terrorisme islamique: "J'installerais directement auprès du président de la République un organe de coordination, je l'ai appelé Task force, capable d'agir 24 heures sur 24 contre Daesh".
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Emmanuel Macron a tenu ce lundi son grand meeting parisien, à Bercy. À six jours du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat d'En Marche! s'est entouré de ses soutiens de tous bords politiques. Parmi eux, Robert Hue, ancien président du Parti communiste, Philippe Douste-Blazy, ancien secrétaire général de l'UMP et François Bayrou, président du MoDem.
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Alors qu'il déjeunait à Bagnères-de-Bigorre, dans les Pyrénées, Emmanuel Macron s'est plié aux coutumes locales et a poussé la chansonnette avec des montagnards pyrénéens. En début de soirée, le candidat d'"En Marche !" sera à Pau, où il tiendra pour la première fois un meeting commun avec François Bayrou.
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Rencontre avec Emmanuel Macron, candidat à l'élection présidentielle dans le cadre de son programme politique et ses intentions pour la Bretagne. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Focus sur les adhérents du mouvement " En Marche " d'Emmanuel Macron en Sarthe, à trois semaines du premier tour des élections présidentielles. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Présidentielles
Référent du mouvement "En Marche !" dans le Val-d'Oise jusqu'à la semaine dernière, Mohamed Saou a été écarté de la campagne suite au dévoilement d'anciens posts sur les réseaux sociaux.
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Invité sur BFMTV ce mercredi, Benjamin Griveaux, soutien d'Emmanuel Macron, est revenu sur le grand débat présidentiel et notamment sur la prestation de François Fillon: "Pour être un président exemplaire, il faut avoir été un candidat exemplaire. Quand on a été mis en examen, on n'est pas un candidat exemplaire. Quand on met en cause les institutions judiciaires, on n'est pas un président exemplaire". Benjamin Griveaux fait référence à l'anaphore utilisée par le candidat Les Républicains lors du grand débat présidentiel, ce mardi.
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Invité sur BFMTV ce lundi, Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron, candidat d'En marche à l'élection présidentielle, a évoqué le financement du projet de Marine Le Pen: "Quand on ne dit rien du financement d'un projet qui coûte 150 milliards, à la fin des fins, il y a quelqu'un qui paye. Et en général, ce sont les Français (...) Madame Le Pen, c'est la mère Noël. Depuis des semaines, elle offre des cadeaux à tout le monde". Nicolas Bay, soutien de la candidate du Front national, a répondu au porte-parole d'Emmanuel Macron: "150 milliards, c'est votre chiffre à vous. En fait, vous ne savez pas faire des économies (...) Il n'y a pas de cadeaux. C'est simplement que l'argent des Français soit utilisé au service des Français".
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Ce lundi 3 avril 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. C'était à Marseille qu'Emmanuel Macron a décidé de lancer son sprint final. Samedi après-midi, il s'y est entretenu avec ses partisans, dans une ambiance extrêmement "folle". Pour chauffer le public marseillais, le candidat d'"En Marche !" a bien pu compter sur l'un de ses soutiens, le député Christophe Castaner. "Qui saute pas n'est pas marseillais, qui saute pas n'est pas marseillais... Qui saute pas n'est pas Macron, qui saute pas n'est pas Macron...". Un meeting rythmé et qui restera sans doute inoubliable. A découvrir également : Jean-Luc Mélenchon fatigué à Châteauroux ? Les théories de Le Pen sur la télévision. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Le candidat à l’élection présidentielle peut compter sur un nouveau soutien dans sa campagne : Sébastien Auzière, le fils ainé de Brigitte Maron.
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Le 29 janvier dernier, il était battu au second tour de la primaire à gauche par Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre avait alors "félicité chaleureusement Benoît Hamon, le candidat de (notre) famille politique (...) Il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance pour le combat qui est devant lui".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
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"Être fidèle à ses idées plutôt qu'à son parti, moi, je m'en réjouis", a affirmé Benjamin Griveaux ce mercredi matin sur BFMTV, après l'annonce de Manuel Valls de voter Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Le porte-parole d'En Marche a également critiqué l'utilité des primaires. "Elles ne permettent pas à un rassemblement à leur issue", a-t-il estimé.
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Luc Chatel était l'invité de Ruth Elkrief, ce mardi, sur BFMTV. Le président des comités de soutien à François Fillon s'est dit confiant sur le fait que le candidat de la droite sera au second tour de la présidentielle malgré sa troisième place actuelle dans les sondages: "Il y a une volatilité de l'électorat (...) La moitié des électeurs d'Emmanuel Macron n'est pas sûre de leur vote. Nous allons leurs parler". Le député Les Républicains a également évoqué un possible ralliement de Manuel Valls au candidat En Marche!: "Les Français pourraient s'endormir avec le perdreau de l'année et se réveiller avec le cimetière des éléphants".
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Emmanuel Macron a dessiné, ce mardi en conférence de presse, les contours de la majorité sur laquelle il s'appuiera s'il était élu, le 7 mai prochain: "Chacun sera investi sous la bannière de la majorité présidentielle et devra se rattacher politiquement et administrativement à cette majorité". Une sortie qui n'a pas satisfait Jean-Christophe Cambadélis, invité de Ruth Elkrief, ce mardi sur BFMTV. L'ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste a notamment évoqué une " énorme faute politique". "Comment, alors qu'il n'est pas encore élu, il définit sa majorité présidentielle? À un mois du scrutin? Mais c'est un délit de démocratie", a-t-il estimé.
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Interview d'Olivier Pouvreau, journaliste de la Nouvelle République dans le cadre du premier débat présidentiel donnant Emmanuel Macron favori selon un sondage.
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François Fillon a dénoncé ce vendredi un "scandale d'État" et accusé François Hollande d'organiser, à la tête d'un "cabinet noir", les fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires. "Il ne faut pas commencer à accuser tout le monde de tout et n'importe quoi parce que ça s'appelle de la diffamation et du soupçon généralisé", a lâché Emmanuel Macron, en déplacement au Salon du Livre. Pour le candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle, "il y en a deux qui sont dans les affaires (François Fillon et Marine Le Pen, NDLR) et ils voudraient s'en dispenser en insultant tout le monde et en jetant le soupçon sur tout le monde."
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La secrétaire d'État chargée de la Biodiversité, Barbara Pompili, a annoncé ce mardi soutenir Emmanuel Macron, devenant alors le premier membre du gouvernement à se rallier officiellement au candidat d'En Marche !. "Nous n'avons sollicité personne, elle a conscience de l'enjeu de cette élection présidentielle", a assuré sur BFMTV Christophe Castaner, député PS des Alpes-de-Haute-Provence. Si la droite, la gauche, les membres du gouvernement et les militants "se retrouvent dans le projet politique qu'Emmanuel Macron incarne, ils sont les bienvenus", a notamment lancé le maire de Forcalquier et porte-parole du candidat.
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Une enquête judiciaire a été ouverte concernant l'organisation d'un déplacement aux Etats-Unis quand il était ministre de l'Economie. Le candidat est également dans le viseur de l'association Anticor à propos de son patrimoine.
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En déplacement à Lille, ce mardi, où il donnait un grand discours sur la justice, Emmanuel Macron s'est dit favorable à une réforme du conseil supérieur de la magistrature. Le candidat En Marche! à la présidentielle compte s'appuyer sur le projet de réforme constitutionnelle présenté par le gouvernement en 2013: "Le Sénat, à l'époque, a fait obstacle à son adoption. Ce texte constitue à mes yeux une base solide pour une réforme que je crois raisonnable".
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Emmanuel Macron a répondu, ce vendredi, à Benoît Hamon qui a qualifié son projet de "marche-pied" au FN, jeudi sur France 2: "Je le remercie pour cette formidable publicité (...) Les candidats de gauche et les journaux de gauche passent leur temps à dire que je suis de droite. Les candidats de droite et les journaux de droite passent autant de temps à dire que je suis la gauche. On doit être dans le vrai donc on va continuer".
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Emmanuel Macron a réagi ce vendredi, depuis Bordeaux, au parrainage d'Alain Juppé accordé à François Fillon: "J'ai entendu les propos prononcés en début de semaine [par Alain Juppé, ndlr]. Je n'ai pas le sentiment que c'était ceux d'un parrainage enthousiaste et de conscience, sans doute ceux d'un parrainage légitimiste et de parti".

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