Depuis 2010, en Californie, Virginie Simon développe sa start up. Il s'agit d'un réseau inédit qui rassemble sur internet des dizaines de millions documents que les scientifiques s’échangent à travers le monde.

C'est le genre de pépites de l’Internet dont raffolent les Américains de la Silicon Valley.

« MyScienceWork », mon travail scientifique en français, est une plateforme qui relie entre eux les chercheurs du monde entier. L'idée est venue à Virginie Simon pendant sa thèse sur les nanotechnologies et la recherche contre le cancer, où elle se heurtait au cloisonnement de l'information : « J'aimais beaucoup ce côté multidisciplinaire, confesse-t-elle, ces sciences qui s'associent pour faire de nouveaux résultats de recherche, mais on avait du mal à travailler ensemble parce que les formations et le vocabulaire sont très différents. Je passais plus de temps à chercher l'information qu'à l'analyser».

D'abord un blog

Publicité
En 2014, elle décroche une bourse pour participer à un programme d'aide aux start-up en Californie. C'est le coup de foudre. La Française s'installe en famille à San Francisco, avec son conjoint, qui est également son associé, et leur petit garçon. « Finalement, c'est une petite ville de seulement 800 000 habitants, tempère-t-elle, où on peut se déplacer à pied. L'ambiance est extrêmement dynamique. Tout le monde se montre en permanence sa nouvelle application. C'est extrêmement simple, même pour des Français qui arrivent, d'aller voir des gens qui travaillent chez Google ou Linkedin. Ils sont très accessibles et disponibles».

60 millions d'articles en ligne

Aujourd'hui, la société emploie 15 personnes : elle est présente en... > Lire la suite sur Studyrama

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité

A lire aussi sur Planet